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  • SANTÉ : Attention au surpoids

    SANTÉ : Attention au surpoids

    Lorsqu’une personne présente une corpulence plus importante que la moyenne, on dit qu’elle est en surpoids. Des précautions doivent alors être prises pour en éviter les conséquences néfastes. Quelques conseils.

    Les causes du surpoids

    Trois facteurs peuvent être à l’origine du surpoids. « Le surpoids est souvent dû au régime alimentaire, ou d’origine hormonale, ou tout simplement héréditaire », explique le Dr Berthe Razafindravohitra. Une consommation excessive d’aliments riches en lipide et/ou en glucide, conjuguée avec un manque d’exercices physiques peut ainsi entraîner une augmentation importante du poids. Idem pour l’utilisation de certains contraceptifs inadaptés chez la femme.

    Les conséquences du surpoids

    Le surpoids présente pourtant des effets néfastes. La personne en surpoids peut être victime de complications métaboliques, et court le risque de développer des maladies chroniques, comme le diabète ou encore des maladies cardio-vasculaires telles que l’hypertension, ou l’insuffisance cardiaque. Le surpoids risque également d’entraîner des complications respiratoires, des troubles du sommeil ou des déformations articulaires.

    Bien manger …

    Le meilleur moyen de prévenir le surpoids et d’en éviter les conséquences est d’avoir un bon régime alimentaire. Zoelinoronirina Ranovona, nutritionniste, conseille de prendre uniquement trois repas par jour et de privilégier les fruits et les légumes. Elle recommande également les produits laitiers au petit-déjeuner. Un régime hypocalorique, faible en lipide et en glucide, est également conseillé. Pour le Dr Berthe Razafindravohitra, il convient également d’adopter « un rythme alimentaire régulier, en équilibrant la quantité et la qualité des aliments à consommer ».

    … et faire du sport

    Les exercices physiques sont importants, surtout pour les personnes en surpoids. « Des activités physiques régulières contribuent au bon fonctionnement des organismes et à l’élimination des graisses stockées dans le corps », souligne le Dr Berthe Razafindravohitra.

  • DÉBLOCAGE DU FMI EN BONNE VOIE

    DÉBLOCAGE DU FMI EN BONNE VOIE

    Le ministre de l’Économie et des Finances, Richard J. Randriamandrato, apporte des explications sur la concrétisation des projets de l’IEM (Initiative Émergence Madagascar). Le FMI (Fonds Monétaire International) représenté par son Chef de délégation, Marshall Mills, a affirmé sa volonté d’accompagner le ministère de l’Économie et des Finances dans la réalisation des projets de l’IEM.

  • SANTÉ : Quelques conseils pour réduire le stress

    SANTÉ : Quelques conseils pour réduire le stress

    Qui n’a jamais ressenti ce sentiment d’impuissance et d’incapacité à réagir face à une situation qui nous dépasse ? Sous l’effet des émotions que cette situation entraîne, le rythme cardiaque s’accélère, les mains tremblent, on commence alors à transpirer et à ressentir un état d’énervement que l’on a du mal à calmer.

    C’est le stress, une situation qui atteint de plus en plus de personnes, sinon presque tout le monde, aujourd’hui. « Nous sommes tous stressés », souligne le professeur Jacques Ramambazafy Ralainony, psychologue. Le stress survient quand la situation réelle ne correspond pas aux attentes, ou quand le déséquilibre entre les deux est trop grand. Se trouver coincé dans les embouteillages à plusieurs kilomètres de l’endroit où l’on est attendu à un rendez-vous, être tout près d’une deadline alors que l’on a à peine commencé le travail à rendre sont autant d’exemples de facteurs de stress, au même titre que le coût de la vie face à un pouvoir d’achat très faible.

