Catégorie : À la une

  • MOZIKA NENTIM-PAHARAZANA

    MOZIKA NENTIM-PAHARAZANA

    « Hamelo maso ny mozika malagasy » izay no tanjon’ity fiaraha-miasa an’ireto mpanakanto malagasy ireto. Izany dia entina hitarihina hitiavan’ny tanora ny mozika nentim-paharazana. Ho aseho amin’ny alalan’ny zava-maneno malagasy nentim-paharazana ary ny « beatbox » no hitondra ny rivo-baovao an’ilay fiara-miasa.

  • INDICE DES PPN DU MOIS DE MARS

    INDICE DES PPN DU MOIS DE MARS

    Extrait de prix des PPN sur le mois de mars 2019.
  • LE 29 MARS, PLUS QU’UN SIMPLE JOUR FÉRIÉ POUR LES MALGACHES

    LE 29 MARS, PLUS QU’UN SIMPLE JOUR FÉRIÉ POUR LES MALGACHES

    Alors que l’on commémore chaque année, le 29 mars, pour honorer la lutte menée par les anciens combattants, en 1947, contre le colonialisme, certains y voient uniquement une occasion pour faire la fête ou pour aller voir leurs proches. Il y a ceux qui essaient de rappeler l’essence même d’un tel évènement. Simples citoyens, historiens, étudiants, ils nous disent ce qu’ils en pensent.

  • COMMÉMORATION 29 MARS 1947

    COMMÉMORATION 29 MARS 1947

    Discours officiel du président de la République, Andry Rajoelina, au Mausolée.

  • OUVERTURE DE L’AGENCE AGRIVET À FIANARANTSOA

    OUVERTURE DE L’AGENCE AGRIVET À FIANARANTSOA

    Agrivet étend son réseau en ouvrant une nouvelle agence à Fianarantsoa. Agrivet, confirme son statut d’acteur majeur du développement rural à Madagascar. L’entreprise fournit les efforts nécessaires pour se rapprocher le plus possible des acteurs ruraux, particulièrement les agriculteurs. Elle apporte en même temps, les solutions nécessaires pour le développement des activités des producteurs et des éleveurs. L’ouverture de cette nouvelle agence d’Agrivet, à Ampasambazaha Fianarantsoa, entre dans le cadre de sa logique de développement. Elle confirme l’engagement de l’entreprise dans l’accompagnement les acteurs ruraux dans la Région Haute Matsiatra.

  • ASIA ENJOY MADAGASCAR À SA 4ÈME ÉDITION

    ASIA ENJOY MADAGASCAR À SA 4ÈME ÉDITION

    La quatrième édition du Salon Asia Enjoy Madagascar se tiendra du 30 mars au 07 avril à Tanjombato. Outre sa vocation économique, cet évènement ambitionne de promouvoir les échanges culturels entre les États d’Asie et les îles de l’Océan Indien. Les exposants des pays amis comme le Japon, la Corée du Sud, le Viêtnam et la Thaïlande ont confirmé leur participation.

  • INSÉCURITÉ ET JUSTICE – Mauvais signaux

    INSÉCURITÉ ET JUSTICE – Mauvais signaux

    Un accusé de kidnapping, dont le dossier de candidature aux législatives a été retenu, bénéficie d’une liberté provisoire. On pourrait croire à une farce de mauvais goût. Il s’agit, malheureusement, de la réalité. Une triste réalité.

    Le ministre de la Justice a aussitôt suspendu, à titre conservatoire et en attendant l’examen du dossier par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), les cinq magistrats concernés par la décision d’octroyer la liberté provisoire à Manantena Hajanirina Dina, celui qui aspire à un mandat électif. Mais le mal est fait.

    Sans s’immiscer sur le fond du dossier judiciaire, la gestion de l’affaire Manantena Hajanirina Dina interpelle au plus haut point. Elle risque, dans tous les cas, de conforter l’incompréhension par les citoyens lambdas du fonctionnement du système judiciaire. Car le candidat aux législatives n’en est pas à son premier « fait d’arme » devant la justice.

