Catégorie : À la une

  • FOOTBALL – Madagascar et la Gambie se quittent sur un match nul

    FOOTBALL – Madagascar et la Gambie se quittent sur un match nul

    Antananarivo, 11 Octobre, 20h15 – Madagascar s’effondre une nouvelle fois à la dernière seconde. Au bout d’un match très serré, les Barea de Madagascar et les Scorpions de la Gambie se quittent sur un match nul, un but partout, lors de la troisième journée des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations 2025 qui s’est tenu ce vendredi au Stade Larbi Zaouli de Casablanca. Les Barea ouvrent le score par l’intermédiaire de Clément Couturier à la 47e minute. Yankuba Minteh égalise pour la Gambie à la 97e minute.

    Le début du match est serré. C’est la Gambie qui se montre dangereuse la première en décochant la première frappe du match dès la première minute par l’intermédiaire de Yankuba Minteh. Les Gambiens multiplient les frappes (7’, 18’) mais manquent de précision. Madagascar multiplie pour sa part les fautes. Rayan Raveloson écope du premier carton jaune à la 25e minute. Le même Rayan Raveloson décoche la première vraie occasion des Barea à la 34e minute mais sa frappe passe à côté. C’est finalement les Barea qui finissent par ouvrir le score à la 47eme minute grâce à une frappe limpide de Clément Couturier. Le milieu de terrain malgache reprend un ballon mal dégagé par la défense gambienne suite à un long ballon de Sonny Laiton. Le score en restera là à la pause.

    La deuxième mi-temps repart sur les mêmes bases. La Gambie pousse mais manque toujours de précision. La frappe de Ablie Jallow lancé dans la profondeur est arrêtée par Sonny Laiton. Les Gambiens poussent pour recoller mais n’y arrivent pas. Une autre tête à bout portant de Omar Colley est également contrée par la défense malgache.

    Rôrô effectue son premier changement à la 71e minute. El Hadary Raheriniaina est remplacé par Nicolas Fontaine. La fatigue se faisant ressentir, la partie se débride et les occasions se multiplient des deux côtés. Rôrô lance Njiva Rakotoharimalala, Marco Ilaimaharitra et Thierno Millimono à la 84e minute pour donner du sang frais à son équipe en difficulté physiquement.

    La fin du match est tendue. Madagascar concède beaucoup d’occasions (87’, 89, 91’, 94’) mais les Gambiens manquent toujours de réalisme. Yankuba Minteh finit par faire plier les Barea à la 97e minute. Sony Laiton juge mal le centre de l’attaquant gambien qui finit dans ses filets. Romuald Rakotondrabe s’effondre. Madagascar croit marquer et gagner le match grâce à Rayan Raveloson à la 98e minute mais le but est refusé pour une main de Sandro Tremoulet juste avant la frappe.

    Madagascar ne se relance dans la course à la qualification suite à ce match nul. Avec deux points au compteur, les Barea restent à la dernière place du classement du groupe A en attendant le match entre les Comores et la Tunisie qui se déroulera plus tard dans la soirée.

  • RÉSEAU MOBILE – 433 communes nouvellement desservies par le 4G en 2023

    RÉSEAU MOBILE – 433 communes nouvellement desservies par le 4G en 2023

    Antananarivo, 11 Octobre, 18h25 – Le réseau mobile s’étend. 433 communes ont été nouvellement desservies par le 4G l’année dernière, d’après ce qui est rapporté par l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec). Celui-ci indique s’être basé sur le rapport d’activité des opérateurs, tout en expliquant que “une commune est couverte si elle reçoit un signal du réseau d’un ou de plusieurs opérateurs mobiles, même partiel”.

    Cette expansion avait fait que le taux de couverture national 4G en 2023 s’établissait à 68%, expose cet Observatoire, en avançant cependant des disparités significatives entre les différentes régions de Madagascar. Les régions les mieux couvertes en 2023 sont Analamanga 92,14%, Diana 90%, Sava 89,5%, Boeny 87% et Itasy 86,8%, avec des taux de couverture dépassant ainsi les 85%.

    D’autres régions sont quant à elles moins bien desservies, notamment celles des du Sud et du Sud-Ouest. Le taux de couverture 4G était de 29,31% pour l’Androy, 34,78% pour Anosy, 44,9% pour l’Atsimo Atsinanana, 46,28% pour Atsimo Andrefana, détaille l’Artec dans sa publication.

