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  • FINANCEMENT – Le Fivmpama lance le Fonds Meso Capital Madagascar pour soutenir les très petites entreprises

    FINANCEMENT – Le Fivmpama lance le Fonds Meso Capital Madagascar pour soutenir les très petites entreprises

    Antananarivo, 12 Mai, 10h45 – Un vent d’espoir souffle sur les très petites entreprises (TPE) malgaches. Le processus de création du Fonds Meso Capital Madagascar est officiellement lancé à l’initiative du Fivondronan’ny mpandraharaha malagasy (Fivmpama), avec le soutien du programme ClimInvest de l’Union européenne. Cet outil inédit vise à assurer l’accès au financement pour les petites structures, encore largement écartées des circuits bancaires traditionnels.

    Pensé pour s’adapter aux réalités du terrain, le Fonds cible des filières jugées stratégiques pour l’économie malgache, comme l’agribusiness, le textile, l’artisanat, les huiles essentielles, les petites mines, les énergies renouvelables ou encore la digitalisation. L’objectif est notamment d’accompagner ces entreprises vers leur structuration, de viser leur montée en gamme et leur mise à l’échelle.

    Pour les initiateurs du projet, il ne s’agit pas simplement d’injecter des fonds entreprise par entreprise, mais de renforcer des chaînes de valeur entières à travers une approche systémique et collective. Les investissements devraient alors être réalisés via des sociétés de projet (SPV) rassemblant plusieurs entreprises d’une même filière. Ces sociétés mutualiseront infrastructures, logistique ou équipements communs, tout en partageant la gouvernance. Chaque TPE deviendra ainsi co-actionnaire et co-opérateur de la structure.

    Plusieurs organisations appartenant à l’écosystème d’appui existant travaillent d’ailleurs en étroite collaboration avec le Fivmpama dans le cadre du projet. Il s’agit, par exemple, du Centre de gestion agréé Mpama CGA, du programme Taninketsa Indostrialy ou encore du Projet d’intérêt national prioritaire (PINP) en partenariat avec le Fonds malgache pour la formation professionnelle.

    Le Fonds entend mobiliser une première levée de capital de 5 millions d’euros, avec l’ambition d’atteindre 20 millions d’euros sur cinq ans. Sont invités à y participer partenaires internationaux, banques de développement, fonds à impact, investisseurs privés ou encore membres de la diaspora.

    Le Fonds a d’ailleurs été présenté auprès de 70 membres de la diaspora malgache à l’Ambassade de Madagascar à Paris à l’occasion d’un “atelier d’information, de consultation et de mobilisation” en avril dernier, avant sa présentation officielle à Antananarivo dans les locaux de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo la semaine dernière. Selon le Fivmpama, « l’engagement et le potentiel de la diaspora sont reconnus dans le cadre du plan d’actions de la Lettre de politique nationale d’engagement de la diaspora (LPNED) », et c’est pour « valoriser cet engagement de contribution que le Fivmpama et la Mission d’assistance technique de Clim’Incest souhaitent associer la diaspora à la création de ce Fonds ».

  • TRANSPORT AERIEN – Madagascar et le Sri Lanka envisagent l’ouverture d’une liaison aérienne directe entre les deux pays

    TRANSPORT AERIEN – Madagascar et le Sri Lanka envisagent l’ouverture d’une liaison aérienne directe entre les deux pays

    Antananarivo, 10 Mai, 9h55 — Madagascar pourrait prochainement renforcer ses connexions avec l’Asie grâce à l’ouverture d’une liaison aérienne directe avec le Sri Lanka. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Transports et de la Météorologie, Valéry Ramonjavelo, à l’issue d’une rencontre avec une délégation de SriLankan Airlines conduite par son président, Sarath Ganegoda.

    Bien qu’un accord de transport aérien ait été signé entre les deux pays dès 2008, aucune desserte directe n’a encore été mise en place. “Nous étudions actuellement la possibilité d’ouvrir une ligne directe entre Madagascar et le Sri Lanka, qui favoriserait l’arrivée de touristes et d’opérateurs économiques venant d’Asie du Sud et d’Asie du Sud-Est”, explique le ministre dans un communiqué de son département.

