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  • GOUVERNANCE – Madagascar améliore son classement de cinq places et son score d’un point sur l’Indice de perception de la corruption

    GOUVERNANCE – Madagascar améliore son classement de cinq places et son score d’un point sur l’Indice de perception de la corruption

    Antananarivo, 11 Février, 11h10 – Madagascar se classe cette année à la 140ème place sur 180 pays classés sur l’Indice de perception de la corruption (IPC) de 2024 publié ce mardi par Transparency International. Il s’agit d’une amélioration de cinq places par rapport au classement de 2023. Le score s’est aussi amélioré, passant de 25 sur 100 en 2023 à 26 sur 100 en 2024. Transparency International Initiative Madagascar parle d’une “modeste avancée de Madagascar, entre une lutte timide et des moyens limités”.

    Selon TI-MG, cette avancée “modeste, voire faible”, s’explique par des moyens financiers et matériels insuffisants pour lutter efficacement contre la corruption, les immunités, impunité et instrumentalisation de la Justice, un Etat captif, otage d’intérêts privés. Elle met également en avant “des engagements internationaux en faveur de la lutte contre la corruption qui sont restés en suspens” et “un espace civique de plus en plus restreint”.

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  • Les Forces de défense et de sécurité rappellent l’interdiction de vente et de port et de treillis militaire par les civils non autorisés

    Les Forces de défense et de sécurité rappellent l’interdiction de vente et de port et de treillis militaire par les civils non autorisés

    Antananarivo, 11 Février, 7h55 – Une mise en garde. Les responsables de l’Etat-major mixte opérationnel au niveau national (EmmoNat) rappellent à l’ordre sur la vente et le port par les civils des treillis militaires. Dans une vidéo partagée lundi, le général Andriantahiana Rakotomalala, commandant de la gendarmerie nationale, entouré de ses pairs de l’Armée et de la police, évoque les “dispositions du Code pénal qui interdisent le port de tenue militaire ou tout autre vêtement similaire à des tenues militaires par des civils qui n’y sont pas autorisés”. Il met en avant les peines prévues par la loi, “un mois à cinq ans de prison et 300 000 à 9 millions d’ariary d’amende pénale”.

     

    Le haut responsable explique cette mise au point par la multiplication des crimes et délits, comme des attaques ou des escroqueries, perpétrés par des individus en tenue militaire ou assimilés. Il indique que la vente de ces types de toiles, identiques à ceux avec lesquels les tenues militaires sont confectionnées, est en recrudescence aussi bien sur les réseaux sociaux que sur les marchés.

     

    A en croire le commandant de la Gendarmerie nationale, les forces de défense et de sécurité vont d’abord procéder à une campagne de sensibilisation. Les contrôles et les sanctions seront effectifs à partir du 15 février.

     

    Ce n’est pas la première fois que l’interdiction de vente et de port de treillis militaires par les civils est officiellement rappelée. La mesure a cependant souvent du mal à être appliquée.

     

  • MISSION PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina attendu au Sommet mondial des Gouvernements à Dubaï du 11 au 13 février

    MISSION PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina attendu au Sommet mondial des Gouvernements à Dubaï du 11 au 13 février

    Antananarivo, 10 Février, 20h30 – Le prochain déplacement international du président de la République sera les Emirats Arabes Unis. Une publication de la direction des Affaires internationales de présidence de la République indique que le président de la République Andry Rajoelina participera au Sommet mondial des Gouvernements qui se tiendra du 11 au 13 février à Dubaï. Le chef de l’Etat a immédiatement rejoint le Sommet via la Suisse où il a assisté à la cérémonie de remise de diplôme de son fils aîné.

     

    Pour son deuxième Sommet mondial des Gouvernements après celui de 2024, le président de la République sera à la tête d’une forte délégation gouvernementale, comptant neuf ministres. Selon une source proche de la délégation, sont, entre autres, du voyage à Dubaï la ministre du Développement numérique, des postes et des télécommunications, Stéphanie Delmotte, le ministre de la Santé publique, le professeur Zely Randriamanantany, ou encore celui de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean Baptiste.

