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  • MODE DE VIE – Madagascar recule sur le classement mondial du bonheur

    MODE DE VIE – Madagascar recule sur le classement mondial du bonheur

    Antananarivo, 21 Mars, 12h30 – Les Malgaches ont-ils perdu leur sourire ? Madagascar se classe 130ème sur le Rapport mondial sur le bonheur 2025, publié jeudi. La Grande Île, qui occupait la 123ème place en 2024, a donc reculé de sept places dans ce classement annuel. Ce rapport, réalisé sous l’égide des Nations Unies, évalue les pays en fonction de leur niveau moyen de satisfaction à l’égard de la vie.

    Le classement du bonheur est établi sur la base d’une moyenne sur trois ans des évaluations personnelles de la satisfaction dans la vie. Plusieurs critères sont pris en compte dont le PIB par habitant, le soutien social, l’espérance de vie en bonne santé, la liberté, la générosité et la perception de la corruption. Ces indicateurs permettent de dresser un tableau complet du bien-être des populations à travers le monde.

    En Afrique subsaharienne, ce sont les Mauriciens qui sont les plus heureux. Ils occupent la première place du tableau dans la région. L’île Maurice est classée 78ème du classement mondial. La Grande île se trouve à la 25ème place tandis que les Comores, 139ème mondial, sont le sixième pays le plus malheureux de l’Afrique sub-saharienne.

    La Finlande conserve la première place du classement pour la huitième année consécutive. Le pays nordique est suivi de près par le Danemark, l’Islande et la Suède. Les pays nordiques continuent de dominer le classement, occupant les premières places grâce à leurs systèmes sociaux robustes et à leur qualité de vie élevée.

    À l’autre extrémité du classement, l’Afghanistan se retrouve une fois de plus en dernière position, à la 147ème place. Le pays est confronté à des défis majeurs en matière de sécurité, de stabilité politique et de développement économique, ce qui impacte fortement le bien-être de ses habitants.

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  • TRANSPORT AÉRIEN – Neos signe son retour à Nosy-Be avec deux vols hebdomadaires

    TRANSPORT AÉRIEN – Neos signe son retour à Nosy-Be avec deux vols hebdomadaires

    Antananarivo, 21 Mars, 10h10 – Neos signe son retour à Nosy Be. La compagnie aérienne a officiellement repris ses opérations sur cette destination touristique du pays, marquant un retour attendu sur l’île aux Parfums. Le 19 mars, 339 passagers en provenance de Milan ont atterri à l’aéroport de Fascène. Cette liaison est désormais opérable par cette compagnie à raison de deux vols par semaine. Ils sont programmés tous les mardis et mercredis, vers Rome et Milan, précise Ravinala Airports, le gestionnaire de l’aéroport de Nosy-Be.

    L’arrivée de cette compagnie charter ouvre ainsi le début de la saison pour Nosy Be. C’est une excellente nouvelle pour le tourisme local, offrant aux voyageurs un accès plus facile à cette destination prisée de Madagascar. “L’arrivée du tout premier vol long-courrier opéré par Neos ce jour donne le ton de la saison 2025 qui s’annonce prometteuse pour la destination Nosy-Be”, indique l’Office régional du tourisme de Nosy Be.

    Les autorités locales et les acteurs du tourisme espèrent que cette reprise marquera le début d’une période de croissance pour Nosy-Be. Avec ses plages magnifiques, sa biodiversité unique et ses activités variées, l’île a tout pour attirer les visiteurs du monde entier. Le retour de Neos est donc un pas important vers la revitalisation du tourisme à Nosy-Be après la crise sanitaire.

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  • CHIFFRE DU JOUR : 531 200 tonnes, la quantité des matières premières importées par Madagascar durant les deux premiers mois de 2025

    CHIFFRE DU JOUR : 531 200 tonnes, la quantité des matières premières importées par Madagascar durant les deux premiers mois de 2025

    Content d’être à nouveau avec vous dans cette émission. Vous êtes sur le point de suivre « le chiffre du jour », la rubrique que moi, Rado Andriamampandry, journaliste économique de www.2424.mg a le plaisir de présenter sur 2424FM. Alors, si vous êtes prêts, allons-y pour cette nouvelle édition.

