Catégorie : À la une

  • SALON DE L’ÉTUDIANT

    SALON DE L’ÉTUDIANT

    ENSEIGNEMENT : 1ère journée du Salon de l’Étudiant à l’Université d’Antananarivo. Une occasion pour les jeunes pour se familiariser avec les études qu’ils peuvent suivre dans cette institution. Le salon se tient jusqu’au 26 octobre.

  • STARTUP DATING – Limi’s Art

    STARTUP DATING – Limi’s Art

    Mino ANDRIAMIJORO, Brand Ambassador de www.2424.mg, organisateur de StartupDating, a invité quelques startups à venir présenter leurs entreprises respectives. Aujourd’hui, nous accueillons la fondatrice de Limi’s Art, Cynthia Liao. Son entreprise est spécialisée dans les services professionnels en onglerie et tatouage henné.

  • L’ÉDUCATION QUE L’ON DONNE À NOS ENFANTS EST LE REFLET DE NOTRE VOLONTÉ POLITIQUE !

    L’ÉDUCATION QUE L’ON DONNE À NOS ENFANTS EST LE REFLET DE NOTRE VOLONTÉ POLITIQUE !

    Tout pays digne de ce nom priorisera l’éducation de base, ce pour permettre la création d’une masse suffisamment importante afin de créer une dynamique pour changer le pays. Il ne faut se faire aucune illusion, à Madagascar, vous aurez beau créer tous les plus beaux projets du Monde, initier telle ou telle vision économique ou sociale, même environnementale, sans éducation de base, cela est purement utopie et poudre aux yeux.

    Question : Est-ce la volonté des politiques de construire une nouvelle génération apte à sortir Madagascar de ce cercle vicieux ? Pour le moment la situation du pays reste le reflet de l’éducation que l’on donne à nos enfants… perdue…

  • ENVIRONNEMENT : Des experts étrangers au secours de mangroves de la Tsiribihina

    ENVIRONNEMENT : Des experts étrangers au secours de mangroves de la Tsiribihina

    Ils sont 14 environnementalistes, venus de six pays africains et européens, à apporter leurs expertises au service des mangroves de la Tsiribihina. Descendus dans cette région de l’ouest de Madagascar, ces scientifiques et universitaires issus du Ghana, du Sénégal, du Togo, du Bénin, de Belgique et de France, ont échangé avec les communautés locales sur la gestion durable de cet écosystème marin.

    Lors des discussions, les experts ont tenu à s’inspirer des expériences et des connaissances des communautés, ce avant de proposer des solutions. L’idée est ensuite de créer une boîte à outils commune de gestion durable des mangroves. Cette boîte à outils servira ensuite à l’éducation à l’environnement.

    La protection des mangroves, écosystème servant d’habitat à de nombreuses espèces halieutiques est cruciale pour Madagascar. Le Fonds mondial pour la nature – Madagascar (WWF) travaille depuis des années dans les mangroves de Tsiribihina, précisément dans les régions du Melaky et du Menabe, pour la conservation de ces zones. En 2016, 35 000 ha des mangroves de cette côte Ouest sont gérés par les communautés.

  • Interview micro-trottoir ÉLECTIONS 2018 – Épisode 4

    Interview micro-trottoir ÉLECTIONS 2018 – Épisode 4

    MICRO-TROTTOIR 23 OCTOBRE : Rencontre avec des citoyens sur les enjeux de l’élection présidentielle à venir et avis sur la propagande.

  • PRATIQUES POLITIQUES : Élection à Madagascar, « Tout n’est pas noir, il y a de l’espoir »

    PRATIQUES POLITIQUES : Élection à Madagascar, « Tout n’est pas noir, il y a de l’espoir »

    « Tout n’est pas noir, il y a de l’espoir » à Madagascar. La solution apportée par l’organisme Friedrich Ebert Stiftung (FES) est plus ou moins tardive dans le cadre du contexte actuel. Les pré-campagnes et campagnes électorales ont commencé depuis trois semaines dans la Grande Île, le 7 octobre. Quelques jours avant la date du scrutin fixé, si maintenue, le 7 novembre, une conférence a été organisée ce jour dans le but d’apporter une contribution à une amélioration des pratiques politiques sur la Grande Île.

