L’augmentation des frais, le non respect du cahier des charges normalement applicable aux transporteurs en commun, l’absence de notion qualitative, ont poussé les habitants d’Ambohitrimanjaka à manifester leur mécontentement.
Catégorie : À la une
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FESTIVAL DU MOIS DE LA PHOTO : EXPOSITION À LA CITY
PHOTOGRAPHIE : À l’occasion du Festival du Mois de la Photo, le centre commercial La City Ivandry devient aussi lieu d’exposition du 23 au 30 novembre. Photgraphie traditionnelle et photomontage s’y retrouvent sous le thème « Culture et traditions ». Reportage.
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C’EST LA FIN DANS LE SUD
Madagascar est le 1er pays qui n’est en guerre a être victime de malnutrition chronique. Environ 1,3 millions de malgaches en sont victimes, donc 400.000 en état d’urgence en partie sur Ampanihy et Beloha. La population locale vend ses biens, ses animaux d’élevage, ses dernières récoltes et semences, sortent les enfants de l’école. La prochaine étape pourrait donc être la famine, car sans aucun revenu, c’est la fin dans le sud…
Des ONG œuvrent dans cette zone de Madagascar, depuis des décennies pour lutter contre le « Kere », mais la situation s’est dégradée ses dernières années, suite des invasions de criquets, du manque de pluie, du réchauffement climatique. Leurs efforts ne peuvent donc plus répondre à la demande, et le budget est limité. En outre, les zones touchées peuvent être difficiles d’accès, où l’insécurité règne, ce qui ne falicite en rien leur mission. L’eau pour boire est une priorité aujourd’hui, et obtient de l’aide, mais sans eau pour l’agriculture que deviendront ces personnes ?
L’aide sous forme d’assistanat ne résoudra rien, elle ne peut que sauver des vies à instant précis. Madagascar doit mettre en place des solutions pérennes, par exemple en y apportant de l’eau par pipeline de zones limitrophes (avec des bassins de rétention et de barrages d’irrigation), en mettant en place l’agriculture au goutte à goutte comme dans d’autres pays, en développant une démarche favorable à l’économie locale.
Élection ou pas élection qui attire toute l’attention, enjeux politiques ou non pour certains en terme d’image, l’urgence est réelle. Alors qui allons-nous blâmer cette fois si on perd le contrôle ? Car il faut être réaliste à Madagascar, c’est toujours la faute de l’autre… À bon entendeur, salut !

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LE LIVRE A ENCORE LA COTE
CULTURE : le livre a encore la cote
La vente de livres au kilo par l’IFM (Institut Français de Madagascar) a démontré un engouement réel, car les ouvrages disponibles ont été vendus très rapidement. Nous avons interviewé des personnes présentes le jour de l’évènement.
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BLACK FRIDAY
Cet évènement, à la base américain, de grandes promotions s’est aussi déroulé dans quelques commerces à Antananarivo. Nous sommes allés à la rencontre de commerçants pour comprendre l’impact d’un tel évènement sur la fréquentation et les ventes en magasins.
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PORTRAIT : KOLOINA RANAIVO RAJAONARISOA, ENTREPRENEUR
Être jeune n’est pas un obstacle à l’entreprenariat, bien au contraire. Aujourd’hui nous vous présentons Koloina, qui nous partage son expérience d’entrepreneur et qui par la même occasion donne quelques conseils aux jeunes. Portrait d’une femme positive !
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ÉLECTION : CENI FAUX NI VRAI
Après les premières déclarations du 1er tour de la présidentielle, avec les déclarations entendues, il est probable qu’en cas de confrontation de tous les procès verbaux, que chaque partie prenante présente des résultats différents… donc si CENI FAUX NI VRAI, autant aller en précampagne pour le 2ème tour…

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COMMERCE : Un « Black Friday » encore timide à Madagascar
Un « Black Friday » qui n’en est encore tout à fait un. Selon des blogueurs, la tendance, qui avait fait son apparition aux États-Unis et qui fait des ravages en Europe, n’entre pas encore dans le quotidien des Malgaches. « Il y a pas mal d’enseignes qui le font mais cela reste encore superficiel», observe Hery Randria, gérant de NT Mada WebHosting. Certains internautes ne cachent pas leur déception que des commerçants ne jouent pas le jeu, ne proposant pas de remises au-delà des 20 %.
