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  • OCTROI DE CRÉDITS – Une reprise timide du financement des activités du secteur extractif signalée

    OCTROI DE CRÉDITS – Une reprise timide du financement des activités du secteur extractif signalée

    Antananarivo, 21 Août, 12h15 – Les banques devraient reprendre le financement des activités du secteur extractif, bien que timidement. Mis en veille au premier trimestre de cette année, les banques commerciales de la place avaient prévu d’accorder 1,3% de leurs crédits à ce secteur au second trimestre. Une prévision de répartition de crédit que la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) a rapporté dans le résultat de son Enquête de conjoncture économique (ECE) auprès du secteur bancaire.

    Ces banques avaient prévu de mettre en veille le financement des activités extractives au début de l’année. Elles ont voulu attendre plus de clarté sur l’évolution du contexte international, pour expliquer cette prudence. C’est pourquoi ces établissements financiers ne prévoyaient aucun financement pour ce secteur durant cette période.

    Une reprise timide de financement des activités dans ce secteur avait été ensuite attendue de ces banques. Et il devrait bénéficier de 1,3% des crédits de la part de ces établissements au second trimestre, rapporte la BFM de son enquête menée auprès des banques.

    Les entreprises des Zones franches industrielles devraient, pour leur part, voir la part des crédits qui leur sont octroyés baisser. Elles ont bénéficié de 9,5% des crédits octroyés au premier trimestre, contre 9,3% au trimestre suivant. La BFM avait expliqué qu’en raison des contraintes internationales liées aux tarifs douaniers, les banques demeurent prudentes en maintenant toutefois, dans une certaine mesure, la proportion de crédits à octroyer au secteur des zones franches industrielles.

    Au second trimestre de cette année, ce sont le commerce et les transports qui ont été les activités priorisées par les banques. Ils ont bénéficié respectivement de 22% et de 20% des crédits octroyés.

  • INFRASTRUCTURES – L’appel d’offres sur le flyover d’Anosizato à nouveau lancé après révision de l’accord avec la Badea

    INFRASTRUCTURES – L’appel d’offres sur le flyover d’Anosizato à nouveau lancé après révision de l’accord avec la Badea

    Antananarivo, 21 Août, 7h55 – Etat cherche entrepreneurs pour construire des flyovers. Alors que l’appel d’offres pour la construction du flyover d’Anosizato a été récemment relancé, celui relatif à la construction du flyover d’Andohatapenaka devrait bientôt être lancé. L’annonce a été faite par la ministre de l’Economie et des finances Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, lors de la visite que lui a rendue le président de la Banque arabe de développement économique en Afrique (Badea), Abdullah Almusaibeeh.

     

    L’appel d’offres pour le flyover d’Anosizato avait déjà été lancé deux fois, mais à chaque fois, les soumissions n’ont pas répondu aux exigences de la Badea, bailleur de fonds sur les projets de flyover. Selon la Badea, trois au moins des soumissionnaires doivent être des entreprises africaines ou arabes. Un premier appel d’offres avait été lancé en septembre 2023 mais “les entreprises qui ont pris part au premier appel d’offres ne répondaient pas à ces exigences”, avait confié à l’époque un responsable du ministère des Travaux publics.

     

    Le processus avait été relancé en en 2024, mais à en croire la ministre des Finances, un seul soumissionnaire avait répondu aux critères imposés par la Badea et inscrits dans la convention avec l’Etat malgache. L’Etat a donc dû solliciter une révision des termes de l’accord entre les deux parties, rapporte encore la ministre. “Depuis, nous avons obtenu l’autorisation de la Badea, la convention a été révisée et nous avons relancé l’appel d’offres”, poursuit-elle.

     

    Selon toujours la ministre, des travaux ont néanmoins déjà pu commencer sur le flyover d’Anosizato, parce que “nous avons déjà signé le contrat relatif à l’étude ainsi qu’au contrôle et à la surveillance” de ce projet. Elle ajoute qu’une partie du financement qui s’élève à 25,2 millions de dollars, selon le ministère, a déjà été utilisée dans ce cadre.

     

    Pour ce qui est du flyover d’Andohatapenaka (Makis – Ampasika), “le projet a déjà reçu l’accord de la Badea et nous allons bientôt lancer l’appel d’offres”, confie la ministre. Selon le ministère, le montant du financement sur cette infrastructure est de 28 millions de dollars.

  • EGLISE – Le pasteur Zaka Hary Masy Andriamampianina devient le nouveau président de l’église FJKM

    EGLISE – Le pasteur Zaka Hary Masy Andriamampianina devient le nouveau président de l’église FJKM

    Antananarivo, 20 Août, 22h30 – Le 20ème grand synode de l’Eglise réformée de Madagascar FJKM a tranché. Les “mpiandraikitra foibe”, les responsables principaux de l’administration centrale de cette église, ont élu le pasteur Zaka Hary Masy Andriamampianina comme nouveau président.