    Pour prévenir le stress, la première chose à faire serait, selon le professeur Jacques Ramambazafy Ralainony « d’éviter toutes situations embarrassantes, difficiles à résoudre ou qui pourraient même n’avoir aucune solution ». Dans d’autres cas, il suggère de « laisser parfois passer certaines choses et ne pas toujours donner une grande signification aux situations face auxquelles on ne peut rien », explique-t-il.

    Haja Miora Rambinintsoa, également psychologue, conseille aux gens « d’ajuster leurs attentes sur les choses qu’ils ne peuvent contrôler afin de ne pas avoir à faire face à des situations complexes ». Le déséquilibre ne sera pas trop grand, et la situation de stress s’en trouvera amoindrie. Et quand la situation de déséquilibre est inévitable, elle prône « la pratique du sport et les activités physiques qui permettent d’évacuer les toxines afin d’aérer le cerveau ».

  • DISPARITION D’ADOLESCENTS : La police déplore les fugues

    DISPARITION D’ADOLESCENTS : La police déplore les fugues

    Les adolescents déclarés disparus sont pour la plupart en fugue. Selon le commissaire Serge Andriamanalina, chef du service de la communication du ministère de la Sécurité publique, « 80% des plaintes pour disparition enregistrées au niveau du service central de la protection des mœurs et des mineurs se sont avérées être des fugues ».

    Ce fut par exemple le cas en janvier où le service a reçu neuf plaintes. Après enquêtes auprès des voisins et des proches, puis interrogatoire des enfants lorsque ceux-ci sont retrouvés, la police a conclu à des cas de fugue dans 80% des situations, plutôt qu’à d’autres causes.

    Âgés de 12 à 17 ans, les fugueurs quittent souvent leur foyer pour fuir une situation déplaisante, tels que des problèmes familiaux ou des mauvais traitements au sein de la famille, ou pour trouver une meilleure situation. Dans ce cas, ils partent alors suivre une personne avec laquelle ils entretiennent une relation amoureuse. « La fugue devient pour ces jeunes un havre de paix », explique Lanto Ratsida, sociologue.

    Pour ce sociologue, les adolescents, à cet âge sont « vulnérables ». « Ils sont à la recherche d’un idéal de vie et d’une identité », explique-t-il. La moindre contrariété devient alors source de peur, de peine ou de colère. Ce qui les amène à rechercher des alternatives ailleurs.

    Certains parents refusent pourtant de reconnaître que leurs enfants puissent vouloir une meilleure vie que celle qu’ils leur offrent. « Mon enfant est heureux au sein de notre foyer et ne peut pas vouloir fuguer », martèle une mère de famille dont l’enfant a été déclaré disparu. Elle impute la responsabilité de la disparition de sa progéniture à l’établissement scolaire qui ne l’a pas bien surveillée.

  • MÉDIAS  : La radio garde une place de choix dans la société

    MÉDIAS : La radio garde une place de choix dans la société

    À l’instar de nombreux pays dans le monde entier, Madagascar a pris part à la célébration de la Journée mondiale de la radio, qui s’est tenue le 13 février. L’événement, lancé en 2011 par l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), était l’une des rares occasions dans l’année pour se rappeler l’importance de ce média, notamment dans la société malgache. La radio a été, reste et restera un moyen d’information efficace pour toucher les différentes communautés de la Grande île.

    Assis sur un banc parmi le public, Jocelyn Rafidinarivo, alias Jean Louis Rafidy observe calmement les animations données à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la radio, qui s’est tenue dans l’enceinte de la Radio Nasionaly Malagasy (RNM), à Anosy. Ayant commencé à travailler dans une station radio en 1959, ce journaliste doyen a été témoin de l’évolution de ce média à travers les années et suivant l’histoire de Madagascar. 60 ans plus tard, il confirme la place de celui-ci dans la société malgache. « Malgré la prolifération des chaînes de télévision, la radio ne perd pas sa place au sein de la société. En plus de l’information, elle joue un rôle important dans l’édification de la culture », affirme-t-il.

