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  • PÊCHE – Une baisse de 33,9% de la valeur des exportations des produits halieutiques rapportée pour le premier semestre 2024

    PÊCHE – Une baisse de 33,9% de la valeur des exportations des produits halieutiques rapportée pour le premier semestre 2024

    Antananarivo, 9 Octobre, 17h30 – Les affaires se sont moins bien portées. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) rapporte une baisse de 33,9% des exportations des produits halieutiques pour le premier semestre de 2024. Ce département rapporte que d’après les données de la direction générale des Douanes (DGD), la valeur des exportations de ces produits qui s’élevait à 376,910 milliards d’ariary durant les six premiers mois de 2023 est descendue à 249,217 milliards d’ariary durant la même période pour cette année.

    Une baisse en volume de 29,4% des exportations des produits halieutiques avait également été rapportée durant cette période sous revue. Il est passé de 10 779 tonnes au premier semestre de 2023 à 7 613 tonnes au premier semestre de 2024, d’après toujours le rapport du MEF. Cette situation est surtout due à la baisse des exportations de crevettes, précise le ministère chargé de l’Economie. Elles ont connu une baisse en volume de 32,2% et une contraction en valeur de 35,1%, indique le MEF.

    Concernant cette filière, le ministère de la Pêche et de l’économie bleue (MPEB) avait indiqué qu’ils étaient 39 navires licenciés pour la campagne 2024 de pêche industrielle aux crevettes côtières, suivant la liste arrêtée par ce département le 17 juin de cette année. En ce temps-là, la MPEB avait fait par d’une recette totale perçue de ces navires qui s’élevait à 7,455 milliards d’ariary. Elle était constituée de redevances perçues des navires qui s’élevait à 6,055 milliards d’ariary et des redevances à l’exportation par société d’un total de 1,400 milliard d’ariary.

    A noter que la liste des navires licenciés et redevances perçues sur la pêche industrielle aux crevettes côtières pour l’année 2024 avait été mise à jour le 15 septembre de cette année.

  • MUNICIPALES ANTANANARIVO – Le numéro 7 attribué à Harilala Ramanantsoa, Tojo Ravalomanana arbore le dossard numéro 4

    MUNICIPALES ANTANANARIVO – Le numéro 7 attribué à Harilala Ramanantsoa, Tojo Ravalomanana arbore le dossard numéro 4

    Antananarivo, 9 Octobre, 13h30 – Les sept candidats à la mairie d’Antananarivo connaissent leur numéro d’apparition sur le bulletin unique. Après le tirage au sort effectué ce mercredi auprès de l’Organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) d’Antananarivo, le numéro 7 a été attribué à Harilala Ramanantsoa, candidate présentée par la plateforme présidentielle Isika Rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar). Tojo Ravalomanana, candidat de la plateforme des partis d’opposition Firaisankina, lui, portera le numéro 4.

    Le numéro 1 a été attribué à Ndriana Razanamasy, candidat maire indépendant de la liste Iarivo Mandrosoa. Tahina Razafinjoelina du Firaisankinan’ny Tia Tanindrazana, soutenu par la plateforme de l’opposition Kolektifa An’ny Malagasy, obtient le numéro 2. Le numéro 3 sera porté par l’ancien candidat à la présidentielle et ancien ministre Joseph Martin Randriamampionona, alias Dadafara, du parti Refondation totale de Madagascar. Le numéro 5 a été attribué à Monja Roindefo qui se présente en tant qu’indépendant mais avec la couleur violette du Monima. Ogascar Fenosoa Mandrindrarivony du Mouvement Gasikara sera le numéro 6.

    Les numéros tirés au sort ce mercredi déterminent l’ordre d’apparition des candidats sur le bulletin unique, mais ils définissent également l’ordre dans lequel les candidats apparaîtront sur les panneaux d’affichage officiels durant la campagne électorale ainsi que leur passage dans les médias publics.

  • FINANCEMENT – Le montant du portefeuille de la Banque mondiale à Madagascar en septembre 2024 à 3,8 milliards de dollars

    FINANCEMENT – Le montant du portefeuille de la Banque mondiale à Madagascar en septembre 2024 à 3,8 milliards de dollars

    Antananarivo, 9 Octobre, 10h55 – Mise à jour. La Banque mondiale indique que son portefeuille à Madagascar s’élevait à 3,8 milliards de dollars au mois de septembre 2024. Celui-ci comprenait 19 projets nationaux et cinq opérations régionales, selon la précision de ce partenaire de la Grande île.