    La position géostratégique du Sri Lanka constitue un atout majeur, estime le ministère. Celui-ci met notamment en avant que cette île est un véritable carrefour vers plusieurs marchés asiatiques, notamment l’Inde, la Chine et les pays de l’Association des Nations d’Asie du Sud-Est. Elle se situe également à proximité de hubs internationaux comme les Maldives qui est à une heure 30 de vol, Dubaï qui est à trois heures ou encore l’Australie, poursuit le ministère.

    Les discussions ont également porté sur un éventuel partenariat technique entre SriLankan Airlines et Madagascar Airlines, via un accord de partage de code. Un tel dispositif permettrait de fluidifier les correspondances et de faciliter l’accès des vols asiatiques vers Madagascar, conclut le ministère.

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  • CONSOMMATION – Des importations massives de riz pour éviter les pénuries et stabiliser les prix

    CONSOMMATION – Des importations massives de riz pour éviter les pénuries et stabiliser les prix

    Antananarivo, 11 mai, 20h15 – Des importations massives de riz ont été enregistrées au premier trimestre de cette année. Elles ont été réalisées pour prévenir les pénuries et stabiliser les prix de ce produit sur le marché, indique la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) dans sa dernière Note de conjoncture économique publiée mercredi.

     

    La Banque centrale rapporte une hausse de 212,9 % du volume des importations de riz durant cette période. Elle précise que les mauvaises conditions climatiques ont entraîné un déséquilibre entre l’offre et la demande sur le marché local. Ces importations visaient donc à garantir un approvisionnement suffisant sur le marché national. La reprise des exportations indiennes, qui a fait baisser les cours mondiaux, a également contribué à l’augmentation des volumes importés, ajoute la BFM.

     

    Selon les chiffres de la direction générale des Douanes (DGD), environ 281 200 tonnes de riz ont été importées et mises à la consommation au premier trimestre 2025, pour un montant CAF de 654,3 milliards d’ariary. Un écart d’environ 198 900 tonnes est constaté par rapport à la même période en 2024, où seulement 82 300 tonnes avaient été mises à la consommation au cours des trois premiers mois de l’année.

     

    En février, les autorités malgaches ont réaffirmé l’objectif du pays d’atteindre l’autosuffisance rizicole cette année et de devenir un exportateur régional de riz d’ici 2027. Elles ont prévu une hausse de la production, avec un surplus de 1 million de tonnes de paddy, dont 176 000 tonnes de riz hybride. Cela permettra à Madagascar de réduire ses importations, d’assurer son autosuffisance, puis d’exporter du riz à partir de 2027, ont-elles affirmé.

  • DRAME – Deux personnes de retour d’un voyage d’études périssent dans un accident de circulation sur la RN4 ce dimanche 

    DRAME – Deux personnes de retour d’un voyage d’études périssent dans un accident de circulation sur la RN4 ce dimanche 

    Antananarivo, 11 Mai, 15h35 – Drame sur la Route nationale RN 4, entre Mahatsinjo et Ankazobe. Vers de 4h30 ce dimanche, un car transportant des étudiants d’une université privée sise à dans le banlieue d’Antananarivo et revenant d’un voyage d’études a quitté la chaussée pour finir sa course dans un ravin.

     

    Selon une source auprès de la gendarmerie de Manerinerina, l’accident a fait douze blessés. Deux personnes ont perdu la vie, tandis que deux autres se trouvent dans un état comateux. 27 occupants étaient à bord du car au moment de l’accident.

     

    Cet incident a mobilisé les services de secours et les forces de l’ordre sur les lieux. Les blessés ont été évacués d’urgence à Ankazobe, l’hôpital le plus proche. Une enquête est en cours afin de clarifier les circonstances exactes de l’accident et de déterminer les responsabilités, confie notre source

     

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  • SAUVEGARDE DE L’INTEGRITE – Le ministre de la Justice estime que “la corruption est un péché qui mène en enfer”

    SAUVEGARDE DE L’INTEGRITE – Le ministre de la Justice estime que “la corruption est un péché qui mène en enfer”

    Antananarivo, 11 Mai, 10h55 – “Vous direz peut-être que je suis en train de faire une homélie. Prenez-le comme vous voulez. Mais ce que je sais, c’est que le peuple malgache doit lutter contre la corruption”. Le ministre de la Justice, Benjamin Rakotomandimby, assure que la corruption est contraire à la volonté divine. Pour lui, il ne s’agit pas seulement d’une infraction, mais d’un péché dont on ne peut pas se repentir.

