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  • TRANSPORT AERIEN – Daniel Lefebvre aux commandes de Ravinala Airports

    TRANSPORT AERIEN – Daniel Lefebvre aux commandes de Ravinala Airports

    Antananarivo, 3 Octobre, 12h45 – Changement de tête au sein de Ravinala Airports. Daniel Lefebvre prend désormais les commandes du consortium qui gère les aéroports d’Ivato et de Nosy Be. “ Nous avons le plaisir de vous annoncer que M. Daniel Lefebvre prend les rênes de Ravinala Airports”, indique la société dans un communiqué. Celui-ci succède à Julien Coffinier à ce poste.

    Avant cette nomination, le nouveau patron de Ravinala Airports était à la tête d’Aerco depuis juillet 2019. Il avait aussi été directeur général de l’aéroport de Libreville de 2017 à 2018. Avec ses expériences dans le domaine aéroportuaire, les actionnaires misent sur lui pour faire de Ravinala Airports un opérateur aéroportuaire de référence dans la région de l’océan Indien.

    Le challenge ne s’annonce pas facile face à des concurrents comme Maurice, La Réunion ou Seychelles, des destinations qui accueillent déjà chaque année des millions de touristes. C’est un gros chantier qui attend le nouveau numéro un de Ravinala Airports surtout avec l’ambition du gouvernement de faire venir chaque année un million de touristes à l’horizon 2028.

    En ce qui concerne son prédécesseur, Julien Coffinier est devenu président du directoire de l’aéroport Marseille Provence en France. Il a pris ses fonctions de président du directoire le jeudi 3 octobre, pour un mandat de cinq ans. C’est durant son mandat à la tête de Ravinala Airports que l’Airport Council International (ACI) a attribué à l’aéroport d’Ivato le prix prestigieux de “ meilleur aéroport de moins de 2 millions de passagers en Afrique” en 2023.

    Photo : Ravinala Airports

  • ENERGIE – Le non-accès à de moyens de cuisson propre concerne 95% de la population malgache

    ENERGIE – Le non-accès à de moyens de cuisson propre concerne 95% de la population malgache

    Antananarivo, 5 Octobre, 7h45 – Du grain à moudre. 95% de la population de Madagascar, soit environ 25 millions de malgaches, n’ont pas accès à des énergies ou à des technologies de cuisson propre. La plupart d’entre eux reste toujours dans un mode de cuisson traditionnel, en recourant principalement au charbon de bois et au bois énergie. Des pratiques qui sont inefficaces en termes de consommation d’énergies, mais aussi néfastes pour la santé, d’après ce qu’a exposé le ministre de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) Olivier Jean-Baptiste. C’était lors du lancement officiel des travaux d’élaboration de la politique nationale de développement de la cuisson propre à Madagascar.

    Avec une dépendance au bois pour la cuisson et une croissance démographique de de la population qui suit un rythme effréné, les forêts de la Grande sont grandement menacées, alerte le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Fontaine. Etablir cette politique sur la cuisson propre est donc une priorité pour l’Etat, lance-t-il. “Au-delà de l’aspect énergétique et de la protection de l’environnement, il y a aussi l’aspect sanitaire à considérer”, soutient ce membre du gouvernement. Et ce, en rapportant l’étude sortie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) l’année dernière qui exprimait que près de 22% des décès à Madagascar provenaient des pollutions, dont la pollution de l’air.

    Comme expliqué par le ministre Olivier Jean-Baptiste, la cuisson propre se réfère à l’utilisation de technologies, d’équipements et de combustibles qui réduisent les émissions nocives, consomment moins d’énergies et qui sont durables pour l’environnement. Le foyer économique, les cuisinières améliorées, le système de cuisson à l’énergie solaire, les dispositifs fonctionnant au bioéthanol ou encore les charbons écologiques existent aujourd’hui dans le monde. “Une grande partie de ces moyens existe déjà à Madagascar, nous avons besoin de les développer”, poursuit le ministre en charge de l’Energie

    Pour le Programme des nations unies pour le développement (Pnud), le lancement de cette initiative sur la cuisson propre est très important. Le représentant résident de cet organisme onusien, Edward A. Christow, estime que son lancement va contribuer dans cinq Objectifs de développement durable (ODD). Et le Pnud s’engage à accompagner ses partenaires locaux sur des priorités d’une telle importance. “Nous allons orienter nos efforts vers trois axes pour promouvoir une transition énergétique durable au service de développement. Il s’agit de combler les inégalités d’accès à l’énergie, accélérer la transition énergétique et renforcer la résilience face aux crises et aux fragilités”, soutient-il.

