Catégorie : À la une

  • LES BIENFAITS DES FRUITS

    LES BIENFAITS DES FRUITS

    Exotiques, juteux et parfumés, les fruits sont bons pour la santé. Profitez de cette période d’été pour consommer des mangues, des bananes et des litchis. Constitués entre autres jusqu’à 80% d’eau, ceux-ci peuvent avoir un rôle important dans l’hydratation. Suivez les explications du Docteur Josette SOAHARININDRAINY, nutrionniste, concernant ces aliments précieux.

  • POLITIQUE : LES ATTENTES DE LA POPULATION APRÈS LES ÉLECTIONS

    POLITIQUE : LES ATTENTES DE LA POPULATION APRÈS LES ÉLECTIONS

    La HCC a prononcé hier, 8 janvier, les résultats du second tour de l’élection présidentielle. Le Président élu, Andry Nirina Rajoelina, prendra pleinement ses fonctions dans les prochains jours. Nous avons demandé aux passants leurs attentes par rapport au nouveau Président. Micro-trottoir à Antananarivo.

  • DISCOURS DE ANDRY NIRINA RAJOELINA

    DISCOURS DE ANDRY NIRINA RAJOELINA

    Le Président élu Andry Nirina Rajoelina s’est exprimé à son quartier général après la proclamation des résultats officiels de la HCC. Reportage.

  • PROCLAMATION OFFICIELLE DES RÉSULTATS PAR LA HCC

    PROCLAMATION OFFICIELLE DES RÉSULTATS PAR LA HCC

    La HCC (Haute cour constitutionnelle) a procédé ce jour à la proclamation officielle des résultats de l’élection présidentielle. Andry Nirina Rajoelina l’emporte avec 55,66%. Extrait de la cérémonie.

  • CONFLIT TERRITORIAL : Le prochain président attendu sur la question des « îles Éparses »

    CONFLIT TERRITORIAL : Le prochain président attendu sur la question des « îles Éparses »

    Le prochain président de la République est scruté dans la gestion du compliqué dossier des îles Éparses, des îlots et archipels que disputent Madagascar et la France.

    La question sur leur position respective concernant la gestion des îles Éparses avait été posée aux deux candidats au deuxième tour de la présidentielle du 19 décembre lors du débat télévisé du 16 décembre 2018. Les réponses des deux interviewés confirmaient la prudence des dirigeants successifs du pays dans le traitement de la question.

    « Par le biais du Premier ministre Camille Vital, avons emmené le dossier sur la façon de rétrocéder ces îles à Madagascar auprès des Nations unies en 2012. Nous avons commencé le travail et nous allons continuer dans ce sens », indiquait Andry Rajoelina, faisant part de sa décision durant la période de transition. Il n’a pourtant pas donné d’autres détails sur les tenants et aboutissants du dossier présenté ni la manière dont il gérera le dossier.

    La réponse de Marc Ravalomanana restait également évasive. « Il faut récupérer ces îles et on le fera. Croyez-moi et n’ayez pas peur», soutenait-il. Mais dans son argumentation, l’ancien président évoquait l’opportunité des négociations dans le cadre onusien. « On ne va pas le faire au moment où nous sommes faibles. Il faut être patients », avançait-il.

    Loin de la préoccupation quotidienne des citoyens lambda malgache, le dossier ne reste pas moins sensible du fait des enjeux qui l’entourent. Il est particulier de fait de son aspect environnemental et économique, mais également diplomatique, historique, du fait d’un différend territorial entre Madagascar et son ancienne puissance coloniale qu’est la France.

    Un candidat érigeait même le sujet en cheval de bataille pour conquérir l’électorat, alors que, que d’autres hommes politiques avaient fait le sujet leur fond de commerce politique, pour montrer à quel point le sujet représente une certaine sensibilité politique.

    Mais c’est quoi « îles Éparses » ? Il s’agit des îles, composées des Iles Glorieuses, de Juan de Nova, d’Europa, de Bassas da India et Tromelin, éparpillées dans l’océan Indien, le Canal de Mozambique et se trouvent dans le voisinage immédiat de Madagascar. Au total, il s’agit de près de 40 km² de terres émergées.

