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  • CUISSON PROPRE – 120 000 foyers améliorés à distribuer dans le cadre du projet Magnasoa

    CUISSON PROPRE – 120 000 foyers améliorés à distribuer dans le cadre du projet Magnasoa

    Antananarivo, 15 Avril, 9h15 – L’Anosy avance dans la démocratisation de la cuisson propre. Le projet “Magnasoa” vient d’être lancé officiellement samedi et prévoit la distribution de 120 000 foyers améliorés dans cette région. Ce projet est mené afin d’y promouvoir des pratiques respectueuses de l’environnement et accessibles aux ménages à revenus modestes.

     

    Porté par l’entreprise sociale britannique Sanitap et mis en œuvre à Madagascar par l’ONG spécialisée dans le “Clean Cooking” MadAvance, ce projet s’étalera sur deux ans. Il est mené en collaboration avec le ministère de l’Environnement durable (MEDD) ainsi que le ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH).

     

    Il est question de réduire le recours au bois énergie qui domine encore la consommation énergétique dans cette partie de l’île. Les foyers améliorés distribués gratuitement aux bénéficiaires inscrits au programme permettront déjà de réduire de moitié leur consommation de charbon de bois.

     

    Ce projet devra alors contribuer à la réduction des émissions de CO2 et limiter la déforestation. Il devra aussi réduire les dépenses en combustibles des ménages et contribuer à l’amélioration de leur condition de vie et de leur santé.

     

    Ces bénéficiaires devront néanmoins adhérer à MadAvance, moyennant un droit d’adhésion de 2 000 ariary pour les ménages dans les zones rurales et de 5 000 ariary pour ceux dans les zones urbaines. Il est avancé que le financement durable du projet repose sur les crédits carbones générés par chaque foyer qui sont transférés à SaniTap pour assurer sa pérennité.

     

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  • L’avenir des fonds pour l’entretien routier avec les véhicules électriques au centre des discussions des Fonds routiers de l’Afrique Australe

    L’avenir des fonds pour l’entretien routier avec les véhicules électriques au centre des discussions des Fonds routiers de l’Afrique Australe

    Antananarivo, 14 Avril, 17h35 – Comment alimenter suffisamment les Fonds routiers avec moins de redevances à percevoir sur les ventes de carburant ? Le Groupe focal Afrique australe de l’Association du Fonds d’entretien routier africain (ARMFA) discute de l’avenir de l’entretien routier avec les véhicules électriques et les technologies émergentes depuis ce lundi. Et c’est Madagascar qui est le pays hôte de cette rencontre.

    L’enjeu est de taille pour la Grande île en particulier, avec un Fonds routier qui est alimenté à 99% par la Redevance pour l’entretien routier (RER). Ce poste permet de collecter dans la structure de prix, la contribution des usagers dans le budget du Fonds Routier, dont la valeur qui lui est allouée est de 288 ariary par litre pour le supercarburant, 134 ariary par litre pour le gasoil et 0 ariary par litre pour le pétrole lampant.

    “C’est justement pour cette raison que nous devons déjà mettre en place une stratégie en vue d’anticiper une éventuelle baisse de notre ressource avec l’avènement des voitures électriques. Certes le recours à ces véhicules représente des avantages pour l’environnement, mais ils vont aussi utiliser les routes qu’il faut régulièrement entretenir”, expose le secrétaire exécutif du Fonds routier de Madagascar, Benitany Randimby.

    Matsepang Sekhokoane, présidente du Groupe focal Afrique australe de l’ARMFA, insiste sur la nécessité d’introduire de nouveaux modèles de fonds pour les routes face aux technologies émergentes, y compris les véhicules électriques. Il était donc question pour ce groupe régional de voir comment collecter des fonds pour l’entretien des infrastructures routières avec ces évolutions technologiques. L’éducation des utilisateurs de routes est également essentielle, estime-t-elle.

    Par ailleurs, la tenue de cet atelier à Madagascar est une occasion pour ces responsables des Fonds routiers africains de collaborer, partager leurs connaissances ainsi que les modèles déjà utilisés et qui ont déjà marché. Il ressortait en effet de cette rencontre que tous les pays ne sont pas au même niveau pour ce qui est de l’entretien routier.