    Le Procureur de la République près du Tribunal de première instance de Toamasina l’avait fait arrêter, et l’avait accusé d’être le cerveau du kidnapping d’un opérateur économique du Grand Port en novembre 2018. Au moment des faits, il était pourtant déjà bénéficiaire d’une autre liberté provisoire, dans une affaire similaire. Impliqué dans une autre affaire de kidnapping à Antsirabe en avril 2016, avant d’être placé en détention préventive le 26 Mai de la même année, il avait ensuite obtenu une liberté provisoire.

    Et comme si cela ne suffisait pas, la libération du prévenu par la chambre d’accusation à Toamasina intervient au moment du passage du Premier ministre Christian Ntsay dans le Grand Port. Ce dernier avait, pourtant, évoqué, entre autres, le dossier des enlèvements suivis de demande de rançons, avec les autorités locales lors de la séance de travail. Plus qu’une coïncidence, un pied de nez au gouvernement qui affirme déclarer la guerre contre le phénomène de kidnapping.

    Les autorités auront beau annoncé leur intention de lutter contre le kidnapping, elles peuvent montrer auprès de l’opinion une volonté de mettre en place une structure, de mobiliser des ressources et d’équiper les services dédiés à ce combat, tout cela reste vain si les mauvais signaux, tel que le cas de Manantena Hajanirina Dina, continuent de persister.

    Les forces de l’ordre avaient pris le risque de lancer une opération militaire pour libérer l’opérateur économique kidnappé à Toamasina, détenu par des hommes armés jusqu’aux dents, et ce contre l’avis des membres de la famille de la victime. Mais tant qu’un maillon de la chaîne du secteur sécuritaire reste défaillant, ces efforts risquent toujours d’être vains. Pire encore, le cas Manantena Hajanirina Dina, sans aller jusqu’à le crucifier sans procès, constitue un signe d’encouragement pour les malfaiteurs à sévir : ceux-ci se diront toujours qu’une fenêtre reste entrouverte pour leur permettre de se soustraire à la justice.

    Les autorités ont promis le démantèlement des réseaux de kidnapping, mais comment croire à cette promesse quand les politiques pénales annoncées ne semblent même pas respectées ? Et comment aussi espérer que les « velirano » sur la lutte contre l’insécurité puissent aboutir ? Nul besoin d’être un expert en droit ou en sociologie pour décrire la corrélation entre l’état de la justice, sa réputation, et la recrudescence des vindictes populaires. Jean-Louis Andriamifidy, directeur général du Bureau indépendant de lutte contre la corruption (BIANCO) avait indiqué que « la sécurité, la justice et le foncier sont les domaines les plus touchés » par les doléances qui sont parvenues à leurs services en 2018. Sans vouloir faire un quelconque raccourci, la perception de l’opinion, faute de mesures concrètes et dissuasives, et en présence de mauvais signaux successifs, risque de persister.

    On n’ira pas jusqu’à remettre en cause la détermination d’une personne placée en détention préventive, ni ses capacités à réunir les documents nécessaires à son dossier de candidature aux législatives afin de représenter le peuple à l’Assemblée nationale… mais tant que ce genre de grain de sable réussit à glisser dans la machine judiciaire, il sera aussi difficile que compliqué pour les autorités de convaincre l’opinion sur leur volonté, et leur capacité à assurer la sécurité des biens et des personnes, ainsi qu’à améliorer le climat des affaires et la sécurité des investissements, conditions nécessaires pour sortir le pays du marasme dans lequel il est plongé.

  • AGRIVET – FIOMPIANA TANTELY – ARETINA VARROA

    AGRIVET – FIOMPIANA TANTELY – ARETINA VARROA

    Matihanina amin’ny fiompiana tantely eto Madagasikara ny Agrivet. Ity lalam-pihariana ity dia mitana anjara toerana lehibe eo amin’ny toekarena. Agrivet dia manana ny vahaolana rehetra hanampiana, na hanosehana ny tetikasanao, raha te hampitombo ny fiompianao tantely ianao, na vao hanomboka hanao izany.