     

    “En tant que ministre de la Justice, je le proclame publiquement : la corruption est un péché”, martèle-t-il dans son discours lors de la cérémonie de présentation du rapport annuel des Pôles anti-corruption, vendredi dernier. Il a répété cette phrase trois fois, ajoutant qu’il s’agit d’une transgression aux volontés divines qui peut “mener en enfer”.

     

    Et pour enfoncer le clou, il évoque un forfait qui pourrait ne recevoir aucun pardon. “Libre à vous de penser que vous aurez encore le temps de vous repentir, mais sachez qu’il n’y a peut-être pas de moment pour se repentir”, prévient-il. “Et si dimanche ne venait plus? Et si dimanche n’arrivait plus”, lance-t-il comme un avertissement à l’encontre de ceux qui pensent qu’ils vont “se repentir demain ou recevoir la communion dimanche”.

     

    Dans son allocution, Benjamin Rakotomandimby appelle alors à rejeter et à refuser la corruption avant qu’il ne soit trop tard. Il rappelle que ce n’est plus la peine d’espérer qu’une fois arrêtés, les suspects pourront effectuer des transactions ou des arrangements et négocier une détention dans la cellule baptisée “Maputo” à Antanimora.

     

    “Je l’ai fait fermer”, rappelle-t-il, soulignant que “ce n’est pas parce qu’on a de l’argent qu’on va se retrouver dans cette cellule où il y a réfrigérateur, la télévision par satellite ou tout le confort inimaginable”. A en croire le ministre, certains prisonniers pouvaient occuper cette cellule moyennant la somme de 10 millions d’ariary. “Mais je l’ai fermée et cela a privé certains de leurs revenus”, assène-t-il.

     

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  • ENVIRONNEMENT – Madagascar instaure une Journée nationale pour l’entretien et le suivi des arbres reboisés

    ENVIRONNEMENT – Madagascar instaure une Journée nationale pour l’entretien et le suivi des arbres reboisés

    Antananarivo, 11 Mai, 8h00 – Appel à la responsabilité collective. Le gouvernement lance officiellement la première Journée nationale dédiée à l’entretien et au suivi des reboisements. La cérémonie solennelle de lancement s’est tenue au site de reboisement du Bureau du Premier ministre, à Ambalavao, du côté d’Analamanga Park, sous la direction du Premier ministre Christian Ntsay.

     

    En présence du ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine, et d’autres membres du gouvernement, ainsi que des représentants diplomatiques, cette journée a été l’occasion de rappeler que “l’entretien régulier des jeunes plants est indispensable pour transformer les efforts de reboisement en véritables forêts durables”.

     

     

    Dans son discours, le Premier ministre a réaffirmé l’objectif de “reboiser 75 000 hectares par an”, tout en insistant sur le besoin de “renforcer le taux de survie des plants et leur capacité de résilience”. “La forêt vivante est la garantie du présent et de l’avenir”, souligne-t-il, rappelant le slogan de cette journée. Il met en exergue la volonté de l’Etat d’assurer une meilleure production d’eau et d’énergie mais aussi de lutter contre les effets du changement climatique à travers cette campagne.

     

    Cette journée nationale a été marquée par des actions synchronisées dans plusieurs régions, notamment à Melaky, Ihorombe, Bongolava, Atsinanana et Analamanga. Partout, des opérations de nettoyage des pieds des arbres, de finition ou de creusement de pare-feux, de remplacements de plants morts, mais aussi de comptage et de mesure des jeunes plants ont été menées en collaboration avec les autorités locales, les forces vives et la société civile.

     

    La campagne d’entretien ne devrait pas se limiter à une journée symbolique. Selon le ministère de l’Environnement et du développement durable, elle s’inscrit dans une démarche “permanente et participative”. Le gouvernement appelle alors chaque citoyen à “prendre soin des arbres plantés”, dans un esprit de “solidarité intergénérationnelle” et de “patriotisme écologique”.