    Le taux de couverture national 3G en 2023 était pour sa part de 95%. Cinq régions avaient été desservies à 100% par ce réseau l’année dernière, à savoir Analamanga, Itasy, Sava, Diana, Analanjirofo. Quelques régions affichaient un de couverture en dessous de 90%, à l’instar du Menabe (89,29%), Atsimo Atsinanana (88,78%), Atsimo Andrefana (85,95%), Melaky (85,37%) et Betsiboka (74,36%), d’après toujours les données de l’Artec.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • ANDRY RAJOELINA AU FIGARO – “Sans énergie, des industriels intéressés à s’installer à Madagascar ont plié bagages”

    ANDRY RAJOELINA AU FIGARO – “Sans énergie, des industriels intéressés à s’installer à Madagascar ont plié bagages”

    Antananarivo, 11 Octobre, 12h35 – Des manques à gagner. Des industriels qui auraient voulu venir sur la Grande île pour investir ne sont finalement pas venus faute d’énergie fiable à Madagascar. Dans son interview publiée dans Le Figaro en date de ce jeudi, le président de la République Andry Rajoelina confie que “des industriels intéressés pour s’installer à Madagascar (…) ont plié bagages” en raison des problèmes d’énergie que Madagascar traverse. Le chef de l’Etat parle notamment des “industriels qui veulent quitter l’Ethiopie”.

    Dans son entretien au Figaro, Andry Rajoelina reconnaît que Madagascar a “trop de défis à relever, notamment dans le domaine de l’énergie”. Afin de les relever, il se dit “ouvert à la coopération avec tout le monde”. Cela inclut la France, notamment Electricité de France (EDF), la compagnie nationale française de production et de fourniture d’électricité, avec laquelle le chef de l’Etat indique que la Grande île a un projet de barrage. Mais cela inclut également d’autres pays, Andry Rajoelina assurant “ne pas être proche de tel ou de tel pays” mais affirme vouloir “se rapprocher de tous les amis”. “Je fais partie de ceux qui construisent des ponts et non des murs”, souligne encore le Président dans son interview.

    Le chef de l’Etat se dit d’autant plus ouvert à toutes les coopérations que “cela prend trop de temps pour être financé”, indique-t-il dans les colonnes du Figaro, toujours. Or, comme il l’a encore souligné dans une publication postée sur sa page Facebook jeudi, “nous sommes pressés d’augmenter la production d’électricité, et nos besoins sont immenses”. Parmi les autres pays avec lesquels Madagascar entend passer des accords figure aussi la Chine. Jeudi, le président de la République a reçu des dirigeants de la société chinoise Sany avec lesquels il a discuté de la possibilité pour Madagascar de construire une usine de fabrication de panneaux solaires

  • FOOTBALL – Les Barea jouent leur destin face aux Scorpions gambiens

    FOOTBALL – Les Barea jouent leur destin face aux Scorpions gambiens

    Antananarivo, 11 Octobre, 11h45 – Jour de match pour les Barea. Madagascar affrontera ce vendredi 11 octobre la Gambie pour la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025. Dernier du groupe A, après deux journées, avec un point, les Barea ne sont pas autorisés à concéder une nouvelle défaite pour rester dans la course à la qualification.

    Ce sera un duel de survie entre les deux derniers du groupe A. Ce match qui se jouera au stade Larbi Zaouli à Casablanca définira certainement la suite de la compétition pour Madagascar. La Gambie ayant participé à la dernière CAN n’est pas du tout un adversaire facile.

    “Nous ne pouvons pas sous-estimer la Gambie. Ses éléments sont très athlétiques et évoluent dans des clubs de niveau assez haut. Ils sont aussi rapides en contre-attaque, mais le coach aura sûrement une stratégie pour faire face à tout cela. Nous allons donner le meilleur de nous-mêmes”, analyse Ibrahim Amada, capitaine de l’équipe nationale malgache.

    Clément Couturier, milieu de terrain des Barea parle d’une belle équipe en face cet après-midi. “Ils ont des bons joueurs dans des beaux clubs qui jouent dans des meilleures divisions. C’est un adversaire assez redoutable”, indique-t-il. Il estime néanmoins que Madagascar “a des bonnes armes pour faire face à cette équipe et pour décrocher quelque chose”. L’objectif selon le joueur du FC Villefranche, c’est de gagner le maximum des points pour aller à la qualification.

    Cette première rencontre débutera à 17h, heure malgache et sera retransmise en direct par la télévision nationale malgache, le TVM.

