Catégorie : À la une

  • FAIT DIVERS : UN HOMICIDE LIÉ À UN VOL DE VÉHICULE

    FAIT DIVERS : UN HOMICIDE LIÉ À UN VOL DE VÉHICULE

    7 personnes accusées de meurtre et de vol d’un véhicule Starex ont été arrêtées par la brigade criminel. Celles-ci seraient liées à l’assassinat d’un chauffeur le 07 janvier 2019 dernier, ainsi qu’au vol de sa voiture pour payer une dette de 12 millions d’ariary.

  • PROTECTION DE LA FORÊT D’AMBALAOMBY TSINJOARIVO

    PROTECTION DE LA FORÊT D’AMBALAOMBY TSINJOARIVO

    Une plateforme pour la protection de la forêt d’Ambalaomby Tsinjoarivo a été organisée par l’ONG Sadabe. Cette forêt, dernier refuge pour certaines espèces de lemuriens se situe entre le district d’Ambatolampy et d’Anosibe Anala, elle occupe environ une surface de 26 000 ha. Reportage.

  • BILAN SPORTIF 2018 : Fortunes diverses pour les athlètes malgaches

    BILAN SPORTIF 2018 : Fortunes diverses pour les athlètes malgaches

    Pour l’année 2018, plus de 200 athlètes ont porté haut et fort le drapeau malgache au-delà de la Grande île et plus d’une soixantaine de médailles récupérées sur les scènes régionale, continentale, voire mondiale.

    La plus belle performance est, sans doute, la première qualification des Barea, l’équipe nationale malgache masculine de football à la Coupe d’Afrique des Nations 2019 (CAN) en Égypte. La nomination comme finaliste dans la catégorie de l’équipe africaine de l’année, derrière la Mauritanie, constitue une reconnaissance continentale des efforts fournis, avant de se frotter aux meilleures nations africaines de football cette année. Autre fait important dans le football, les jeunes cadets de la sélection nationale se sont hissés en finale aux Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI), au mois d’avril à Djibouti.

    Dans la catégorie de la déception, la campagne africaine de l’équipe masculine de beach soccer se trouve en bonne place. La championne d’Afrique 2015 trébuche dès la phase de poule et n’a pas pu accéder dans le dernier carré. Les performances des clubs dans les compétitions africaines ne sont pas non plus au mieux, comme cela a toujours été le cas ces dernières années. Cnaps Sport a été éliminé dès le premier tour de la ligue des champions africaine tandis que l’Elgeco Plus rend les armes au second tour de la phase de la Coupe de la Confédération Africaine de Football (CAF).

    Comme la discipline reine, le basket-ball et le handball connaissent un certain succès au niveau régional. Les basketteurs de la police nationale COSPN a connu une année spectaculaire, en étant champion de la Coupe des Clubs Champions de l’Océan Indien (CCCOI), contrairement aux équipes féminine et masculine de FIBA 3×3 qui ont chuté chacun en quart de finale. En handball, l’équipe nationale féminine de moins de 20 ans est sacrée championne de l’IHF Trophy Handball en Août dernier en Zambie, alors que les cadets ont gagné la médaille d’argent. En Coupe des Clubs Champions de l’Océan indien, les THBC ont fini à la deuxième place à domicile. De leur côté, les rugbymen ont vécu une année noire en 2018 dans les compétitions internationales. Les makis, toutes catégories, n’ont pas fait le poids au niveau continental.

    Certes, la qualification historique des Barea pour la CAN, est à la une du sport malgache pour 2018, cette année est aussi marquée par la belle performance du sport à « force athlétique » et les jeunes athlètes en sport individuel.

    En sports individuels, 2018 a été une année faste pour les haltérophiles en termes de résultat. Cette discipline reste la plus porteuse de médailles dans diverses compétitions internationales. Lors de la qualification aux Olympiques de Tokyo en 2020 en Egypte, l’haltérophilie a glané trois médailles d’or, une en argent et une en bronze. De même en Championnat d’Afrique Senior, cette discipline a raflé deux médailles d’or et quatre en argent. Comme leurs aînés, les jeunes espoirs ont aussi porté haut le drapeau malgache lors du championnat d’Afrique Jeunes en Égypte avec trois médailles d’or, une en argent, cinq en bronze, ainsi que trois médailles de bronze aux Jeux Africains de la jeunesse à Alger. En tout l’haltérophilie a ramassé une vingtaine de médailles dans toutes les compétitions dans lesquelles elle s’est engagée.

    Comme l’haltérophilie, le kickboxing a obtenu des bons résultats au championnat d’Afrique au Cameroun. Sur les douze athlètes engagés, ils ont récolté douze médailles dont six en or, deux en argent et quatre en bronze. Par contre, nos boxeurs ont broyé du noir au Championnat du monde.

