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  • FOOTBALL – Cinq joueurs s’envolent avec le staff technique pour le Maroc pour la double confrontation face à la Gambie

    FOOTBALL – Cinq joueurs s’envolent avec le staff technique pour le Maroc pour la double confrontation face à la Gambie

    Antananarivo, 3 octobre, 19h50 – Zakanirina Rakotoasimbola. Rado Rabemanantsoa. Njiva Rakotoharimalala. El Hadari Raheriniaina. Ibrahim Amada. Les cinq premiers joueurs à faire partie du voyage pour la double confrontation face à la Gambie sont connus. Ils vont s’envoler dans la nuit de ce jeudi à vendredi pour le Maroc où vont se tenir les deux prochains matchs des Barea dans le cadre des troisième et quatrième journées des qualifications à la Coupe d’Afrique des nations 2025. Ils seront accompagnés par le Coach Romuald “Rôrô” Rakotondrabe, sélectionneur et des membres du staff des Barea.

    Les cinq joueurs partis ce jeudi font partie des joueurs convoqués à l’avance par Rôrô pour un pré-regroupement la semaine dernière. Sur les septs joueurs pré-convoqués, Tendry Randrinarijaona et Arnaud Randrianantenaina ne font pas partie du voyage. D’après le Coach Rôrô, Arnaud Randrianantenaina est déjà en Egypte et devrait rejoindre la sélection au Maroc tandis que pour Tendry Randrianarijaona, “il y a encore des points à régler”.

    Jusqu’à ce jour, le coach des Barea n’a encore publié aucune liste des joueurs appelés pour cette double confrontation comme il a l’habitude de le faire. D’après les informations recueillies auprès de la Fédération, il s’agit de ne pas dévoiler trop tôt les noms des joueurs afin d’empêcher l’adversaire de préparer sa stratégie. Outre les cinq joueurs prévus partir ce jour, quatre autres joueurs expatriés les rejoindront sur place dès ce samedi.

    La double confrontation des Barea face aux Scorpions de la Gambie se tient le 11 et le 14 octobre prochain. Les deux matchs auront lieu au maroc sur des stades différents, les deux équipes n’ayant pas de stade homologué par la Confédération africaine de football dans leur pays. Actuellement dernier de leur groupe avec 1 point au compteur, les Barea n’ont plus droit à l’erreur s’ ils espèrent participer à la deuxième CAN de leur histoire après 2019.

  • COMMERCE – 2,358 millions de tonnes de matières premières importées durant les huit premiers mois de 2024

    COMMERCE – 2,358 millions de tonnes de matières premières importées durant les huit premiers mois de 2024

    Antananarivo, 3 Octobre, 17h15 – Madagascar a importé 2,358 millions de tonnes de matières premières de janvier à août 2024. La valeur de ces importations s’élevait à 3 407,9 milliards d’ariary, selon le rapport sur le commerce extérieur durant cette période, publié par la direction générale des Douanes (DGD). C’est le premier produit d’importation de Madagascar, que ce soit en termes de volume ou de valeur.

    L’importation d’énergie qui s’établissait à 956 500 tonnes durant les huit premiers mois de cette année viennent en seconde place. Le pays avait dépensé 2 665 milliards d’ariary pour en acquérir. Et bien qu’elle soit moins conséquente en termes de volume, avec 120 800 tonnes, l’importation d’équipements ferme le top 3 en termes de valeur, en s’élevant à 2 645,7 milliards d’ariary.

    Durant cette période sous revue, Madagascar avait dépensé davantage pour ses importations en provenance du bloc géoéconomique “Grande Chine” (Chine, Taiwan, Hong Kong et Macao), pour un montant s’élevant à 3 404,8 milliards d’ariary. Vient ensuite le Moyen Orient pour 3 311 milliards d’ariary et l’UE (Union Européenne à l’exclusion des Régions ultrapériphériques) pour 2 567,5 milliards d’ariary, rapporte la DGD.

    L’administration douanière indique par ailleurs avoir collecté 2 400,9 milliards d’ariary de recettes budgétaires pour les huit premiers mois de l’année 2024.