    Les travaux d’élaboration de la lettre de politique pour le développement de la cuisson propre sont ainsi lancés. Les acteurs clés publics et privés du secteur, les organisations de la société civile et les partenaires au développement y sont engagés.

    Photo : MEH

  • ÉVÉNEMENT – La Francophonie à l’honneur lors de la célébration de la journée du volontariat français

    ÉVÉNEMENT – La Francophonie à l’honneur lors de la célébration de la journée du volontariat français

    Antananarivo, 5 Octobre, 8h55 – La Francophonie à l’honneur. Alors que le sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie s’ouvre vendredi à Paris, sa tenue s’est fait ressentir jusqu’à l’Alliance Française d’Antananarivo où a eu lieu la célébration de la journée du volontariat français (JVF). Présent à la cérémonie, Moustapha Abdallah Marson, ministre de la Jeunesse et des sports, n’a pas manqué de faire éloge à la langue française, langue de la francophonie, langue d’unité.

    “Le thème de cette année pour cette journée du volontariat français est : ‘Francophonie en action : s’engager ensemble pour transformer nos sociétés’, fait écho à celui du sommet de la Francophonie : ‘Créer, innover, entreprendre en français’. Madagascar en tant que membre de la Francophonie accorde une place privilégiée à la langue Française qui est avec la langue malgache la deuxième langue officielle du pays”, souligne le ministre dans son discours. “Je tiens à souligner l’importance de cette langue française et la richesse que cette langue apporte à nos citoyens, à nos jeunes, à nos cadres partout dans le monde entier. Cette langue nous unit, cette langue est une force pour nous tous”, ajoute le membre du gouvernement.

    Arnaud Guillois, ambassadeur de France à Madagascar évoque, pour sa part, la présence en France de la délégation malgache dirigée par Andry Rajoelina avec les ministres de la Communication et de la culture mais aussi des Affaires étrangères. Le diplomate a notamment félicité la tenue de la première réunion de la commission mixte pour la restitution du crâne du roi Toera en marge du sommet de l’OIF. “Un moment important dans l’histoire des deux pays”, indique l’ambassadeur.

    Dans le cadre de la JVF, l’ambassadeur de France a également remercié les volontaires qui sont, selon le diplomate, “les acteurs de premier plan de cette Francophonie et de cette France ouverte sur le monde, bien au-delà de la langue qu’on partage, qui n’est pas marqué par l’immatérialisme, mais bien dans la diversité, dans le respect de la culture”. “Quand un Libanais parle avec un Québécois, il utilise le français donc au delà de cela, c’est une vision du monde dont nous avons besoin aujourd’hui”, ajoute Arnaud Guillois. “En tant qu’ambassadeur de France à Madagascar je suis fier que ce soit Madagascar le premier pays d’accueil des volontaires français avec près de 150 d’entre eux”, conclut-il.

  • FRANCE-VOLONTAIRES – 60 jeunes malgaches partis ou en instance de départ pour la France pour effectuer leur service

    FRANCE-VOLONTAIRES – 60 jeunes malgaches partis ou en instance de départ pour la France pour effectuer leur service

    Antananarivo, 4 Octobre, 17h30 – Un record. Cette année, le nombre de jeunes volontaires malgaches qui vont partir ou qui sont déjà partis effectuer leur service en France à travers France-Volontaires a doublé par rapport à l’année dernière. “Si en 2023, ils étaient environ 38, cette année ce chiffre a presque doublé car ils sont environ une soixantaine”, explique Niry Ramarijaona, représentante nationale de France-Volontaires à Madagascar en marge de la célébration de la journée du volontariat français à Andavamamba.