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  • TRANSPORT – Reprise effective des liaisons maritimes entre Madagascar et l’archipel des Comores

    TRANSPORT – Reprise effective des liaisons maritimes entre Madagascar et l’archipel des Comores

    Antananarivo, 14 Avril, 15h30 – Les autorités comoriennes donnent leur feu vert. Les liaisons maritimes peuvent reprendre entre la grande île et l’Union des Comores. Dans une note en date de ce lundi, adressée au directeur général de la Société comorienne des ports, l’Agence nationale des affaires maritimes des Comores (Anam) autorise la reprise des liaisons maritimes entre les deux pays. Dans cette note, l’Anam indique être “rassurée que les navires pourront effectuer ses entrées et ses sorties aux ports de Madagascar sans les moindres craintes”.

    L’Anam évoque, entre autres, des consultations inter-institutionnelles entre les autorités maritimes de l’Union des Comores et l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) de Madagascar pour expliquer sa décision. La semaine dernière, la partie malgache avait aussi décidé en Conseil des gouvernement d’alléger les mesures sanitaires applicables aux passagers en provenance des Comores.

    La prise d’antibiotiques à l’entrée de Madagascar, pour les passagers qui débarquent des bateaux en provenance des Comores, et l’obligation de chimioprophylaxie étaient notamment levées. Ces mesures, dont l’obligation de chimioprophylaxie, ont été indiquées par de nombreuses sources aussi bien malgaches que comoriennes comme étant le principal obstacle à la réouverture des frontières comoriennes aux passagers et marchandises en provenance de Madagascar.

    Parmi les nouvelles mesures sanitaires décidées par Madagascar, il y a la  »surveillance renforcée des symptômes gastro-intestinaux chez les voyageurs en provenance de zones endémiques »,  »désinfection systématique des bagages par pulvérisation des solutions chlorées »,  »mise à disposition de stations d’hygiène des mains », ainsi que le “passage obligatoire par pédiluve chloré”.

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  • EDUCATION – 0,4% des écoles à Madagascar ont accès à l’électricité, indique un dossier du FMI

    EDUCATION – 0,4% des écoles à Madagascar ont accès à l’électricité, indique un dossier du FMI

    Antananarivo, 14 Avril, 9h45 – Ce n’est pas « clair » pour presque tous les élèves à Madagascar. Seulement 0,4% des écoles de la Grande île ont accès à l’électricité. Ce chiffre du Rapport 2021 sur les indicateurs de prestation de services (SDI) de la Banque mondiale avait été repris par le Fonds monétaire international (FMI) qui a sorti un dossier sur le secteur de l’éducation, au début de ce mois d’avril.

     

    Mais d’autres lacunes restent également à combler pour Madagascar concernant les infrastructures et les fournitures scolaires de base. Il est indiqué dans ce dossier du FMI qu’une école moyenne n’a accès qu’à 34% de l’infrastructure essentielle à l’apprentissage. Cette institution de Bretton Woods reprend une nouvelle fois les chiffres de la Banque mondiale, en rapportant que 2% seulement des écoles ont accès à l’électricité, et seules 8% d’entre elles ont des toilettes fonctionnelles et propres.

     

    Divers projets et initiatives sont menés pour pallier ces lacunes. Le projet de Connectivité numérique et énergétique pour l’inclusion à Madagascar (Decim) compte par exemple dans ses composantes la connexion solaire et à large bande hors réseau pour les institutions publiques, y compris les écoles et les centres de santé. C’est également un des volets du projet Angovo, un projet d’électrification rurale devant bénéficier à 400 services publics dont des écoles.

     

    Par ailleurs, le Fonds monétaire international rapporte parallèlement une insuffisance concernant la disponibilité d’outils d’apprentissage essentiels dans les salles de classe à Madagascar. Seulement 4% des écoles au pays ont suffisamment de manuels scolaires. Bien que 83% des écoles disposent d’un tableau noir, 23 % seulement ont accès aux technologies éducatives, 16 % à des articles de papeterie et 23 % à du mobilier, rapporte cette institution financière.

