L’association Fakotôry poursuit sa campagne de distribution de « Kitapo Vaovao » au niveau de plusieurs Écoles Primaires Publiques (EPP). Un projet mené dans le cadre de la campagne # BuyOneGiveOne, c’est-à-dire que pour un cartable vendu, un écolier en reçoit un gratuitement. Le 6 février, c’était au tour des élèves de l’EPP Soamanandrariny d’obtenir leurs « Kitapo Vaovao ». La distribution de cartable a été précédée d’une séance de sensibilisation, afin de conscientiser les enfants à la protection de la nature et à l’importance du recyclage.
Catégorie : À la une
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ROUTES À TANA : MARES À CANARDS
Il était temps ! L’on constate quelques travaux de réhabilitations des routes en mode « TIP-TOP » dans quelques quartiers d’Antananarivo, il était donc réellement temps de faire quelque chose car ce n’était plus des nids de poule mais bien des mares à canards !
Surtout qu’on ne nous dise pas « c’est normal, c’est comme ça tous les ans et depuis toujours ». Quand on y pense sérieusement, et dans cette phase d’apaisement politique, en ce jour de commémoration du 7 février, un beau geste serait une collaboration pérenne entre l’État central et la CUA. Nous avons tous mémoire de l’origine de 2009, voilà maintenant 10 ans écoulés, les mêmes noms de famille à des postes inversés (pas les mêmes acteurs à quelque chose près) commençaient une bataille dont le pays porte encore les stigmates.
Aujourd’hui ne serait-ce pas l’occasion de guérir les blessures d’Antananarivo, ces mares à canards, ensemble main dans la main, sans guerre de communication ou de pouvoir, sans guerre administrative ou budgétaire ? Mais attention l’apaisement ne doit pas se faire en mode « TIP-TOP », une pluie et puis s’en va…

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ÉCONOMIE : LA DÉFENSE DES INDUSTRIES LOCALES DISCUTÉE
Les productions locales face à la vague d’importation non règlementée, cas de la SOMACOU, et point de presse du Président du SIM (Syndicat des Industries de Madagascar), Fredy Rajaonera. Pour ce dernier il faut règlementer les importations et non les bloquer, sans conflit entre les industries locales et les importateurs. Le souhait est de mettre en place un protectionnisme éducateur, que la population locale consomme des produits locaux. Reportage.
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KIDNAPPING : INTERVIEW EXCLUSIVE DU BEAU PÈRE DE HOUSNA RAMJANALY
KIDNAPPING : INTERVIEW EXCLUSIVE DU BEAU PÈRE DE HOUSNA RAMJANALY
Housna Ramjanaly a été enlevée dans la nuit du jeudi dernier à Anjikabe Ambato Boeny. Libérée après 4 jours de captivité. Elle a pu retrouver les siens grâce à l’aide du « fokon’olona » et des forces de l’ordre.
Son beau-père connu sous le nom de Jamjam, nous a accordé une interview exclusive pour nous raconter l’histoire (traduction libre et résumée ci-après).
« Dans la nuit de jeudi, des dahalos ont cambriolé la maison de Housna, ils ont pris tout ce qu’il y avait. Et ils sont repartis avec elle. Ils ont laissé au mari un numéro de téléphone et un montant sur une feuille. Ils réclamaient 80 millions Ar. Nous avons négocié et ils ont accepté une rançon de 10 millions Ar. Nous avons appelé nos proches pour essayer de réunir la somme. Nous nous sommes ensuite rendus au lieu de rendez-vous (Ankarafantsika). Les forces de l’ordre nous ont suivi. Nous n’avons en aucun cas fait appel à eux.
Sur place, les dahalos ont remarqué la présence des forces de l’ordre. 4 dahalos non armés gardaient ma fille. Ils ont fuit. 2 sont partis à gauche, et 2 autres accompagnaient ma fille. Dans leur fuite, ils sont tombés sur le fokon’olona et c’est ainsi que ma fille a été libérée.
Pour le moment, on la soigne, elle est traumatisée. »