    Par ailleurs, l’athlétisme a été marqué par les jeunes athlètes. Environ une quinzaine de médailles ont été obtenu par ces jeunes durant la XIe CJSOI. En Algérie, lors des Jeux Africains de la Jeunesse, la délégation malgache n’a récolté que quatre médailles sans pour autant réussir à glaner la plus belle des breloques.

    La pétanque, une grosse désillusion, le bodybuilding en phase montante

    La mauvaise opération des équipes malgaches lors des grands rendez-vous, lors du Mondial au Canada et aux Masters, pèse sur le bilan des boulistes. La triplette malgache a été sortie dès les huitièmes de finale de la compétition canadienne, que notre porte-étendard avait pourtant remportée lors de la précédente édition. Moins cruel, le parcours de Alain Mandimby alias Coklet, de Lahatra Randriamanantany et de Tiana « Tonnerre » Razanadrakoto a été moins chaotique, du moins jusqu’en finale du Masters. La triplette a failli face l’équipe championne qu’est la bande à Montoro en étant battue par un score de 13 à 5. Le titre de vice-champion du monde en tir de précision obtenu par Taratra Rakotoarinosy lors du mondial au Canada n’efface pas la déception. Il en est de même du titre de champion au premier Open de Dakar par la triplette Taratra, Ram’s et Lipo.

    Il est à noter la montée de la discipline de bodybuilding qui commence à avoir la cote auprès des jeunes. Les bodybuilders malgaches commencent à se montrer lors des compétitions internationales à l’image de leur participation à la Cup of Titans à l’île Maurice.

  • LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE : Deux millions d’enfants à vacciner en cinq jours

    LUTTE CONTRE LA ROUGEOLE : Deux millions d’enfants à vacciner en cinq jours

    Les vaccins contre la rougeole pour les enfants sont de nouveau disponibles après une période de rupture des stocks.

    Le compte à rebours est lancé. Le gouvernement ouvre une nouvelle campagne de vaccination contre la rougeole. Du 14 au 18 janvier, près de deux millions d’enfants, entre neuf mois et neuf ans, sont ciblés pendant l’opération. Il s’agit d’un objectif ambitieux dans la mesure où la campagne vise 95% des enfants concernés. “En général, c’est faisable, nous avons déjà effectué une campagne de vaccination en deux jours avec descente sur terrain” témoigne Rakotoarisoa, un Interne de service.

    Les vaccins sont disponibles auprès des Centre de Santé de Base niveau II (CSB II) dans les 25 districts les plus touchés par l’épidémie. C’est, entre autres, le cas d’Antananarivo Renivohitra, Avaradrano et Atsimondrano, d’Ambatondrazaka, de Moramanga, de Toamasina, d’Antalaha, d’Ambositra ou encore d’Andramasina. Les CSB II prennent en charge les enfants que les parents souhaitent faire vacciner en heure continue, jusqu’à 15h ou 16h de l’après-midi. « Un taux de couverture par jour est à atteindre » confie Manitra Rakotoarivony, Directeur de la Promotion de la Santé au sein du ministère de la Santé publique.

    La campagne est rendue disponible après l’arrivée de la première vague de vaccins. « La commande de fabrication des vaccins pour le quota des 25 districts effectuée en octobre est arrivée ce mois-ci » affirme le Dr Manitra Rakotoarivony. Il a également apporté une explication sur la raison de l’attente des vaccins. « La fabrication prend trois mois auprès du laboratoire alors que la durée de la prescription des médicaments est de très courte durée. C’est la raison pour laquelle il faut passer une commande » poursuit-il. Les doses de vaccin pour 41 autres districts arriveront d’ici à un mois, tandis que 48 autres districts ciblés seront servis au mois d’avril.

    L’épidémie de rougeole a frappé ces derniers mois. Le ministère de la Santé publique recense près de 22.000 cas jusqu’au 11 février. La réticence des parents à faire vacciner leurs progénitures a été avancée par les autorités comme la cause de la recrudescence du virus. Le taux de pénétration durant les précédentes campagne de vaccination avait tourné autour de 30% selon les autorités. La ruée vers la vaccination des enfants lors de la montée du nombre de personnes touchées, y compris les adultes, avait provoqué la rupture des stocks de vaccin ces derniers mois.

  • ÉNERGIE SOLAIRE DOMESTIQUE, UNE EXPLOSION DES VENTES

    ÉNERGIE SOLAIRE DOMESTIQUE, UNE EXPLOSION DES VENTES

    L’utilisation d’énergies renouvelables dans les systèmes électriques est de plus en plus incontournable pour Madagascar. Face aux problèmes d’électrification ou d’électricité la solution la plus accessible pour chaque ménage est le solaire. Témoignage.