    « Tout n’est pas noir, il y a de l’espoir » accentue une juriste, historienne et journaliste de formation, Lova Rabary-Rakotondravony lors d’une conférence et de la présentation du livre Policy Paper 13 à l’Hôtel Tamboho Tana Water Front Ambodivona ce 23 octobre.

    Le constat est que « Les pratiques politiques ne changent pas, la communication tend à prendre le pas sur la personnalité des candidats et non sur leur programme » insiste Lova Rabary Rakotondravony. C’est la raison d’être de la conférence, pour apporter une contribution à une amélioration des pratiques dans la Grande Île. « On continue à distribuer de l’argent en liquide, on amuse les électeurs et on achète leur choix, les candidats à l’élection présidentielle ne se trouvent pas sur les mêmes pieds d’égalité » continue-t-elle.

    En se référant avec la situation politique de pays étrangers, le professionnel en politique, journaliste, Toavina Ralambomahay explique que « En France, l’État finance le candidat et il a un pouvoir de contrôle à postériori ». Pour que les candidats à l’élection se trouvent sur un même pied d’égalité, le plafonnement des financements n’est même pas nécessaire, il suffit que l’État finance pareillement les candidats selon toujours ses propositions.

    Pourtant le cas de Madagascar n’est pas identique à celui de la France, une alternative a été également proposée « la solution à tout ça c’est l’engagement citoyen des électeurs ». « La contribution des électeurs aux campagnes du candidat peut se faire pour une obligation redevabilité » poursuit-il.

    Selon les précisions apportées par Lova Rabary Rakotondravony, l’abus des biens publics directement ou indirectement, l’abus des biens sociaux, la manipulation des médias figurent parmi les pratiques souvent rencontrées dans notre pays. « Le candidat devient un produit et on vend le produit ».

    Parmi ceux qui sont présents, un syndicaliste, Barron, constate que « Le prolongement de la période de propagande est la solution afin que la visibilité des candidats soit équitable ».

    Jean Victor Rasolonjatovo, secrétaire exécutif de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), a exposé son point de vue « Pour les dépenses électorales, nous avons déjà proposé le plafonnement, mais le législatif n’a pas validé ». Aussi il a exposé que « L’utilisation des prérogatives des puissances publiques pour appuyer la balance est le problème et non un Ministre qui soutient un candidat à l’élection ».

  • CONFÉRENCE DÉBAT : LES PRATIQUES ÉLECTORALES À MADAGASCAR

    CONFÉRENCE DÉBAT : LES PRATIQUES ÉLECTORALES À MADAGASCAR

    Améliorer les pratiques politiques à Madagascar, dans le cadre des élections. Une conférence débat sur ce thème, plus que d’actualité, a été initiée ce mardi par la Fondation FRIEDRICH EBERT STIFTUNG (FES). Extraits.

  • CYBERSÉCURITÉ ET PROTECTION DES DONNÉES

    CYBERSÉCURITÉ ET PROTECTION DES DONNÉES

    La cybersécurité et la protection des données, un enjeu majeur aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers. Un colloque dans le cadre du projet de cybersécurité Océan Indien s’est déroulé ce jour à l’Académie Malagasy à Tsimbazaza. L’objectif étant sensibiliser les différents acteurs et utilisateurs aux risques d’internet.

  • Choiseul 100 Africa

    Choiseul 100 Africa

    Le classement Choiseul 100 Africa – Les leaders économiques de demain, est une étude annuelle réalisée en toute indépendance par l’Institut Choiseul créé en 1997, indépendant et non partisan. Il identifie, recense et classe les jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins, qui portent la croissance et qui feront l’Afrique de demain. « Ce classement représente une nouvelle vague de meilleurs dirigeants et d’entrepreneurs à succès […] Ils sont à la fois le moteur et le reflet de l’Afrique qui réussit » explique Pascal Lorot, Président de l’Institut Choiseul.