    Source d’information et moyen d’éducation

    Seule la RNM émettait avant 1989. Le nombre de stations radiophoniques dans la Grande Ile est passé de 240 en 2009 à, un peu plus de 350, actuellement. Une profusion qui peut s’expliquer par l’impact considérable de ce média dans la vie des citoyens.

    Vivant à 15 km de la ville, Solofo et Solange, un couple d’agriculteurs, témoignent de la place de la radio dans leur quotidien. « Nous ne nous déplaçons pas souvent à Antananarivo et les journaux n’arrivent pas non plus jusqu’ici. La radio est pour nous le seul moyen de connaitre ce qui se passe dans le pays et de rester connectés avec le reste du monde », affirment-ils.

    Dans un pays où une grande partie de la population est analphabète comme à Madagascar, le journal parlé tient une place importante, voire vitale dans la vie de la population. En effet, selon le Rapport du Développement Humain (RDH) publié en 2013 par le Programme des Nations Unis pour le Développement (PNUD), la Grande île figure parmi les pays où le taux d’alphabétisation s’élève entre 60 % à 70 %. Outre son rôle informatif, la radio constitue également un moyen incontournable dans la lutte pour l’éducation. Contrairement aux grands quotidiens malgaches qui accordent beaucoup de place à la langue française, les radios ont la particularité de diffuser la plupart des émissions en malgache. Ce qui est un avantage pour les populations vulnérables, dont les analphabètes, les pauvres et les handicapés.

    Édification et promotion de la culture

    Dans son livre intitulé « La radio-télévision au service de la promotion socio-culturelle », Abraham A. Moles souligne la distinction entre les informations et la culture. Contrairement aux informations qu’il considère comme des faits nouveaux à caractère transitoire, selon lui « la culture est ce qui est destiné à rester, à meubler le cerveau des récepteurs ». Du fait de son caractère omniprésent et son pouvoir de suggestion, la radio possède une mission vitale dans l’édification et la promotion de la culture au niveau de la population. Nombreuses sont les émissions radio intervenant dans ce domaine. Parmi les plus connus figurent les « Tantara », traduits en français par « feuilleton radiophonique ». Ceux-ci constituent l’un des moyens utilisés par certaines stations pour transmettre les richesses de la culture malgache. Hanta, une mère de famille résidant en dehors d’Antananarivo a organisé son programme de la soirée de sorte à ne rater aucun feuilleton de la radio. « À chaque fois qu’un épisode se termine, je bascule vers une autre chaîne pour en écouter un autre. Comme on n’a pas de télévision, c’est aussi un moyen pour moi de me détendre avant de me coucher », confie-t-elle.

    Il est vrai qu’avec l’évolution de la technologie, les jeunes ont remplacé l’usage partiel de la radio par d’autres médias dont Youtube et Facebook. En revanche, Jocelyn Rafidinarivo considère que celle-ci n’est aucunement menacée par la prolifération de ces nouvelles plateformes. « Il est vrai que la radio doit s’adapter avec l’évolution de la technologie. Cependant, elle reste le moyen d’information le plus rapide. Mais pour faire face à ces changements, les informations qu’elle diffusent ne doivent pas seulement être rapides, mais vraies et raisonnables », conclut-il.

  • NOUVELLES DISPOSITIONS FISCALES, SÉANCES D’INFORMATIONS À LA CCIA

    NOUVELLES DISPOSITIONS FISCALES, SÉANCES D’INFORMATIONS À LA CCIA

    La Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA) en collaboration avec la Direction Générale des Impôts (DGI) et la Direction Générale des Douanes (DGD) ont organisé des séances d’information sur les nouvelles dispositions fiscales et douanières contenues dans la Loi de Finance 2019, le jeudi 14 février à la CCIA.

