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  • JIRAMA – Le ministre de l’Energie rapporte un coût de production de 22 cents, soit 1 000 ariary, par kWh pour l’électricité

    JIRAMA – Le ministre de l’Energie rapporte un coût de production de 22 cents, soit 1 000 ariary, par kWh pour l’électricité

    Antananarivo, 16 Octobre, 16h05 – Un prix de vente qui ne couvre pas le coût de production. A en croire Olivier Jean-Baptiste, ministre de l’Energie et des hydrocarbures, la production de l’électricité coûte environ 22 cents de dollar, soit à peu près 1 000 ariary, par kWh. La facturation moyenne de l’ensemble de la clientèle de la compagnie, résidentielle et business, tourne cependant autour d’une moyenne de 12 cents de dollar, soit environ 550 ariary, par kWh. La vente à perte de l’électricité par la Jirama a été exposée par le ministre durant la table ronde sur les financements climatiques à Madagascar.

    Le ministre rappelle alors que “la Jirama continue d’être en déficit d’exploitation dans la mesure où ses recettes ne sont pas suffisantes pour couvrir ses charges. Les chiffres rapportés par le ministre font état de revenus mensuels de 85 milliards d’ariary à 100 milliards d’ariary pour des dépenses allant de 140 milliards à 170 milliards d’ariary par mois.

    Cette situation impacte non seulement ses opérations courantes de la compagnie, mais également le budget de l’Etat. Le ministre en charge de l’Energie rappelle que l’Etat doit encore supporter financièrement la compagnie nationale d’eau et d’électricité, à travers des subventions, pour l’aider à assurer ses services pour les usagers.

    La Jirama fait ainsi face à plusieurs challenges liés à ses opérations courantes, poursuit le ministre Olivier Jean-Baptiste. Il assure néanmoins que des réformes sont en cours et d’autres en préparation, et la réduction du coût de production en constitue un élément clé.

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  • JUSTICE – Le Syndicat des Magistrats de Madagascar appelle à une refonte totale du statut de la magistrature

    JUSTICE – Le Syndicat des Magistrats de Madagascar appelle à une refonte totale du statut de la magistrature

    Antananarivo, 16 Octobre, 15h45 – “Un examen complet du statut de la magistrature est l’une des pistes pour résoudre les multiples problèmes rencontrés par la justice”. Il s’agit de l’une des résolutions adoptées par le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) réuni en assemblée générale en fin de semaine dernière. “Nous en appelons à la vision et à la sagesse des députés et des sénateurs pour qu’ils examinent en intégralité le statut de la magistrature en vue de sa refonte”, souligne le syndicat dans une lettre ouverte adressée aux parlementaires.

    Pour les magistrats syndiqués, toute éventuelle retouche du statut de la magistrature devrait, par ailleurs, faire l’objet d’échanges et de discussions avec les magistrats. A en croire le SMM, des travaux en ce sens avaient déjà été menés au sein d’une commission réunissant le ministère, le syndicat et les différents acteurs concernés par le secteur. “Toutes les dispositions à réviser et répondant aux souhaits de la majorité des magistrats ont été examinées” durant ces travaux, souligne le SMM.

    La demande du SMM fait, entre autres, suite à ce que le syndicat qualifie de rumeurs sur une éventuelle proposition de loi visant à modifier l’article 82 du statut des magistrats. Si le syndicat affirme soutenir la volonté de faire reculer l’âge de la retraite des magistrats qui souhaitent continuer à servir jusqu’à 70 ans ainsi qu’il est prévu dans la proposition de texte qu’il dénonce, il regrette que le texte soit limité à ce sujet. Cette proposition de loi ne donne pas de solution durable au problème d’insuffisance des magistrats, souligne le SMM.

    En janvier 2020, le statut de la magistrature a déjà fait l’objet d’une modification et celle-ci avait déjà uniquement porté sur l’article 82. A l’époque, il était décidé que “chaque magistrat de premier grade en position de maintien en activité et ayant atteint l’âge de 65 ans, après approbation du Conseil Supérieur de la Magistrature, peut continuer à exercer pour une durée supplémentaire d’une année renouvelable une seule fois, la fonction dans la magistrature et ce pour nécessité de service”.

