Catégorie : À la une

  • PARLEMENT – Rindra Rabarinirinarison évoque un débat sur le budget des députés après une rencontre avec l’Assemblée nationale

    PARLEMENT – Rindra Rabarinirinarison évoque un débat sur le budget des députés après une rencontre avec l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 10 Juin, 20h30 – La ministre de l’Economie et des Finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, donne quelques pistes sur sa rencontre à huis clos avec les députés ce mardi. “Puisqu’il s’agit d’une invitation du ministre des Finances, le débat portait sur leur budget”, confie-t-elle à la sortie de la salle de séance de l’Assemblée nationale.

    Pour les détails, la ministre préfère s’en remettre aux députés pour donner plus d’informations. Et puis, “il s’agit d’une session à huis-clos, respectons cela”, poursuit-elle. Elle n’en glisse pas pour autant que “la plupart des demandes des députés avaient déjà été soumises au Conseil des ministres et n’ avaient pas été approuvées”. Elle indique être passée à Tsimbazaza pour annoncer ces décisions du Conseil des ministres. Après son intervention, la ministre a donc quitté les lieux, laissant les députés poursuivre leur réunion à huis clos.

    En octobre 2024, la ministre de l’Economie et des finances avait déjà eu une séance à huis clos avec les députés pour parler du budget de l’Assemblée nationale. A l’époque, les députés devaient choisir entre obtenir “une indemnité compensatrice de transport pour leur permettre de se déplacer dans tout Madagascar” ou se voir octroyer directement du matériel roulant.

    C’est la deuxième option qui l’avait emporté à l’époque. Cela avait entraîné une hausse de 16 milliards d’ariary des dépenses d’investissement public interne sur la ligne de budget affectée à Tsimbazaza, mais une baisse importante des prévisions de budget de l’Assemblée nationale sur les années après 2025.

  • ÉCONOMIE – La valeur des exportations de produits artisanaux doublée en cinq ans

    ÉCONOMIE – La valeur des exportations de produits artisanaux doublée en cinq ans

    Antananarivo, 10 Juin, 10h15 – Un important potentiel de développement de l’artisanat se confirme. La valeur en devises des exportations de produits artisanaux malgaches a doublé en cinq ans. Elle est passée d’environ 17 millions d’euros en 2020 à 35 millions d’euros en 2025. Ces chiffres ont été communiqués par le gouvernement malgache à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dans le cadre du quatrième examen des politiques commerciales de la Grande Île.

    L’année 2024 a été marquée par le renforcement des capacités des artisans, afin de favoriser la création d’emplois et d’améliorer leur employabilité. L’État ambitionne d’ailleurs de faire de l’artisanat le premier pourvoyeur d’emplois à Madagascar dans les dix prochaines années, avec pour objectif l’intégration annuelle d’au moins 150 000 jeunes dans la filière ou dans des activités connexes.

    Comme le souligne l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM), “l’artisanat représente bien plus qu’un héritage culturel. C’est un secteur stratégique, au cœur de l’économie et de l’identité du pays”, indique l’agence.

    L’EDBM précise que près de 500 000 artisans exercent à travers tout le pays, du tissage de la soie à Ambositra à la vannerie dans le Sud. Ce secteur représenterait 15 % du PIB national et générerait plus de 3 millions d’emplois directs et indirects.

    Madagascar marquera la célébration de la Journée mondiale de l’artisanat ce mardi. “En valorisant nos artisans, nous reconnaissons leur rôle essentiel dans la transformation de la tradition en richesse économique, du savoir-faire en opportunités durables, et du talent en moteur de développement”, conclut l’EDBM.

  • MINERAIS CRITIQUES – L’Etat approuve l’adhésion de Madagascar au Mineral security partnership Forum initié par les Etats-Unis

    MINERAIS CRITIQUES – L’Etat approuve l’adhésion de Madagascar au Mineral security partnership Forum initié par les Etats-Unis

    Antananarivo, 9 Juin, 17h30 – Une intégration stratégique. Madagascar devrait désormais pouvoir rejoindre le Partenariat pour la sécurité des minerais rares ou le Mineral security partnership (MSP) Forum. L’Etat a approuvé en Conseil des ministres, mercredi dernier, cette adhésion de la Grande île à cette plateforme lancée par les Etats-Unis, qui regroupe plusieurs pays s’engageant à promouvoir des chaînes d’approvisionnement responsables en minerais critiques.

