Catégorie : À la une

  • FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    FIFIDIANANA SOLOMBAVAMBAHOAKA

    Manolona ny resabe mahakasika ny fitsidiham-paritra nataon’ny filoham-pirenena nifandraika tamin’ny fotoan’ny fampielezan-kevitry ny fifidianana solombavambahoaka. Nolavin’ny Filoha Andry Rajoelina, ny 27 mey teny Ambatobe, ny filazana azy ho nanao fampielezan-kevitra. Nomarihiny koa fa zava-dehibe ny fifidianana solombavambahoaka noho ireo ho fidiana izay hisolo ny vavan’ny vahoaka any amin’ny distrika misy azy ireo.

  • FIFIDIANANA

    FIFIDIANANA

    Na dia natokana ho an’ny fifidianana aza ny andro anio dia mbola maro ireo olona no nanohy ny fiainany andavanandro. Misy ihany koa ireo nanapa-kevitra ny tsy handeha hifidy.

  • VANF ANTRANONKALA – Mpamaky 2.0 / VANF ONLINE – Mode d’emploi

    VANF ANTRANONKALA – Mpamaky 2.0 / VANF ONLINE – Mode d’emploi

    VANF ANTRANONKALA – Mpamaky 2.0

    Ny taona 1866 no teraka ny gazety malagasy voalohany, «Teny Soa hanalana andro» no anarany. Zanaka am-pielezan’izany Gazety ntaolo izany na ny telo taona nolalovako tao amin’ny Jureco, na ny efa ho 25 taona «Mamalan-kira» ao amin’ny L’Express de Madagascar».

    Mbola tsy foiko ny Gazety an-tsoratra nahabotrabotra. Hafa ihany ilay afaka manety lahatsoratra na sary ka atao tahiry sarobidy, fohazina isaky ny mahatsiahy. Toy izany mihitsy ohatra io tapa-gazety tao amin’ny Times, gazety any Londres (Angletera), tsara mpirina hatramin’ny 7 febroary 1998.

    Atao ahoana anefa, fa mivalona ny taona, miova ny fomba amam-panao. Niantefa manokana tamin’ny tanora ny matoan-dahatsoratra voalohany indrindra teto amin’ny 24/24.mg, tamin’ny 14 aogositra 2018. Ny tanoran’ny taona 2019 tsy misahirana mitondra an-tanana gazety tahaka izay mety ho nataoko fony mbola tanora, tany amin’ny taona 1990s.

    London Times 07.02.1998

    Mila manaraka ihany ny fiovan’ny toetr’andro. Io Facebook io, ohatra, dia efa roambinifolo taona taty aorian’ny nananganan’i Mark Zuckerberg azy (4 febroary 2004) aho vao niditra tao na dia efa nampiasa ny World Wide Web noforonon’i Tim Berners-Lee (12 martsa 1989) mba hatramin’ny 1996 aza.

    Mbola «manan-ko-tantaraina» anefa : ny Tantara isan-Toko sy isam-Poko, ny Trano Gasy, ny Kolontsaina, ny Fanabeazana, ny Fiarahana monina tsy fe fiaraha-monina fotsiny. Izay manina no manatona ka dia izao tonga mandondom-baravarana amin’ny mpamaky 2.0 izao. Mahazo misidina ny teny amam-bolana, fa ny soratra hitoetra na an-gazety na an-tranonkala.

    VANF ONLINE – Mode d’emploi

    Né «dans» la presse écrite (pas «avec» puisque le premier journal malgache «Teny soa hanalana andro» date de 1866), je garde une «loyauté» au support papier celui qui, même en 2019, autorise les «coupures de presse» qu’on garde précieusement et qu’on sait pouvoir retrouver précisément des années après. Par expérience, je sais que si les numéros passent, les coupures restent à l’instar de celle que je mets en illustration, découpée dans le Times de Londres, du 7 février 1998.

    Cependant, les temps changent, les moeurs évoluent. «Les jeunes sont le présent» écrivait 24/24.mg dans son tout premier éditorial du 14 août 2018. Les jeunes de 2019 ne lisent pas comme le faisait le jeune que j’étais dans les années 1990s.

    Par exemple, longtemps réfractaire à Facebook (si Mark Zuckerberg, qui a fondé Facebook le 4 février 2004, est une star planétaire, Tim Berners-Lee reste un «génie méconnu», lui qui avait trente ans quand il inventa www, le 12 mars 1989), je me suis finalement converti parce que voilà semble-t-il la version 2.0 de l’écrit qui reste.

