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  • BANQUE – AFG Holding prend le contrôle d’AccèsBanque Madagascar

    BANQUE – AFG Holding prend le contrôle d’AccèsBanque Madagascar

    Antananarivo, 30 septembre, 12h15 – AccèsBanque change d’actionnaires. Sa maison-mère Access Holding annonce le 18 septembre l’acquisition par le groupe ivoirien Atlantic Group d’une participation majoritaire dans Access Microfinance Holding AG. Selon un communiqué publié par Access Holding, cette opération concerne, entre autres, le rachat des activités de l’institution financière basée en Allemagne dans cinq pays africains dont le Liberia, Madagascar, le Nigeria, le Rwanda et la Zambie. Dans la Grande île , AFG Holding devrait ainsi prendre le contrôle de AccèsBanque Madagascar.

    “Cette acquisition représente une étape importante dans notre ambition de groupe bancaire panafricain intégré offrant des services de pointe entièrement numériques”, avance Léon Konan Koffi, Président du Conseil d’administration de AFG Holding, dans un communiqué publié par Access Holding à l’issue de l’opération. A en croire toujours Access Holding, “AFG Holding a pu obtenir tous les agréments bancaires et toutes les autorisations réglementaires pour cette opération de grande envergure auprès des banques centrales compétentes”.

    AFG Holding vient de s’installer récemment à Madagascar. La toute première agence de AFG Bank a été inaugurée en juin dernier à Ivandry. Avec cette prise de participation majoritaire, elle hérite ainsi d’un vaste réseau d’agences d’AccèsBanque sur la Grande île. “Avec cette acquisition d’un acteur clé de la microfinance en Afrique, AFG est désormais outillé pour contribuer pleinement à l’inclusion financière des populations de nos pays d’implantation, couvrant désormais tous les niveaux de financement”, poursuit encore le Président du conseil d’administration de AFG Holding.

  • 64 forages et des dizaines d’hectares de périmètres hydroagricoles mis en place à Madagascar par le programme Afafi

    64 forages et des dizaines d’hectares de périmètres hydroagricoles mis en place à Madagascar par le programme Afafi

    Antananarivo, 30 Septembre, 8h55 – Le projet Afafi ou Appui au financement de l’agriculture et aux filières inclusives est actuellement en fin d’exercice. Le bilan est conséquent pour ce projet mis en œuvre dans le Sud, dans le Centre et dans le Nord de Madagascar depuis quatre années afin d’appuyer durablement les filières agricoles rurales du pays, de promouvoir la sécurité alimentaire et la résilience des populations.

    Pour l’Afafi Sud mis en œuvre dans l’Androy, l’Anosy et l’Atsimo Atsinanana, le projet a notamment permis d’améliorer l’accès à l’eau potable et l’agriculture au bénéfice de la population . Le projet a, entre autres, construit 64 forages dont 31 en 2023 pour améliorer l’accès à l’eau potable aux populations des zones rurales dans ses zones d’intervention dans le Sud. Le projet a également mis en place 10 périmètres hydroagricoles, améliorant la gestion des ressources en eau pour l’agriculture. La construction d’un barrage a également permis une augmentation des capacités d’irrigation au bénéfice des populations locales.

    Côté agriculture, le projet a réhabilité de nombreux micro-périmètres agricoles dans diverses localités. Il a également mis en place huit magasins de stockage afin de permettre aux agriculteurs de conserver et de gérer leurs récoltes. La production de semence a également été boostée. Près de 250 tonnes de semences ont été produites pour encourager l’autosuffisance et la résilience des producteurs locaux. Grâce au projet, les revenus de 6 652 foyers ont pu être améliorés. Cela a eu un impact sur la réduction des pressions sur les ressources forestières.