  • DIPLOMATIE – Le Royaume Uni reconnaît la souveraineté de Maurice sur l’archipel des Chagos

    DIPLOMATIE – Le Royaume Uni reconnaît la souveraineté de Maurice sur l’archipel des Chagos

    Antananarivo, 3 Octobre, 17h05 – Un accord historique. Après des années de négociation, le gouvernement britannique et l’île Maurice ont trouvé un terrain d’entente sur l’archipel des Chagos. Le Royaume Uni reconnaît ainsi la souveraineté de Maurice sur ce territoire de plus de 60 îles situé dans l’océan Indien à travers un accord politique. Londres pourra néanmoins continuer à opérer sur sa base militaire commune avec les Etats-Unis sur l’île de Diego Garcia, une base “qui joue un rôle crucial dans la stabilité régionale et la sécurité internationale”, comme l’a indiqué le texte de l’accord.

    La restitution des îles de Chagos a été accueillie avec joie à Maurice. Sur son compte X, le ministre mauricien des Affaires étrangères, Manees Gobin parle d’une journée mémorable. “3 octobre 2024. Un jour mémorable. Une journée pour célébrer la pleine souveraineté de la République de Maurice sur l’ensemble de son territoire”, écrit-il sur son compte X.

    Cet accord met ainsi fin à un litige territorial de 60 ans entre les deux gouvernements. Depuis son indépendance en 1968, le gouvernement mauricien a revendiqué le territoire des Chagos et demande le retour de l’archipel dans son giron. L’accord est encore soumis à la finalisation d’un traité que les deux parties se sont engagées à conclure dans les plus brefs délais.

  • DÉPLACEMENT – Andry Rajoelina en France pour le 19ème Sommet de la Francophonie

    DÉPLACEMENT – Andry Rajoelina en France pour le 19ème Sommet de la Francophonie

    Antananarivo, 3 Octobre, 13h55 – Andry Rajoelina est attendu en France ce jeudi. Le président malgache devrait prendre part au 19ème sommet de la Francophonie qui se tient à Villers-Cotterêts puis à Paris les 4 et 5 octobre. Le sommet de la Francophonie réunit les 88 chefs d’Etat et de gouvernement membre de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour définir les orientations stratégiques de la Francophonie.

    Une réunion à huis clos s’inscrit dans l’agenda de ces hauts dignitaires ce samedi 5 Octobre. Une conférence ministérielle précède l’ouverture de ce sommet. Et c’est la cheffe de la diplomatie malgache qui a pris la parole lors de cette conférence. Elle a réaffirmé le réengagement de Madagascar en faveur de la paix, condition essentielle pour le développement durable des pays membres.
    Ils pourront pour la première fois échanger avec de jeunes créateurs, innovateurs et entrepreneurs qui évoqueront leurs réussites mais également les défis qu’ils rencontrent d’après le document relatif à l’évènement.

    Outre le sommet, d’autres événements parallèles sont prévus comme le Village de la Francophonie, le Festival de la Francophonie ou encore le Francotech. Des artistes, artisans ou encore des membres du secteur privé malgaches prennent part à ces évènements. Un pavillon Madagascar est érigé au sein du village de la Francophonie.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • DISTINCTION HONORIFIQUE – Un doctorat honoris causa de l’Université de Namur pour le Père Pedro Opeka

    DISTINCTION HONORIFIQUE – Un doctorat honoris causa de l’Université de Namur pour le Père Pedro Opeka

    Antananarivo, 3 Octobre, 9h45 – Reconnaissance. L’Université Namur en Belgique a attribuè le titre de Docteur honoris causa au Père Pedro Opeka, fondateur de l’Association Akamasoa, lundi. La distinction lui a été remise en guise de reconnaissance à son engagement humanitaire auprès des plus démunis. Le missionnaire lazariste a reçu ce titre avec trois autres personnalités dont l’acteur et réalisateur belge Bouli Lanners, le journaliste burundais Bob Rugurika, et l’illustratrice franco-libanaise Zeina Abirached.

    “Nos quatre docteurs honoris causa ne se contentent pas de lancer des alertes, des messages, de partager une vision du monde. Ils s’impliquent aussi dans la construction du monde de demain. Ils aident à progresser vers plus de justice sociale et environnementale”, explique Annick Castiaux, rectrice de cette université belgique.

    Le Père Pedro Opeka est surtout connu à travers ses œuvres humanitaires. Depuis maintenant plus de 30 ans, il aide les plus démunis à sortir de la pauvreté, offre logement décent à des milliers de famille, une éducation et des soins à des milliers de Malgaches à travers son association Akamasoa. L’infatigable missionnaire lazariste, du haut de ses 76 ans, a réussi à transformer la vie de toute une communauté. Ce titre s’ajoute aux différents titres honorifiques et distinctions que ce prêtre argentin a reçu au cours de sa vie.