     

    Madagascar, avec ses différents minerais critiques convoités, aurait été officiellement invité à rejoindre le MSP Forum. Et l’Etat y voit des opportunités, puisque l’adhésion à cette plateforme devrait présenter plusieurs avantages pour le pays. Le compte rendu du Conseil des ministres, durant lequel ce sujet avait été abordé, parle par exemple de visibilité internationale de Madagascar, avec notamment sa participation à des événements et l’attraction d’investisseurs.

     

    Le MSP Forum devra également contribuer au développement de partenariats stratégiques, grâce au partage d’informations avec les membres, les institutions financières et le secteur privé. Mais c’est aussi une plateforme qui permettra à Madagascar de faire valoir ses intérêts, échanger sur les bonnes pratiques et relever les défis communs, détaille le rapport de cette réunion hebdomadaire de l’Exécutif.

     

    Comme indiqué par le Gouvernement américain, le MSP examine les projets tout au long de la chaîne de valeur de l’énergie propre, allant de l’exploitation minière, de l’extraction et de la récupération secondaire, en passant par le traitement et le raffinage, jusqu’au recyclage. Il se concentre sur les chaînes d’approvisionnement en minéraux et métaux les plus pertinentes pour les technologies d’énergie propre, comme le lithium, le cobalt, le nickel, le manganèse, le graphite, les terres rares et le cuivre.

  • INCIDENT MARITIME – Le ministère de l’Environnement rassure sur l’absence de risque après l’échouage d’un cargo dans la baie de Diégo

    INCIDENT MARITIME – Le ministère de l’Environnement rassure sur l’absence de risque après l’échouage d’un cargo dans la baie de Diégo

    Antananarivo, 9 Juin, 19h30 – “Aucun risque de pollution marine”. Le ministère de l’Environnement et du développement durable se veut rassurant après l’échouage du cargo Amory dans la baie de Diégo Suarez. “Selon les premières constatations, le navire est stable, sans infiltration d’eau ni dégâts visibles”, rapporte le ministère dans un communiqué publié ce lundi.

     

    Il ajoute qu’“aucune pollution marine n’a été détectée à ce stade”. “Les premières inspections effectuées sur le bâtiment n’ont fait état d’aucune fuite d’hydrocarbures ni de rejet de substances dangereuses”, précise-t-il encore.

     

    Le ministère n’en indique pas moins effectuer “une veille renforcée” via l’Organe de lutte contre les événements de pollution marine par les hydrocarbures (Olep) “pour prévenir tout risque de marée noire dans cette zone écologiquement sensible”. Il parle notamment des environs de la mer d’Emeraude près de laquelle le bateau a échoué.

     

    Selon le ministère, le navire s’est échoué dimanche 8 juin à 11h15 sur un banc de corail situé à l’entrée de la baie, près de la mer d’Émeraude, en raison d’un incident technique survenu lors de sa manœuvre d’approche du port d’Antsiranana. L’équipage, composé de 22 membres, est indemne et est resté à bord, indique-t-il. Une opération de déséchouage est en cours par les différentes autorités environnementales et maritimes afin de ramener le navire à quai.

     

    Le cargo Amory, long de 125 mètres et battant pavillon malgache, est un navire frigorifique opérant dans la région de l’Afrique de l’Est.

     

    Photo : MEDD

  • RÉUNION AU SOMMET – Andry Rajoelina à Nice pour la troisième Conférence des Nations unies sur les océans 

    RÉUNION AU SOMMET – Andry Rajoelina à Nice pour la troisième Conférence des Nations unies sur les océans 

    Antananarivo, 9 Juin, 14h15 – Madagascar représenté au plus haut niveau à la troisième Conférence des Nations unies sur les océans (Unoc3), qui se tient du 9 au 13 juin 2025 à Nice, en France. L’événement, coorganisé par la France et le Costa Rica, rassemble les dirigeants du monde entier autour des enjeux de la conservation et de l’utilisation durable des ressources marines, et la délégation de la Grande île y est dirigée par le président de la République Andry Rajoelina.