     

    Ce sommet qui “réunira des chefs d’État, des experts et des acteurs influents” devrait “aborder des enjeux majeurs tels que la durabilité, la santé mondiale et la coopération économique”, rapporte le porte-parolat du président de la République. Celui-ci souligne également que “la participation d’Andry Rajoelina à cette rencontre internationale “renforcera les relations entre Madagascar et les Émirats Arabes Unis”. Outre les “nouvelles opportunités” qu’elle ouvrira, il est également attendu de la mission qu’elle contribue à renforcer l’influence de la Grande île sur la scène internationale.

     

     

    Photo : Présidence de la République/ Archives

  • SECTEUR EXTRACTIF – L’effectivité de l’octroi des nouveaux permis miniers sollicitée par la Chambre des mines

    SECTEUR EXTRACTIF – L’effectivité de l’octroi des nouveaux permis miniers sollicitée par la Chambre des mines

    Antananarivo, 10 Février, 14h40 – Un potentiel à libérer. La Chambre des mines exhorte tous les acteurs à œuvrer pour la relance du secteur extractif. Cette association professionnelle des industriels miniers milite alors pour l’effectivité de l’octroi des nouveaux permis miniers, d’après ce qu’elle a communiqué ce lundi.

    La Chambre des mines déplore que malgré les intérêts économiques et commerciaux de la part des investisseurs, “les travaux d’exploration exigés pour les études de faisabilité n’ont pu être menés à terme à cause du gel des permis miniers”. Et pourtant, plusieurs ouvrages scientifiques qui ont relaté les découvertes de différents minerais critiques pour les industries de la haute technologie et de la transition énergétique avaient déjà été publiés dans le passé.

    Selon le rapport de réconciliation 2022 de l’Initiative pour la transparence des industries extractives, le Bureau du cadastre minier de Madagascar (BCMM) avait fait part de 1 650 permis en cours d’octroi en 2024. C’est l’ensemble des demandes de permis, déposées avant fin novembre 2010. Pour ce qui est des permis réguliers, ils sont au nombre de 241, dont 231 Permis d’exploitation (PE) et de 10 Permis réservés aux petits exploitants (PRE) pour une couverture de 16 938 carrés miniers.

    Le Plan d’assainissement du cadastre minier avait déjà été adopté au mois de juillet de l’année dernière. Et tous les titulaires de Permis de recherche et de Permis réservés aux petits exploitants sont invités à la réunion de mise en œuvre de ce Plan, jeudi.

    Mis à part les permis réguliers et les permis en cours d’octroi, il y a également 1 102 permis en attente de décision d’annulation.165 Permis sont également en cours de libération en 2024, d’après ce qui est indiqué dans le rapport de l’Itie Madagascar.

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  • Les services de consultants pour les travaux en amont de l’appel d’offres sur le fly-over Maki réservés aux bureaux d’études arabes, africains ou arabo-africains

    Les services de consultants pour les travaux en amont de l’appel d’offres sur le fly-over Maki réservés aux bureaux d’études arabes, africains ou arabo-africains

    Antananarivo, 10 Février, 9h25 – Un appel à manifestation international limité. L’Agence routière réduit son appel à manifestation d’intérêt en vue des services de consultants pour les études et les travaux en amont de l’appel d’offres sur le fly-over Makis aux bureaux d’études arabes, africains ou arabo-africains. Seuls les établissements répondant à ces critères de “nationalité” et “intéressés” par la mission sont invités à “produire les informations montrant qu’ils sont qualifiés et expérimentés” pour réaliser ladite mission.

