Le samedi 17 novembre, la proclamation officielle des résultats provisoires de la CENI a été faite devant la presse, les moments clés.
Catégorie : À la une
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ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE – CENI POINT DE SITUATION 16 NOVEMBRE
Ce vendredi, dans le cadre du point de presse quotidien de la CENI, il a été souligné entre autres un manque probable de connaissance du code électoral, pouvant entrainer des incompréhensions. En outre, la population est invitée à prendre avec un certain recul, les informations qui pourraient circuler, ce dans l’intérêt de la Nation.
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DÉCLARATION DES FORCES L’ORDRE
Lors d’un point de presse de ce vendredi, les forces de l’ordre ont appelé la population à attendre dans le calme les résultats officiels. Par ailleurs, une mise en garde a été adressée aux éventuels perturbateurs, pouvant avoir des comportements provocateurs. Reportage.
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HORS SÉRIE PRÉSIDENTIELLE – LE JUGEMENT DERNIER DES URNES
LE JUGEMENT DERNIER DES URNES
Politique, prophétie et religion ne font pas nécessairement bon ménage en 2018. Il va falloir attendre un peu…

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PRÉSIDENTIELLE : Madagascar sur un baril de poudre
L’avenir du pays est suspendu à l’issue de la présidentielle du 7 novembre. Or, des incertitudes, liées à l’évolution de la situation sur le terrain, indiquent que tous les voyants ne sont pas au vert pour l’aboutissement sans heurt du processus électoral.
S’il faut attendre les résultats officiels publiés par la Haute cour constitutionnelle (HCC), les résultats provisoires au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dessinent une nette tendance. Sauf énorme surprise, le deuxième tour de la présidentielle verra un duel entre l’ancien Président Marc Ravalomanana et l’ancien Président de la Transition Andry Rajoelina. Les résultats provisoires indiquent clairement que ces deux candidats se détachent face aux 34 autres restant. Ils sont suffisamment crédités de voix pour que leurs prises de positions soient prises en compte dans l’avenir immédiat du pays, quel que soit le vainqueur final.
Dans une certaine mesure, Andry Rajoelina pourrait avoir raison quand il avait pointé du doigt son rival d’avoir une « montre bloquée en 2009 ». Finalement, c’est le pays tout entier qui semble bloqué à cette époque-là. En effet, le scénario qui se profile actuellement donne raison à ceux qui avaient imposé le « ni…ni » en 2013, du moins en partie, pour éviter un règlement de compte entre les principaux protagonistes de la crise de 2009.
En outre, l’histoire électorale malgache est toujours faite de sentiments de suspicion émanant des candidats vaincus. Les imperfections liées à l’organisation du scrutin n’aident pas à apaiser la tension. Certes, il est de bonne guerre de tenter de grappiller des points auprès de l’opinion à l’amorce de la dernière ligne droite de la présidentielle, mais la nervosité des deux camps, en attendant la collecte des résultats provisoires et officieux donne un signal moins reluisant. Chaque erreur commise au niveau de la CENI est amplifiée, volontairement ou pas, pour avoir un caractère généralisé. Mais les attaques répétées, à l’encontre de cet organisme, risquent de fragiliser l’organe chargé de préparer et d’organiser le deuxième tour du scrutin, décisif pour la course à la magistrature suprême.
Les uns et les autres sont à fleur de peau, donnant une ampleur disproportionnée aux erreurs en pinaillant sur des détails. Les invectives et les accusations que s’échangent les partisans des deux camps illustrent la résurgence d’une vieille querelle non-réglée née de la crise de 2009. Le moindre dérapage risque d’être l’étincelle qui pourrait faire exploser le baril de poudre sur laquelle le pays est assis.
La question qui se pose concerne la manière dont le président sortant et candidat Hery Rajaonarimampianina utilisera ses voix. Avec une troisième place, il devrait essayer normalement de jouer le rôle de bascule pour le second tour. L’éventuel report de voix décidé par son camp pour l’un ou l’autre candidat devrait, selon l’expérience, faire pencher la balance. Mais avec un peu moins de 10 % des suffrages exprimés, la situation semble un peu différente des précédents scrutins présidentiels.
D’ailleurs, la manœuvre enclenchée par les partisans de l’ancien président sembler indiquer une autre voie. Après le communiqué et la déclaration, critiquant l’organisation de l’élection, ils donnent l’impression d’opter pour l’annulation tout simplement le scrutin. Le soutien avéré aux manifestations de témoignage accablant l’organisation de l’élection en est l’illustration.
Avec cette stratégie, le clan Rajaonarimampianina pencherait probablement ainsi vers un « ni…ni » pour le second tour et se tournerait, de fait, vers ceux qui torpillent le processus électoral. La présence des opposants Max Fabien Andrianirina, et Faniry Razafimanantany lors des marches de protestation devant la CENI constitue un signe allant dans ce sens. La matérialisation de la stratégie d’annulation du scrutin compliquerait un peu plus une situation déjà fragile.
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100% CROCODILES DU NIL DU SOUDAN
BAREA DE MADAGASCAR contre CROCODILES DU NIL DU SOUDAN
Et si les zébus des BAREA se payaient des chaussures de football 100% crocodiles du nil, des chaussures made in Madagascar mais crocodiles importés pour fêter la victoire du match du 18/11/2018 ! ALEFA BAREA on croit en la victoire !N’oubliez pas le sport est une fête ! C’est de l’humour !

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ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE – CENI POINT DE SITUATION 14 NOVEMBRE
Un des points forts de la journée a été l’annonce d’un seul et unique bureau de vote objet d’une carence, pour le non respect du délai d’expédition pour atteindre le SRMV, ce sur 24852 bureaux de vote répartis sur l’ensemble de Madagascar. Explication de Thierry RAKOTONARIVO, vice-président de la CENI.