    Trois ans dans la presse mensuelle (Jureco), bientôt vingt-cinq ans dans la presse quotidienne (L’Express de Madagascar), il était inéluctablement naturel d’élargir à la presse online. Mais, ici comme ailleurs, une constante : partager l’histoire, plaider pour la Culture majuscule, prêcher l’éducation. Éditorialiser sur les fondamentaux du «vivre ensemble», auprès de ceux qui ne viennent plus à la presse écrite, avec la conviction que, si la parole s’envole, ces écrits-là également restent.

  • BUDGET : Investir dans le social ou les infrastructures ?

    BUDGET : Investir dans le social ou les infrastructures ?

    À Madagascar, les investissements dans les secteurs sociaux sont moins importants que ceux consacrés aux grandes infrastructures. Pour sortir le pays de la pauvreté, il est pourtant primordial que ces secteurs soient dotés de budgets importants.

    Une répartition pointée du doigt. Alors que la part du secteur « social » dans le budget rectificatif de 2019 représente 14% du total, celle des infrastructures s’élève à 60%. Pour Hony Radert, secrétaire général du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC), « l’État devrait (pourtant) investir plus dans le capital humain que dans les grandes infrastructures ». Pour cette activiste de la société civile, les investissements dans les secteurs sociaux doivent être plus importants, dans la mesure où ces secteurs ont des impacts directs sur la vie de la population. Appuyant la thèse avancée par le CCOC, le Cercle de réflexion des économistes (CREM) donne l’exemple de l’accès à l’eau potable.

    Le groupement pense qu’ « une augmentation de 50% du taux d’accès à l’eau potable devrait contribuer à la croissance et le développement de la Grande île ». Il s’agit d’une condition primordiale de la bonne santé de la population. « Des personnes en bonne santé sont plus productifs et plus aptes à travailler, en vue de créer des richesses », poursuit-t-il.

    Remise en cause de la gouvernance

    Malgré les aides colossales versées par les bailleurs de fonds et les partenaires techniques et financiers dans les programmes humanitaires, 52% de la population malgache continuent de vivre dans l’extrême pauvreté. Cette situation est, entre autres, due au fait que les aides internationales sont souvent réduites à des interventions ponctuelles. « Nous avons déjà lancé un appel à l’État pour qu’un système de suivi des financements des bailleurs soit mis en place», affirme David Olivaniaina Rakoto, un économiste du CREM. « Cela devrait permettre aux citoyens d’avoir une visibilité sur les résultats attendus, mais nous n’avons pas eu de réponse », continue-t-il.

    Pour certains économistes, les interventions ponctuelles bénéficient souvent par ailleurs aux institutions chargées de gérer les appuis internationaux. Une thèse réfutée par le représentant de l’Unicef. « Nous sommes des invités à Madagascar, c’est aux malgaches de nous dire ce que nous devons faire car nous ne pouvons pas agir comme bon nous semble », s’exclame Michel Saint-Lot, représentant de l’Unicef.

    Pour le représentant de cette institution internationale, augmenter les financements, pour les consacrer aux secteurs sociaux ne constitue aucunement une solution. « Il ne s’agit pas d’augmenter les financements, mais de bien gérer ce qui est déjà mise à disposition du gouvernement », poursuit-il. David Olivaniaina Rakoto, quant à lui préconise de repenser l’éducation nationale, car il avoue que la pauvreté résulte en grande partie d’un manque de civisme.

  • PORTRAIT : RADO ANDRIAMPARANY, RÉPARATEUR DE TÉLÉPHONE MOBILE

    PORTRAIT : RADO ANDRIAMPARANY, RÉPARATEUR DE TÉLÉPHONE MOBILE

    Portrait de Rado Andriamparany, réparateur de téléphone mobile.
  • DÉCORATION DU JARDIN

    DÉCORATION DU JARDIN

    Les professionnels du jardinage ont partagé leur savoir-faire pendant le festival du jardin, qui s’est tenu à l’Alliance Française d’Antananarivo du 23 au 25 mai. Une trentaine d’exposants ont répondu à l’invitation des organisateurs.

  • NOUVEAUX PERMIS BIOMÉTRIQUES

    NOUVEAUX PERMIS BIOMÉTRIQUES

    À partir de ce 24 mai, les permis de conduire et cartes grises biométriques sont de nouveau disponibles auprès des Centres immatriculateurs de Madagascar. Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, a indiqué que ces documents sont conçus selon la norme Iso IEC 18013 2018.