    Tandindomindoza anefa ny tantely nohon’ny aretina Varroa. Io bibikely io dia mamono ny tantely. Mamindra ary mety handringana ny fiompiana iray manontolo mihitsy izy ity. Hamelabelatra amin-tsika eto ireo vahaolana atolotry ny orin’asa hiadiana amin’ity bibikely mpandrava ity i Dr Karlo. Hohazavainy amin’izany fa ny fanafody ampiasaina, izay nafarana avy any ivelany, dia tsy misy atahorana ho an’ny fahasalamana ary indrindra mifanaraka amin’ny fenitra iraisam-pirenena.

  • KIDNAPPING, INJUSTICE DU CASH

    KIDNAPPING, INJUSTICE DU CASH

    Normalement, on dit bien normalement, nous avons l’habitude de dire que la justice est aveugle, car elle censée être juste. Mais cela ne semble pas être nécessairement le cas à Madagascar, particulièrement dans les affaires de kidnapping à Toamasina, avec la liberté provisoire de Manantena Hajanirina Dina ! Souvenez vous également du kidnapping d’Annie et Arnaud, doublé de l’assassinat d’un enfant !

    Des membres des forces de l’ordre ont déplacé des montagnes pour mener des enquêtes, ont démontré une volonté sans faille pour procéder à des arrestations, mais ce travail est inutile, si un autre maillon de notre sécurité, la justice, venait à perdre toute crédibilité ! C’est comme si des juges tenaient également le kalachnikov, avec les kidnappeurs !

    La liberté provisoire accordée au cerveau présumé de cette bande de kidnappeurs dans la capitale de l’est, Manantena Hajanirina Dina, pose des milliards de questions (ne pas faire un lien facile avec l’argent, quoi que…). Pire, ce dernier est candidat aux législatives ! Imaginons un instant un député kidnappeur, si les faits sont avérés ! Déjà aujourd’hui, trop souvent, les citoyens ont de quoi douter sur l’honnêteté des politiques, alors là on toucherait le fond !

    Djaffar et Stéphanie Roger Lala doivent jubiler de leur prison respective, le premier étant à la prison de force de Tsiafahy, la seconde à Antsiranana après un passage à Antanimora (sauf si elle se balade en MOP : mains d’œuvre pénitencière). Selon les informations reçues, le réseau de Djaffar serait toujours actif, et celui-ci commanditerait des kidnappings directement de sa prison ! Pourtant les responsables pénitenciers jurent de l’absence de téléphones portables en prison, soyons sérieux et que ces personnes prennent leur responsabilité !

    Tristesse et colère. Notre pays est tombé bien bas. Nous avons mal, nous sommes écœurés. Médias, citoyens, société civile, associations, forces de l’ordre, ministres, primature, Présidence, ouvrez les yeux, ne laissons pas l’injustice du cash faire encore plus de dégâts sur notre belle île…

  • 500 PAS POUR UNE BOUTEILLE : solidarité envers les habitants du Sud

    500 PAS POUR UNE BOUTEILLE : solidarité envers les habitants du Sud

    Plus qu’une guerre, le manque d’eau et la faim figurent parmi les plus grandes causes de la mortalité dans le monde. Une étude publiée par le Fonds des Nations Unis pour l’Enfance (UNICEF) révèle qu’entre 15% et 35% de la superficie des districts de Betioky, Ampanihy et Beloha se trouvent actuellement dans une condition de sècheresse de catégorie extrême. Des chiffres qui démontrent la précarité de la situation dans le Sud.

    Conscientes des difficultés rencontrées par les populations du Sud pour trouver de l’eau, sept jeunes filles, étudiantes à l’Institut National des Sciences Comptables et de l’Administration d’Entreprises (INSCAE) ont lancé un challenge baptisé « 500 steps bottle challenge ». Celui-ci consiste pour chaque participant à parcourir 500 mètres à pieds, en courant ou en marchant, afin de témoigner sa solidarité envers ses concitoyens.

    Une mobilisation de masse sera organisée le 31 mars à « La City » Ivandry. La collecte des bouteilles d’eau et d’autres aides sera également effectuée à cette occasion. Onintsoa et Anaïs nous expliquent un peu plus ce projet de société.

    Un grand bravo pour l’initiative !