    Mais les intérêts des îles Éparses sont ailleurs. Elles représentent des enjeux géopolitiques majeurs. Ces îles sont synonymes de près de 640 000 km² de zones économiques exclusives (ZEE) pour le pays qui les possède. Il s’agit en fait d’un espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière d’exploration et d’usage des ressources, selon le droit maritime. Williamson Razafindrano, ancien conseiller aux affaires économiques au sein du ministère des Affaires étrangères indique l’importance de cette zone en matière d’économie bleue avec un potentiel halieutique parmi les plus important au monde. Il rappelle également que 30% du transport d’hydrocarbure mondial transit par le canal de Mozambique ce qui soulève des convoitises en terme de gouvernance maritime de cette zone à la fois pour la gestion des droits de passage maritime mais aussi et surtout en matière de lutte contre la piraterie maritime.

    Dans un contexte où la question énergétique représente un enjeu vital, les îles Éparses font également l’objet de convoitises du fait de leurs potentialités gazière et pétrolière supposées. Plusieurs études scientifiques estiment une importante réserve de pétrole et de gaz aux larges du Mozambique. Cette zone serait « une prochaine mer du Nord en puissance », selon un rapport de l’United States Geological Survey (USGS) de 2010.

    « L’intérêt pour la France est de savoir s’il existe des gisements entre 1.500 et 2.000 m de profondeur qui pourraient donner lieu à une exploitation. Le Mozambique est déjà passé à la vitesse supérieure, en phase d’exploitation dans les blocs à proximité de ses côtes », explique Pascal Bolot, préfet des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). « Le fait que l’on puisse y découvrir des ressources, c’est un point positif mais qui ne change pas la position de la France : nous sommes légitimes dans ces îles », souligne le fonctionnaire français.

    Par ailleurs, les îles Éparses représentent un enjeu écologique et environnemental. « Dans un contexte régional où les pressions anthropiques sont fortes, les îles Éparses représentent un sanctuaire de biodiversité tropicale marine et terrestre, et constituent un enjeu majeur pour la conservation des écosystèmes et des espèces », souligne le Comité français de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

    Historiquement, la France détache les « Ile Éparses » pour être placées sous l’autorité du ministre français des Départements d’outremer et des territoires d’outre-mer, la veille de la paraphe de l’accord relatif au transfert de compétences à la République malgache, en avril 1960.

    Les gouvernements successifs tentent tant bien que mal à revendiquer les îles Éparses.

    En 1973, pour la première fois, le gouvernement malgache, dénonce le rattachement des « Iles Eparses » à la France. Trois ans plus tard, le régime de l’époque avait écrit un télégramme au secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) pour revendiquer les « Iles Éparses ».

    En 1979, la résolution de la session de l’assemblée générale des Nations unies invite le gouvernement français à entamer des négociations avec le gouvernement malgache en vue de « réintégration » de ces îles. Un an plus tard, les présidents des deux pays se sont rencontrés à Paris pour évoquer le dossier.

    L’ancien président Hery Rajaonarimampiaina avait relancé le dossier. Un comité malgacho-français avait été mis en place pour discuter du dossier. « Nous devons négocier avec la France » explique Williamson, car tels sont les termes de la résolution des Nations Unis sur le sujet. L’enjeu géostratégique, surtout de Juan de Nova, est tel que la France n’y renoncera pas facilement. Il nous faudra donc établir des scenarii de négociation et accepter les compromis, la raison du plus fort étant presque toujours la meilleure au niveau des instances internationales ». C’est dans ce cadre-là que la réflexion de l’ancien président Marc Ravalomanana concernant le rapport de force entre les deux pays concernés, prend tout son sens.