    La direction générale des Douanes vient récemment de mettre à jour ses statistiques sur le commerce extérieur de Madagascar. Les chiffres pour les opérations commerciales des deux premiers mois de cette année sont déjà disponibles sur son site web. On peut y tirer notamment les données sur les importations durant cette période
    Et parmi elles, celles des matières premières dont nous avons choisi de parler dans cette édition du « Chiffre du jour ». Alors, sachez que durant les deux premiers mois de cette année, le volume des importations de matières premières effectuées par Madagascar, s’élève à 531 200 tonnes.


    Ces 531 200 tonnes c’est le cumul des 384 800 tonnes au mois de janvier et les 146 400 tonnes de matières premières importées au pays au mois de février, rapporte l’administration douanière. Pour ces 531 200 tonnes de matières premières, la valeur des leurs importations s’élèverait à 1 188,5 milliards d’ariary, selon toujours le rapport de la douane.
    Il faut savoir que, que ce soit en termes de volume, ou en termes de valeur, l’importation des matières premières arrive à la première place des produits importés par Madagascar qui totalise 1,118 millions de tonnes pour une valeur totale de 4 271,1 milliards d’ariary durant cette période sous revue.
    Il faut compter les autres biens importés, comme l’alimentation, l’énergie, l’équipement at les autres biens.
    Pour ce qui est des pays de provenance de ces produits, on peut parler des blocs géoéconomiques comme la Grande Chine, le Moyen Orient, l’Union Européenne ou encore la SADC.

    Par ailleurs, sur les 4 271,1 milliards d’ariary qu’avait enregistrés la direction générale des Douanes pour les deux premiers mois de 2025, ils incluent les opérations des entreprises franches et les autres opérations non taxables. 122,4 milliards d’ariary de droits et taxes à l’importation avaient été exonérés sur notes de Conseil durant cette période.
    Au final, la DGD indique avoir collecté 675,6 milliards d’ariary de recettes budgétaires pour ces deux premiers mois de l’année.
    Alors, voilà, je m’arrête là pour aujourd’hui.
    Nous espérons comme toujours que ces informations vous sont utiles.
    Sinon, n’hésitez pas à nous faire signe si vous avez des demandes particulières concernant des sujets à traiter ou des informations que vous avez besoin par exemple pour vos secteurs d’activités ou vos études. Nous ne cessons de le rappeler, le « Chiffre du jour » a pour mission d’informer.
    Sur ce, je vous donne rendez-vous demain pour une nouvelle édition du « Chiffre du jour ».
    Je compte sur vous.

  • PARTENARIAT – Un don de 5 millions d’euros de l’Agence française de développement pour la santé et la sécurité alimentaire à Madagascar

    PARTENARIAT – Un don de 5 millions d’euros de l’Agence française de développement pour la santé et la sécurité alimentaire à Madagascar

    Antananarivo, 20 Mars, 18h15 – Madagascar bénéficie d’une aide budgétaire de 5 millions d’euros sous forme de don de la part de la France, à travers l’Agence française de développement (AFD). La signature de la convention en ce sens a été effectuée au ministère de l’Economie et des finances ce jeudi.

    Comme indiqué par la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, 1,5 millions de dollars va être tirée de cette enveloppe pour appuyer la centrale d’achat de médicaments essentiels et de matériel médical de Madagascar Salama. La même somme va être investi dans la lutte antiacridienne. Et les 2 millions restants serviront à renforcer le programme de mise en place des banques alimentaires, dont principalement dans le Sud de la Grande île.

    Thani Mohamed Soihili, ministre délégué chargé de la Francophonie et des partenariats internationaux, qui avait signé cette convention de don avec la partie malgache, avait souligné l’importance d’investir dans des services de santé de qualité et accessibles aux populations les plus vulnérables. Il a également justifié l’affectation d’une partie de cette aide budgétaire dans le domaine de la sécurité alimentaire, notamment par la situation critique dans le sud de Madagascar qui est amplifiée par les catastrophes naturelles et les effets du changement climatique.