    Côté infrastructure, Afafi Sud a aussi permis de réhabiliter 144 km de pistes rurales, ce qui a permis de faciliter l’accès des producteurs aux marchés et d’améliorer les conditions logistiques dans les zones rurales. Le programme a également permis la réhabilitation de l’usine de sucrerie de Mahatalaky, un des projets majeurs pour relancer cette industrie locale.

    Les impacts sont tout autant importants pour l’Afafi Nord mis en œuvre dans les régions de la Sava, de Diana et d’Analanjirofo. On peut citer la réhabilitation et l’extension des infrastructures agricoles à Sambava. Le projet a également permis d’autonomiser de nombreuses organisations paysannes dans les secteurs du riz, de la banane, de la pisciculture, et de la pêche continentale ou encore de réhabiliter des périmètres irrigués, dont le canal Andrangazaha.

    Les projets Afafi étaient un des engagements de l’Union Européenne à Madagascar. L’objectif était de mettre en place des infrastructures modernisées, des pratiques agricoles innovantes et des initiatives communautaires renforcées pour poser les bases d’un secteur agricole plus compétitif, résilient, et durable. Le programme a été financé par l’UE via le Fonds Européen de Développement (FED) à hauteur de 492 millions d’euros et a été mis en œuvre en coopération avec l’Etat malgache.

    Photo : BACE

  • DIPLOMATIE – Nosy Be accueillera le Sommet de la COI en janvier 2025, selon la présidence de la République

    DIPLOMATIE – Nosy Be accueillera le Sommet de la COI en janvier 2025, selon la présidence de la République

    Antanananarivo, 30 Septembre, 7h35 – Madagascar entend marquer le coup. C’est sur l’ile de Nosy Be que la Grande ile prévoit d’accueillir le cinquième Sommet de la Commission de l’océan Indien. Le président de la République Andry Rajoelina a officiellement invité le Premier ministre mauricien Pravind Jugnauth à ce que la présidence de la République qualifie de “grand événement régional” lors de leur rencontre à Maurice dimanche.

    Ce sera la deuxième fois que Madagascar accueille le Sommet de la COI. En juillet 2005, alors que Madagascar avait déjà assuré le secrétariat général de l’organisation le 3ème sommet avait été accueilli sur la Grande ile. Jacques Chirac, alors président de la République française, en visite d’Etat à Madagascar, avait assisté au Sommet à l’époque.

  • Le mouvement Nifin’Akanga prépare une nouvelle proposition de loi sur l’interruption thérapeutique de la grossesse

    Le mouvement Nifin’Akanga prépare une nouvelle proposition de loi sur l’interruption thérapeutique de la grossesse

    Antananarivo, 30 Septembre, 6h15 – Samedi 28 septembre. Journée mondiale du droit à l’avortement sécurisé. Ou celui de pouvoir interrompre sa grossesse dans des conditions sécurisées. Le mouvement Nifin’Akanga organise un événement où des études, des recherches et des investigations réalisées par des médecins, des chercheurs ou encore des journalistes, mettent en avant les dangers liés à la pratique clandestine de l’avortement mais aussi leurs conséquences tragiques sur les femmes malgaches. Une pratique courante sachant que l’interruption de la grossesse, volontaire, thérapeutique ou médicale, constitue un délit sur la Grande ile.

    Les travaux réalisés pour le mouvement Nifin’Akanga révèlent de nombreux obstacles légaux, médicaux et sociaux qui empêchent les femmes d’accéder à des soins sécurisés pour interrompre une grossesse non désirée. Les témoignages recueillis démontrent que face à une grossesse non désirée, de nombreuses femmes sont contraintes de recourir à des méthodes dangereuses, telles que les décoctions de plantes ou l’utilisation d’objets rudimentaires. Ces pratiques, non médicalisées et très risquées, engendrent fréquemment des complications qui peuvent s’avérer fatales.