     

  • BIODIVERSITE – 73 % de la population d’espèces sauvages ont décliné en 50 ans

    BIODIVERSITE – 73 % de la population d’espèces sauvages ont décliné en 50 ans

    Antananarivo, 10 Octobre, 16h20 – Déclin catastrophique de la population d’animaux sauvages. Le Fonds mondial pour la nature (WWF) dénonce une planète « en péril » en raison des écosystèmes qui « se rapprochent dangereusement de plusieurs points de basculement irréversibles » dans son rapport Planète Vivante (RPV) de 2024. Ce rapport, qui fait part de l’état annuel de la diversité tous les deux ans, évoque « une diminution de 73% de la taille moyenne des populations d’animaux sauvages au cours des cinquante dernières années (1970-2020) ». Ces données ont été récoltées à partir des calculs réalisés à partir de « 35.000 tendances démographiques pour 5.495 espèces à travers le monde ».

    Le déclin le plus marqué concerne les écosystèmes d’eau douce avec une baisse de 85%, suivis des écosystèmes terrestres avec une baisse de 69% et marins 56%. WWF note dans son rapport que l’effondrement de la biodiversité avait déjà commencé depuis 1970 dans l’hémisphère nord. Le phénomène est plus récent dans l’hémisphère Sud. Toujours selon le WWF, c’est en Amérique latine et dans les Caraïbes que les populations étudiées connaissent l’effondrement le plus radical, avec une diminution de 95%.

    Parmi les causes de ce déclin dénoncées par le WWF dans ce document, il y a la « dégradation de l’habitat à cause du système alimentaire des êtres humains », « la surexploitation », « les espèces envahissantes et les maladies ».

    Malgré ces chiffres, « nous ne sommes pas encore arrivés à un point de non-retour », indique toutefois le WWF. L’ONG appelle ainsi tous les pays « à élaborer et à mettre en œuvre des plans nationaux pour la nature et le climat qui soient plus ambitieux, et à débloquer davantage de fonds publics et privés afin de pouvoir agir à grande échelle et de mieux aligner leurs politiques et actions en matière de climat, de nature et de développement durable ». Il est surtout question de « réduire la surconsommation mondiale », « stopper et « inverser la perte de biodiversité nationale et importée » et «réduire les émissions, le tout de manière équitable ».

     

  • APPROVISIONNEMENT – Un centre opérationnel pour la gestion de la distribution d’eau instauré

    APPROVISIONNEMENT – Un centre opérationnel pour la gestion de la distribution d’eau instauré

    Antananarivo, 10 Octobre, 11h15 – Face à la pénurie d’eau qui touche particulièrement Antananarivo, mais aussi l’ensemble du pays, le gouvernement a décidé de mettre en place un centre opérationnel consacré à la gestion de la distribution d’eau. Ce centre est placé sous la tutelle du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène. “Tous les ministères sont appelés à contribuer à la résolution de ce problème”, indique le communiqué du Conseil des ministres de ce mercredi.

    Il s’agit d’une sorte de “war room” où l’on voit en temps réel la situation dans les différents quartiers d’Antananarivo et ses environs grâce à un tableau de bord conçu spécialement. Dans ce sens, le ministère du Développement numérique, des postes et des télécommunications alimente les données c’est-à-dire la situation au niveau des points d’eau avec des cartographies en temps réel. Ce qui permettra de faciliter la prise de décision rapide au niveau du centre opérationnel et d’anticiper tous problèmes relatifs à l’approvisionnement en eau.

    Du côté logistique, des camions-citerne supplémentaires sont prêts à être déployés pour renforcer le ravitaillement des bonbonnes d’eau éparpillées dans la Capitale et ses environs. “Les camions-citerne sont déjà parés à Iavoloha et ils vont renforcer l’approvisionnement en eau à Antananarivo en tant que solution provisoire”, indique Andry Rajoelina sur sa page Facebook, mercredi soir. “Nous devons apporter des solutions face au manque d’eau qui fait souffrir la population sans distinction”, ajoute le chef de l’Etat.

    Par ailleurs, le Conseil des ministres a décidé aussi d’installer des groupes électrogènes de secours dans toutes les stations de pompage pour garantir une alimentation continue en eau. Ce qui évitera toute perturbation d’approvisionnement en eau à chaque coupure d’électricité.

    La réunion hebdomadaire de l’Exécutif met également en avant les projets à long terme qui visent à améliorer la situation dans les années à venir. Il s’agit entre autres du projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable (PAAEP) et Tana Water III. Ces initiatives visent à augmenter la production d’eau potable dans la capitale et à remplacer les tuyaux vétustes afin de prévenir les pénuries durant la période d’étiage.