    Williamson confirme que « le dossier concernant les îles Éparses est complexe ». Pour lui, cette affaire entre la France et Madagascar n’est pas un conflit de territoire », en corrigeant que « c’est un conflit de souveraineté ». Pour l’heure, c’est la France qui affirme sa souveraineté sur ces atolls lorsque Madagascar ne fait aucune manifestation concrète de souveraineté. L’arrestation des pêcheurs malgaches autour de ces îlots sans que les autorités malgaches arrivent à faire valoir leurs droits, en est une illustration parfaite de la situation. Williamson rappelle que pour l’heure ces îles ne figurent même pas encore sur nos cartes officielles et n’ont pas de noms malgaches alors que la France a déjà déposé des dossiers auprès des instances des Nations Unis pour étendre le plateau continental « Français » de ces îles. Le statu quo est notre pire ennemi sur ce dossier.

    D’ailleurs, la France adopte une position constante dans le dossier, tout en jouant la montre. « Les îles Éparses appartiennent à la France », avait réitéré Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France, en 2014. Elle confirme la position de son pays, en érigeant ces îles en tant que 5ème district des Terres Australes et Antarctiques françaises (TAAF) en 2007.

    source photographique Wikipédia : Roger KERJOUAN

  • SECTES ET BUSINESS À MADAGASCAR

    SECTES ET BUSINESS À MADAGASCAR

    Depuis quelques années, un phénomène inquiétant se développe à Madagascar, celui des sectes, un vrai business très lucratif que l’on peut voir aussi bien en zone rurale qu’en ville.

    Alors que la misère gagne nombre de foyers, cette population fragilisée devient la cible d’arnaqueurs convertis en prophètes de tous genres. Mais avec la garantie d’accéder à une vie meilleure, la tentation est grande, donc les plus vunérables cèdent à l’appel des ces escrocs.

    Les dons de ces fidèles représenteraient des sommes considérables hors de tout contrôle. Mais en bons prophètes, ces charlatans s’engagent à donner une partie pour servir Dieu, ce qui tombe au sol, sur la terre des hommes, leur revient bien évidemment…

  • PASSION POUR LE FOOTBALL

    PASSION POUR LE FOOTBALL

    Le football est une vraie passion pour de nombreux jeunes. Stratégie, effort physique, esprit d’équipe, ce sport est arrivé à attirer une nouvelle catégorie de joueurs par le nombre d’infrastructures qui s’est développé en ville. Reportage.

  • IAVOLOHA : PRÉSENTATION DE VŒUX

    IAVOLOHA : PRÉSENTATION DE VŒUX

    Le Président de la République p.i, Rivo Rakotovao, a prononcé au Palais Présidentiel d’Iavoloha, la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux. Il a lancé un appel à l’apaisement pour préserver l’intérêt supérieur de la Nation, et demande à tous d’attendre sereinement les résultats officiels.

  • IAVOLOHA : INTERVIEW DU MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE

    IAVOLOHA : INTERVIEW DU MINISTRE DE LA DÉFENSE NATIONALE

    Lors de la présentation des vœux à Iavoloha, interviewé par les journalistes, le Ministre de la Défense Nationale s’est expliqué face aux critiques reçues sur les actions des forces de l’ordre Place du 13 Mai.

  • POINT DE PRESSE CENI 7 JANVIER

    POINT DE PRESSE CENI 7 JANVIER

    CENI : Mialoha ny famoahana ny voka-pifidianana ofisialy izay hatao amin’ny 8 janoary dia namory mpanao gazety ny Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Fitondrana fanamarihana vitsivitsy mahakasika ny fizotran’ny fihodinana faharoa no anton’izany fanamoriana izany. Nilaza ny filohan’ny CENI, Yves Herinirina Rakotomanana fa niezaka ny ho tony hatrany izy ireo manoloana ny fanosoram-potaka ny CENI. Nanambara izy fa niezaka nisokatra hatrany ity farany amin’ny alalan’ny fanatontosana ny “confrontation de Procès Verbal”, ary niezaka nanaja ny lalam-panorenana hatrany. “Tsy mbola nisy tamin’ny tantaran’i Madagasikara fikarakarana fifidianana mangarahara tahaka ity” hoy Yves Herinirina Rakotomanana nanamafy.