     

    Ce dossier du FMI se penche sur l’amélioration de la qualité de l’éducation à Madagascar. Il porte une attention particulière sur le rendement de la formation des enseignants au pays.

     

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  • REUNION DE L’OMC/NAT – La sécurité à renforcer dans la région d’Atsimo Andrefana pour soutenir la mise en oeuvre du projet Base Toliara

    REUNION DE L’OMC/NAT – La sécurité à renforcer dans la région d’Atsimo Andrefana pour soutenir la mise en oeuvre du projet Base Toliara

    Antananarivo, 14 Avril, 6h45 – Après Ambositra et Toamasina, c’est Toliara qui accueille une réunion délocalisée de l’Organe mixte de conception à l’échelle nationale OMC/NAT dirigée par le Premier ministre Christian Ntsay. Dans le Sud-Ouest, la réunion a été élargie à l’ensemble des ministres venus assister le Premier ministre dans la mission de sensibilisation et de mobilisation autour du projet Base Toliara.

     

    Selon le Bureau du Premier ministre, la réunion de l’OMC/NAT à Toliara a d’ailleurs visé à “mettre en place une stratégie et un plan d’action pour renforcer la sécurité dans la région d’Atsimo Andrefana en soutien à la mise en oeuvre du projet Base Toliara”. Le communiqué de Mahazoarivo qui rapporte les échanges indique que “le Premier ministre a rappelé aux membres de l’OMC les responsabilités qui leur incombent et qui doivent être en cohérence avec les priorités de l’État et dans le respect des principes d’un État de droit”.

     

    Outre la délégation gouvernementale venue à Toliara, les hauts responsables des forces de défense et de sécurité, ainsi que les représentants de l’Etat de la région, membre des OMC régionaux et/ou de district ont assisté à la réunion de l’OMC/NAT.

     

    Photo : Primature

  • ENERGIE – Les multiples coupures d’électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo causés par l’obstruction des conduites de la centrale de Mandraka 

    ENERGIE – Les multiples coupures d’électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo causés par l’obstruction des conduites de la centrale de Mandraka 

    Antananarivo, 13 Avril, 19h30 – Si vous aussi, vous vivez à Antananarivo et ses environs, vous auriez sans doute vécu de multiples coupures d’électricité depuis jeudi et vendredi. La situation a même semblé pire ce dimanche. Selon la Jirama, ces coupures sont dues à “l’arrêt de la centrale de Mandraka en raison de l’obstruction de ses conduites, causée par une accumulation de boue”.

     

    A en croire un responsable auprès de la compagnie, “c’est la centrale de Mandraka qui assure la stabilisation de la fréquence sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo. En son absence, c’est la centrale d’Andekaleka qui prend le relais, bien qu’elle ne soit pas conçue pour assurer cette stabilisation, ce qui provoque les fréquentes coupures sur le RIA”.

     

    En parallèle, la production solaire de la centrale d’Ambatolampy, qui alimente également le RIA via Mandraka, est en baisse. La Jirama évoque “un faible ensoleillement enregistré ces derniers jours”, ce qui a accentué les difficultés d’approvisionnement en électricité.

     

    La compagnie nationale d’eau et d’électricité assure que ses équipes techniques sont toujours à pied d’œuvre. Le rétablissement partiel du service est prévu pour lundi après-midi, une fois les travaux de dégagement achevés et un groupe de production remis en marche.

  • AEROPORT D’IVATO – Quatre policiers placés en détention préventive après des accusations de corruption relayées sur Facebook

    AEROPORT D’IVATO – Quatre policiers placés en détention préventive après des accusations de corruption relayées sur Facebook

    Antananarivo, 13 avril, 12h15 – Quand Facebook devient la boîte de doléances de la lutte anti-corruption. Quatre policiers en poste à la Police de l’air et des frontières (PAF) de l’aéroport international d’Ivato ont été placés en détention préventive, vendredi, à la suite d’une enquête déclenchée par des plaintes publiées sur Facebook.