  • AGRICULTURE – Chenille légionnaire

    AGRICULTURE – Chenille légionnaire

    AGRICULTURE – Chenille légionnaire : de nouveaux matériels ont été mis à disposition pour lutter contre la chenille légionnaire. Cet insecte nuisible s’attaque au maïs, explication de Mme Ramiliarijaona, directeur de la production végétale au sein du Ministère de l’Agriculture et de Tsiry Ranirison, Technico Commercial au sein de Agrivet.

  • MEETING SUR LA PLACE DU 13 MAI : Pas d’emprisonnement pour les manifestants pro-Marc Ravalomanana

    MEETING SUR LA PLACE DU 13 MAI : Pas d’emprisonnement pour les manifestants pro-Marc Ravalomanana

    Cela s’apparente à un verdict d’apaisement. Le tribunal correctionnel d’Antananarivo a condamné à un an d’emprisonnement avec sursis un des manifestants pro-Ravalomanana, lors du procès au palais de justice, Anosy jeudi. Six autres individus ont été relaxés au bénéfice du doute.

    Ces personnes ont été inculpées d’atteinte à la sûreté de l’État et de participation à une manifestation interdite. Elles avaient été arrêtées par les forces de l’ordre sur la Place du 13 Mai le 5 janvier lors d’une tentative de rassemblement, pourtant interdit par les autorités. Il s’agissait d’une tentative visant à mettre la pression sur la Haute cour constitutionnelle (HCC) qui allait proclamer les résultats de la présidentielle quelques jours plus tard.

    Maître Hanitra Razafimanantsoa, avocate et vice-présidente de l’Assemblée nationale, concède que la décision de justice est un « verdict d’apaisement ». Cela n’empêche pas pour autant l’équipe juridique du camp de l’ancien président de la République d’envisager d’interjeter appel du verdict de condamnation. Le vice-président de la Chambre basse profite de l’opportunité pour relayer l’appel lancé par le candidat Marc Ravalomanana en demandant à ce que les « poursuites liées aux opinions politiques soient solutionnées politiquement». Elle fait allusion à l’enquête concernant, entre autres, Mbola Rajaonah, Harry Laurent Rahajason, Fidèle Razara Pierre ou encore Fanirisoa Ernaivo.

    Dans une allocution télévisée, Marc Ravalomanana avait félicité, le président élu Andry Rajoelina, mercredi. Dans son discours, l’ancien président avait appelé à l’apaisement. En contrepartie, il avait exhorté les autorités à mettre fin à la poursuite engagée contre ceux qui l’ont soutenu et à libérer ceux qui ont été emprisonnés. Le clan de l’ancien président Marc Ravalomanana avait contesté les résultats provisoires du deuxième tour de la présidentielle du 19 décembre, publiés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il avait dénoncé une « fraude massive préméditée en faveur du candidat numéro 13 [Andry Rajoelina] » selon Tsehenoarisoa Rabenja, directeur de campagne du candidat, faisant monter d’un cran la tension politique.

    Le projet d’organiser les meetings « pour montrer les réalités et la vérité » sur le parvis de l’Hôtel de Ville, visait à matérialiser cette contestation avant la proclamation des résultats officiels par la juridiction constitutionnelle. Mais l’initiative s’est heurtée à l’intransigeance des autorités, usant de la force pour étouffer dans l’œuf toute velléité contestataire.

  • PRÉSIDENTIELLE : Jean Eric Rakotoarisoa sermonne les candidats

    PRÉSIDENTIELLE : Jean Eric Rakotoarisoa sermonne les candidats

    Le président de la Haute cour constitutionnelle (HCC) n’hésite pas à passer des messages forts à l’endroit des candidats et leurs partisans lors de proclamation des résultats officiels de la présidentielle.

    Jean-Eric Rakotoarisoa ne se contente pas de proclamer les résultats de la présidentielle. Le président de la Haute cour constitutionnelle (HCC) donne une leçon aux candidats Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana qui se sont livrés à une bataille sans merci durant la campagne des deux tours. « Personne ne peut se prévaloir de détenir la vérité. En matière d’élection, ce sont les documents qui permettent de trouver cette vérité », a tonné Jean-Eric Rakotoarisoa, lors de la cérémonie de proclamation des résultats officiels du deuxième tour de la présidentielle le 8 janvier à Ambohidahy. « Ce n’est pas qu’on prononce tout le temps le vocable vérité qu’on va arriver à la vérité », a-t-il poursuivi, d’un ton professoral.