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  • Andry Rajoelina recommande le nettoyage des environs du Lac de Mandroseza avant le démarrage des travaux de dragage

    Andry Rajoelina recommande le nettoyage des environs du Lac de Mandroseza avant le démarrage des travaux de dragage

    Antananarivo, 16 Octobre, 12h05 – Le “dragage du lac de Mandroseza” évoqué comme une autre solution à la pénurie d’eau à Antananarivo par le président de la République. A l’entendre, le sujet a été évoqué durant ses échanges avec la Banque mondiale. Il rappelle que le curage de ce lac qui est “rempli de sables et de sédiments” et “qui n’a jamais fait l’objet de curage depuis 60 ans” devrait permettre de “doubler le volume de l’eau stockée pour Antananarivo”.

    En attendant que ces travaux de dragage démarrent et que les engins arrivent sur place pour les effectuer, le président de la République invite le ministère à lancer des travaux de nettoyage des environs du lac. Cela devrait rassurer la population sur la propreté de l’eau qui est envoyée chez eux, poursuit le chef de l’Etat.

    Le dragage du Lac de Mandroseza fait partie des projets envisagés dans le cadre du projet de mobilisation, de protection et de valorisation des ressources en eau financé par la Banque africaine de développement. Les études d’impact de ce projet, qui doivent inclure des études sur les sites où les déchets retirés du lac seront déposés, sont en cours.

    Selon Simon Randriatsiferana, coordonnateur de ce projet, dans une récente interview sur www.2424.mg, la capacité initiale du Lac de Mandroseza qui était de 1,6 millions de m3 durant sa construction n’est plus qu’à 800 000m3. Il faudrait donc retirer plus de 800 000m3 de sable et de sédiments de ce lac pour qu’il puisse retrouver sa pleine capacité. Le responsable estime qu’il faudrait 6 millions à 10 millions de dollars pour réaliser ces travaux de dragage.

  • INFRASTRUCTURES – Kianja Barea SA à la recherche de partenaire pour gérer ses infrastructures commerciales

    INFRASTRUCTURES – Kianja Barea SA à la recherche de partenaire pour gérer ses infrastructures commerciales

    Antananarivo, 15 Octobre, 21h30 – Stade Barea cherche partenaires. Le conseil d’administration de Kianja Barea SA lance un appel à manifestation d’intérêt pour la location gérance des prestations de services spécialisés au sein du stade Barea. Selon l’appel, les infrastructures à gérer sont le food-court, le restaurant, les chambres d’hôtel et loges VIP, les box commerciaux sous gradins pour différentes activités de commerce, sportives et de remise en forme et les installations digitales destinées à la communication et aux affichages publicitaires.

     

    Les partenaires choisis auront plusieurs missions. Le premier consiste en l’aménagement des espaces qui impliquent notamment les travaux de finition d’aménagement et d’équipement des infrastructures avant leur mise en exploitation. Les partenaires devront aussi s’occuper de la gestion commerciale, de l’entretien et de la maintenance, ainsi que de la promotion des espaces pour maximiser l’attractivité des espaces. L’autre point important est la gestion financière du site notamment le recouvrement des loyers auprès des tiers locataires.

     

    Kianja Barea SA prépare une visite du site obligatoire pour tous candidats qui seront intéressés le vendredi 18 octobre 2024 prochain. La soumission des offres quant à elle est fixée au plus tard au lundi 04 novembre prochain.

     

    “Le partenariat avec des professionnels pour la gestion des infrastructures a été prévu depuis toujours”, explique Adriana Rakotomalala, présidente du conseil d’administration du Kianja Barea. L’appel est ainsi lancé pour trouver des partenaires professionnels et expérimentés dans la gestion des différents sites.

     

    Ces partenaires vont travailler étroitement avec l’équipe de direction mise en place pour gérer le stade Barea, confie toujours la présidente du CA. Pour rappel, au mois de février dernier, le Conseil d’administration de Kianja Barea SA avait lancé un appel pour le recrutement de l’équipe de direction chargée de l’exploitation, de la gestion des infrastructures, de l’entretien et de la maintenance du Stade Barea. D’après Adriana Rakotomalala, les différents directeurs sont actuellement déjà en place. “On n’attend plus que la nomination du directeur général qui devrait intervenir bientôt”, rapporte-t-elle.

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  • PARTENARIAT – L’homme d’affaires émirati Mohammed Alabbar, fondateur du groupe Emaar, montre son intérêt pour Madagascar

    PARTENARIAT – L’homme d’affaires émirati Mohammed Alabbar, fondateur du groupe Emaar, montre son intérêt pour Madagascar

    Antananarivo, 15 Octobre, 19h50 – “L’une des quatre plus belles îles au monde se trouve dans le nord de Madagascar”. L’homme d’affaires émirati Mohammed Alabbar ne tarit pas d’éloges sur la Grande île. Sur son compte instagram, il publie des photos de son passage à Nosy Be, notamment sur l’île Iranja qu’il qualifie de “l’une des quatre plus belles îles au monde”, et de l’accueil qui lui a été fait sur place.