     

    La nationalité africaine ou arabe du bureau d’études à retenir pour assurer les études des avant-projets, l’assistance à l’administration et l’analyse des appels d’offres est une exigence de la Banque arabe pour le développement en Afrique, bailleur de fonds du projet de construction du fly-over Makis. Les mêmes critères ont déjà été appliqués sur les travaux relatifs au fly-over Anosizato, qu’il s’agisse des travaux liés aux études, à l’assistance et aux contrôles que des travaux de construction. L’appel d’offres relatif aux travaux de construction du fly-over Ansizato avait même dû être relancé, parce que les soumissions issues d’un premier appel n’ont pas répondu à ces exigences.

     

    Pour le fly-over Anosizato, le gouvernement bénéficie de l’assistance d’un consortium composé de l’entreprise marocaine Conseil ingénierie et développement (CID), du cabinet malien Geci Expert Conseil et du bureau d’études malgache Sert dans les diverses étapes de réalisation de ce projet. L’appel à manifestation pour les services de consultants relatifs au projet d’aménagement du fly-over Maki invite d’ailleurs les organisations à se mettre en association pour augmenter leurs chances de qualification.

     

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  • Jean Luc Djavojozara indique avoir déposé une demande de sursis à exécution de la nomination d’un PDS à Antsiranana

    Jean Luc Djavojozara indique avoir déposé une demande de sursis à exécution de la nomination d’un PDS à Antsiranana

    Antananarivo, 10 Février, 6h50 – Une autre affaire impliquant Jean Luc Djavojozara devant les tribunaux. Mais cette fois-ci, c’est le maire élu d’Antsiranana qui est le requérant. Jean Luc Djavojozara indique dans une vidéo publiée sur le réseau social Facebook qu’il avait déposé une requête en annulation de la décision de nomination d’un président de délégation spéciale à la tête de la commune urbaine d’Antsiranana. Une demande de sursis à exécution a également été déposée, ajoute-t-il.

     

    Dans sa vidéo, Jean Luc Djavojozara assure avoir déjà pris son travail de maire après avoir été notifié de son élection à la mairie d’Antsiranana par le tribunal administratif une semaine après la proclamation officielle des résultats. Indiquant ne pas pouvoir être présent en raison de ses inquiétudes sur sa propre vie, il affirme avoir mis en place une équipe pour pouvoir effectuer le travail. Il dit que bien qu’il soit lui-même absent, il peut diriger la ville à distance.

     

    Le préfet par intérim d’Antsiranana Jean Marc Andriamamonjisoa, pour sa part, explique, dans une vidéo diffusée sur la chaîne publique locale TVM Antsiranana, la nomination d’un PDS par la nécessité de service. Il souligne que les pouvoirs d’un maire par intérim sont limités aux affaires courantes, que l’administration municipale est bloquée et que les citoyens ne peuvent pas bénéficier des services auxquels ils ont droit.

     

    Photo : Page Facebook Jean Luc Djavojozara

  • EVALUATION – Le quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar programmé la semaine prochaine

    EVALUATION – Le quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar programmé la semaine prochaine

    Antananarivo, 9 Février, 11h40 – Dix ans après sa dernière évaluation, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) entreprendra le quatrième examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar. Cet examen est programmé du 12 au 14 février, selon le programme d’examens pour 2025 publié par cette institution chargée de la fixation des règles régissant le commerce entre les pays.

     

    Les examens des politiques commerciales sont un exercice prescrit dans les Accords de l’OMC au cours duquel les politiques commerciales et les politiques connexes des pays Membres sont examinées et évaluées périodiquement. Tous les membres de l’OMC font l’objet d’un examen, dont la fréquence varie en fonction de la part du commerce mondial qu’ils représentent.

     

    Les examens de la politique commerciale auxquels Madagascar va être soumis portent sur quatre grands thèmes. Il y a d’abord l’appréciation de l’ensemble des politiques et pratiques commerciales du pays. Ils évalueront également les besoins économiques et de développement plus larges de Madagascar, y compris l’environnement extérieur. Ils examineront aussi dans ce cadre l’impact des politiques et pratiques commerciales du pays sur le fonctionnement du système commercial multilatéral ; et feront des commentaires généraux à titre d’appréciation et d’évaluation.