    Pour la ministre Rindra Rabarinirinarison, l’octroi de cette aide budgétaire, qui sera versée au compte du Trésor public malgache, représente une contribution essentielle pour Madagascar. A l’entendre, cette aide va soutenir les efforts du gouvernement à maintenir la stabilité macroéconomique et à renforcer les secteurs prioritaires tels que la santé et la sécurité alimentaire.

    Thani Mohamed Soihili explique que la France soutient la production alimentaire locale pour permettre aux familles les plus pauvres de conserver une activité productive. “Notre action bilatérale sur la malnutrition s’accompagne d’un fort engagement multilatéral”, soutient-il. Le Sommet pour la nutrition qui va être organisé à Paris la semaine prochaine vise justement à mobiliser les partenaires et la communauté internationale sur la lutte contre la malnutrition. “C’est une crise qui frappe tout le monde”, insiste-t-il dans son allocution.

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  • TELECOMMUNICATION – L’Internet par satellite à déployer dans dix zones enclavées dans le cadre du projet Decim et de la politique RSE de Starlink

    TELECOMMUNICATION – L’Internet par satellite à déployer dans dix zones enclavées dans le cadre du projet Decim et de la politique RSE de Starlink

    Antananarivo, 20 Mars, 13h30 – L’Internet par satellite Starlink dans dix zones enclavées de Madagascar. Le sujet a été abordé lors d’une rencontre de la ministre du Développement numérique, des postes et des télécommunications Stéphanie Delmotte avec de hauts responsables de SpaceX à Washington DC. Starlink, dans la cadre de sa politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) devrait “déployer des solutions sur mesure pour améliorer la connectivité des écoles, des centres de santé de base et des pôles agricoles” dans ces sites pilotes.

    Si l’on en croit le ministère, l’électrification des zones concernées par la phase pilote est déjà achevée. Les installations numériques, pour leur part, devraient être prochainement installées. D’autres étapes devraient néanmoins encore être fixées, notamment la détermination du nombre de sites à connecter, le nombre d’utilisateurs par site et le temps requis pour la mise en service.

    Comme déjà annoncé par le ministère lors d’une rencontre préalable qui a eu lieu à Antananarivo en février, Starlink avait déjà proposé d’accorder au gouvernement malgache des tarifs spéciaux pour les projets touchant les écoles, les hôpitaux et les communautés rurales. Ces tarifs préférentiels sont pourtant conditionnés par l’achat des équipements par les autorités, avait soulevé le ministère à l’époque.

    Pour la rencontre de Washington, le ministère devait “clairement exprimer ses requêtes”. Et selon le ministère, “les besoins en matériel, les installations existantes ainsi que la maintenance des équipements ont également été évoqués au cours de cet échange” qui a eu lieu à Washington. Ce projet dans lequel Starlink devrait être impliqué fait ainsi partie du Projet de connectivité numérique et énergétique pour l’inclusion à Madagascar (Decim) financé par la Banque mondiale qui vise à favoriser l’inclusion numérique et énergétique des bases communautaires situées dans des zones enclavées, précise le ministère.

  • PARTENARIAT – La Banque mondiale réitère son soutien à la mise en œuvre des réformes dans le secteur de l’énergie à Madagascar

    PARTENARIAT – La Banque mondiale réitère son soutien à la mise en œuvre des réformes dans le secteur de l’énergie à Madagascar

    Antananarivo, 20 Mars, 11h45 – La Banque mondiale continuera à collaborer avec le Gouvernement malgache dans la mise en œuvre des réformes dans le secteur de l’énergie à Madagascar ainsi que dans l’amélioration de l’efficacité énergétique à la Jirama. C’est ce qu’avait annoncé la directrice régionale pour les infrastructures en Afrique orientale et australe de cette institution financière, Wendy Hughes, à l’issue de sa rencontre avec le Président de la République, Andry Rajoelina, mardi.