    Ce portefeuille s’élevait encore à 4,1 millions de dollars au mois de mars de cette année et avait couvert 26 projets nationaux et quatre opérations régionales. La baisse constatée au mois de septembre s’explique par la clôture de certains projets qui avaient été financés par la Banque mondiale à Madagascar. C’est notamment le cas du Projet d’amélioration de la gouvernance et des activités du secteur de l’électricité (Pagose), le Projet d’agriculture durable par une approche paysage (Padap), ou encore le projet Croissance agricole et de sécurisation foncière (Casef).

    Ce sont les infrastructures qui représentent toujours la plus grande part du financement de la Banque mondiale, avec 39 % et auxquelles sont affectés 1,5 milliard de dollars. Elles sont suivies du développement humain pour 1,1 milliard de dollars, du développement durable qui bénéficie de 905 millions de dollars et de la croissance équitable, du financement et des institutions avec 404 millions de dollars.

    La Banque mondiale rappelle par ailleurs qu’elle fournit également des services d’analyse et de conseil pour Madagascar. Et ce, pour soutenir la prise de décisions fondées sur des données probantes et la mise en œuvre plus forte du développement.

  • APPROVISIONNEMENT – Andry Rajoelina promet des solutions aux problèmes d’eau et d’électricité d’Antananarivo dès « demain »

    APPROVISIONNEMENT – Andry Rajoelina promet des solutions aux problèmes d’eau et d’électricité d’Antananarivo dès « demain »

    Antananarivo, 9 Octobre, 12h45 – Andry Rajoelina de nouveau sur le front. Le président de la République annonce des solutions aux problèmes d’eau et d’électricité auxquels font face Antananarivo et ses environs.  »Je vais rapidement apporter une solution aux problèmes d’approvisionnement en eau et électricité de la capitale demain. On ne va pas attendre une semaine, un mois, voire un an », promet Andry Rajoelina dans son allocution pendant la cérémonie de remise de scanner au centre hospitalier universitaire Andohatapenaka ce jeudi. Toujours dans la recherche des solutions aux problèmes d’eau et d’électricité, le président de la République assure qu’il va  »présenter des solutions » à ces problèmes  »avec les ministres de tutelle”.  »Je vais m’adresser aux citoyens prochainement », déclare-t-il.

    Andry Rajoelina avait déjà convoqué Ron Weiss, le directeur général de la Jirama ainsi que les ministres chargés de l’Energie et de l’Eau à Ambohitsorohitra avant son départ pour le Sommet de la Francophonie afin de faire le point sur la situation de la Jirama. Il avait alors indiqué que des réunions seraient tenues toutes les semaines pour superviser les actions qui seront entreprises.

    La Jirama avait déjà proposé une solution d’urgence en installant davantage de bonbonnes dans les quartiers ayant des difficultés d’accès à l’eau dans la Capitale. En tout, les localités d’Antanarivo et ses environs comptent actuellement 150 bonbonnes qui sont censées être régulièrement ravitaillées par la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité. La Jirama indique d’ailleurs avoir mobilisé une dizaine de véhicules pour transporter de l’eau dans ces bonbonnes.

    En plus de ces solutions à très court terme, le Conseil des ministres du 25 septembre dernier avait décidé des travaux de 35 forages à Antananarivo et ses environs. Sept vont être construits dans la Capitale, 14 dans l’Atsimondrano, sept dans l’Avaradrano et sept à Ambohidratrimo.

  • CONCERT – Nora Fatehi en vedette de la soirée Bollywood Glam Night le 27 octobre prochain

    CONCERT – Nora Fatehi en vedette de la soirée Bollywood Glam Night le 27 octobre prochain

    Antananarivo, 9 Octobre, 7h55 – Plus que quelques jours à attendre. Nora Fatehi la superstar de Bollywood sera la tête d’affiche de la deuxième édition de la soirée Bollywood Glam Night qui se tiendra au Centre de conférence internationale (CCI) Ivato le 27 octobre prochain. La billetterie est déjà ouverte pour ce concert unique et exceptionnel de la star internationale aux 70 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux.