    Madagascar a commencé à envoyer des volontaires en France métropolitaine ou en outre-mer depuis 2016. La première année, Madagascar n’a envoyé qu’un seul volontaire mais depuis, les chiffres n’ont cessé d’augmenter. D’après France Volontaires, cette hausse s’explique par le raffermissement de la coopération entre la France et Madagascar. “Beaucoup d’organisations trouvent leur compte dans cet échange de jeunes volontaires entre la France et Madagascar”, explique toujours la représentante. “Vous savez que pour envoyer des jeunes là-bas il faut qu’il y ait des associations prêtes à les accueillir, et ces associations augmentent également”, ajoute-t-elle.

    Il y a deux manières de faire du volontariat en France via France-Volontaires, le service civique réservé aux jeunes entre 18 et 25 ans et le service de volontariat international. La première catégorie ne nécessite pas de diplôme, dure entre 6 à 12 mois et ne peut être fait qu’une fois. La deuxième catégorie est le service de volontariat international qui nécessite un diplôme au minimum un bac +4. Le service dure entre un an et deux ans.

  • SOCIETE SAVANTE – La Pr Irène Rabenoro élue présidente de l’Académie malgache

    SOCIETE SAVANTE – La Pr Irène Rabenoro élue présidente de l’Académie malgache

    Antananarivo, 4 Octobre, 16h05 – Le Pr François Rajaoson cède sa place à la Pr Irène Rabenoro à la tête de l’Académie nationale des arts, des lettres et des sciences de Madagascar. Les sommités des sciences et des lettres de la Grande ile, membres de cet établissement, ont choisi cette sociolinguiste comme nouvelle présidente pour un mandat de trois ans.

    La Pr Irène Rabenoro est enseignante chercheure à l’Université d’Antananarivo depuis 1979. Cette spécialiste de la langue anglaise et de la traduction malgache-français-anglais est actuellement dans le cercle des membres doyens de l’Académie malgache.

    Au cours de son mandat, elle veut donner plus de considération aux jeunes chercheurs. “Je veux amener les plus jeunes et les aider à publier leur recherche à l’Académie”, confie la 10ème présidente de l’illustre aréopage depuis sa création en 1902.

    Elle veut aussi rester sur son principe. “Madagascar a besoin des experts qui sont prêts à travailler pour le pays et notamment au service de la population. L’Etat devait être derrière eux”, indique-t-elle. “L’Académie va également les aider”, conclut-elle.

    Irène Rabenoro emboîte les pas de son père, le Dr Césaire Rabenoro. Celui-ci avait présidé l’Académie malgache de 1973 jusqu’à sa mort en janvier 2022. Irène est ainsi le septième ressortissant malgache à occuper ce poste depuis le Dr Radaody- Ralarosy en 1958.

  • SANTÉ – Un millier de vaccins livrés par drone au CSB de Beraketa à Sakaraha

    SANTÉ – Un millier de vaccins livrés par drone au CSB de Beraketa à Sakaraha

    Antanananarivo, 4 Octobre, 14h45 – Un pas décisif franchi dans l’amélioration de l’accès aux soins en zones reculées de Madagascar. Le premier vol d’essai pour la livraison de vaccins par drone a eu lieu avec succès, apportant 1 030 doses de vaccins au Centre de santé de base (CSB) de Beraketa, situé à 30 km de Sakaraha, dans la région Atsimo Andrefana. C’était le 2 octobre dernier.

    Cette initiative menée par le ministère de la Santé publique en collaboration avec PSI Madagascar et le soutien financier et technique de Gavi, l’alliance internationale du vaccin, a pour objectif de faciliter la distribution de vaccins dans les zones difficiles d’accès. Le vol d’essai marque le début d’une nouvelle ère pour la logistique médicale dans les régions les plus isolées du pays, où les infrastructures routières et les moyens de transport traditionnels sont souvent défaillants.

    Le drone a quitté la zone de décollage à Sakaraha et a acheminé les vaccins jusqu’au CSB de Beraketa. Un comité de réception était mobilisé pour assurer la bonne réception des doses. Selon les responsables du projet, cette initiative devrait se poursuivre avec plusieurs autres vols prévus cette semaine, notamment pour la livraison de vaccins contre la rougeole (VAR) et la polio. En parallèle, un autre vol d’essai est prévu dans le district de Vangaindrano.