     

     

    Photo : Primature

  • EXPORTATION – L’Asie, un marché à conquérir pour les filières de rente malgaches, selon le ministre David Ralambofiringa

    EXPORTATION – L’Asie, un marché à conquérir pour les filières de rente malgaches, selon le ministre David Ralambofiringa

    Antananarivo, 10 Mai, 18h50 – Madagascar cherche à conquérir de nouveaux débouchés pour ses produits de rente. Parmi les pistes évoquées par le ministre de l’Industrialisation et du commerce, David Ralambofiringa, figure l’ouverture vers les marchés asiatiques. Il a abordé cette stratégie en marge du lancement officiel de la campagne de promotion des initiatives des lauréats de la deuxième édition du Prix RSE, jeudi.

     

    À ce jour, les exportations malgaches restent concentrées sur les marchés américain et européen. Le ministre souligne la nécessité d’accompagner le secteur privé dans la diversification des marchés, en particulier vers l’Asie, où les produits malgaches sont encore peu représentés.

     

    Il insiste néanmoins sur l’importance de transformer les produits localement avant leur exportation. Selon le ministre, le développement d’usines de transformation permet de générer davantage de valeur ajoutée, de créer des emplois et de contribuer à la croissance du PIB. Le renforcement des filières à forte valeur ajoutée, tout comme la promotion de Madagascar en tant que destination industrielle compétitive sur le continent, s’inscrit dans la stratégie conjointe du secteur public et privé.

     

    Les exportations de produits de rente malgaches ont récemment connu une baisse notable. La Banky Foiben’i Madagasikara rapporte, par exemple, une chute de plus de 45 % des recettes issues de la vanille. Les exportations de girofle ont également diminué de 47,9 % au premier trimestre de cette année.

     

    Face à cette situation, le ministre insiste sur la nécessité de professionnaliser les filières, notamment celle de la vanille. “Il faut veiller aux revenus des planteurs, qui sont les piliers de cette production. Il est également essentiel d’organiser les filières et d’accompagner les opérateurs dans la recherche de nouveaux marchés”, déclare-t-il.

     

    L’État a récemment réaffirmé l’importance de garantir l’achat de toute la production de vanille par des exportateurs engagés, afin de lutter contre la spéculation et la vente à perte, préjudiciables aux producteurs locaux. Cette mesure est d’autant plus cruciale à l’approche de la prochaine campagne, prévue ce mois de mai, dont la production s’annonce prometteuse.

  • INFRASTRUCTURES – Un guichet unique à mettre en place au village artisanal en cours de construction à Ivato

    INFRASTRUCTURES – Un guichet unique à mettre en place au village artisanal en cours de construction à Ivato

    Antananarivo, 10 Mai, 11h45 – Des démarches à faciliter. Le village artisanal actuellement en cours de construction devrait comprendre un guichet unique regroupant les services essentiels aux artisans et aux opérateurs du secteur, annonce le président de la République au cours de la cérémonie de lancement officiel des travaux de construction de l’infrastructure.

    Ce site, intégré au cœur du village artisanal et situé non loin de l’aéroport international d’Antananarivo inclura, entre autres, un bureau des douanes, un bureau de délivrance des différentes autorisations administratives, un service de change, ainsi que des guichets pour l’expédition des produits. L’objectif est de simplifier les démarches, fluidifier les circuits de commercialisation et de faciliter l’exportation des produits artisanaux.

    Outre cet outil administratif centralisé, le village artisanal comprendra plus de 240 box et stands, des ateliers de démonstration pour 13 filières artisanales, des restaurants mettant à l’honneur la gastronomie locale, ainsi qu’un centre d’exposition moderne. Cette infrastructure, prévue, répondre aux normes internationales devrait à la fois un être un espace économique, un pôle culturel et un lieu touristique incontournable, souligne le président de la République.

    Selon le ministère du Tourisme et de l’Artisanat, ce projet vise à professionnaliser davantage le secteur de l’artisanat malgache, tout en créant des opportunités économiques à grande échelle. Les chiffres du ministère soulignent qu’en 2024, l’artisanat a généré 780 millions de dollars de devises étrangères et permis la création de 350 000 emplois directs et près de 3 millions d’emplois indirects.