    Les nouvelles dispositions impliquent que les assujettis comptabilisant des recettes inférieures à 200 millions ariary seront soumis au régime de l’impôt synthétique (IS), tandis que ceux au dessus de ce seuil sont soumis au régime de la TVA et de l’impôt sur le revenu (IR).

  • LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE, UNE NOUVELLE CAMPAGNE DE VACCINATION

    LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE, UNE NOUVELLE CAMPAGNE DE VACCINATION

    « La vaccination contre la rougeole est gratuite sur tout le territoire de Madagascar » tel est le message du Professeur Julio Rakotonirina, Ministre de la Santé Publique lors d’une conférence de presse, ce 14 février, à Ambohidahy. 22 district sont visés par la deuxième campagne de vaccination prévu du 18 au 22 février. Pour 1.142.262 d’enfants âgés de 6 mois à 9 ans, le ministère projette d’atteindre les 95% de taux de vaccination.

  • ÉBOULEMENTS – ÉVACUATION DE LA ZONE ROUGE : Des ménages commencent à s’installer au Village Voara

    ÉBOULEMENTS – ÉVACUATION DE LA ZONE ROUGE : Des ménages commencent à s’installer au Village Voara

    613. C’est le nombre de ménages prévus être évacués et installés au Village Voara, à Andohatapenaka, et à Ambohidratrimo, selon le Comité de réflexion des intervenants en catastrophes (CRIC), plateforme au sein du Bureau de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), mercredi.

    Toujours selon le CRIC, comprenant les représentant des autorités malgaches, le Système des Nations-Unies, les Organisations internationales (ONG) et les autres partenaires techniques et financiers, un peu moins de 200 foyers ont déjà rejoint les sites d’hébergement. Une deuxième vague d’évacuation est en cours de préparation.

    Des volontaires de Croix Rouge Malagasy ont construit un abri temporaire pour sinistrés à Andohatapenaka. « Les habitants d’Ambaninampamarinana ont rallié le site après que l’eau et l’électricité soient installés » explique Jean Claude Raherison, président du fokontany.

    Au début, l’hésitation et la méfiance avaient envahi les habitants des zones considérées par les autorités comme à risque et donc à évacuer. Le manque d’installations avait dissuadé les habitants à rejoindre le site du Village Voara. Sur les 32 familles transférées, seule une femme avait passé la nuit à Andohatapenaka. Toutes les autres ont regagné leurs foyers quelques minutes après leur arrivée sur place. Mais les autorités insistent sur l’évacuation des lieux. La préfecture avait même martelé l’obligation de dégager les zones considérées comme dangereuses. Elle avait également interdit la circulation des camions en haut de la colline de Manjakamiadana.

    Plusieurs familles sont encore hébergées du côté de Mahamasina, en attendant leur transfert vers les sites dédiés. « Nous ne savons pas quand est-ce que nous allons quitter le lieu. Cela dépend des autorités », confie Fanja Randriamanantena, bénéficiant d’une des tentes installées à l’Institut national de formation pédagogique (INPF).

    Après la série d’accidents mortels en contre-bas de la colline de Manjakamiadana, le gouvernement avait décidé de déplacer certains habitants des quatre quartiers des zones qualifiées dangereuses. Pour certaines familles concernées, des questions restent encore en suspens. « Nous ne savons pas quand est-ce que nous allons revenir chez nous. Mais on n’en est pas encore là. En tout cas, certains d’entre-nous risquent de ne plus revenir dans leur foyer à cause du danger permanent évoqué par le BNGRC. Ils se demandent s’ils vont être indemnisés ou pas », confie Richard Ravelomanantsoa, habitant d’Ambatomboridamba.

  • STRUCTURE DES PRIX DU CARBURANT ET VÉRITÉ DES PRIX À LA POMPE

    STRUCTURE DES PRIX DU CARBURANT ET VÉRITÉ DES PRIX À LA POMPE

    Le Ministère de l’Énergie, de l’Eau et des Hydrocarbures, en collaboration avec Office Malgache des Hydrocarbures (OMH), organisent la semaine des hydrocarbures du 13 au 15 février à Ampandrianomby. Une des thématiques abordées, vérité des prix à la pompe et structure des prix du carburant. Reportage.