    La présidence de la République qui fait part de la rencontre officielle avec Andry Rajoelina lundi après-midi, rapporte le “vif intérêt” du fondateur d’Emaar Properties, l’entreprise à l’origine de projets emblématiques tel que le Burj Khalifa à Dubaï, pour Madagascar, “pour sa beauté” mais aussi pour son “énorme potentiel dans le développement de projets touristiques de grande envergure”, ainsi que “pour le domaine de l’agriculture, notamment la culture de la canne à sucre, le riz et d’autres cultures”.

    Sur sa page Facebook, Andry Rajoelina se réjouit des échanges qu’il a eus avec celui qu’il qualifie “d’ami de longue date”. “Nous avons discuté des investissements qu’il peut apporter chez nous”, souligne le chef de l’Etat. A l’entendre, “ces investissements devraient notamment porter sur le tourisme, l’agriculture et l’agro-alimentaire, l’énergie, les infrastructures, ainsi que les routes”. Les ministres concernés par ces secteurs ont d’ailleurs assisté à l’audience officielle qui a eu lieu à Iavoloha, lundi.

    Les communiqués officiels ne donnent pas de détails sur le montant potentiel des investissements, mais le magazine Arabian Business fait état d’un investissement potentiel pouvant “dépasser largement le milliard de dollars”. Le président de la République, lui, voit dans cette éventuelle collaboration “une opportunité unique d’impulser le changement dans des secteurs stratégiques tels que l’agriculture et le tourisme”, comme le rapporte le communiqué d’Iavoloha. Selon le communiqué, “cette rencontre [devrait également] ouvrir la voie à des investissements qui auront un impact positif sur le développement durable du pays”.

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  • PRIX DU CARBURANT – Les modalités d’application du mécanisme d’ajustement automatique toujours en discussion avec le FMI

    PRIX DU CARBURANT – Les modalités d’application du mécanisme d’ajustement automatique toujours en discussion avec le FMI

    Antananarivo, 15 Octobre, 13h45 – L’horizon reste toujours “incertain” concernant l’effectivité de l’application du mécanisme d’ajustement automatique des prix du carburant à Madagascar. Olivier Jean Baptiste, ministre de l’Energie et des hydrocarbures, a réitéré une nouvelle fois ce lundi en marge de la table ronde conjointe de la Banque Mondiale et Fond monétaire international (FMI) sur le financement des actions climatiques à Madagascar à Alarobia que des points sont encore en discussion avec le FMI avant de pouvoir appliquer le texte.

    “Vous avez vu le texte adopté au mois de mai concernant l’instauration du mécanisme d’ajustement automatique des prix. Actuellement, nous sommes encore en discussion sur comment l’appliquer car il y a de nombreux aspects à voir”, indique à la presse le membre du gouvernement. “Ce texte installe purement le système mais on doit encore voir en général l’aspect social, économique et conjoncturel en globalité. Il y a de nombreux paramètres à voir et non seulement cette simple décision”, argumente le ministre.

    Ces points ont été soulevés une nouvelle fois lors de la dernière revue du programme facilité élargie de crédit (FEC) et du facilité de la résilience et durabilité (FRD) effectuée dernièrement par le FMI à Madagascar à en croire Olivier Jean Baptiste. La suite reste ainsi encore incertaine. Dans ses observations préliminaires à l’issue de la revue, le FMI rappelle le caractère “essentiel d’appliquer effectivement le mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants pour réduire les risques budgétaires”.

    Parmi les points évoqués par le FMI, il est également question des mesures d’atténuation, telles que des transferts monétaires, à mettre en œuvre lorsque les augmentations de prix dépassent un certain seuil trimestriel. Il souligne également la nécessaire budgétisation de manière appropriée de la subvention et son versement trimestriel aux distributeurs pétroliers.

    Le décret qui prévoit la mise en place du mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants a été adopté en mai 2024. Ce décret prévoyait un plafond de 200 ariary tant à la hausse qu’à la baisse de l’ajustement automatique des prix et devait être appliqué dès le deuxième semestre de cette année. Son adoption était l’une des conditions de la conclusion des accords avec le FMI. Quant à son application, l’Etat en avait sollicité le report, comme l’avait indiqué le président de la République dans l’un de ses discours.