     

    Celui-ci est le sixième président du FJKM depuis sa création en 1968, remplaçant le président sortant le révérend Irako Ammi Andriamahazosoa. Il partait favori devant les autres candidats en lice, mercredi. À l’élection des responsables centraux, section pasteurs, il est le premier à avoir été élu en obtenant la majorité absolue des voix requises, plus de 50% au premier tour, mardi.

     

     

    Le pasteur Zaka Hary Masy Andriamampianina était vice-président de la FJKM durant le précédent mandat. Il est connu pour ses homélies, dont celle qu’il a prononcée lors d’un culte au Coliseum Antsonjombe, en janvier 2023. Ayant vu une reproche derrière le sermon du pasteur, de nombreux proches du pouvoir ont manifesté leur mécontentement et l’ont publiquement exprimé.

     

    Photo : FJKM

  • INFRASTRUCTURE – La Badea confirme son engagement sur l’autoroute à hauteur de 80 millions de dollars, selon la ministre des Finances

    INFRASTRUCTURE – La Badea confirme son engagement sur l’autoroute à hauteur de 80 millions de dollars, selon la ministre des Finances

    Antananarivo, 20 Août, 14h15 – Un financement supplémentaire. La Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) confirme son engagement à Madagascar avec un prêt de 80 millions de dollars destiné à la construction de l’autoroute Antananarivo–Toamasina. Une subvention non remboursable de 1,5 million de dollars vient compléter ce financement pour couvrir les frais administratifs liés au projet.

    Cette annonce intervient alors que le président de la Badea, Abdullah Almusaibeeh, effectue sa première visite officielle sur la Grande île. À cette occasion, il a rencontré la ministre de l’Économie, Rindra Rabarinirinarison, et constaté l’avancée de plusieurs infrastructures déjà soutenues par son institution.

    Avec un coût total, estimé à 924 millions de dollars, la contribution annoncée de la Badea représente un peu moins de 9 % du budget global de la construction de l’autoroute. Ce qui en fait l’un des plus grands bailleurs du projet. Lundi, le président de la République a annoncé la somme de 60 millions de dollars promise par le Fonds de développement d’Abu Dhabi. Le même jour, le ministère des Finances rapporte l’intérêt de la Banque africaine de développement (BAD) à contribuer sans donner plus de détails sur le montant.

    Outre l’autoroute, d’autres infrastructures bénéficient de l’appui de la BADEA. La réhabilitation d’une portion de la RN5 vers Soanierana Ivongo, la construction du pont de Mangoky et la réalisation des deux échangeurs routiers d’Anosizato et Andohatapenaka figurent dans son portefeuille d’investissements. Ces projets traduisent ainsi la volonté de l’institution de diversifier ses interventions dans les infrastructures de transport à Madagascar.

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  • TRANSPORT PAR CÂBLE – Les gares de téléphérique fermées exceptionnellement ce jeudi pour un entretien régulier

    TRANSPORT PAR CÂBLE – Les gares de téléphérique fermées exceptionnellement ce jeudi pour un entretien régulier

    Antananarivo, 20 Août, 11h55 – Le téléphérique ne sera pas en service ce jeudi. Ceux qui ont commencé à s’habituer à prendre ce moyen de transport pour se rendre au travail, pour faire leurs courses ou pour faire du tourisme doivent ajuster leur programme. Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat chargé des nouvelles villes et de l’habitat (SENVH) annonce que le transport par câble ne sera pas opérationnel exceptionnellement pour ce jeudi, en raison d’un entretien régulier.

     

    Selon le programme initialement prévu, la fermeture des gares est programmée tous les dimanches, pour effectuer ces entretiens hebdomadaires mais aussi à titre de jour de repos pour le personnel. La fermeture de ce jeudi est censée permettre la récupération de l’ouverture exceptionnelle de la ligne dimanche dernier, au lendemain de l’ouverture officielle.

     

    Les horaires connaissent d’ailleurs quelques changements tous les samedis. Alors que la ligne est ouverte de 7h à 9h puis de 16h à 18h en semaine, elle sera ouverte de 8h à 10h puis de 15h à 17h le samedi. Ces ajustements ont été faits “afin de satisfaire les usagers”, explique le ministre. A en croire les données du ministère, depuis l’ouverture de la ligne orange, plus de 5 000 tickets de transport par jour sont écoulés.