Comme son nom l’indique, le « Black Friday », fixé cette année le 23 novembre, est censé une journée de « fou » et « noir », du fait d’un accroissement important des transactions dans les magasins. Ailleurs, les soldes, importantes, peuvent aller jusqu’à 80 %. Ce qui n’est pas encore le cas dans la Grande île.
Hery Randria croit savoir que le calendrier constitue une des causes de cette timide rentrée de « Black Friday » à Madagascar. « Cela ne tombe pas au bon moment. Pour des raisons financières, il y avait récemment la rentrée des classes, donc les gens n’ont pas d’argent », pense-t-il. « Il faudrait qu’à Madagascar, on fixe la date de notre vendredi noir, en repoussant la date d’une ou deux semaines, ce qui permet aussi de préparer la fête de Noël », suggère-t-il.
Pour l’heure, les « shopping addict », peuvent quand même profiter et se consoler sur certaines remises proposées. Une remise entre 20 et 50% et des offres spéciales sont attendues à l’occasion du «Black Friday ». Des pages de vente en ligne suggèrent une remise de 20 à 50 % sur leurs articles. C’est le cas d’Opère mode Madagascar, de Cap Mada Tana qui sont spécialisées dans la vente de la mode, tout comme NT Mada WebHosting dans le secteur de l’hébergement web.
Les responsables des pages de vente en ligne notent un « besoin de satisfaire les clients » aux côtés des remises. Manuella Ramanankasina et Mya, Community Manager de Opère mode Madagascar assurent que leurs clients « ont hâte de voir les articles en promotion ».
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PRÉSIDENTIELLE : La CENI répond aux critiques
Hery Rakotomanana, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) défend l’organe qu’il dirige face aux attaques dont celui-ci fait l’objet.
Un autre son de cloche à faire valoir. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) apporte sa version face aux remontrances de certains candidats après la collecte et la publication des résultats du premier tour de la présidentielle du 7 novembre.
« Il n’y a ni manipulation, ni détournement de voix au niveau de la CENI », assure le président de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections, jeudi, à Nanisana. Il est monté au créneau en marge d’une cérémonie de signature de contribution de l’Union Européenne au projet SACEM (Soutien au cycle électoral de Madagascar). Dans son discours, Hery Rakotomanana précise que « le résultat provisoire proclamé le 17 novembre reflète sensiblement les indications des procès-verbaux originaux envoyés depuis les bureaux de vote de Madagascar ». « Des vérifications ont été effectuées, bureau de vote par bureau de vote », précise-t-il.
Le président de la CENI revient sur les reproches formulées sur le logiciel de traitement des résultats. « Celui-ci est a été développé d’une manière transparente. Le 31 Octobre , la CENI a appelé tous les acteurs du processus électoral, à venir assister à une séance de démonstration de ce logiciel ». De plus, « ce logiciel a fait l’objet d’un audit international financé par le projet SACEM » rappelle-t-il.
Hery Rakotomanana assure pourtant que, malgré ces critiques et ces « pressions » la CENI reste « imperturbable et inflexible dans la conduite du processus électoral, neutre, transparente et indépendante ». Il assure, la disposition de l’organe qu’il dirige, à une vérification contradictoire et à « tout audit contradictoire du logiciel ordonné par la juridiction compétente », avant de lancer une pique à ses détracteurs. « La CENI devrait prendre en main les critiques, considérées régulières, afin d’améliorer les élections à venir » avant de préciser que « l’ignorance des lois en vigueur qui régit l’élection à Madagascar et les calculs politiques pour certaines personnes pour des profits personnels » conduisent à des critiques qu’il considère comme « irrégulières ».
La CENI avait subi une vague de critiques lors de la collecte et du traitement des plis électoraux. Tour à tour, des candidats exprimaient leur inquiétude concernant la manière dont l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections, dirigeait l’opération. La semaine dernière, Andry Rajoelina, ancien président de la Transition et candidat, avait évoqué un « logiciel truqué » qui ne lui permetait pas de « dépasser la barre des 40 % » des voix, laissant ainsi entendre son manque de confiance aux résultats provisoires de la présidentielle.