  • ELECTIONS – 15 requêtes sur 45 rejetées par la Ceni pour défaut de quittance de paiement de caution et/ou d’état 211 bis

    ELECTIONS – 15 requêtes sur 45 rejetées par la Ceni pour défaut de quittance de paiement de caution et/ou d’état 211 bis

    Antananarivo, 4 Octobre, 10h55 – La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) rend ses décisions. Sur les 45 requêtes qui lui sont parvenues depuis les premières candidatures recalées par les Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec), elle en a rejeté une quinzaine. Deux principaux motifs sont évoqués par la Ceni pour expliquer ses verdicts. Soit il manquait dans le dossier de candidature la quittance de paiement de la contribution aux frais d’impression des bulletins de vote, soit il manquait le certificat de régularité fiscale.

    Pour les 30 autres listes candidates dont les dossiers ont fini par passer, le rapporteur général de la Ceni, Soava Andriamarotafika, parle de légers manquements qui ont pu être corrigés dans les délais impartis. Des pièces manquantes, par exemple, ont pu être remises à temps aux autorités compétentes, ce qui a permis d’enregistrer officiellement les candidatures déjà recalées au niveau des Ovec.

    A en croire toujours Soava Andriamarotafika, la plupart des candidats recalés par les Ovec et la Ceni sont des listes indépendantes. Les décisions de la Ceni ne sont cependant pas encore définitives. Les candidats insatisfaits peuvent encore contester les décisions d’Alarobia devant les tribunaux administratifs. Ils ont encore 48 heures après les décisions de la Ceni pour effectuer un recours.

    Selon le chronogramme de la Ceni, les listes officielles et définitives des candidats qui s’alignent aux communales et municipales devraient être publiées ce 8 octobre. Le tirage au sort du numéro d’ordre dans le bulletin unique est prévu dès le lendemain.

  • EXPLOITATION MINIERE – 60% des ristournes de QMM versées à trois communes de la région Anosy

    EXPLOITATION MINIERE – 60% des ristournes de QMM versées à trois communes de la région Anosy

    Antananarivo, 4 Octobre, 10h25 – Une formule de répartition partagée. Trois communes de la région d’Anosy se partagent les 60% des ristournes versées par QMM (QIT Madagascar Minerals) – pour ses activités minières à Madagascar. La commune d’Ampasy-Nahampoana avec 30% de l’ensemble bénéficie de la plus grosse part. Les communes de Mandromondromotra et de Tolagnaro bénéficient pour leur part de 15% du total chacune.

    QMM parle d’une « approche ciblée » dans la répartition de ces ristournes. L’objectif est de concentrer les bénéfices dans les collectivités les plus touchées par les activités minières, explique cette compagnie. Pour le reste des ristournes qu’elle verse, 39% sont versées à la région Anosy tandis que la province de Toliara perçoit 1%.

    Pour cette compagnie, ces fonds sont destinés au développement économique et social des communautés locales affectées par ses activités minières. Ces ristournes devront ainsi permettre « de financer des projets d’infrastructure, des services publics, ou encore des initiatives locales, améliorant le bien-être des habitants dans les zones concernées », soutient-elle.

    QMM indique d’ailleurs que le taux des taxes minières a été ajusté à la hausse, passant de 2% à 2,5%, suite à la révision de sa Convention d’établissement avec l’Etat malgache. Les ristournes minières destinées aux collectivités locales sont désormais de 1,4%. Les redevances minières, versées à l’État et à ses institutions sectorielles sont, pour leur part, de 1,1%.

    Pour ce qui est de ces redevances, qui sont calculées sur la valeur des produits miniers lors de leur première vente, 83% de cette contribution sont versées par QMM pour alimenter le budget général de l’État. 10% sont alloués au Bureau du cadastre minier (BCMM), 5% reviennent à l’Agence nationale de la filière or et 2% sont destinés au Comité national des mines, indique cette compagnie minière.