    Nora Fatehi n’est plus à présenter. Elle s’est fait un nom grâce à ses performances dans de nombreuses productions cinématographes de Bollywood. Sa réputation ayant dépassé les frontières de l’Inde, elle a notamment chanté lors de la cérémonie de clôture de la Coupe du monde de football de 2022 qui s’est déroulée au Qatar au côtés d’autres superstar tels que Davido, Ozuna, Manal, Balqees, Rahma ou encore GIMS . Véritable icône et également mannequin, elle a participé le 2 octobre dernier à la Fashion Week de Paris en collaboration avec la maison de luxe Louis Vuitton.

    La représentation musicale n’est pas le seul objectif du passage de Nora Fatehi à Madagascar. En organisant les soirées Bollywood Glam Night, Ami Vision Madagascar ambitionne aussi d’ouvrir Madagascar au monde. En venant à Madagascar, Nora Fatehi souhaite également mettre la lumière sur l’aspect touristique de la Grande île afin d’attirer plus de touristes du continent asiatique et du Moyen-Orient dans la grande île. L’artiste viendra par ailleurs à bord de la nouvelle ligne d’Emirates fraîchement ouverte entre Madagascar et Dubaï. Des actions sociales sont également prévues lors de son passage.

  • Adhésion obligatoire au « système de paiement instantané » de la banque centrale pour les institutions financières

    Adhésion obligatoire au « système de paiement instantané » de la banque centrale pour les institutions financières

    Antananarivo, 8 Octobre, 12h10 – Un raccordement obligatoire. Les établissements ayant obtenu un agrément auprès de la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) devront tous adhérer au Système de paiement instantané (SPI) mis en place et géré par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Ils en ont déjà été avisés, à travers une instruction faite par l’autorité monétaire au début de ce mois d’octobre.

    Cette obligation concerne les établissements agréés pour la prestation de services bancaires rattachés à un compte de transaction, comme les banques commerciales mais aussi les établissements de monnaie électronique (EME). Les institutions de microfinance (IMF) de dépôt et de crédit, disposant d’un total de bilan supérieur ou égale à 100 milliards d’ariary et ayant un nombre de clientèle ouverts, supérieur ou égal à 100 000 dans leurs livres, doivent également s’y conformer, souligne la BFM.

    Cette disposition entre dans le cadre du projet de mise en place du Switch national de paiement, dont la mise en service avait été annoncée par les autorités malgaches pour 2025. Le SPI est une “composante” de ce mécanisme centralisé qui est conçu pour faciliter les transactions électroniques entre les différents acteurs du système financier malgache. Le rôle du Switch national est d’acheminer, traiter et sécuriser les paiements électroniques effectués par les entreprises, les banques, les établissements de monnaie électronique, les institutions de microfinance, et autres acteurs financiers.

    Un participant au SPI est donc un acteur de l’écosystème financier, enregistré dans le système du Switch national, et qui participe et intervient dans les flux des différentes transactions transitant sur la plateforme SPI, explique la BFM. Sont éligibles pour être des participants au SPI, les établissements ayant obtenu leur agrément auprès de la CSBF mais également les établissements ayant obtenu l’accord préalable de la BFM pour l’être.

    Comme précisé par la Banque centrale, les institutions ayant obtenu leur agrément après la date d’entrée en vigueur de l’instruction, disposent d’un délai de 6 mois, à compter de la date d’obtention de leurs agréments définitifs de la CSBF, pour la finalisation et l’obtention de l’homologation de la BFM dans le cadre du raccordement technique au SPI. Mais afin de tenir compte des contraintes liées au niveau technologique du système des participants, les dates butoirs pour la finalisation et l’obtention de l’homologation de la BFM dans le cadre du raccordement technique à la plateforme du SPI sont fixées au 31 janvier 2025 pour les banques et les établissements de monnaies électroniques et au 31 juillet 2025 pour les IMF remplissant les critères d’éligibilité, annonce la BFM.

  • TRAVAUX PUBLICS – Appel d’offre lancé pour la réhabilitation de la RNS5 entre Toamasina et Foulpointe

    TRAVAUX PUBLICS – Appel d’offre lancé pour la réhabilitation de la RNS5 entre Toamasina et Foulpointe

    Antananarivo, 8 Octobre, 11h45 – Une autre portion de route nationale devrait bientôt entrer en chantier. Le ministère des Travaux publics a lancé lundi l’appel d’offres pour la réhabilitation de la route nationale secondaire numéro 5 (RNS5) entre Toamasina et Foulpointe. Les travaux consiste en des travaux d’entretien périodique entre le PK0 et le PK56, soit toute la longueur de la route. La date limite de la soumission des offres est fixée au 24 novembre prochain.