     

    Les faits remontent à la nuit du 7 février dernier. Selon les témoignages relayés sur le réseau social Facebook, une équipe de quatre agents aurait exigé la somme de deux millions d’ariary à un passager en partance pour Dubaï, via Ethiopian Airlines. Malgré la régularité de ses papiers, le passager aurait été menacé de ne pas pouvoir embarquer. Il avait alors dû payer la somme exigée par les suspects, une partie en espèces, une partie via un transfert mobile money.

     

    Bien que la victime ou ses proches n’aient pas officiellement porté plainte, le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) s’est saisi de l’affaire. Après enquête et après une autorisation de poursuite délivrée par le ministère de la Sécurité publique, les suspects ont été traduits en justice. Ils ont comparu devant le parquet du Pôle anti-corruption vendredi. Accusés d’abus de fonction, de corruption et d’extorsion de fonds, ils sont incarcérés à Antanimora en attendant leur procès.

     

    Ces agents avaient été nouvellement affectés à Ivato en septembre 2024. Leur mise en cause intervient quelques mois après une visite surprise du président de la République à l’aéroport, au cours de laquelle il avait exigé un assainissement total des pratiques en vigueur. Selon le Bianco, cette action s’inscrit “dans l’application stricte des lois en vigueur et en réponse aux nombreuses dénonciations concernant l’aéroport d’Ivato”.

     

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  • BIG DATA, IA, BLOCKCHAIN… : Madagascar parmi les 30 pays les moins préparés aux technologies d’avant-garde

    BIG DATA, IA, BLOCKCHAIN… : Madagascar parmi les 30 pays les moins préparés aux technologies d’avant-garde

    Antananarivo, 13 Avril, 9h15 – Du chemin à parcourir. Avec son score global de 0.20 sur 1, Madagascar se trouve à la 149ème place sur 170 pays classés dans l’Indice de préparation aux technologies d’avant-garde. La Grande Ile perd huit places par rapport à sa position en 2022, dans cet indice édité par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced).

     

    Au niveau continental, Madagascar se trouve à la 33ème position sur 50 pays classés. La Grande île est bien loin de l’Afrique du Sud, le Maroc et l’île Maurice qui sont les trois pays africains les mieux préparés aux technologies d’avant-garde.

     

    La Cnuced divise les technologies d’avant-garde en trois catégories, dont la première est l’industrie 4.0, regroupant l’Intelligence artificielle, l’internet des objets, le Big data, le Blockchain, le 5G, l’impression 3D, la robotique et la technologie des drones. La seconde catégorie ce sont les technologies des énergies vertes et renouvelables, comme le PV (photovoltaïque) solaire, l’énergie solaire concentrée les biocarburants, le biogaz et la biomasse, l’énergie éolienne, l’hydrogène vert et les véhicules électriques. Et la troisième catégorie regroupe les autres technologies, comme la nanotechnologie et l’édition de gènes.

     

    La Cnuced avait considéré plusieurs indicateurs dans l’évaluation de l’état de préparation des pays à l’adoption de ces technologies. Elle avait combiné des indicateurs relatifs au déploiement des TIC, aux compétences, aux activités de recherche et développement (R&D), à la capacité industrielle et à l’accès au financement.

     

    Le meilleur classement de Madagascar est enregistré dans son niveau d’activité industrielle sur ces technologies où le pays est 112ème. La Grande île est 137ème pour l’accès au financement des activités liés à ce secteur, 141ème pour les activités de recherche et de développement, 148ème pour le déploiement des TIC et 165ème pour les compétences.

     

    Au niveau mondial, les technologies d’avant-garde progressent rapidement et la taille du marché devrait être multipliée par six d’ici 2033, pour atteindre 16,4 billions de dollars. Le pouvoir de marché, les investissements dans la recherche et le développement, la création de connaissances ainsi que le développement et le déploiement de ces technologies sont dominés par les géants technologiques des pays développés, souligne la Cnuced.