  • ENERGIE – Un programme d’appui de 50 millions d’UC de la BAD pour soutenir les réformes économiques dont la gouvernance de la Jirama

    ENERGIE – Un programme d’appui de 50 millions d’UC de la BAD pour soutenir les réformes économiques dont la gouvernance de la Jirama

    Antananarivo, 4 octobre, 9h35 – Une nouvelle aide budgétaire conséquente dans les caisses de l’Etat. Le ministère de l’Economie et des finances a annoncé le lancement de la première phase du Programme d’appui à la gestion financière et à la résilience économique (PAGFRE) en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD). Le PAGFRE Phase 1 est doté d’un financement sous forme de prêt de 50 millions d’Unités de Compte (UC). Le programme a pour objectif de soutenir le budget de l’Etat pour 2024 afin de permettre au pays d’engager des réformes économiques majeures. La signature des accords de financement en partenariat avec la BAD a marqué le début du programme.

     

    D’après la communication du ministère de l’Economie et des finances, le renforcement de la gouvernance du secteur énergie est l’une des priorités, voire la priorité, dans cette première phase du PAGFRE dont l’objectif principal est de renforcer la stabilité macroéconomique de Madagascar en augmentant les ressources supplémentaires aux secteurs prioritaires. L’objectif est d’améliorer la transparence et l’efficacité des opérateurs du secteur, notamment la Jirama, avec pour but d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique. Le but est de faire passer de 45% à 55% la part de l’énergie renouvelable dans ce mix.

     

    “Ce changement soutiendra la transition énergétique du pays, et contribuera également à la réduction des coûts de production d’énergie, renforçant ainsi la compétitivité de l’économie Malagasy” rapporte le MEF.

     

    Pour arriver à la signature de ce financement, plusieurs étapes ont déjà été réalisées. Parmi ces plans l’élaboration de plan d’actions d’amélioration de la performance technique et financière à court terme de la Jirama. La proposition de projets de Partenariat Public-Privé pour le développement des énergies renouvelables a aussi été faite.

     

    Le PAGFRE comme son nom l’indique vise également le renforcement de la gestion des finances publiques malgaches. Parmi les objectifs fixés d’ici 2025 il y a l’augmentation des recettes fiscales que l’Etat souhaite faire passer de 12.2% à 13% du PIB. En second lieu, il y a l’amélioration de la gouvernance économique, avec une progression de la note EPIP de la Bad de 3.1 à 3.3. L’Etat ambitionne aussi une hausse de l’investissement privé faisant passer ce dernier de 25.3% à 29% du PIB afin de stimuler croissance économique à long terme. Pour la Jirama, l’amélioration de cette gestion financière passera par une augmentation du taux de recouvrement qui devrait passer à 60%.

     

    Photo : MEF

  • PATRIMOINE – Les travaux du comité scientifique conjoint pour la restitution du crâne du Roi Toera ouverts à Paris jeudi

    PATRIMOINE – Les travaux du comité scientifique conjoint pour la restitution du crâne du Roi Toera ouverts à Paris jeudi

    Antananarivo, 4 Octobre, 8h05 – Dans quelles conditions le crâne du Roi sakalava Toera et ceux de ses deux guerriers seront-ils rapatriés à Madagascar? C’est la principale question à laquelle les travaux du comité scientifique conjoint officiellement lancés jeudi à Paris devraient apporter des réponses. La réunion a été officiellement ouverte par la ministre française de la Culture Rachida Dati et par la ministre malgache de la Communication et de la culture Donna Volamiranty Mara.

    Le comité mixte est composé d’historiens, de spécialistes de la conservation du patrimoine, d’experts juridiques, de diplomates, mais aussi de représentants des descendants du Roi Toera. A l’issue de ses travaux qui consisteront principalement à étudier la demande malgache de restitution des crânes, un avis devrait être rendu. “Aucune date n’a pour l’instant été fixée”, souligne Le Monde dans son édition de jeudi.

    La mise en place de ce comité conjoint d’experts fait suite aux démarches engagées par Madagascar mais aussi à l’adoption par la France de la loi relative à la restitution des restes humains appartenant aux collections publiques de l’Etat français.

    Photo : MCC