    Le mouvement Nifin’Akanga prévoit alors de soumettre une nouvelle proposition de loi lors de la prochaine session parlementaire. Une stratégie de plaidoyer est en cours pour sensibiliser les députés sur l’urgence de cette réforme, en s’appuyant sur les données et témoignages recueillis à travers les investigations.

    Une proposition de loi soumise en 2021, visant à réformer l’article 117 du Code pénal pour dépénaliser l’interruption thérapeutique de la grossesse n’a pas abouti, gardée dans les tiroirs de l’Assemblée nationale. Pourtant, la nécessité d’une telle réforme est pressante, selon les militants de Nifin’akanga. Elle permettrait non seulement d’encadrer légalement l’avortement pour des raisons médicales, mais aussi de réduire les inégalités d’accès aux soins.

    “Nous ne sommes ni pour ni contre l’avortement, mais nous voulons sauver des vies”, rappelle le Dr Lovatiana Andriamboavonjy, co-fondatrice de Nifin’Akanga. Celle-ci met en avant l’impossibilité pour de nombreuses femmes de jouir du “privilège de la légalité”, celui qui donne aux femmes aisées la possibilité d’aller se faire soigner dans des pays où l’avortement est légal. “Celles qui n’ont pas ce privilège se retrouvent piégées dans des pratiques risquées”, regrette-t-elle.

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  • ROBOTIQUE – Madagascar médaillé d’or au First Global Challenge 2024

    ROBOTIQUE – Madagascar médaillé d’or au First Global Challenge 2024

    Antananarivo, 29 Septembre, 19h20 – Madagascar décroche l’or ce 29 septembre, à Athène. Au bout d’une dernière journée des plus ardues, la team robotique malgache l’emporte, sous les ovations de Hanitra Rasoanaivo, une des mentors de l’équipe, et qui a retransmis au grand public sur son profil Facebook l’essentiel des épreuves.

    Au cours de cette compétition mondiale, l’équipe malgache composée de Tojo Emrick Rajomarison, Sahaza Andrinirariny, Ainafinaritra Manandraibe, Maharisoa Grace Raoloson et Alinoro Maria Ramamonjisoa, est montée petit à petit au classement des 180 pays participants. Elle finit par s’imposer comme l’une des meilleures équipes de cette édition.

    Photo : First Global Madagascar

  • ELECTIONS – La liste définitive des candidats retenus aux communales attendue le 8 octobre

    ELECTIONS – La liste définitive des candidats retenus aux communales attendue le 8 octobre

    Antananarivo, 29 Septembre, 17h45 – Il reste encore plus d’une semaine avant que la liste définitive des candidats aux élections communales et municipales soit connue. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) se donne jusqu’au 8 octobre pour publier qui sont les prétendants retenus pour la course dans chaque commune.

    Ce lundi 30 septembre au plus tard, les différents organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) vont publier la liste des candidats dont ils ont retenu le dossier, rappelle la Ceni. Les candidats qui contestent les décisions des Ovec ont ensuite 48 heures pour effectuer un recours auprès de la Ceni. Celle-ci a ensuite 48 autres heures pour délibérer.

    Mais les décisions de la Ceni peuvent encore être contestées devant les tribunaux administratifs dans les 48 heures qui suivent leur publication. Ces juridictions ont également 48 heures pour prendre leur décision. La liste finale qui ne sera plus susceptible de recours ne devrait être publiée que le 8 octobre.

  • LITTERATURE – Gad Bensalem remporte le prix RFI théâtre 2024 avec « Enfant »

    LITTERATURE – Gad Bensalem remporte le prix RFI théâtre 2024 avec « Enfant »

    Antananarivo, 29 Septembre, 11h05 – “Mettre nos rêves en mouvement”. Pour Gad Bensalem, Tokiniaina Rakotomanga à l’état-civil, c’est “la meilleure manière de lutter contre l’inertie généralisée”. Et c’est justement en mettant ses rêves en mouvement à travers ses oeuvres, dont sa pièce intitulée Enfant”, qu’il a pu séduire le jury du prix RFI Théâtre 2024 présidé par le grand maître du théâtre congolais, Dieudonné Niangouma.