    Pour cette édition 2018, Sahbi Othmani, Directeur général de NCA Rouiba, a atteint le sommet du classement après avoir occupé la 4ème place en 2017 et la 6ème en 2016. Par ailleurs, trente-trois femmes figurent dans ce classement Choiseul 100 Africa 2018, dont la Sud-Africaine Zukie Siyotula, Présidente-directrice générale de Siyotula Holdings. Elle est à la 4è position du classement, perdant une place par rapport au classement 2017. Cette année, un seul malgache figure dans le Choiseul 100 Africa, à la trentième place, le Directeur général du groupe SMTP, Shahim Ismaël. Deux ressortissants malgaches figurent quant à eux dans Choiseul 200 Africa, à savoir le Directeur général du groupe Filatex, Hasnaine Yavarhoussen, et le Directeur général du développement du secteur privé au sein du Ministère de l’industrie et du développement du secteur privé, Harinjaka Ratozamanana.

    Les dirigeants économiques africains ayant été lauréats d’une ou plusieurs éditions du Choiseul 100 Africa, ayant participé aux évènements dédiés organisés par l’Institut Choiseul, mais ayant dépassé l’âge limite pour figurer dans le classement sont considérés comme des Alumni. Pour Madagascar, l’on peut y retrouver Hassanein Hiridjee, Président directeur général d’Axian Group, ainsi que Ny Rado Rafalimanana, Président directeur général d’Axius Holding. Pour l’Afrique, on peut citer Mohammed Dewji de la Tanzanie, Président directeur général de MeTL, considéré comme le plus jeune milliardaire du continent, qui pour rappel avait été kidnappé en ce mois d’octobre, avant d’être relâché quelques jours plus tard.

    Cette étude a été faite sur plusieurs mois à l’aide de nombreux experts et spécialistes du continent africain. La réalisation de l’édition 2018 du Choiseul 100 Africa a été conduite en toute indépendance sur quatre étapes : la définition de la méthodologie et des objectifs, l’actualisation du classement 2017, la recherche et la sélection de nouveaux profils, la validation et l’élaboration du classement final faisant ressortir les 100 jeunes leaders économiques africains les plus prometteurs.

    « Le continent Africain peut s’appuyer sur ses forces vives et l’émergence d’une jeune génération de femmes et d’hommes qui, par leur dynamisme et leur vision, entraînent l’Afrique dans leur sillon sur la voie du succès et de la réussite » explique Pascal Lorot, Président de l’Institut Choiseul. Pour figurer dans Choiseul 100 Africa, ces jeunes doivent répondre à certaines conditions : avoir la nationalité de l’un des 54 états africains, être âgé de 40 ans ou moins au 31 Décembre 2018 et surtout avoir une contribution active dans le développement économique de l’Afrique.

    Dans le classement Choiseul 100 pour la France, la première place revient en 2018 à Brice Rocher, Président directeur général d’Yves Rocher. Dans la catégorie Alumni, l’on constatera la présence d’Emmanuel Macron, Président de la République Française, qui avait été Lauréat en 2013 et en 2014. L’édition française est réalisée en partenariat avec Le Figaro Magazine, qui titrait cette année « Choiseul 200 : notre classement 2018 des «Macron» de l’économie ».

  • DIVORCER ? NON IMPOSSIBLE !

    DIVORCER ? NON IMPOSSIBLE !

    À LA VIE À LA MORT : la phrase traditionnelle liée au mariage religieux, semble réellement prendre sens pour le mariage civile.

    Pour divorcer à Madagascar, en l’absence de divorce possible par consentement mutuel, il faut démontrer qu’il y a eu faute : abandon du domicile conjugal, adultère, coups et blessures, bref passons… Divorcer à Madagascar se mérite, quand on y arrive après des années de procédure, sinon parfois la justice peut vous obliger à reprendre la communauté de vie (avec ou sans amour peut importe, juste obligatoire, elle décide pour vous).

    Des lois obsolètes qui peuvent créer des situations cocasses sur les livrets de famille par exemple, en l’absence de divorce alors que chacun a refait sa vie… Il est donc temps pour les législateurs de relancer le débat sur le divorce. Et en passant, dépénaliser l’adultère ne serait que suivre une logique normale.