    Les travaux de réfection de ce tronçon de la RNS5 sont menés à travers le Projet de développement durable du secteur routier de Madagascar (PDDR) financé par la Banque mondiale via l’Association internationale de développement (IDA). Ce programme, débuté en 2021, dispose d’un crédit de 200 millions de dollars et a pour but d’améliorer la longévité, la sécurité et la résilience climatique de 1 200 kilomètres de routes à Madagascar. Un financement additionnel de 100 millions de dollars a été approuvé en 2022.

    C’est déjà à travers le programme PDDR que sont financés les travaux de réhabilitation actuellement en cours sur la RN2. Les travaux sont divisés en deux lots, la première portion se situe entre Antananarivo et Moramanga tandis que la deuxième est localisée entre Moramanga et Toamasina. C’est également à travers le PDDR qu’ont été lancés les travaux d’entretien sur la RN4, la RN7, la RN6, la RN34, la RN12 et la RN24.

  • TRANSPORT TERRESTRE – Hausse de la consommation de carburant au premier semestre

    TRANSPORT TERRESTRE – Hausse de la consommation de carburant au premier semestre

    Antananarivo, 8 Octobre, 9h45 – La consommation de carburants destinés aux transports terrestres au premier semestre de cette année a enregistré une hausse de 6%. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) rapporte que d’après les statistiques fournies par l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), le volume des produits pétroliers utilisé dans le transport était passé de 286 041 m3 durant les six premiers mois de 2023 à 305 014 m3 pour la même période en 2024.

    Selon ministère, cette hausse de consommation “pourrait être due à la détérioration des infrastructures routières”. L’état des routes aurait engendré une surconsommation de carburant, indique le département en charge des Finances dans la Revue de milieu d’année (RMA) de l’évolution de l’économie nationale.

    Les usagers contribuent au financement de l’entretien routier à Madagascar, à travers la Redevance allouée au Fonds routier (RER) qui est prélevée pour chaque litre de produit blanc vendue. La valeur versée pour ce poste est de 288 ariary par litre pour le Super Carburant, 134 ariary par litre pour le Gasoil et 0 ariary par litre pour le pétrole lampant.

    Les consommations nationales de produits pétroliers, tous produits confondus, sont par ailleurs prévues s’établir à 1,245 million de m3 pour cette année, selon les prévisions faites par l’OMH sur le marché pétrolier au premier trimestre. Ces consommations devront être constituées principalement par les produits blancs utilisés majoritairement pour les transports terrestres. La consommation de gasoil (GO) pour 2024 devrait s’élever à 701 386 m3 si elle est prévue s’établir à 186 577 m3 pour le Super Carburant (SC), d’après les projections de l’OMH.

  • CLIMAT DES AFFAIRES – Madagascar dans le groupe des économies du “quintile inférieur” en raison de ses faibles performances dans la première édition du rapport « Business Ready »

    CLIMAT DES AFFAIRES – Madagascar dans le groupe des économies du “quintile inférieur” en raison de ses faibles performances dans la première édition du rapport « Business Ready »

    Antananarivo, 8 Octobre, 7h50 – Madagascar fait partie des 50 premières économies à être évaluées dans la première édition du rapport « Business Ready » (B-Ready) de la Banque mondiale, qui vient d’être présenté la semaine dernière. Dans cette nouvelle publication qui succède au projet Doing business et qui évalue l’environnement des affaires, la Grande île est classée parmi les économies du “quintile inférieur”, c’est à dire à faible performance dans les trois piliers du rapport.

    Le cadre analytique du B-Ready porte sur dix thèmes, trois piliers et trois thèmes transversaux. Ce rapport est organisé selon des thèmes essentiels au développement du secteur privé qui correspondent aux différentes étapes du cycle de vie d’une entreprise et à sa participation au marché lors de l’ouverture, de l’exploitation (ou de l’expansion) et de la fermeture (ou de la réorganisation). Ainsi, les dix thèmes sont l’entrée dans l’entreprise, la localisation de l’entreprise, les services publics, le travail, les services financiers, le commerce international, la fiscalité, le règlement des différends, la concurrence sur le marché et l’insolvabilité de l’entreprise.

