Catégorie : À la une

  • VOLLEY-BALL : CHAMPIONNAT D’AFRIQUE DES CLUBS

    VOLLEY-BALL : CHAMPIONNAT D’AFRIQUE DES CLUBS

    Les joueurs de l’équipe de volley-ball de la GNVB ont reçu, ce 25 mars, le « Tso-drano » du président de la République, Andry Rajoelina, avant leur participation au Championnat d’Afrique des Clubs qui se tiendra en Egypte, du 1er au 10 avril prochain. Les « Gendarmes » comptent bien atteindre les quarts de finale de cette compétition.

  • L’INDUSTRIE DU MARIAGE

    L’INDUSTRIE DU MARIAGE

    Un budget conséquent pour pouvoir se marier Organiser un mariage signifie préparer une importante somme d’argent pour tous les préparatifs du jour J. Le mariage devient, de nos jours, un événement qui assure le gagne-pain de plusieurs groupes d’individus ou entreprises œuvrant dans le monde de l’évènementielle.

  • JOURNÉE MONDIALE DE LA TRISOMIE 21

    JOURNÉE MONDIALE DE LA TRISOMIE 21

    « Ne laisser personne derrière », tel a été le thème de la journée mondiale de la trisomie 21, célébrée le 21 mars. Aucun évènement particulier n’a été prévu à Madagscar à cette occasion. Le ministère de la Santé Publique a tenu toutefois à rappeler que les personnes trisomiques ne doivent pas être écartées de la société.

    Le centre médico-éducatif « Les Orchidées Blanches » abrite actuellement 120 enfants handicapés qui sont assurés par une trentaine d’enseignants, et plus de 450 autres enfants y sont déjà passés.

  • LE POIDS DE LA CORRUPTION BLOQUE L’INDÉPENDANCE FINANCIÈRE DE MADAGASCAR

    LE POIDS DE LA CORRUPTION BLOQUE L’INDÉPENDANCE FINANCIÈRE DE MADAGASCAR

    « Les 10% Produit Intérieur Brut (PIB) de Madagascar, environ 3 milliards de dollars, sont déviés dans le trafic, la corruption et le transfert de fonds à l’étranger », c’est ce qu’a déclaré le Coordonnateur National du COMESA FACMAIR ou Facilité d’Ajustement COMESA Mécanisme d’Appui à l’Intégration Régionale, Johny Jean-Georges Nirina Raharindranto. Il reste toutefois confiant et affirme que Madagascar peut venir à bout de la corruption. Explications.

  • SANTÉ PUBLIQUE : La prise en charge maladie des plus vulnérables en question

    SANTÉ PUBLIQUE : La prise en charge maladie des plus vulnérables en question

    À Madagascar, l’accès aux soins reste difficile pour les familles les plus démunies et pour ceux qui travaillent dans le secteur informel. Les autorités ont mis en place un système de couverture de santé universelle mais celui-ci tarde à être effectif. Le fonds d’équité mis en place depuis 2003 n’a pu être que très peu mis en œuvre.

    Le tournage du reportage sur les bouquinistes d’Ambohijatovo se termine avec l’interview de Bertine, 70 ans, commerçante dans ce marché de livres. Le cadreur va éteindre sa caméra mais la vieille dame refuse de rendre le micro. « J’ai encore un message à transmettre aux dirigeants. Considérez le petit peuple, car les frais d’hôpitaux sont trop chers. Nous préférons mourir à la maison qu’aller à l’hôpital », lance-t-elle. « Pour nous soigner, nous sommes obligés de vendre nos biens ou de faire appel à la solidarité familiale », poursuit-elle.

    Et lorsque les biens matériels sont vendus, lorsque les proches ont épuisé tout ce qu’ils pouvaient offrir, certains patients et leurs familles se voient obligés à lancer des appels à l’aide d’urgence dans les médias et sur les réseaux sociaux. « Je ravale ma fierté, et je lance cet appel car il y va de la vie de ma chère et tendre épouse, souffrant d’une insuffisance rénale », écrivait un artiste alors que sa femme allait mal et nécessitait un traitement lourd et particulièrement coûteux.

    Dans d’autres cas, ce sont des associations qui lancent un appel à solidarité au bénéfice de certains patients nécessiteux, ne disposant pas d’un réseau de connaissances leur permettant de recourir aux chaînes de solidarité. Dans beaucoup de cas, les familles ne peuvent rien faire d’autre que d’attendre ce que le sort leur réserve ou réserve à leurs parents faute de moyens pour l’achat des médicaments ou pour payer les différents frais nécessaires aux soins.

    À Madagascar, les ressources internes allouées à la santé ne représentent que 5% du budget général de l’État. Par ailleurs, selon un document publié par Health Policy Plus, une organisation américaine d’appui au secteur de la santé, « 80% du financement du secteur santé est apporté par les ressources externes ». « Par conséquent, la qualité de service en souffre car les ressources humaines pour la santé sont déficientes et distribuées inéquitablement et l’usage des services de santé est faible », indique le document, entre autres conséquences.

    Pour améliorer l’accès aux soins, l’État malgache a élaboré une stratégie nationale pour la couverture de santé universelle (CSU) qui repose sur « un mécanisme qui vise à offrir un panier de services essentiels aux populations du secteur informel et aux pauvres ». Dans ce mécanisme, la mise en place d’une caisse nationale de solidarité pour la santé (CNSS) et d’un Fonds national de solidarité pour la santé (FNSS) est prévue.