  • SANTÉ – Les hôpitaux publics se modernisent avec des équipements médicaux sophistiqués

    SANTÉ – Les hôpitaux publics se modernisent avec des équipements médicaux sophistiqués

    Antananarivo, 10 Octobre, 9h55 – Les hôpitaux publics malgaches se dotent d’équipements sophistiqués. C’est le cas du centre hospitalier universitaire d’Andohatapenaka. Cet établissement considéré comme “manara-penitra” vient de recevoir des équipements médicaux à la pointe des technologies. Il s’agit d’un scanner de dernière génération et d’un appareil de mammographie. Ces équipements ont fait l’objet d’une cérémonie officielle de réception mercredi.

    Le scanner Fujifilm Supria 32 barrettes, puisqu’il s’agit de ce tomodensitométrie, est un équipement médical de haute performance capable de réaliser divers types de diagnostics telles que le traumatisme crânien ou encore de l’accident vasculo-cérébral (AVC). Il peut effectuer aussi un scanner thoracique, abdominal ou encore cervical. Le coût de cet appareil est d’une valeur de 80 millions d’yen. La dotation de cet équipement est rendue possible grâce au concours du gouvernement japonais à travers le programme de développement économique et social signé le 6 août 2020 avec le Japon, selon le communiqué de la présidence de la République.

    L’hôpital d’Andohatapenaka n’est pas le seul à être équipé de scanner. En tout, 10 autres scanners ont été installés dans plusieurs régions du pays, selon le Président Andry Rajoelina. Il s’agit entre autres de Tolagnaro, Nosy Be, Sambava, Maroantsetra, Fénérive Est, Manakara, Morondava, Mandritsara et le Centre hospitalier de Soavinandriana à Antananarivo. Plus besoin pour les patients de ces régions d’être évacués dans la Capitale pour se faire diagnostiquer avec un scanner en cas de traumatisme crânien ou d’autres maladies nécessitant une imagerie médicale bien plus précise.

    Concernant l’appareil mammographie, il s’agit d’une initiative de l’État malgache. La remise de cet équipement coïncide bien avec l’octobre rose, un mois dédié au dépistage du cancer du sein. Cette maladie tue chaque année de nombreuses femmes malgaches. Cet équipement médical permettra ainsi de renforcer la lutte contre le cancer du sein. Et le chef d’Etat malgache annonce que le coût de l’examen devrait être réduit à à 100 000 ariary au maximum. Et que les hôpitaux publics du pays seront dotés des appareils de mammographie comme il a promis.

  • L’Etat renforce sa flotte de camions-citerne pour renforcer la distribution d’eau dans la Capitale et ses environs

    L’Etat renforce sa flotte de camions-citerne pour renforcer la distribution d’eau dans la Capitale et ses environs

    Antananarivo, 10 Octobre, 7h15 – Le président de la République l’annonce fièrement. Face à la pénurie d’eau et les coupures récurrentes d’eau du robinet qui font rage dans de nombreux quartiers d’Antananarivo, l’Etat prévoit des camions-citerne supplémentaires pour renforcer le ravitailllement des bonbonnes d’eau éparpillées dans la Capitale et ses environs.

    « Les camions-citerne sont déjà parés à Iavoloha et ils vont renforcer l’approvisionnement en eau à Antananarivo en tant que solution provisoire », indique Andry Rajoelina sur sa page Facebook, mercredi soir. « Nous devons apporter des solutions face au manque d’eau qui fait souffrir la population sans distinction », ajoute le chef de l’Etat.

    Outre les camions dont disposent déjà la Jirama et le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, le Conseil des ministres de mercredi évoque une collaboration avec le secteur privé pour renforcer encore le nombre de camions-citerne. Un centre de commandement opérationnel est mis en place “pour coordonner les activités” de distribution, mais aussi “pour apporter des solutions urgentes en fonction des cas qui se présentent”.

    Dans le cadre des solutions d’urgence, le communiqué de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif rapporte également les consignes présidentielles sur la “mise en place de groupes électrogènes de secours au niveau des stations de pompage de façon à ce que l’approvisionnement en eau ne soit pas interrompu en cas de coupure d’électricité”.

    Pour les solutions à plus long terme, le Conseil des ministres a décidé de l’accélération de la mise en oeuvre des projets comme le projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable et celui de Tana Water III qui consistent, entre autres, à augmenter la production d’eau potable et à remplacer les conduites d’eau afin d’éviter de futures pénuries. A en croire le compte-rendu du Conseil, ces projets avaient commencé depuis 2021, mais pour cause de népotisme et de favoritisme dans l’attribution des marchés publics, ils n’ont pas pu être réalisés.