     

    “Le chef de l’Etat y portera la voix de la nation malgache pour défendre les intérêts du pays dans sa zone maritime et réaffirmer sa souveraineté sur sa Zone économique exclusive (ZEE), étendue dans l’océan Indien”, indique un communiqué de la présidence. Madagascar entend également profiter de cette tribune internationale pour “renforcer sa position sur la scène internationale en matière de protection des ressources marines”, poursuit le communiqué.

     

    Lors de sa visite d’Etat à Madagascar en avril, le président français Emmanuel Macron a déjà félicité Madagascar pour son engagement en faveur du Traité international pour la protection de la haute mer et de la biodiversité marine (BBNJ). C’est en septembre 2024 que la Grande île a signé ce traité sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, c’est à dire en dehors des zones économiques exclusives (ZEE) et du plateau continental des États côtiers.

     

    Pour Madagascar, “la préservation et l’utilisation durable de la diversité marine des zones ne révélant pas de la juridiction nationale est d’une grande importance” tandis que “la diversité biologique marine hors de la juridiction nationale est un facteur central dans la santé de nos écosystèmes”. En tant que pays insulaire en développement, la Grande île milite “que, dans la mise en œuvre de ce cadre BBNJ, le contexte et les besoins de tous les États, en particulier les États parties en développement, les États insulaires et les pays les moins avancés, soient étroitement pris en compte”.

     

    Mais cette conférence sera aussi l’opportunité pour Madagascar “de rechercher de nouveaux partenariats et financements, et de présenter les projets étatiques en lien avec la préservation de l’environnement marin”, indique encore la présidence.

     

    Photo : Présidence de la République

  • CONDITION DE VIE – Les personnes vivant avec moins d’environ 15 000 ariary par jour désormais considérées en situation de pauvreté absolue

    CONDITION DE VIE – Les personnes vivant avec moins d’environ 15 000 ariary par jour désormais considérées en situation de pauvreté absolue

    Antananarivo, 8 Juin, 18h00 – Un paramètre de classification révisé. Le seuil de pauvreté international pour les pays à faible revenu n’est plus à 2,15 dollars ou environ 10 750 ariary par personne par jour. La Banque mondiale l’a relevé à 3 dollars depuis ce mois de juin. Ce qui veut dire que les personnes qui vivent avec moins d’environ 15 000 ariary sont désormais considérées comme étant dans une situation de pauvreté absolue.

     

    La Banque mondiale indique avoir procédé à l’actualisation des seuils de pauvreté, en tenant compte du changement des niveaux de vie dans le monde au fil du temps. Aussi, cette institution de Bretton Woods indique avoir tenu en compte dans cette révision l’augmentation du coût de la vie, afin d’améliorer les mesures de la consommation des ménages et pour tenir compte des changements dans les seuils de pauvreté nationaux.

     

    Mais ce seuil international de pauvreté mesure toujours le pourcentage de personnes vivant dans l’extrême pauvreté, de la même manière qu’il le fait depuis 1990, précise la Banque mondiale. Et Il indique la proportion de personnes en situation de pauvreté absolue selon les normes des pays les plus pauvres du monde, a-t-elle souligné.

     

    Ce n’est par ailleurs pas seulement le seuil de pauvreté international pour les pays à faible revenu comme Madagascar qui avait été actualisé. Le seuil pour les pays à revenu intermédiaire inférieur avait également été relevé, passant de 3,65 dollars à 4,20 dollars. De même pour les pays à revenu intermédiaire supérieur qui passe de 6,85 dollars à 8,40 dollars.

     

    Madagascar affiche l’un des taux de pauvreté les plus élevés au monde, même avec l’ancien seuil de 2,15 dollars par personne par jour. En 2024, 80% de la population malgache devait vivre quotidiennement en dessous de 10 750 ariary avec le cours actuel du dollar, d’après ce qu’a avancé la Banque mondiale dans son rapport 2025 sur les Perspectives macroéconomiques de la pauvreté ou le « Macro poverty outlook » (MPO), publié en ce mois d’avril.