    Pour chaque thème, ce rapport considère trois piliers, à savoir le cadre réglementaire, les services publics et l’efficacité opérationnelle. Les économies sont alors classées en fonction de leur score dans chacun de ces trois piliers et sont réparties en cinq quintiles, allant des plus performantes aux moins performantes.

    Madagascar est dans le quintile inférieur pour ses performances dans ces trois piliers. Pour le « cadre réglementaire » qui est constitué des règles et réglementations que les entreprises doivent respecter lorsqu’elles ouvrent, exploitent (ou se développent) et ferment (ou se réorganisent), le pays a obtenu un score de 57,38 sur 100.

    Pour le pilier « services publics », la Grande île a eu un score de 31,64 sur 100. Ce pilier couvre les équipements que les gouvernements mettent à disposition pour favoriser le respect des réglementations, ainsi que les institutions et les infrastructures qui permettent aux entreprises d’exercer leurs activités.

    Pour ce qui est du pilier III qui est l’ « efficacité opérationnelle », Madagascar a obtenu un score de 52,29 sur 100. Celui-ci évalue la facilité de respect du cadre réglementaire et l’utilisation efficace des services publics directement utiles aux entreprises.

    Comme résumé dans ce rapport, les économies du quintile inférieur représentent les performances les plus faibles dans chaque pilier. Il y est indiqué que ces économies sont particulièrement en difficulté dans le pilier des services publics, avec un score moyen de 26,73 points. Elles affichent, en revanche, des scores moyens relativement plus élevés dans le pilier du cadre réglementaire (52,75 points) et dans celui de l’efficacité opérationnelle (48,03 points).

    La première édition de Business Ready a évalué le climat des affaires dans 50 économies pour permettre d’identifier les domaines à améliorer et d’encourager des réformes. Le rapport s’enrichit au cours des trois prochaines années, pour atteindre une couverture complète de 180 économies environ en 2026, offrant ainsi un outil de référence et de comparaison mondial, annonce la Banque mondiale.

  • HABITAT – Les sept premières familles qui vont habiter la “nouvelle ville rurale” de Fieferamanga installées

    HABITAT – Les sept premières familles qui vont habiter la “nouvelle ville rurale” de Fieferamanga installées

    Antananarivo, 7 Octobre, 15h00 – La célébration de la journée mondiale de l’habitat ce lundi a été marquée par la visite officielle par les autorités des premiers ménages choisis pour habiter dans la nouvelle “ville rurale” de Fieferamanga. En tout, elles sont sept familles à s’être installées sur le site, dans les 10 premières maisons déjà construites. Elles vont pouvoir commencer les activités agricoles sur le terrain qui leur a été fourni dans le cadre du programme Miarina.
    D’après les explications du ministère de la Population et des solidarités, ces familles ont été choisies minutieusement. Quatre des sept premières familles sont des familles précaires venant d’Antananarivo tandis que les trois autres sont issus des zones rurales d’Imerintsiatosika. « Ce sont des personnes dignes qui ont démontré leur envie de grandir dans la vie », explique Aurélie Razafinjato, ministre de la population et des solidarités.

    Les familles qui vont s’installer dans les nouvelles “villes rurales” ont été formées à la technique agricole du Pfumvudza. Une technique destinée à permettre aux activités agricoles menées sur les terrains fournis à subvenir aux besoins du ménage sur toute l’année et au-delà. En attendant les premières récoltes cependant, le ministère de la population va appuyer financièrement ces familles.

    Selon le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat, 83 maisons et parcelles de terrain vont être mises en place sur le site de Fieferamanga. Outre les 10 déjà construites, les 73 autres devraient être achevées d’ici à la fin de l’année. 1 600 autres maisons pour autant de ménages seront pour leur part installées sur le site d’Ambohimiarina à 15 km d’Imerintsiatosika dans le cadre du même programme. 417 devraient être achevées d’ici la fin de l’année.
    « Ces maisons respectent toutes les normes de construction », insiste Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat chargé des nouvelles villes et de l’habitat. « Outre les maisons d’habitation, il y aura également des écoles, des centres de santé, des postes de polices, des gares routières, une université et tout ce qui fait une ville dans ces nouvelles villes rurales », explique le membre du gouvernement.

    Le projet de nouvelle “ville rurale” va également débuter dans d’autres localités du pays. Le SENVH indique le début des travaux à Antsirabe mais également à Mahitsy.