    Ce soutien de la Banque mondiale devra également contribuer à élargir l’accès à l’électricité au pays. Et cette collaboration devra non seulement profiter à la population dans les zones urbaines, mais également à celle des zones rurales et les communautés, explique-t-elle.

    L’équipe locale de la Banque mondiale avait déjà exposé que Madagascar fait face à l’un des déficits d’accès à l’électricité au monde. 36% de la population malgache seulement ont accès à l’électricité. Mais même pour ceux qui en bénéficient, le service reste souvent instable, soulève-t-elle.

    Le secteur privé avait alors été appelé à contribuer dans la résolution de la crise énergétique de Madagascar. Et avec des conditions favorables, comme l’amélioration de la viabilité financière et opérationnelle de la Jirama ou encore un environnement d’investissement fiable, la Banque mondiale estime que le secteur privé pourrait accroître la capacité de production d’au moins 130 mégawatts d’ici fin 2026.

    Lors de la rencontre des acteurs du secteur privé avec l’équipe de la Banque mondiale, mardi, le vice-président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) Rivo Andriamanalina avait soutenu que le secteur privé est prêt à contribuer à la résolution de cette crise énergétique. Il avait toutefois appelé à un soutien adapté de la Banque mondiale, qui permettra aux entreprises d’investir efficacement.

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  • PROJET HYDROÉLECTRIQUE – Le démarrage des travaux d’aménagement de la route menant au site de Sahofika en vue

    PROJET HYDROÉLECTRIQUE – Le démarrage des travaux d’aménagement de la route menant au site de Sahofika en vue

    Antananarivo, 20 Mars, 9h10 – Un chantier qui se prépare. Le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi annonce l’intention de l’Etat de procéder au démarrage des travaux d’aménagement de la route qui va relier Antanifotsy et Sahofika. Il s’agit de la voie d’accès menant au site où sera implanté le futur barrage hydroélectrique de 192 MW de Sahofika, d’après le rapport de cette réunion de l’Executif.

     

    Un avis d’appel d’offres ouvert international avait déjà été lancé au mois d’août 2024, dans lequel le ministère des Travaux publics sollicitait des offres pour les travaux d’aménagement de la route reliant Ilempona au pont de Belanitra dans la région Vakinankaratra. Une visite des lieux avait été organisée pour les candidats intéressés dans ce cadre ce mois-là.

     

    Si l’on s’en tient au Plan de réinstallation pour ce projet hydroélectrique partagé par la Banque africaine de développement (BAD) en 2020, ses composantes linéaires sont constituées d’une route d’accès. Celle-ci comprend la réhabilitation de la route Belanitra-Antanifotsy, la construction de la piste entre Belanitra et le barrage et la construction de la route entre le barrage et la centrale.

     

    La deuxième composante concerne la ligne électrique. Elle porte sur l’implantation de la ligne électrique sur l’axe Centrale/barrage – Antanifotsy – Antananarivo, avait avancé ce document partagé par la BAD.

     

    Par ailleurs, comme précisé dans le Pacte énergétique pour Madagascar, c’est la BAD qui aide le gouvernement à obtenir une participation de 10% dans le projet hydroélectrique de Sahofika, avec des institutions partenaires telles que l’Union européenne et le Fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid). Cette participation du Gouvernement équivaut à 30 millions d’euros, d’après ce document national.

     

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  • INFRASTRUCTURES – Le Syndicat des industries de Madagascar regrette la détérioration rapide des routes réhabilitées

    INFRASTRUCTURES – Le Syndicat des industries de Madagascar regrette la détérioration rapide des routes réhabilitées

    Antananarivo, 19 Mars, 9h55 – Les industriels livrent leur constat. Les membres du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) ont fait remarquer à la Banque mondiale “la détérioration rapide” des routes que celle-ci finance. La question sur la qualité des infrastructures réalisées sous financement de cette institution de Bretton Woods avait été soulevée lors de la rencontre entre son équipe et les acteurs du secteur privé, mardi.