  • ÉCONOMIE BLEUE – Madagascar parmi les pays leaders en Afrique dans la lutte contre la pêche illégale, selon le ministre Paubert Mahatante

    ÉCONOMIE BLEUE – Madagascar parmi les pays leaders en Afrique dans la lutte contre la pêche illégale, selon le ministre Paubert Mahatante

    Antananarivo, 8 Juin, 14h45 – Madagascar serait aujourd’hui l’un des pays leaders en Afrique dans la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN). Une position que le ministre de la Pêche et de l’Économie bleue, Paubert Mahatante, a défendue lors d’une émission diffusée par la Présidence de la République.

    La Grande Île s’est dotée de moyens pour intensifier cette lutte. Le ministre rappelle que Madagascar ne disposait que de deux bateaux de surveillance il y a quelques années ; aujourd’hui, la flotte en compte 23, et devrait bientôt passer à 25, rapporte-t-il.

     

    Le pays a rejoint, il y a quelques années, le Centre de coordination du suivi, du contrôle et de la surveillance des pêches (MCSCC), afin de réaffirmer son engagement dans la lutte contre la pêche illégale et la promotion d’une pêche durable. En avril, Madagascar a également présenté son Plan d’action national (PAN-INN) 2025-2029. Ce plan prévoit une série de mesures pour renforcer les mécanismes de suivi, améliorer la transparence du secteur et garantir la conformité des pratiques de pêche aux normes internationales.

  • ENERGIE – Sept alternateurs de 64 tonnes chacun à Toamasina pour compléter les sept blocs moteurs de 70 tonnes de la centrale thermique d’Ambohimanambola 

    ENERGIE – Sept alternateurs de 64 tonnes chacun à Toamasina pour compléter les sept blocs moteurs de 70 tonnes de la centrale thermique d’Ambohimanambola 

    Antananarivo, 8 Juin, 8h45 – Des équipements supplémentaires pour la centrale thermique de 105 MW d’Ambohimanambola. Sept alternateurs de 64 tonnes chacun sont arrivés au port de Toamasina vendredi, annonce le ministère de l’Energie et des hydrocarbures. Trois transformateurs de 50 tonnes chacun sont également inclus dans le lot des matériels supplémentaires arrivés vendredi pour compléter les sept blocs moteurs de 70 tonnes chacun déjà arrivés à Toamasina depuis début 2024.

     

    Photo ,: Ministère de l’Energie et des hydrocarbures

     

    Avec l’arrivée de ces équipements supplémentaires, le ministère annonce que “tous les matériels nécessaires à la construction de la centrale de production d’électricité d’une puissance de 105 MW à Ambohimanambola sont désormais complets”. Mais “la prochaine étape consiste à les transporter jusqu’à Ambohimanambola”, poursuit le ministère. Ce qui ne s’annonce pas facile, “une immense tâche est à faire pour renforcer les 13 ponts sur la route nationale RN2 de façon à supporter les charges”, indique-t-il.

     

    Les travaux de renforcement des ouvrages sur la RN2 avaient déjà été annoncés en phase d’achèvement en décembre 2024. A l’époque, le ministère des Travaux publics avait annoncé que les structures métalliques avaient été installées et qu’il restait à placer les socles métalliques sur les supports. Mais il était prévu que ces socles ne soient placés que quelques jours avant le départ des convois de façon à éviter les actes de vandalisme et les vols.

     

    L’objectif des travaux de renforcement était de permettre le passage de nombreux convois exceptionnels de plus de 70 tonnes, sachant que les charges autorisées sur les routes nationales ne devaient pas dépasser les 45 tonnes. Lors du Conseil des ministres délocalisé à Toamasina le 17 avril 2024, il avait même été recommandé que les charges sur la RN2 ne devraient pas dépasser 28 tonnes.

     

    Les travaux devraient cependant pouvoir commencer dès que les matériels arriveront à Ambohimanambola. Les autorités avaient déjà annoncé en novembre 2024 que “les fondations destinées à accueillir les groupes sont déjà terminées”. Le Conseil des ministres du 23 octobre avait déjà aussi “accordé un paiement partiel à la Société Trigu Entreprise pour faire avancer la construction de la centrale HFO de 105 MW à Ambohimanambola”.

