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  • Les forces de l’ordre annoncent des mesures en cas de trouble à l’ordre public durant la célébration de la fête de l’Indépendance

    Les forces de l’ordre annoncent des mesures en cas de trouble à l’ordre public durant la célébration de la fête de l’Indépendance

    Antananarivo, 25 Juin, 7h10 – La police, la gendarmerie et l’armée à nouveau unies sur le terrain pour afficher leur fermeté à l’égard de ceux qui seraient tenté de provoquer des troubles durant les festivités du 26 juin. En conférence de presse lundi, les trois ministres chargés de la défense et de la sécurité ont annoncé que des mesures seraient prises à l’encontre de ceux qui seraient tentés de troubler la paix et la sécurité durant cette période.

    “La fête nationale est trop importante, rien n’est comparable à elle (…) donc on va également prendre des mesures spéciales”, indique le général Andry Rakotondrazaka, ministre délégué chargé de la gendarmerie nationale. “Donc des mesures seront prises contre ceux qui troublent et empêchent la population d’exprimer leur amour de la patrie” ajoute l’officier général. “Nous avons déjà entendu que des gens souhaitent entraîner des gens à faire des manifestations, si cela dépasse les bornes nous prendrons les mesures adéquates”, poursuit le membre du gouvernement d’un ton ferme. « Nous ordonnons à toutes les forces de défense et de sécurité à sécuriser les fêtes afin de permettre à la population de célébrer en paix », exhorte pour sa part le général Delphin Monja Sahivelo ministre des Forces armées. « Prenez des mesures immédiates contre les fauteurs de trouble car ils ne respectent pas la population », ajoute-t-il.

    D’après les trois membres du gouvernement, les opérations de sécurisation seront lancées dans toutes les régions de l’île durant la période festive. La sécurisation menée par les éléments des forces de l’ordre regroupés au sein des états major mixtes opérationnels (EMMO) seront déployés lors des célébrations et envoi de feu d’artifice à Antananarivo et tous les districts mais aussi durant les différents défilés qui auront lieu également dans toutes les grandes villes le 26 juin. “La fête se tiendra dans toute l’île. Il en est de même pour les opérations de préservation de la paix”, conclut le général Andry Rakotondrazaka.

    Photo : Ministère des Forces armées

  • CARBURANT – Plus de 1 400 milliards de dettes accumulés envers les fournisseurs de la Jirama en 2023, selon le ministère des Finances

    CARBURANT – Plus de 1 400 milliards de dettes accumulés envers les fournisseurs de la Jirama en 2023, selon le ministère des Finances

    Antananarivo, 24 Juin, 16h50 – Une grosse ardoise à épurer. La Jirama a accumulé 1 444 milliards d’ariary de dettes envers ses fournisseurs en carburant en 2023. Cette situation a contraint l’Etat à continuer de subventionner la compagnie nationale d’eau et d’électricité, selon l’exposé de la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, lors d’une conférence de presse autour des deux nouveaux programmes qui lie Madagascar au Fonds monétaire international (FMI).

    « Normalement c’est à la Jirama de payer ses dettes. Mais nous connaissons la situation financière de cette société, qui ne lui permet pas d’assurer seule le règlement de ces arriérés », explique le grand argentier pour justifier l’appui financier de l’Etat. Aussi, 793 milliards d’ariary sont prévus être amputés du budget pour le règlement des dettes de la Jirama, dans la loi des Finances rectificative (LFR) 2024, indique la ministre Rindra Rabarinirinarison. Le paiement concerne des contrats déjà passés non honorés et non des nouveaux contrats, précise-t-elle.

    La Jirama peine donc ainsi à parvenir à une équilibre opérationnel, comme le soulève, de son côté, le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste. Le montant de la facturation des consommations d’électricité des abonnés de la compagnie est inférieur à sa charge d’exploitation. « Et ce sont justement les dépenses en carburant de la Jirama qui pèsent lourd sur sa trésorerie », souligne ce membre du gouvernement. Il insiste alors sur l’importance de la transition énergétique, à travers des grands projets recourant aux énergies renouvelables, pour réduire le recours aux carburants dans la production d’électricité à Madagascar.

    La Jirama n’est cependant pas la seule compagnie de production d’électricité au monde à être confrontée à des difficultés financières. Dans son nouveau rapport qui a examiné les résultats de plus de 180 compagnies d’électricité dans plus de 90 pays, la Banque mondiale a rapporté que seules 40 % des compagnies d’électricité dans les pays en développement sont financièrement viables.

    « En d’autres termes, 60 % des compagnies d’électricité ne sont pas en mesure de couvrir leurs charges d’exploitation et le service de la dette », soutient cette institution financière. Or « ces difficultés grèvent non seulement les budgets publics tout en privant de nombreux usagers d’un approvisionnement électrique fiable, mais elles dissuadent aussi les investisseurs. Ce qui empêche nombre de compagnies de lever des capitaux privés à un coût abordable pour pouvoir moderniser leurs réseaux », souligne la Banque mondiale.

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  • TRANSPORT AÉRIEN – Des compagnies étrangères appelées à voler au secours du Grand Sud

    TRANSPORT AÉRIEN – Des compagnies étrangères appelées à voler au secours du Grand Sud

    Antananarivo, 23 Juin, 8h15 – Mayday Mayday ! Les autorités du Grand Sud lancent un appel de détresse à l’endroit des compagnies aériennes pouvant desservir cette partie de l’île. Une réunion entre ces responsables, le ministre des Transports et de la météorologie, le ministre du Tourisme, le directeur général de l’Aviation civile de Madagascar et celui de la compagnie Madagascar Airlines a eu lieu la semaine dernière. Il était question des liaisons aériennes et internationales dont devraient bénéficier notamment Toliara et Tolagnaro.