     

    Photo : Présidence de la République

  • DROITS ET REDEVANCES – Le système de paiement des recettes non fiscales via Mobile Money est en place

    DROITS ET REDEVANCES – Le système de paiement des recettes non fiscales via Mobile Money est en place

    Antananarivo, 10 Mai, 10h30 – Payer les droits administratifs liés à l’état civil, les droits de visa ou encore les redevances minières via Mobile Money est désormais possible. Ce sont quelques exemples de recettes prises en charge par le Système d’information de la gestion des recettes non fiscales (SIGRNF), officiellement lancé vendredi.

    Les recettes non fiscales, comme l’a rappelé le directeur général du Trésor, Andry Nirina Rajaofetra, sont les revenus perçus par les organismes publics, comme l’État central, les collectivités territoriales et les établissements publics, en dehors des impôts et taxes.

     

    Le SIGRNF a été mis en place à la suite du constat d’une faible mobilisation de ces recettes, qui représentaient environ 1,6 % du PIB national en 2024, explique-t-il. La faible autonomie financière des collectivités, la nécessité de sécuriser les fonds publics, ainsi que les délais et procédures d’encaissement jugés longs et complexes par les usagers, ont également motivé cette réforme.

     

    Le système est mis en œuvre en partenariat avec les établissements de monnaie électronique à Madagascar. Le paiement de redevances, droits ou autorisations via les plateformes de Mobile Money permet de réduire les risques liés à la manipulation d’espèces, d’améliorer la traçabilité des paiements et de rapprocher les services publics des citoyens, souligne la ministre de l’Économie et des Finances, Rindra Rabarinirinarison. Les paiements peuvent par ailleurs être effectués 24h/24 et 7j/7, précise-t-elle.

     

    Les tests et essais techniques menés auprès de 150 entités au premier trimestre de cette année ont déjà permis de collecter environ 59 milliards d’ariary de recettes non fiscales via Mobile Money. Le ministère de l’Économie et des Finances se dit convaincu de la pertinence et de l’efficacité de ce mode de collecte à l’échelle nationale, “d’autant plus que le coût de transaction est abordable et relativement avantageux”, affirme la ministre.

     

    Le directeur général du Trésor, Andry Nirina Rajaofetra, annonce le déploiement progressif du système dans les sites pilotes de Toamasina, Ambohidratrimo et Toliara. Une extension à l’échelle nationale, notamment au niveau des communes, est également prévue, indique-t-il. L’ouverture de partenariats avec les banques pour assurer l’interopérabilité avec les virements classiques et les paiements en ligne via cartes ou comptes bancaires est également envisagée.

  • TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines lance le remboursement des billets annulés remboursables

    TRANSPORT AÉRIEN – Madagascar Airlines lance le remboursement des billets annulés remboursables

    Antananarivo, 10 Mai, 9h15 – Une bonne nouvelle pour les passagers concernés par des vols annulés. Madagascar Airlines annonce qu’elle est désormais en mesure de rembourser les billets annulés remboursables. La compagnie nationale répond ainsi à une attente majeure des voyageurs, grâce aux “marges de manœuvre” dont elle dispose actuellement, précise-t-elle dans un communiqué publié vendredi.

     

    Un calendrier de remboursement a été établi, prévoyant un traitement progressif et ordonné des demandes. Le processus commence par le traitement par vagues successives des requêtes reçues entre le 1er avril 2022 et le 3 août 2024. Ces remboursements sont en cours et devraient être finalisés d’ici la fin novembre 2025.

     

    Les demandes plus récentes, déposées entre le 1er septembre 2024 et le 16 mars 2025, seront traitées d’ici la fin du mois de mai. Quant à celles reçues à partir du 17 mars 2025, leur remboursement interviendra dans un délai maximum de 30 jours ouvrés à compter de la date de dépôt.

     

    La compagnie précise que ce dispositif concerne uniquement les billets émis sous le code MD, à condition que leur tarif inclut un droit au remboursement. Chaque dossier est enregistré, tracé et traité dans l’ordre chronologique de l’émission du billet ou de la demande. Les passagers n’ont donc pas à relancer la compagnie qui s’engage à respecter le calendrier établi, rassure Madagascar Airlines.