    L’enseignant en droit constitutionnel semble s’adresser au camp de l’ancien président Marc Ravalomanana dans son allocution. Celui-ci n’avait cessé d’affirmer être détenteur de la vérité après le second tour en haussant le ton pour dénoncer ce qu’il considère être des « fraudes massives préméditées en faveur du candidat numéro 13 [Andry Rajoelina] ». Comme au premier tour, Jean-Eric Rakotoarisoa assure que les hauts conseillers « n’ont pas cédé aux pressions ». Même s’il ne l’a pas dit ouvertement, l’appel d’Ammi Andriamahazosoa, président de l’Église réformée (FJKM) et les tentatives de manifestations quotidiennes sur la Place du 13 Mai ne sont pas étrangères à la remarque. « La HCC a fait son travail (…) même s’il y avait des attaques contre elle », continue-t-il.

    Le président de la HCC n’hésite pas à rappeler l’obligation des hommes politiques par rapport à leurs engagements vis-à-vis des électeurs. « Il ne faut pas leur rendre visite uniquement pendant les campagnes électorales (…) Il faudra toujours les écouter », prévient Jean-Eric Rakotoarisoa, alors que, dans la pratique, les candidats n’hésitent pas à solliciter les électeurs, y compris dans les zones reculées, uniquement pour l’obtention des voix. L’enseignant en droit constitutionnel tient également à rappeler la charge qui pèse sur les candidats pour fédérer les Malgaches. « Les Malgaches ne sont pas seulement les habitants d’Antananarivo, ni ceux des villes. Ce sont les 25 millions d’habitants répartis dans toute l’île, aussi bien ceux dans les campagnes que ceux dans les zones rurales. Pas seulement ceux qui parlent fort mais surtout la grande majorité silencieuse qui fait tourner et fait vivre le pays », lance-t-il avant d’évoquer la nécessité de solidarité nationale. « Nous avons besoin de la solidarité de tous les Malgaches pour le redressement du pays », conclut-il.

    Attaques et invectives

    Pendant la campagne, les attaques et les invectives foisonnent. Couplées avec la rivalité latente entre les candidats Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, celles-ci pourraient laisser des traces au niveau des partisans des deux camps, ainsi qu’auprès de la population. Et les résultats des deux tours laissent supposer un danger de division qui guette le pays si les candidats ne font pas attention. À quelques exceptions près, la grande tendance électorale montre un clivage entre la capitale et les autres provinces, puis entre les zones urbaines et les zones rurales. « Si les divisions, politique, économique, ethnique et religieuse, se poursuivent, le pays continuera à vivre dans le marasme. L’expression ‘la solidarité est une force’ n’est pas une vaine expression. Les 22 ethnies sont une grande richesse et c’est leur grande richesse qui nous permettra de sauver le pays », argumente Jean-Eric Rakotoarisoa, interpellant en particulier le président élu de sa charge sur la destiné des 25 millions de Malgaches.

    La question de divergence, Heriniaina Rakotomanana, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), l’avait déjà pointé du doigt, quelques jours plus tôt. « Le problème de ce pays, ce n’est pas la CENI, mais la haine et l’inimitié qui règne dans nos cœurs (…) ce sont les intérêts particuliers que nous voulons préserver au détriment des intérêts des millions de Malgaches (…) c’est notre déviation vis-à-vis de nos valeurs ancestrales, et de la vérité », avait-il lâché lors de la publication des résultats provisoires le 27 décembre 2018. Le président de l’organe chargé de préparer et d’organiser le scrutin s’est adressé aux deux candidats. « Vous êtes des grands leaders de ce pays (…) Faites taire vos égos respectifs, pour l’amour de nos compatriotes. Faites un geste pour que tout le monde puisse constater votre bonne foi. Il ne faut pas attendre que le pays tombe dans le chaos avant de réagir », avait-il demandé.

    Jusqu’à présent, les craintes de crise politique post-électorale ne se sont pas matérialisés. Marc Marc Ravalomanana, candidat vaincu, a publiquement reconnu sa défaite et a félicité le vainqueur, Andry Rajoelina, avant d’appeler à l’apaisement. Le président élu avait remercié son rival de son geste et a promis d’être « le président de tous les Malgaches ».

  • DÉCLARATION OFFICIELLE DE MARC RAVALOMANANA

    DÉCLARATION OFFICIELLE DE MARC RAVALOMANANA

    L’ancien Président Marc Ravalomanana s’est exprimé ce 9 janvier, ce suite à la proclamation des résultats officiels de la HCC hier. Il n’a pas manqué de féliciter le nouveau Président élu, Andry Nirina Rajoelina, et a lancé un appel à l’apaisement.