     

    Le premier examen des politiques et pratiques commerciales de Madagascar avait eu lieu au mois de Février 2001. Le second s’est tenu au mois d’avril 2008, suivi du troisième effectué au mois de juillet 2015. Et le quatrième examen sur Madagascar va donc être entrepris d’ici quelques jours.

     

    16 membres de l’OMC sont soumis à cet examen de politiques commerciales de l’OMC pour 2025 et c’est Madagascar qui ouvrira le bal. Viendront ensuite ceux de l’Ukraine, de l’Australie, du Cambodge, du Royaume-Uni ou encore du Cambodge.

     

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  • SECTEUR PRIVÉ – Les industriels locaux soulignent la nécessité de mesures protectionnistes pour leur développement

    SECTEUR PRIVÉ – Les industriels locaux soulignent la nécessité de mesures protectionnistes pour leur développement

    Antananarivo, 9 Février, 9h15 – Tiana Rasamimanana plaide pour des dispositions permettant aux branches de production nationale (BPN) d’être protégées de la concurrence extérieure. Ce président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) avait souligné la nécessité de mesures protectionnistes en faveur des industriels locaux, face à l’envahissement du marché domestique par des produits importés. Ces mesures devront permettre à ces BPN de se développer davantage, a-t-il exposé, en marge du lancement du Portail économique et social de Madagascar, mardi.

     

    Pour l’heure, plusieurs facteurs font que les industriels locaux ne sont pas “très compétitifs” par rapport aux produits importés qui entrent à Madagascar, soutient le président du SIM. Il parle entre autres du coût de l’énergie, amplifié par les charges supplémentaires en carburant pour les industriels avec le délestage d’électricité. Mais il évoque également le problème de transport des produits avec la dégradation des routes.

     

    Des mesures de sauvegarde ont déjà été appliquées en faveur de quelques branches de production locale, comme l’imposition de droit additionnel pour les produits importés en concurrence avec ce qu’elles produisent localement. “Cette disposition avait permis de limiter les importations qui envahissent le marché national que nous sommes en mesure de satisfaire avec ce que nous produisons localement”, explique Tiana Rasamimanana du SIM. Il indique que d’autres BPN demandent également l’application d’une telle mesure.

     

    Madagascar figure parmi les pays enregistrant le plus grand nombre de BPN qui se sont plaintes de l’accroissement massif des importations ces derniers temps. Selon le Rapport annuel 2024 de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), 12 nouvelles enquêtes de sauvegarde avaient été ouvertes en 2023 par cinq de ces membres, dont cinq enquêtes pour l’Indonésie, quatre pour Madagascar, une chacune pour l’Inde, les Philippines et la Turquie.

     

    Durant cette année, des mesures avaient été imposées, dont trois par Madagascar, deux pour l’Inde et une pour la Tunisie. L’OMC rappelle que ses membres peuvent en effet prendre une mesure de “sauvegarde”, c’est-à-dire limiter temporairement les importations d’un produit, s’il est constaté que l’accroissement des importations du produit cause ou menace de leur causer un dommage grave.

     

    Les industriels locaux assurent par ailleurs être en mesure de couvrir les besoins du pays. Le président du SIM estime que “nous avons largement la capacité de couvrir ces besoins, si nous ne prenons que l’exemple des savons ou encore de la farine”. D’ailleurs, “nous avons des produits de très bonne qualité. Les machines de production exploitées au pays n’ont rien à envier à celles utilisées dans les pays développés”, martèle-t-il.