     

    A l’époque, il avait été demandé à l’entreprise titulaire des travaux et à la Jirama de boucler les travaux en avril 2025, un deadline “retardé” par le Conseil des ministres du 9 avril qui avait estimé que les travaux pourraient démarrer le 24 avril.

  • ART ORATOIRE – Hichim remporte la finale d’Éloquentia Antananarivo 

    ART ORATOIRE – Hichim remporte la finale d’Éloquentia Antananarivo 

    Antananarivo, 7 Juin, 20h45 – C’est Abdoul Anlim Abdillah, plus connu sous son nom de scène Hichim, qui s’est illustré ce samedi à l’Arena Ivandry. Il a remporté la finale du concours d’art oratoire Éloquentia Antananarivo. Déjà reconnu pour ses performances en slam, Hichim a brillamment démontré sa capacité à exceller dans une autre discipline.

     

    Cette édition d’Éloquentia Antananarivo a débuté avec 171 participants. Le chemin jusqu’à la finale a été exigeant : un mois de compétition, jalonné de plusieurs phases de sélection. Celles-ci ont permis d’évaluer la capacité des candidats à structurer leurs idées, à argumenter clairement et à captiver leur auditoire. À l’issue de ce processus, quatre finalistes ont été retenus.

     

    Lors de la finale, Hichim a présenté une prestation de huit minutes sur le thème “L’inspiration peut-elle expirer ?”, défendant la position négative. Il a confié que le passage du slam à l’art oratoire a représenté un véritable défi, une transition qu’il a su relever avec succès.

     

    Grâce à cette victoire, Hichim représentera Madagascar à Paris, sur la scène internationale d’Éloquentia. Ce ne sera pas une première pour lui, puisqu’il avait déjà porté les couleurs de son pays lors du Grand Slam Poetry à Paris en 2023. Il y retournera dès le mois d’août pour cette nouvelle étape, marquant ainsi une progression notable dans sa carrière.

  • FOOTBALL – Madagascar gagne son premier match à la Cosafa Cup contre la Tanzanie

    FOOTBALL – Madagascar gagne son premier match à la Cosafa Cup contre la Tanzanie

    Antananarivo, 8 Juin, 6h45 – Une victoire précieuse pour les Barea. L’équipe nationale malgache remporte son premier match de la Coupe du Conseil des associations de football d’Afrique australe (Cosafa) contre la sélection tanzanienne. Dans un match tendu et rythmé au stade de Bloemfontein en Afrique du Sud, Madagascar s’impose 1-0 face à la Tanzanie. Un but de Tokinantenaina Rakotondraibe en première période et une prestation quasi-héroïque du gardien Michel “Toldo” Ramandimbisoa ont suffi pour faire la différence dans une rencontre disputée.

     

    Dès les premières minutes, les deux équipes se sont jaugées, avec un léger avantage en possession pour les Tanzaniens. Mais c’est bien Madagascar qui va frapper en premier. Juste avant la demi-heure de jeu, une récupération haute de Lalaina Rafanomezantsoa permet à Tokinantenaina Rakotondraibe de s’échapper sur le côté droit. Après avoir éliminé un défenseur tanzanien, celui-ci ajuste sa frappe pour battre le gardien tanzanien Yakoub Suleiman Ali, offrant ainsi l’avantage aux Barea.

     

    Si la Tanzanie a dominé la possession, elle est tombée sur un gardien en état de grâce. Michel “Toldo” Ramandimbisoa, le portier malgache, multiplie les parades, et se permet même quelques interventions décisives en face à face, frustrant les attaquants tanzaniens. La Tanzanie accentue la pression après la pause, jouant plus vite, multipliant les centres et les frappes. Mais malgré une défense parfois en panique, Madagascar tient bon et la Tanzanie ne réussit pas à concrétiser ses occasions.

     

    Avec cette victoire, Madagascar prend une option sérieuse pour la qualification en demi-finale. Le prochain match des Barea est prévu lundi contre les Sihlangu Semnikati de l’Eswatini. Une nouvelle victoire confirmerait leur place en demi-finale en tant que premiers du groupe. De leur côté, les Taifa Stars de Tanzanie devront impérativement l’emporter contre les Sihlangu Semnikati et espérer une défaite de Madagascar pour avoir une chance de se qualifier.