    Dans un texte empreint de poésie, “Enfant” explore le thème de la relation filiale. Il raconte l’histoire de Doda, obsédé par la recherche d’un père disparu. Mais il relate aussi l’histoire d’un pays qui n’en a pas fini avec l’héritage colonial. Une quête, un voyage, une vie rendus mots par l’écrivain, le dramaturge, le poète Gad Bensalem et qui remporte donc le Prix RFI théâtre 2024.

    Pour Gad Bensalem, l’art et la culture permettent de mettre les rêves en mouvement. Et “notre pays en est riche”, poursuit-il avant de conclure son message par un cri de victoire pour la Grande île. “Ho an’ny Firenena”, “pour la nation”.

    Photo : Cédric Demaison

  • INTÉGRATION RÉGIONALE – Andry Rajoelina à Maurice pour la passation de pouvoir au secrétariat général de la COI

    INTÉGRATION RÉGIONALE – Andry Rajoelina à Maurice pour la passation de pouvoir au secrétariat général de la COI

    Antananarivo, 29 Septembre, 10h05 – “20 ans après, la direction de la Commission de l’océan Indien revient à Madagascar”. Le président de la République, Andry Rajoelina, ne cache pas sa fierté alors que son ancien ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy, s’apprête à prendre les rênes de la branche opérationnelle de la COI. Il parle d’une “grande victoire diplomatique” pour Madagascar.

    Pour marquer cet événement qu’il considère comme la marque du succès de la diplomatie malgache, le chef de l’Etat se rend à Maurice où il assistera ce lundi à la cérémonie d’investiture du nouveau secrétaire général de la COI. A son arrivée sur l’île voisine samedi, il a été accueilli par le ministre mauricien des Affaires étrangères Maneesh Gobin. Sont également venus à l’aéroport pour l’accueillir le secrétaire général entrant de la COI, Edgard Razafindravahy, et l’ambassadeur de Madagascar à Maurice, Camille Vital.

    Avant Edgard Razafindravahy deux Malgaches avaient déjà été à la tête du secrétariat général de la COI. Il s’agit de Henri Rasolondraibe qui avait été le premier secrétaire général de l’organisation de 1989 à 1993, puis de Monique Andréas Esoavelomandroso qui avait occupé le poste de 2004 à 2008.

    Le mandat de secrétaire général de la COI est de quatre ans non-renouvelable et se fait sur une “base tournante entre les Etats membres”. A l’exception de l’île Maurice qui n’a pas participé au premier tour et qui n’a donc occupé le poste de secrétaire général qu’une seule fois, les autres pays membres ont déjà eu deux secrétaires généraux. Avec Edgard Razafindravahy, Madagascar, qui a occupé le premier poste de secrétaire général, démarre un nouveau tour.

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  • DISCOURS – Christian Ntsay porte les projets présidentiels à la tribune des Nations unies

    DISCOURS – Christian Ntsay porte les projets présidentiels à la tribune des Nations unies

    Antananarivo, 29 Septembre, 7h45 – L’ambition de faire de Madagascar le premier pays producteur de riz en Afrique et le projet de relier entre elles toutes les régions de Madagascar ont été parmi les principaux sujets abordés par le Premier ministre Christian Ntsay dans son discours à la tribune des Nations unies vendredi. Ces deux projets font partie des projets-phares du président de la République en qui “mes concitoyens ont remis un nouveau mandat en 2024 pour les transformations agricoles et industrielles de Madagascar”, rappelle le chef du gouvernement. Et ces transformations, estime-t-il, devraient “créer plus d’emplois et de revenus décents pour les jeunes et les ruraux, générer plus de valeurs ajoutées pour l’économie malgache, et engendrer plus de paix et de développement durable pour le pays”.