     

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  • DIPLOMATIE – Le général Monja Delphin Sahivelo représente Madagascar au sommet conjoint de la SADC et de l’EAC sur la situation en RDC à Dar Es Salam

    DIPLOMATIE – Le général Monja Delphin Sahivelo représente Madagascar au sommet conjoint de la SADC et de l’EAC sur la situation en RDC à Dar Es Salam

    Antananarivo, 9 Février, 7h30 – Madagascar poursuit ses engagements dans la résolution des problèmes en Afrique. Pour le Sommet conjoint des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe, le président de la République Andry Rajoelina a été représenté par le ministre des Forces armées, le général Monja Delphin Sahivelo.

     

    Le Sommet fait suite aux Sommets organisés respectivement le 29 janvier par l’EAC et le 31 janvier par la SADC qui avaient tous deux discuté de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Insistant sur “l’importance d’une concertation politique et diplomatique” comme étant la solution la plus viable pour la résolution du conflit sévissant dans l’Est de ce pays”, le Sommet conjoint a “exigé la reprise des négociations et du dialogue directement avec l’ensemble des parties étatiques et non étatiques, militaires et non militaires, y compris le M23”.

     

    Sur la question de l’implication éventuelle du Rwanda dans le conflit, le Sommet conjoint recommande que “les modalités de retrait des forces armées étrangères non invitées du territoire de la RDC soient élaborées et mises en oeuvre”. Il appelle par ailleurs à la mise en oeuvre du concept d’opérations (Conops) du plan harmonisé conçu par les experts en sécurité du Rwanda et de la RDC dans le cadre du processus de Luanda pour “neutraliser les Forces de libération du Rwanda (FDLR) et suspendre les mesures défensives du Rwanda”, accusé par les Nations unies de soutenir le M23.

     

    Par ailleurs, le Sommet conjoint convoque une réunion des chefs d’Etat major des deux organisations pour fournir, entre autres, des directives sur l’instauration d’un cessez-le-feu et la cessation des hostilités, immédiates et sans conditions. Cette réunion devrait également discuter de l’acheminement d’une assistance humanitaire, de l’élaboration d’un dispositif de sécurisation de la ville de Goma et des zones environnantes et de l’ouverture des principales voies d’approvisionnement de la région ainsi que de l’aéroport de Goma.

     

    Photo : SADC

  • CARBURANT – Trois locomotives et 36 wagons nécessaires pour le transport de fuel lourd par voie ferroviaire

    CARBURANT – Trois locomotives et 36 wagons nécessaires pour le transport de fuel lourd par voie ferroviaire

    Antananarivo, 8 Février, 9h45 – Le transport par voie ferroviaire du fuel lourd est en projet. Mais un grand défi logistique s’impose. Ce projet nécessitera trois locomotives et 36 wagons d’une capacité entre 40m³ et 45m³ chacun. Et ils devront être exclusivement dédiés à cette opération, selon l’Office malgache des hydrocarbures (OMH).

     

    L’objectif dans ce projet est de parvenir à acheminer 7 000 m³ de fuel lourd par mois dans un premier temps. Un groupe de travail pour mener les études nécessaires est déjà constitué, rassemblant des représentants de l’OMH, du ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH), du ministère des Transports et de la météorologie (MTM) de la LPSA ainsi que de la Jirama.

     

    Ce groupe de travail s’est déjà penché sur plusieurs points, dont l’étude de faisabilité ainsi que les matériels et infrastructures nécessaires à ce projet. Ses membres avaient par ailleurs déjà réalisé une visite préliminaire, leur ayant permis de se convenir que ce soit l’ancien site d’Aggreko à Ambohimanambola qui sera le site à approvisionner dans le cadre de ce projet.

     

    La Société financière internationale avait déjà avancé que l’utilisation de la ligne ferroviaire permettrait d’obtenir un écart de prix significatif par rapport au transport routier, estimé à 8,3 dollars par tonne entre Antananarivo et Toamasina. Les entreprises pourraient par ailleurs économiser jusqu’à 3,7 millions de dollars par an, en passant du transport par camion sur la route entre la Capitale et le port de Toamasina au transport ferroviaire.

     

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