     

    Cette rencontre entre les deux parties consistait à présenter les projets du gouvernement malgache financés par la Banque mondiale, notamment dans les domaines des infrastructures routières, du transport et de l’énergie. Elle avait donc permis à cette institution financière de recueillir les attentes et observations du secteur privé concernant ses financements.

     

    Dans son compte rendu, le SIM souligne que “les résultats observés sur le terrain ne sont pas à la hauteur des attentes”. Et ce, “bien que les procédures d’appel d’offres de la Banque Mondiale soient parmi les plus rigoureuses”, soutient le syndicat. Le syndicat insiste alors “sur la nécessité d’une évaluation approfondie des procédés de mise en œuvre afin d’identifier les axes d’amélioration et de garantir la durabilité des infrastructures”, rapporte-t-il.

     

    A part l’absence d’entretien régulier, la surcharge est aussi l’une des causes principales soulevées durant la réunion comme conduisant à la détérioration rapide de ces infrastructures. Le non-respect des limites de charges conduit notamment à la détérioration rapide des routes nationales.

     

    Lors de la présentation de la dernière Note de conjoncture économique de Madagascar, le responsable des opérations au pays de la Banque mondiale, Atou Seck, avait présenté les projets routiers financés par la Banque mondiale. Certains sont en construction et ceux qui sont en préparation, avait-il indiqué.

     

    Dans le Nord du pays, la Banque mondiale finance la réhabilitation d’une partie de la RN6 et de la RN31. A l’Ouest, elle finance des travaux pour la RN4. A l’Est, elle alloue des financements pour la RN44, une portion de la RN2 ou encore de la RN5. Au Sud de la Grande île, la Banque mondiale finance la construction de la RN10 qui reliera Ambovombe-Andranovory, ainsi que la RN7 et la RNT12A, avait-il détaillé.

     

    “Tous ces projets nécessitent la mobilisation de beaucoup de ressources et les routes présentent le plus gros volume de notre portefeuille”, avait souligné Atou Seck. “Ça prend du temps de faire les routes mais nous gardons espoir que lorsque tous ces investissements auront été livrés, nous allons avoir une meilleure situation”, a-t-il déclaré durant la présentation de la Note de conjoncture économique de Madagascar.

     

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  • COUPE DU MONDE – Les Barea écrasent les Fauves de la Centrafrique

    COUPE DU MONDE – Les Barea écrasent les Fauves de la Centrafrique

    Antananarivo, 19 mars, 22h00 – Une victoire et un espoir qui renaît. Les Barea remportent une victoire nette pour la première de Corentin Martins sur le banc face aux Fauves de la Centrafrique (4-1) mercredi soir à Larbi Zaouli, au Maroc. L’équipe nationale malgache offre des motifs de satisfaction après la cinquième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, groupe I.

     

    La curiosité était de mise pour la prise en main de l’équipe nationale malgache par Corentin Martins, proposant une composition d’équipe inédite. Il n’a fallu qu’une dizaine de minutes pour que la machine soit en marche, le temps de régler la mire. Les Barea avaient commencé sur un faux-rythme, ponctué par un but centrafricain à la suite d’un coup-franc, marqué par le défenseur Hugo Gambor qui fusille à bout portant le gardien de but Geordan Dupire (8’). La défense malgache, inédite, est de nouveau mise à l’épreuve deux minutes après sur un long ballon dans l’axe.

     

    Mais les Barea montent en puissance. Rayan Raveloson marque à la suite d’un jeu à trois initié par Arnaud Andrianantenaina sur le flanc droit, avec un service parfait de Warren Caddy (16’). Dans la foulée, le milieu de terrain de l’équipe nationale malgache double la mise (21’). Warren Caddy récupère la balle à la suite d’un mauvais dégagement du gardien de but centrafricain Dominique Youfeigane avant de déposer la balle sur la tête du capitaine malgache.