     

    D’après cet organe intergouvernemental, seules 100 entreprises représentent plus de 40 % de l’investissement mondial en recherche et développement. Il indique que la Chine et les États-Unis d’Amérique dominent la production de connaissances dans les technologies d’avant-garde, avec environ un tiers des articles examinés par des pairs et deux tiers des brevets.

     

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  • ÉVÉNEMENT – Interpellation de trois individus soupçonnés d’avoir tenté d’arrêter la cérémonie de remise d’écharpes des maires élus à Vatomandry

    ÉVÉNEMENT – Interpellation de trois individus soupçonnés d’avoir tenté d’arrêter la cérémonie de remise d’écharpes des maires élus à Vatomandry

    Antananarivo, 13 Avril, 6h45 – Journée tendue à Vatomandry, lors de la cérémonie de remise d’écharpes des maires élus en décembre. La gendarmerie indique avoir dû lancer des grenades lacrymogènes sur des manifestants qui, selon un de ses éléments auraient tenté d’empêcher la tenue de l’événement.

     

     »Nous avons été informés au préalable que des manifestants vont tenter de perturber la cérémonie ce samedi”, confie une source auprès de la gendarmerie de Vatomandry. Celle-ci rapporte alors que “l’organe mixte de conception avait alors mis en place une stratégie pour les en empêcher”.

     

    A l’entendre, une fois que les forces de l’ordre sont arrivées sur place pour bloquer l’avancée des manifestants, ceux-ci “ont commencé à lancer des pierres”, obligeant les forces de l’ordre à les disperser à coup de grenades lacrymogènes, puis à procéder à des interpellations.

     

     »Trois individus ont été interpellés. C’est seulement après les interpellations que les manifestants se sont dispersés », ajoute notre interlocuteur.

     

    D’après notre source, ces individus contestent l’élection des maires communes d’Ambodinonika et d’Antanambao Mahatsara. En février, des habitants de ces communes ont déjà manifesté pour contester les résultats officiels des communales dans leur localité. À l’époque, la député élue à Vatomandry, Sophie Ratsiraka, avait expliqué que  »les manifestants sont descendus dans la rue pour exprimer leur rejet de la victoire  »d’un maire qui a obtenu 25% au scrutin » alors que “celui qui a gagné avec 75% des voix n’a pas été proclamé vainqueur par le tribunal administratif”.

     

    La cérémonie de remise d’écharpes s’est quand même bien déroulée au Kianjan’ny district Vatomandry ce samedi. Elle a vu la présence d’élus et de personnalités issus de la région Atsinanana, à l’instar de Richard Rafidison, ministre des travaux publics, ou encore de Lucien Irmah Naharimamy vice-présidente de l’Assemblée nationale pour la province de Toamasina.

     

    Sophie Ratsiraka, député élue à Vatomandry, n’était pas présente à la cérémonie. Sur sa page Facebook, l’ancienne ministre avait exprimé son désaccord par rapport à cette cérémonie.

     

    Photo : Gouvernorat Atsinanana

  • Une forte délégation gouvernementale à Toliara pour plaider la cause de Base Toliara auprès des acteurs et notables locaux

    Une forte délégation gouvernementale à Toliara pour plaider la cause de Base Toliara auprès des acteurs et notables locaux

    Antananarivo, 12 Avril, 9h45 – Une réunion de clarification. Le Premier ministre Christian Ntsay, accompagné de 11 ministres, s’est rendu à Toliara vendredi pour discuter avec les responsables et notables locaux du projet Base Toliara.

     

    Pendant cinq tours d’horloge, selon le Bureau du Premier ministre, les participants ont posé des questions, soulevé leurs inquiétudes, exprimé leurs opinions et évoqué leurs perceptions. Les ministres et les responsables de la compagnie Base Toliara ont ensuite répondu chacun sur les sujets qui les concernaient.

     

    Selon le Bureau du Premier ministre, la rencontre était surtout destiné à “partager les informations et d’expliquer les retombées potentielles de ce grand projet”. L’objectif est alors de “dépasser les incompréhensions, apaiser les craintes et surmonter les divergences de points de vue, souvent sources de conflits entre Malgaches”.