  • Le gouvernement annonce des mesures pour contrôler la consommation d’eau dans les “villas”

    Le gouvernement annonce des mesures pour contrôler la consommation d’eau dans les “villas”

    Antananarivo, 3 Octobre, 6h15 – Des appels pour économiser l’eau. Le Conseil des ministres de mercredi invite les personnes vivant dans les “grandes maisons” ou les “villas” à utiliser l’eau de façon rationnelle Il prévoit “des mesures pour contrôler la consommation d’eau” dans ces propriétés sans donner plus de détails sur ces mesures à prendre.

    Selon le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, il s’agit surtout de s’assurer d’une “distribution équitable de l’eau en ces périodes sèches”. Les propriétaires des grandes maisons sont ainsi appelés à “faire attention à leur consommation d’eau, en la réduisant aux besoins essentiels”.

    Ces mesures d’économie d’eau devraient accompagner les différentes actions annoncées par les autorités pour résoudre les problèmes d’approvisionnement en eau à Antananarivo. Le gouvernement précise que ce sont des “pratiques courantes dans d’autres pays”.

    Image par Karolina Grabowska de Pixabay

  • ENERGIE – La Jirama envisage la construction d’un autre barrage de rétention d’eau du côté d’Andekaleka

    ENERGIE – La Jirama envisage la construction d’un autre barrage de rétention d’eau du côté d’Andekaleka

    Antananarivo, 2 Octobre, 14h30 – Une autre solution pour améliorer la production d’électricité pour le réseau interconnecté d’Antananarivo. Selon Manda Ny Aina Nomena, directeur général adjoint en charge de l’électricité auprès de la Jirama, la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité envisage de créer un autre barrage de rétention un peu plus haut d’Andekaleka.

    L’objectif du barrage est de s’assurer suffisamment de stocks d’eau pour alimenter les groupes de la centrale hydroélectrique quand la rivière qui fournit l’eau destinée à les faire tourner baisse de niveau en période sèche. A en croire le DGA de la Jirama, le barrage de rétention devrait permettre « de retenir 400 millions de m3 d’eau afin de fournir de l’eau en permanence pour les groupes de la centrale lors de la période d’étiage ».

    Actuellement, la rivière Vohitra qui alimente la centrale hydroélectrique d’Andekaleka est au plus bas. Avec l’actuelle période d’étiage, le débit d’eau disponible pour faire tourner les groupes de la centrale est actuellement réduit de moitié. « Normalement pour produire les 112 MW que peut produire la centrale, on a besoin d’un débit d’eau de 48,8 m3 par seconde, Actuellement on n’a que 23,3 m3 par seconde pour faire tourner les groupes » indique Manda Ny Aina Nomena, lors d’une descente à Andekaleka ce mercredi.

    Conséquence, la société d’État ne peut faire tourner que deux des quatres groupes hydroélectriques de la centrale d’Andekaleka. C’est la principale source des délestages sur le réseau interconnecté d’Antananarivo insiste le responsable de la Jirama.

    D’après les explications de la compagnie. La baisse du niveau de la rivière Vohitra vient de « la réduction des précipitations au niveau de ses affluents à cause de la saison sèche mais également la destruction de l’environnement ». La rivière Vohitra est alimentée principalement par la rivière Sahatandra qui tire sa source à Andasibe. Cette solution, présentée comme une solution « à long terme », devrait se faire d’ici à deux ou deux ans et demi.

  • ENVIRONNEMENT – 522 millions de dollars de financement climatique pour Madagascar en 2023

    ENVIRONNEMENT – 522 millions de dollars de financement climatique pour Madagascar en 2023

    Antananarivo, 2 Octobre, 11h55 – En hausse. Le total du financement climatique à Madagascar au cours de l’année 2023 s’élève à 522 millions de dollars. Il s’agit du financement le plus conséquent affecté à ce secteur enregistré ces huit dernières années. En 2021, ce financement s’était élevé à 454 millions de dollars. En 2022, il tournait autour de 385 millions de dollars en 2022. Ces chiffres sont présentés dans le rapport conjoint 2023 des Banques multilatérales de développement (BMD), publié au mois de septembre de cette année.

    Ce rapport a été préparé par un groupe de BMD, composé de la Banque africaine de développement (BAD), la Banque asiatique de développement (BAD), la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII) et la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB). La Banque européenne d’investissement (BEI), le Groupe de la Banque interaméricaine de développement (GID) ou encore le Groupe de la Banque mondiale (GBM), s’y sont également impliquées.