    La CNSS est notamment chargée de mettre en commun les contributions individuelles perçues, tandis que le FNSS collecte aussi bien les fonds publics ainsi que les dons privés et contributions des bailleurs. Il appartient ensuite à la CNSS de payer les prestataires de service et de prendre en charge les soins des plus vulnérables bénéficiaires du système. Lancé officiellement en 2018, ce système n’est pas encore tout à fait fonctionnel même si les contributeurs ont commencé à apporter leur soutien et même si des responsables de la CNSS ont déjà été nommés.

    Fonds d’équité

    Par ailleurs, Madagascar avait déjà mis en place en 2003 un système de protection sociale appelé « fonds d’équité » afin de permettre aux plus démunis d’avoir accès aux soins même s’ils n’ont pas les moyens de payer. Cette protection sociale devrait notamment bénéficier aux personnes de plus 60 ans, aux familles démunies ayant plus de cinq enfants, aux personnes vivant avec un handicap ainsi qu’aux sans-abris et aux patients en situation d’urgence. Elle est cependant sous-utilisée et ne couvre que 1% de la population, beaucoup de ses bénéficiaires en ignorent l’existence.

    Certains connaissent l’existence de ce fonds, mais pour diverses raisons, hésitent à s’en prévaloir. « J’ai peur de me présenter pour demander de l’aide sur ce fonds », confie Nantenaina, lavandière. « Notre chef de fokontany n’est pas très accueillant, et semble plutôt réserver ce type d’avantages aux membres de sa famille », accuse-t-elle. Selon le Dr Manitra Rakotoarivony, il revient en effet « aux chefs de quartier de communiquer aux autorités la liste des personnes défavorisées au sein de leur circonscription de manière à ce que celles-ci puissent recevoir une carte de solidarité leur permettant de bénéficier d’une prise en charge en cas de maladie ». Mais « il faut pour cela une compréhension commune du mot démunie », poursuit le médecin.

    Mais il peut aussi arriver que ce soit les citoyens eux-mêmes qui hésitent à approcher les responsables pour revendiquer leurs droits. Une étude sur le système de santé malgache et la prise en charge de la femme publiée en 2012 et réalisée par les étudiants de la Faculté de médecine de Genève mentionne que « certains citoyens nécessiteux rechignent à demander de l’aide de ce fonds, car ils doivent s’inscrire sur un registre public des personnes les plus pauvres de la commune et cela leur pose des problèmes légitimes de fierté et de stigmatisation ».

    Par ailleurs, le registre des personnes les plus pauvres n’existe pas au niveau de certains fokontany. Un responsable de quartier avoue n’avoir jamais entendu parler du fonds d’équité. « Je croyais que vous êtes venus ici pour nous informer de l’existence de cette caisse sociale », affirme ce fonctionnaire. Un problème aux multiples sources dont la responsabilité revient à toutes les parties prenantes dans la société. « Je pense qu’il faudrait lancer le débat à la radio et à la télévision. Non seulement pour informer la population de l’existence d’une protection sociale qui leur est destinée, mais aussi pour permettre de discuter sur ce fonds en question », propose le Docteur Manitra Rakotoarivony.

  • DÉCORATION ET RÉCUPÉRATION

    DÉCORATION ET RÉCUPÉRATION

    Économique et originale, la déco recup est la tendance du moment. Outre le fait d’être un moyen d’embellissement, ce concept constitue une autre piste pour la préservation de l’environnement à travers un geste simple et écologique. Faire de la décoration avec des objets recyclés, cela sort de l’ordinaire. Reportage.

  • FITSABOANA NENTI-PAHARAZANA

    FITSABOANA NENTI-PAHARAZANA

    Maro ny malagasy manana fahazarana ny mampiasa ny fitsaboana nenti-paharazana, ny fisotroana tambavy na ny raokandro. Milaza anefa ny dokotera fa mety hisy fiantraikany eo amin’ny fahasalamana ny fisotroana azy ireny matetika. Fanadihadiana.

  • CUA : DÉPLOIEMENT DE L’OUTIL SIG

    CUA : DÉPLOIEMENT DE L’OUTIL SIG

    La Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) va intégrer un nouvel outil : le Système d’Information Géographique ou SIG dans la gestion des affaires communales. Andry Rakotoarisoa, chef du service au sein de la Direction de la Mobilisation des Ressources, a expliqué, ce 22 mars à Analakely, à l’occasion du premier colloque municipal sur le SIG, que ce dispositif activera le traitement des données et la prise de décision au niveau de la municipalité.

  • LILY, PORTRAIT D’UNE COIFFEUSE DE RUE

    LILY, PORTRAIT D’UNE COIFFEUSE DE RUE

    Lily, exerce le métier de coiffeuse de rue depuis 18 ans. Elle affirme avoir hérité de ce « don » de ses ancêtres. « C’est un métier qui rapporte », confie-t-elle. Portrait.

  • POLITIQUE DU VENTRE

    POLITIQUE DU VENTRE

    Législatives. Une flopée d’indépendants se présentent pour devenir députés, ça ce n’est plus une nouvelle. Ce qui intrigue cependant, c’est de voir la quantité d’anciens ministres qui se présentent à ces élections, justement en tant qu’indépendants.

    La question se pose donc réellement : une fois qu’on a gouté les honneurs du pouvoir et les avantages (au sens large du terme), en tant que ministre, est-ce que l’appétit vient en mangeant ? La faim se fait donc sentir pour ces personnes, ou l’immunité parlementaire pourrait s’avérer utile en cas d’enquête ?

    Bref, ceci ressemble globalement à la politique du ventre. Définition de la politique du ventre : « La caractéristique principale de cette forme de politique est que ceux qui exercent une fonction politique, l’exercent prioritairement pour en retirer certains avantages personnels et non pour proposer un véritable programme économique, politique et/ou sociétal ».

    Non, n’y voyez aucune critique, pire c’est un constat probablement…