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  • CINEMA – « Les sentiers du doute » de Laurino Raoelijaona, prix du meilleur documentaire court au Silicon Valley Film Festival

    CINEMA – « Les sentiers du doute » de Laurino Raoelijaona, prix du meilleur documentaire court au Silicon Valley Film Festival

    Antananarivo, 15 Octobre, 8h20 – Ce 14 octobre, en Californie, au cœur du Silicon Valley Film Festival, c’est un Malgache qui soulève le trophée du meilleur documentaire court. Son nom est Laurino Raoelijaona. Cet honneur, le réalisateur le doit à son documentaire « Les sentiers du doute » qui revisite le thème des minorités et des difficultés qu’ils rencontrent.

    En effet, « Les sentiers du doute » est un documentaire sur les Mikea. Il pose la problématique d’une intégration éventuelle ou d’un rejet de la culture-monde de plus en plus envahissante, au risque soit d’une déculturation soit d’une marginalisation. Un dilemne en marche que le réalisateur Laurino Raoelijaona, natif de Toliara a su capturer.

    « Les sentiers du doute » a été produit grâce à la bourse ePop Network obtenue par Laurino Raoelijaona. Il a été finalisé en partenariat avec l’Ecole nationale d’audiovisuel de l’Université de Toulouse. Sous la direction du jeune réalisateur malgache, ce court métrage qui revient sur les réalités malgaches mais aussi mondiales, ne manque pas de séduire dans les divers festivals dans lesquels il a été sélectionné.

    Ce n’est pas la première fois que Laurino Raoelijaona et « Les sentiers du doute » sont récompensés. Le jeune réalisateur et son film ont déjà remporté le zébu d’or au dernier Madagascourt.

    Photo : ©Laurino Raoelijaona

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  • FOOTBALL/CAN- “Mathématiquement, les Barea ne sont pas encore éliminés”, assure Romuald Rôrô Rakotondrabe

    FOOTBALL/CAN- “Mathématiquement, les Barea ne sont pas encore éliminés”, assure Romuald Rôrô Rakotondrabe

    Antananarivo, 7h45 – Les Barea veulent encore y croire. “Mathématiquement, les Barea ne sont pas encore éliminés (de la course à la qualification à la prochaine CAN) », soutient Romuald « Rôrô » Rakotondrabe après la défaite face aux Scorpions de la Gambie (0-1) lundi au Maroc lors de la quatrième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025.

    « Rôrô » Rakotondrabe, sorti de son silence depuis le nul des Barea face aux mêmes Scorpions gambiens vendredi, pense que tout n’est pas encore tout à fait perdu. « La suite ne dépend plus de nous », tempère-t-il quand même.

    “Nous devrons identifier où se situent les problèmes », lors des quatre premières journées, indique Rôrô, pour pouvoir « les rectifier ». Avec le chantier qui l’attend, il reconnaît les « gros efforts » à fournir pour la suite de la compétition.

    Avec deux points aux compteurs, Madagascar n’a plus son destin entre ses mains. La sélection malgache devrait, au moins, gagner ses matchs face aux Tunisiens et aux Comoriens en Novembre, et espérer des circonstances, pour le moins favorables, pour espérer entrevoir un infime espoir de qualification.

    En attendant, le match prévu ce mardi entre les Comores et la Tunisie, Madagascar, quoi qu’il arrive, reste le dernier de son groupe. La Gambie prend le large, par rapport à la Grande île, avec cinq points. la Tunisie et les Comores, avec un match en moins, ont respectivement six et cinq points.

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  • FOOTBALL – Madagascar au bord de l’élimination après sa défaite face à la Gambie

    FOOTBALL – Madagascar au bord de l’élimination après sa défaite face à la Gambie

    Antananarivo, 14 Octobre, 19h33 – Au fond du gouffre. Les Barea de Madagascar s’inclinent face aux Scorpions gambiens (0-1) lors du match comptant pour la quatrième journée des qualifications pour la Coupe d’Afrique des nations 2025 ce lundi. Madagascar encaisse l’unique but de la rencontre à la 63e minute du match, but signé par l’attaquant gambien Musa Barrow.