     

    Les Barea, en confiance, déroulent et dictent le tempo de la rencontre. Les situations créées et les occasions malgaches l’attestent tout au long de la première mi-temps.

    La deuxième mi-temps ressemble à la physionomie du premier acte. Arnaud Andrianantenaina tue le match en marquant le troisième but (48’). L’attaquant d’El Gouna FC a failli réaliser un doublé quelques minutes plus tard.

     

    Le tir de Geoffrey Kondogbia, arrêté par Geordan Dupire, constitue l’une des rares actions centrafricaines (51’). Les attaquants des Fauves avaient du mal à se rapprocher du but malgache face à un bloc compact, qui dégage une sérénité retrouvée, dirigé au milieu par Clément Couturier, toujours au rendez-vous.

     

    La rentrée d’Iva Tommy et d’El Hadari Raheriniaina, de par leur vivacité, conjuguée avec la présence de Baggio Rakotonomenjanahary, a encore fait plus de mal à la défense centrafricaine. A un moment donné, les Barea arrivent avec quatre, voire cinq joueurs, dans la surface adverse. Cette maîtrise malgache a été récompensée par un dernier but marqué par Lalaina Rafanomezantsoa, sur une offrande de Njiva Rakotoharimalala (89’), deux joueurs qui viennent de rentrer.

     

    Avec cette victoire, les Barea se refont une santé après quelques mésaventures lors de leurs dernières rencontres. Celle-ci relance l’équipe malgache dans la course à la qualification à la Coupe du monde en prenant provisoirement la tête du groupe I après ce match de la cinquième journée. Avec dix points, Madagascar prend les commandes de son groupe, devant les Comores et le Ghana qui vont encore jouer dans les prochains jours. Les Barea vont affronter les Black Stars lundi pour le compte de la sixième journée.

    Pour l’heure, tout semble aller au mieux pour les Barea malgré une préparation tronquée. La sortie prématurée de Marco Ilaimaharitra semble être la seule ombre au tableau.

     

    Photo : FMF

  • ENERGIE – Axian signe un contrat de 200 millions de dollars pour l’électrification rurale au Nigeria

    ENERGIE – Axian signe un contrat de 200 millions de dollars pour l’électrification rurale au Nigeria

    Antananarivo, 19 Mars, 9h30 – Axian remporte un contrat majeur au Nigeria. Sa filiale WeLight, spécialisée dans la distribution d’énergie renouvelable, signe un accord avec l’Agence d’électrification rurale (REA) du Nigeria pour déployer des centaines de mini-réseaux renouvelables dans le pays le plus peuplé d’Afrique. Selon l’Agence Reuters, le montant de l’accord s’élève à 200 millions de dollars. Ce projet vise à fournir de l’électricité à 1,5 à 2 millions de personnes, stimulant ainsi les économies locales et améliorant les services essentiels au Nigeria.

    “Ce protocole d’accord représente non seulement un pas supplémentaire vers l’accès à une électricité propre pour des millions de Nigérians, mais soutient également l’ambition de WeLight de devenir un acteur réellement panafricain”, déclare Romain de Villeneuve, directeur général de WeLight.

    L’accord prévoit le déploiement de 400 mini-réseaux et 50 MetroGrids d’ici 2030. Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’initiative M300 et du programme Dares (Distributed Access with Renewable Energy Scale Up), soutenus par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement. Il soutient également le National Energy Compact du Nigeria, qui met l’accent sur les solutions d’énergie renouvelable pour accélérer l’électrification.

    Le projet au Nigeria, d’une capacité totale de 100 MWc, devrait accélérer la transition énergétique du pays et son développement socio-économique. Le Nigeria cherche à augmenter la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique de 22 % à 50 %, en sécurisant des financements par des investissements privés.

    Fondée en 2018, WeLight fournit déjà de l’énergie propre et abordable à une centaine de villages à Madagascar. Grâce à son expertise en mini-réseaux et énergie renouvelable, elle étend ses activités sur le continent africain, d’abord au Mali. Maintenant, elle jette son ancre au Nigeria.

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