    La BAD avait déjà exposé dans son rapport pays 2023 de Madagascar que les financements climatiques mobilisés entre 2019 et 2020 ne représentent que 16% des besoins du pays. Et ces ressources provenaient à 95 % de sources publiques, contre 5 % de sources privées. Cette institution financière estime alors que l’écart, estimé à 2,22 milliards de dollars en moyenne par an, pourrait être résorbé par une mobilisation plus forte du secteur privé.

    Toutefois, “en considérant que les contributions publiques restent stables au cours des prochaines années, la contribution actuelle du secteur privé doit augmenter d’au moins 85 fois pour satisfaire l’intégralité des besoins du pays”, avance la BAD.

    Des actions concertées devraient être entreprises pour encourager le financement climatique du secteur privé. L’État devrait, selon la BAD, renforcer le cadre réglementaire, législatif et institutionnel favorable à l’utilisation des instruments de financement climatiques innovants et mettre en place un fonds national climat ainsi qu’une réserve de projets verts bancables.

    Les BMD et les Institutions financières de développement (IFD) devraient de leur côté jouer un rôle catalyseur dans la mobilisation des financements climatiques à Madagascar en fournissant des ressources concessionnelles pour des investissements en faveur de la croissance verte. Elles devraient également fournir des garanties aux institutions financières locales pour diminuer le risque dans les investissements climatiques. Et elles devraient renforcer les capacités de l’administration et du secteur privé en matière de croissance verte, d’après toujours la BAD.

    Le secteur privé national et international devrait, pour sa part, identifier les investissements climatiques qui valorisent le capital naturel pour promouvoir une croissance et des emplois verts. Et ce, en collaboration avec l’État, les BMD et les IFD, recommande la BAD.

     

  • SOALALA – Le noyau dur épargné par les feux lors de l’incendie du parc national de la Baie de Baly

    SOALALA – Le noyau dur épargné par les feux lors de l’incendie du parc national de la Baie de Baly

    Antananarivo, 2 Octobre, 12h30 – “Un feu de savane et non un feu de forêt”. Selon les précisions du ministère de l’Environnement et du développement durable, l’incendie qui a touché le parc national de la Baie de Baly n’a pas atteint le coeur de l’aire protégée. “Les flammes n’ont pas touché le noyau dur du parc”, confie une source auprès du ministère. “Elles ont détruit seulement des savanes et de raphia aux alentours”, poursuit-elle.

    Il y a quelques jours, ce parc national situé à 150km au sud-ouest de Mahajanga était en proie aux flammes. Le ministère rapporte “une forte mobilisation pour combattre le feu depuis que l’incendie s’est déclaré”. Les forces de défense et de sécurité, les autorités locales se sont prêtées main forte pour éviter le pire. Les autorités régionales ont même fait le déplacement en hélicoptère sur place pour voir de près la situation et mettre en place une action conjointe et sensibiliser la population locale. Les dernières informations obtenues auprès du ministère de l’Environnement et du développement durable, mardi, les feux sont maîtrisés.

    La Baie de Baly a déjà été victime d’un incendie, il y a deux ans. A l’époque, 8 000ha sur les 50 000ha du parc ont été ravagés par le feu. Ce parc est surtout connu comme lieu d’habitation des “angonoka”, une espèce de tortue endémique à Madagascar.

     

  • SECURITE – Retrait de toutes les autorisations de port d’arme délivrées aux particuliers à Anjozorobe, Ankazobe, Tsaratanana et Amparafaravola

    SECURITE – Retrait de toutes les autorisations de port d’arme délivrées aux particuliers à Anjozorobe, Ankazobe, Tsaratanana et Amparafaravola

    Antanananarivo, 2 Octobre, 6h20 – Sécurité oblige. Un arrêté interministériel portant retrait des autorisations de détention d’arme et des autorisations de port d’arme dans quatre districts de Madagascar avait été sorti le 16 septembre dernier. La disposition concerne précisément Anjozorobe, Ankazobe, Tsaratanàna et Amparafaravola. Elle est prise “en raison de circonstances graves nécessitant le maintien de l’ordre public”, selon cet arrêté.

    Les particuliers concernés par cette disposition peuvent cependant demander une nouvelle autorisation de détention d’arme ou une nouvelle autorisation de port d’arme. Ils devront toutefois se conformer aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur. “Dans ce cas, ils font l’objet d’une enquête de moralité approfondie suivie d’une enquête de voisinage, et doivent fournir les pièces requises”, précise le texte.

    Image par svklimkin de Pixabay