  • INFRASTRUCTURES – “La BAD prête à contribuer à la construction de l’autoroute”, selon le ministère de l’Economie et des finances 

    INFRASTRUCTURES – “La BAD prête à contribuer à la construction de l’autoroute”, selon le ministère de l’Economie et des finances 

    Antananarivo, 20 Août, 8h05 – Un autre intérêt manifesté pour participer au financement de “l’autoroute Antananarivo – Toamasina”. Si l’on en croit le ministère de l’Economie et des finances, le directeur général en charge des infrastructures au sein de la Banque africaine de développement (BAD, Kennedy Mbekeani, a fait part de la “volonté de la Banque à contribuer à la construction de l’autoroute reliant Antananarivo à Toamasina”.

     

    Ce responsable de la BAD a rencontré la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, lundi, après avoir participé au Sommet de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), rapporte le ministère. Son communiqué évoque ainsi “l’envoi d’une mission spéciale de la BAD pour commencer les discussions autour de cette grande infrastructure”.

     

    L’annonce de l’intérêt de la BAD vient s’ajouter aux intentions déjà évoquées par les autorités pour financer le projet présidentiel de l’autoroute. Après l’annonce présidentielle d’un appui de 60 millions de dollars provenant du Fonds de développement d’Abu Dhabi, la ministre de l’Economie et des finances a rencontré mardi le directeur régional du Fonds, Ahmed Al Kabani. Ils ont évoqué “les procédures relatives au soutien financier” annoncé, rapporte le ministère.

     

    En février 2025, la présidence de la République avait déjà annoncé un éventuel financement de la part de la Banque arabe pour le développement en Afrique (Badea) pour la deuxième phase des travaux. Elle avait notamment évoqué un montant allant de 250 à 350 millions de dollars annoncé par le président de l’institution financière, Sidi Ould Tah lors de sa rencontre avec le président de la République Andry Rajoelina en marge du Sommet mondial des gouvernements à Dubaï.

  • HYDROCARBURES – Une livraison de 829 057 tonnes métriques de carburant à Madagascar attendue de la société omanaise OQ Trading de juin 2025 à mai 2026

    HYDROCARBURES – Une livraison de 829 057 tonnes métriques de carburant à Madagascar attendue de la société omanaise OQ Trading de juin 2025 à mai 2026

    Antananarivo, 20 Août, 6h55 – Les livraisons de carburants à Madagascar confiées à OQ Trading pour un an de plus. Cette société de trading omanaise devrait, dans son nouveau contrat, livrer 829 057 tonnes métriques de produits blancs pour Madagascar de juin 2025 à mai 2026. C’est ce qu’a indiqué l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) dans sa dernière Revue de l’aval pétrolier.

     

    Ces importations devraient être constituées en grande partie de Gasoil (GO), s’élevant à 617 973 tonnes métriques. A celui-ci s’ajoutent 153 897 tonnes métriques de Super Carburant (SC) et 57 197 tonnes métriques de kérosène et de pétrole lampant (DPK), détaille l’OMH.

     

    Cet organe de régulation du secteur pétrolier aval indique que c’est au début de cette année que l’appel d’offres relatif à l’approvisionnement en produits blancs de Madagascar avait été lancé par le Groupement des pétroliers de Madagascar (GPM). Sur dix soumissionnaires qui avaient été retenus, c’est OQ Trading, la branche de trading de matières premières du Sultanat d’Oman qui a de nouveau été l’adjudicataire de ce marché.

  • PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT – Une vingtaine d’organisations se voient déléguer formellement la gestion de plusieurs aires protégées de la Grande île

    PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT – Une vingtaine d’organisations se voient déléguer formellement la gestion de plusieurs aires protégées de la Grande île

    Antananarivo, 19 Août, 15h50 – Réduction de la coupe de bois, diminution des feux et des trafics dans les aires protégées. Elles font partie des résultats attendus des gestionnaires d’aires protégées, qui viennent de signer leurs contrats de délégation de gestion de ces zones avec l’Etat malgache ce mardi. Une vingtaine de gestionnaires se sont engagés dans ce sens, indique le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine.

    Après avoir opéré sans engagement pendant plus de sept ans, ces gestionnaires opèrent de nouveau avec des contrats en bonne et due forme. Ce qui, d’après le ministre Max Fontaine, va leur faciliter la recherche de financement. Mais ceci leur assurera la légitimité sur le terrain, afin de mieux gérer les aires protégées dans une bonne relation avec les autorités ainsi que les communautés locales.