    Photo : Capture d’écran vidéo page Facebook Andry Rajoelina

  • DECES – Ratan Tata, ancien président du groupe indien Tata n’est plus

    DECES – Ratan Tata, ancien président du groupe indien Tata n’est plus

    Antananarivo, 10 Octobre, 6h05 – On est presque tous déjà montés dans un bus Tata, le véhicule qui a fait connaître cette marque à Madagascar. Derrière ce nom et cette marque, il y avait, entre autres, Ratan Tata. L’homme d’affaires, ancien président du groupe Tata, est décédé mercredi à l’âge de 86 ans, fait savoir le conglomérat.

    Pendant plus de 20 ans, Ratan Tata a dirigé le conglomérat fondé par un de ses aïeux vers la fin du 19ème en tant que président. Aujourd’hui, Tata est l’un des plus grands groupes indiens avec un chiffre d’affaires annuel supérieur à 100 milliards de dollars.

    Après ses études, Ratan Tata a commencé à travailler en 1962 pour le groupe fondé par arrière-grand-père. Gravissant tous les échelons, il ne devient patron qu’en 1991. Il prend alors le contrôle d’un groupe qui, à l’époque, pèse 6 milliards de dollars. C’est lui qui décide de recentrer les dizaines de sociétés du groupe autour de six pôles : sidérurgie, automobile, énergie, télécommunication, technologies de l’information, hôtellerie. Et à partir des années 2000, alors que le groupe acquiert des positions de plus en plus solides, il se lance dans le rachat de nombreuses entreprises étrangères. Tata Motors a entre autres racheté les marques automobiles de luxe britanniques Jaguar et Land Rover.

    Après sa retraite de Tata, Ratan Tata a continué dans le monde des affaires. Il a massivement investi dans de nombreuses startups et entreprises dont certaines ont bien marché.

    Les hommages ont fleuri à l’annonce du décès de cet illustre homme d’affaires notamment de Natarajan Chandrasekaran, actuel directeur général du groupe qui a indiqué que les “contributions incommensurables de Ratan Tata ont façonné non seulement le groupe Tata mais toute la nation indienne ». Hommage également de Narendra Modi, Premier ministre indien qui a déclaré que Ratan Tata est un « visionnaire, une âme compatissante et un être humain extraordinaire”. Les autorités indiennes annoncent des funérailles d’Etat pour celui qui est considéré par le Congrès comme “un titan de l’industrie indienne et un philanthrope qui a façonné le paysage des entreprises indiennes”.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • L’accélération de la construction des Fly-Over discutée lors de la rencontre entre Richard Rafidison et les représentants de la BADEA

    L’accélération de la construction des Fly-Over discutée lors de la rencontre entre Richard Rafidison et les représentants de la BADEA

    Antananarivo, 9 Octobre, 20h30 – Les Fly-Over d’Anosizato et Maki seront-ils pour bientôt ? Le sujet sur ces deux projets a été abordé mardi entre Richard Rafidison, ministre des Travaux publics, et des représentants de la Banque Arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) qui finance le projet. D’après les informations partagées par le ministère, les deux parties ont discuté de la stratégie à adopter afin d’accélérer la mise en chantier de ces deux passages clés qui vont soulager la circulation dans la Capitale.

    Pour l’heure, aucune date précise n’est annoncée pour le début effectif des travaux. Selon les informations reçues auprès du ministère des Travaux publics, l’appel d’offres relatif à la construction du Fly Over d’Anosizato lancé en septembre 2023 a été infructueux car les soumissionnaires ne correspondaient pas aux exigences des bailleurs. Une source auprès du ministère avait notamment indiqué que la Badea aurait souhaité que les travaux soient effectués par une entreprise africaine ou arabe.

    Un nouvel appel d’offres a ainsi dû être lancé. Les représentants de la Badea mais également ceux du Fonds Saoudien pour le Développement (FSD) et du Fonds d’Abu Dhabi pour le Développement (ADFD) sont actuellement en mission à Madagascar. Ils sont dans le pays pour superviser l’avancement des divers projets qu’ils financent notamment les travaux d’aménagement de la tronçon 1 de la RN5 entre Soanierana Ivongo et Vahibe mais aussi du projet de construction du pont Mangoky, sur la RN9.

    Photo : Ministeran’ny Asa vaventy