  • TRANSPORTS PUBLICS À ANTANANARIVO : Des usagers des taxi-be se plaignent d’un manque de considération

    TRANSPORTS PUBLICS À ANTANANARIVO : Des usagers des taxi-be se plaignent d’un manque de considération

    Non-respect des arrêts indiqués, mauvais traitement des passagers, mauvais entretien des véhicules, mauvais comportement des receveurs et chauffeurs de taxi be. Des usagers des transports en commun ne cessent de tirer la sonnette d’alarme face aux services des transports en commun qu’ils qualifient de mauvaise qualité.

    Un combat de longue haleine. Des usagers des transports urbains se plaignent de ne pas être considérés dans leur démarche pour faire respecter leur droit. Mais ils ne comptent pas pour autant baisser les bras. « Jusqu’ici, nos doléances restent lettre morte », déplore Hilda Hasinjo Ravelonahina, responsable de l’association «Fitaterana sahaza », regroupant des usagers des transports urbains qui militent pour des transports en commun de bonne qualité. « Celles-ci avaient été déposées auprès des autorités en octobre 2018. Mais jusqu’à maintenant, nous n’avons pas écho des réponses à nos demandes», poursuit-elle.

    Hilda Hasinjo Ravelonahina déplore le manque de considération accordée à la démarche de l’association « Fitaterana sahaza ». « Les autorités nous ont exclus du processus lancé pour régler le problème des transports urbains dans la capitale », regrette-t-elle. « Après la réunion d’octobre avec toutes les parties concernées par le dossier, nous ne savons plus rien du sort de nos doléances », lance-t-elle alors qu’à l’époque, les responsables étatiques avaient promis de l’informer de la suite des événements.

    Le général de brigade Jeannot Reribake, directeur général de l’Autorité des transports terrestres (ATT) assure avoir reçu les doléances. « Mais celles-ci ont été transférées au niveau de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) car c’est elle qui est en charge du dossier pour les transports urbains », explique l’officier général.

    Au niveau de la Commune, on affirme également l’attention accordée aux demandes de l’association des usagers. Elle réfute l’affirmation selon laquelle elle fermait la porte à cette dernière. Landy Raveloson, directeur des transports à la Mairie évoque le bouclage du cahier des charges pour les coopératives pour déterminer les obligations des uns et des autres. «Les cahiers de charges sont déjà mis à disposition des coopératives depuis jeudi », soutient-il, pour répondre indirectement aux affirmations de « Fitaterana sahaza ».

    Par ailleurs, le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie soutient l’existence d’une structure de surveillance des transports urbains pour faire respecter la loi. « Nous avons une cellule d’intervention routière (CIR) qui s’occupe du suivi sur terrain des taxi-be », précise le Commandant Soamila Soloniaina, officier coordinateur CIR. Il laisse entendre des problèmes rencontrés par ses éléments face à la pression de la part des passagers même des taxi-be. « Beaucoup d’entre-eux reprochent aux forces de l’ordre la perte de temps lors des interventions, alors que nous sommes là pour leurs intérêts », regrette l’officier.

    Hilda Hasinjo Ravelonahina ne nie pas l’existence de la nécessité d’éduquer les usagers. « Mais les interventions inopinées laissent songeur. Tout le monde sait où se trouvent les infractions, l’heure de pointe dans des zones précises pour ne parler que des cas à Antanimena, à Analakely, aux 67 Ha ou encore à Ampefiloha. Pourquoi il n’y a pas de contrôle sur ces lieux », rétorque-t-elle. « Pour ce qui est du cahier des charges, on verra. En tout cas, nous étions ignorés dans le processus de son élaboration », martèle-t-elle.