    Ces contrats incluent des responsabilités partagées entre l’État et ces gestionnaires d’aires protégées. “Nous nous engageons à protéger ses zones des diverses pressions comme les feux de brousse et le braconnage. Et ce, en renforçant notre coopération avec les communautés villageoises”, avance Bruno Rajaspera qui avait porté la parole de ces gestionnaires. “En plus des retombées de la bonne gestion de ces aires protégées sur l’environnement, nous nous assurons également qu’elle ait des impacts économiques, non seulement pour les communautés mais également pour le pays”, ajoute-t-il.

    Le ministre Max Fontaine indique que deux principaux changements ont été apportés dans les contrats de délégation de gestion des aires protégées au pays. Le premier changement porte sur le recours des gestionnaires aux technologies modernes comme les drones ou les kits Starlink. Le second aspect concerne le renforcement du travail social des gestionnaires d’aires protégées. Max Fontaine annonce alors que l’Etat suivra de près les résultats de chacun de ces gestionnaires dans l’atteinte des objectifs qui sont fixés dans les cahiers de charge de leur contrat de délégation de gestion.

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  • INTÉGRATION RÉGIONALE – La SADC appelle à accélérer la mise en œuvre de son Fonds de développement régional

    INTÉGRATION RÉGIONALE – La SADC appelle à accélérer la mise en œuvre de son Fonds de développement régional

    Antananarivo, 19 Août, 8h20 – Une mission pour le secrétariat exécutif de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC). Les chefs d’État et de gouvernement de l’organisation ont appelé, à l’issue de leur 45ème Sommet tenu le 17 août, “à prendre toutes les mesures nécessaires de sorte que le Fonds de développement régional de la SADC (FDR) opère sans délai”.

     

    Pour l’instant, ce mécanisme destiné à financer des solutions africaines afin de réduire la dépendance aux financements extérieurs, tarde à se mettre en place concrètement malgré des avancées palpables. Dans son discours d’ouverture, Elias Magosi, secrétaire exécutif de la SADC, rappelle que sur les 16 Etats membres, seuls neuf ont signé l’accord portant création du Fonds. Et sur les neuf, seuls deux ont déposé leurs instruments de ratification. Il a ainsi invité les pays qui n’ont pas encore signé l’accord créant le Fonds à le faire, ainsi qu’à contribuer à sa capitalisation.

     

    Elias Magosi souligne cependant que “avec l’appui de la Banque africaine de développement, des progrès significatifs ont déjà été accomplis vers la mise en œuvre opérationnelle” du Fonds. Lors de leur réunion en juin, les ministres des finances et de l’investissement de la Communauté ont aussi “salué les progrès importants réalisés dans la mise en œuvre de la Phase 1 du Fonds de développement régional de la SADC (FDR), notamment concernant les initiatives de mobilisation des ressources et de préparation au lancement des opérations”.

     

    Conçu comme une entité financière spécialisée, le FDR devrait donner accès aux pays de la SADC un instrument indépendant, pouvant financer leurs infrastructures, le développement industriel, l’intégration économique et les risques de catastrophe. Ses objectifs sont “d’accroître la résilience économique régionale, d’appuyer le développement durable et de mobiliser les investissements à long terme en faveur des programmes de la Région de la SADC”.

  • BUDGET 2026 – L’enveloppe pour les transferts vers la Jirama à mettre en cohérence avec son plan de redressement

    BUDGET 2026 – L’enveloppe pour les transferts vers la Jirama à mettre en cohérence avec son plan de redressement

    Antananarivo, 18 Août, 17h50 – Des dépenses suivies à la loupe. L’enveloppe pour les transferts, que l’Etat aura à effectuer dans le budget 2026 vers la Jirama devrait être cohérente avec le plan de redressement de la compagnie nationale. C’est ce qui a été convenu dans les discussions entre les autorités malgaches et le service du Fonds monétaire international (FMI) lors de la deuxième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC).

    Le rapport sur cette revue de la FEC ne donne pas de détails sur ces transferts dont la Jirama pourra bénéficier de la part de l’Etat. Selon le scénario de référence avancé dans son plan de redressement, la compagnie nationale d’eau et d’électricité indique néanmoins qu’elle pourrait avoir besoin de 819 milliards d’ariary d’aide étatique.

    Il est avancé dans ce plan de redressement financier de la Jirama la nécessité de bien planifier les transferts venant du Gouvernement. Aussi, il est souligné dans ce document l’importance de mettre en place une planification rigoureuse de ces transferts financiers. Et cela inclut la coordination des dates de transfert et la prévision des montants nécessaires pour permettre à l’entreprise de couvrir ses obligations financières.

    La Jirama explique par ailleurs dans son plan de redressement qu’une planification efficace permettrait de garantir que les fonds sont disponibles au moment opportun. Ce qui réduira ainsi le risque d’accumulation de dettes. La Jirama, de son côté, devra respecter la destination et l’utilisation des fonds reçus de l’Etat.