  • FAMPIELEZAN-KEVITRA

    FAMPIELEZAN-KEVITRA

    24/05/2019 Nanao tatitra ny fanaraha-maso nataony nandritra ny fampielezan-kevitra ny fiarahamonim-pirenena tamin’ny alalan’ny ny Sampana Anarahamaso ny Fifidianana, Ivon’ny Demokrasia Ifarimbonana (Safidy). Maro ireo tsy fanarahan-dalana tsikaritra hoy ny mpiandraikitra ara-teknika, Marie Stella Razanamahefa. Tao aminin’ireo distrika 48 manaovana fanarahamaso dia nisy ireo kandidà izay niharan’ny tsindry sy fandrahonana.

  • SADC : SUIVI DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES À MADAGASCAR

    SADC : SUIVI DES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES À MADAGASCAR

    24/05/2019 Les observateurs électoraux de la SADC interviendront dans sept des 22 régions de Madagascar. À la tête de cette équipe d’experts, l’ancien ministre des Affaires Étrangères de la République de la Zambie, Dr. Katele Kalumba a indiqué, lors du lancement de cette mission à Anosy, que la Communauté peut prendre des sanctions à l’encontre d’un pays membre en cas de violation flagrante du processus électoral.

  • SOCIÉTÉ : Les musées en mal de considération

    SOCIÉTÉ : Les musées en mal de considération

    L’entretien des musées et leur valorisation ne constituent pas une priorité à Madagascar. Ces sites ont pourtant une importance capitale dans le développement d’un pays.

    Les musées méconnus et mal considérés à Madagascar. La célébration de la Journée internationale des musées le 18 mai dernier a été une nouvelle occasion pour les professionnels du musée de tirer la sonnette d’alarme sur cette situation, mais aussi d’attirer l’attention sur l’importance des musées dans une société.

    « Nous avons tendance à penser que les musées ne contiennent que des objets archaïques et dépassés », regrette avance Arthur Raoelison, paléontologue et responsable du musée de Tsimbazaza. Des objets qui ne serviraient à rien, et que l’on a ainsi tendance à négliger, ainsi que le déplore Tsiory Randriamanantena, responsable du musée de la photo à Andohalo. « Les musées manquent de matériels pour leur entretien et pour la valorisation des vestiges et des objets historiques », poursuit-il.

    Pourtant, « ce sont ces musées qui font d’un pays un pays », insiste le jeune responsable. « Il s’agit d’une fierté nationale », ajoute-t-il. Des propos appuyés par le professeur Michel Razafiarivony, directeur du musée d’Art et d’archéologie d’Antananarivo. « Un musée offre un contenu à la société, des fruits de recherches, des vestiges et du peu qui nous restent pour marquer le passé », souligne-t-il.

    À cela s’ajoute l’insuffisance de personnel capable d’entretenir et de communiquer la valeur des musées aux rares visiteurs des quelques sites existant sur la Grande île. Ainsi que le manque d’éducation des malgaches à cet aspect de la culture. « Nous, les malgaches, ne sommes pas éduqués pour aimer ou pour visiter les musées », regrette Bako Rasoarifetra, enseignante-chercheure spécialisée en archéologie, muséologie, patrimoine, et figure du Conseil international des musées (ICOM). À l’entendre, « le musée d’Ambohimanga est le seul musée qui attire le plus de visiteurs à Madagascar ».

    Pour les spécialistes, les musées jouent un rôle important dans la préservation des savoirs afin d’éduquer les générations futures à connaître leur histoire et leur passé. « Les vestiges matériels ou immatériels préservés renvoient la culture, les traditions de la société », rappelle Bako Rasoarifetra.

    C’est ainsi que partout dans le monde, chaque pays dispose de musées pour valoriser son histoire et le vécu des générations successives. Dans beaucoup de pays, ces lieux attirent des visiteurs et constituent des sources de revenu considérables. « Un musée bien entretenu peut devenir une source de revenus », insiste encore la membre de l’ICOM.

    « La participation de l’État dans la valorisation des musées de la Grande Île est primordiale pour les faire fonctionner correctement », recommande alors le directeur du musée d’Art et d’archéologie. Car « grâce aux musées, il est possible de faire avancer le pays », conclut-il.