     

    Dans son allocution, Christian Ntsay donne les détails de “la nouvelle orientation politique du développement rural du gouvernement” qui amènera Madagascar “à doubler voire tripler la productivité sur le court terme”. Il évoque, entre autres, “l’exploitation optimale de tous les bassins rizicoles du pays”, le recours à “des nouvelles connaissances et technologies en matière d’utilisation d’intrants agricoles”, ou encore “l’amélioration des infrastructures d’irrigation”. Il fait également part de la volonté des autorités à “mieux attirer des investissements privés dans la production intensive du riz et d’autres spéculations agricoles comme la pomme de terre, les grains secs”, à travers “l’agrégation agricole.

     

    Le projet de la route du soleil, celui qui consiste à “relier toutes les régions de la face orientale de la Grande île” a également été soulevé par le Premier ministre dans son discours à la tribune des Nations unies. La réalisation de ce projet, selon Christian Ntsay, fait partie des “efforts inlassables” et des “actions prioritaires” mis en oeuvre par les autorités “pour améliorer son réseau routier” et pour “bâtir de grands projets structurants pour le pays”. L’idée est alors d’engendrer “davantage de croissance via les investissements publics et privés, la fluidité du commerce, la promotion touristique des régions, la transformation accélérée des économies régionales, ainsi que le renforcement de la paix et de la sécurité du pays”.

     

    L’autre projet présidentiel soulevé par Christian Ntsay à New York est la “construction des parcs solaires pour 45 districts du pays”. Avec le “début de construction de plusieurs centrales hydroélectriques et de centrales solaires avec des investisseurs privés et des partenaires au développement”, ce projet devrait permettre d’atteindre “une production supplémentaire de près de 500 MW sur un horizon de quatre à cinq ans à venir”, indique le Premier ministre dans son discours.

     

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  • LUTTE CONTRE LES TRAFICS – La brigade canine de la Douane entre en service à Nosy-Be

    LUTTE CONTRE LES TRAFICS – La brigade canine de la Douane entre en service à Nosy-Be

    Antananarivo, 28 Septembre, 20h55 – Le flair canin au service de la surveillance douanière à Nosy-Be. La brigade canine de la Douane (DGD) entre en scène. Cette équipe cynophile est constituée de sept chiens de race berger allemand et berger malinois spécialisés dans les activités de recherche de stupéfiants, de tortues et de devises. Ils devront, selon la DGD, contribuer à améliorer les performances des agents douaniers en matière de lutte contre les trafics et les contrebandes dans cette petite île malgache.

    Cette brigade canine est mise en place dans le cadre de l’opérationnalisation officielle du Bureau de surveillance douanière de Nosy-Be. La DGD soutient que disposer de cette équipe cynophile, menée par des maitres-chiens bien entrainés, “constitue un outil efficace pour déjouer les tentatives de contrebandes et de trafics”.

    L’administration douanière explique qu’il est possible, avec le flair canin, de détecter certaines marchandises dissimulées avec un mode opératoire de plus en plus pointu. La DGD estime d’ailleurs que “la seule présence des chiens aux frontières apporte un effet dissuasif”.

    Mis à part Nosy-Be, Antananarivo s’est déjà dotée d’une brigade canine grâce à l’appui de l’Ambassade du Japon et de l’Organisation internationale de la migration (OIM) en 2021. D’autres ports et aéroports internationaux du pays devront progressivement en bénéficier également, rassure la DGD.

    L’opérationnalisation du bureau de surveillance douanière devra par ailleurs s’étendre jusqu’à la surveillance des mouvements maritimes de cette partie de Madagascar, indique l’administration douanière. Aussi, Nosy-Be sera le site pilote d’un projet de mutualisation d’actions et de moyens qui est déjà initié avec le ministère des Forces armées et le ministère des Transports à travers l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) pour un processus de sécurisation maritime, annonce la DGD.

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