    Les Barea avaient pourtant mieux géré ce match, comparé à la dernière rencontre entre les deux équipes qui s’était soldée par un match nul vendredi. Les statistiques du match le confirment avec une possession supérieure pour les hommes de Romuald Rakotondrabe. 62% contre 38% en faveur des Malgaches. Les Barea ont également frappé presque autant de fois au but que les Scorpions. 10 fois contre 11 pour la Gambie. Mais tout cela n’a pas été suffisant pour éviter la défaite.

    La première mi-temps a été équilibrée. Les occasions étaient rares et les rares occasions manquaient de précision. Le premier tournant du match intervient à la 26e minute lorsque Ali Sowe est fauché par Sonny Laiton dans sa surface et obtient un penalty. Sonny Laiton se rachète en arrêtant le penalty tiré une fois de plus par Musa Barrow et garde sa cage inviolée. Aucune des deux équipes ne prend le dessus sur l’autre jusqu’à la pause malgré quelques situations intéressantes.

    La deuxième mi-temps se poursuit sur les mêmes bases. Les deux équipes se rendent coup pour coup mais continuent à manquer de précision. La Gambie, dans un temps fort, finit par ouvrir le score. C’est encore lui, Musa Barrow qui reprend tout seul au second poteau un centre de son coéquipier Yankuba Minteh qui s’est débarrassé de deux joueurs malgache. Le but fait mal aux Malgaches.

    Madagascar va essayer de revenir au score. Romuald Rakotondrabe fait entrer El Hadari Raheriniaina, Ibrahim Amada et Njiva Rakotoharimalala à la 71e minute pour relancer son équipe. Un choix qui a failli être payant lorsque El Hadari Raheriniaina sert parfaitement Loïc Lapoussin tout seul dans la surface gambienne. Mais le tir du malgache est arrêté par le gardien gambien. Madagascar continue à pousser mais n’aura aucune occasion franche jusqu’à la fin du match. Le score en restera là.

    Avec ce résultat, Madagascar est plus que jamais dernier de son groupe avec deux points au compteur. La Gambie prend provisoirement la deuxième place avec cinq points en attendant Tunisie-Comores qui se déroulera plus tard dans la soirée. Pas encore éliminés mathématiquement, les Barea doivent cependant espérer un miracle pour pouvoir se qualifier à la CAN 2025.

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  • Le processus de nomination des nouveaux membres du Conseil d’administration de la Jirama en cours

    Le processus de nomination des nouveaux membres du Conseil d’administration de la Jirama en cours

    Antananarivo, 14 Octobre, 17h25 – Du changement est en train de s’opérer au niveau de la gouvernance de la Jirama. Le processus de nomination des nouveaux membres du Conseil d’administration de la compagnie nationale d’eau et d’électricité est en cours, indique le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste ce lundi. C’est une fois la liste complète des administrateurs désignés validée en Conseil des ministres que suivra la nomination de celui qui présidera ce Conseil d’administration, avance le ministre de tutelle de la Jirama en marge de la Table ronde sur les financements climatiques à Madagascar.

    Le Conseil d’administration de la Jirama actuel a été constitué au mois de septembre 2019. Les dix membres de cette structure ont été désignés en conseil des ministres. Solo Andriamanampisoa avait été nommé pour le présider. Mais ce dernier ne pouvait plus assurer cette fonction, en étant nommé ministre de l’Energie et des hydrocarbures en 2023, souligne Olivier Jean-Baptiste.
    D’après son statut, c’est le Conseil d’administration qui dirige la Jirama et le directeur général répond à cette entité. Ce Conseil est composé des représentants de l’Etat, dont notamment des ministères de tutelle ainsi que des représentants des employés. Pour sa composition faite en 2019, celui-ci est composé de représentants de la Primature, du ministère de l’Économie et des finances, de l’Énergie, de l’Eau et des hydrocarbures, du secteur privé, de la Jirama et de deux personnes « à compétence particulière ».

    L’adoption de décrets relatifs à la gouvernance de la Jirama figure par ailleurs parmi les actions qui devraient être entreprises dans le cadre de l’appui aux politiques de développement (DPO) de la Banque mondiale à Madagascar. Celle-ci tiendrait compte de sa forme juridique, de la composition de son conseil d’administration, de sa gestion, de ses recrutements et de sa performance. Elles considèreraient aussi les modalités de mise en œuvre du plan de développement à moindre coût (PDMC) pour la sélection et la priorisation des projets de production ainsi que de transmission, et conditionnant toutes les concessions et les contrats d’achat d’énergie. L’Office de régulation de l’électricité (ORE), devrait également publier des règles pour un marché concurrentiel.

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