    Les démarches préliminaires sont déjà favorables à cette demande, rapporte le communiqué du ministère des Transports et de la météorologie. Il reste maintenant aux compagnies désirant desservir ces destinations du Sud de Madagascar de manifester leur intérêt auprès de l’ACM. Des compagnies comme Air Mauritius ou encore Airlink sont sollicitées pour participer à cette initiative.

    Le tourisme dans le Sud de Madagascar avait déjà été pénalisé par l’instabilité du secteur aérien. Et le problème s’est amplifié avec l’arrêt temporaire des dessertes sur Toliara et Tolagnaro qu’effectuait Air Austral. Une baisse du taux de remplissage des hôtels sur place avait alors été rapportée. Des solutions s’imposent donc, en cette période de haute saison touristique, poussant ces autorités locales à appeler les compagnies aériennes à voler au secours du Grand Sud.

    La question de la desserte des provinces de la Grande île devrait également être évoquée au cours d’une réunion avec le président de la République Andry Rajoelina en ce début de semaine. Le chef de l’Etat avait annoncé cette rencontre dans son discours d’ouverture du Salon international du tourisme de Madagascar (ITM). Il avait promis à la compagnie Emirates qui devrait desservir Madagascar à partir de septembre de trouver des solutions pour améliorer les liaisons avec les autres régions du pays.

  • L’ajustement des prix des carburants plafonné à 200 ariary une fois le mécanisme d’ajustement automatique en place

    L’ajustement des prix des carburants plafonné à 200 ariary une fois le mécanisme d’ajustement automatique en place

    Antananarivo, 23 Juin, 19h50 – Des révisions à la hausse ou à la baisse qui ne devraient pas dépasser 200 ariary. C’est ce à quoi devraient s’attendre les consommateurs, une fois le mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants à la pompe mis en place et appliqué. C’est un des « prix » à payer ayant permis à Madagascar de bénéficier d’un nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI).

    Comme expliqué par Mokhtar Benlamine, le représentant du FMI à Madagascar qui vient de terminer son mandat, ce mécanisme « permet aux prix à la pompe de l’essence, du gasoil et du pétrole lampant de fluctuer mensuellement suivant le Prix de référence calculé (PRC) ». L’ajustement, aussi bien à la hausse qu’à la baisse, est plafonné à 200 ariary. « Si jamais l’ajustement ou la variation devait dépasser ce plafond, ce sera au mois suivant que cela pourra se faire », poursuit-il.

    L’Etat continuera cependant à administrer les prix, précise le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Olivier Jean-Baptiste. Ce qui veut dire que c’est l’Etat qui va encore fixer les prix des carburants auprès des stations-services. Et ce, en se basant sur les deux paramètres influant les prix de ces produits pétroliers, que sont le cours du baril à l’international et le taux de change pour l’Ariary. Mais cette administration de prix devra donc suivre les tendances des prix à l’international, tout en tenant compte de ce plafond de 200 ariary, explique le ministre en charge des Hydrocarbures.

    Ce plafonnement évitera d’augmenter significativement les prix pour les consommateurs en cas de forte hausse des prix à l’international ou de procéder à des baisses conséquentes dans le cas contraire, avance-t-il. Le FMI ne demande d’ailleurs pas à ce que ce soit la vérité de prix qui soit appliquée dans son intégralité », rassure le ministre Olivier Jean-Baptiste. Mais ce mécanisme devra en tout cas permettre d’avoir des prix « dynamiques » et non plus « figés », poursuit-il..

    Le décret sur le mécanisme d’ajustement automatique des prix maxima affichés à la pompe pour le second semestre de cette année est déjà sorti, indique encore le ministre de l’Energie et des hydrocarbures. Aussi, il s’appliquera pour cette période, annonce ce membre du gouvernement.

    La mise en place de ce mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants épargnera à l’Etat de devoir subventionner implicitement les compagnies pétrolières. Il permettra ainsi de limiter l’exposition du budget aux risques liés au secteur pétrolier aval. Au mois de mai de cette année, le cumul du passif de l’Etat envers ces pétroliers, généré par l’écart entre les prix de référence calculés (PRC) et les prix maximums appliqués à la pompe (PMAP), s’élevait par exemple à 72 milliards d’ariary, d’après la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison.

    Trois actions préalables avaient été réalisées par les autorités malgaches pour permettre à Madagascar de bénéficier d’un nouveau programme sur la FEC avec le FMI. Mis à part la mise en place de ce mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants à la pompe, il y avait également la nomination du nouveau directeur général de la Jirama ainsi que l’adoption de la Loi des finances rectificatives (LFR) 2024 en ligne avec les objectifs des autorités dans le cadre de ce programme.

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  • JIRAMA – Ron Weiss et son équipe attendus pour sortir un plan de redressement avant novembre 2024

    JIRAMA – Ron Weiss et son équipe attendus pour sortir un plan de redressement avant novembre 2024

    Antananarivo, 23 Juin, 13h50 – Un gros chantier pour Ron Weiss. Le directeur général et l’équipe dirigeante de la Jirama devront parvenir à dresser le plan de redressement de la compagnie nationale d’eau et d’électricité cette année. Ils auront jusqu’au début du mois de novembre pour le faire, afin de permettre la présentation et l’adoption de ce plan en Conseil des ministres suivant ce deadline. L’adoption de ce plan de redressement de la Jirama figure parmi les repères structurels du nouveau programme sur la Facilité élargie du crédit (FEC), présentés par la ministre de l’Economie et des finances Rindra Rabarinirinarison, en conférence de presse, samedi.

    La demande d’un plan de redressement élaboré par des dirigeants de la Jirama n’est pas une première. Ce plan devait déjà être finalisé et approuvé en Conseil des ministres en décembre de 2022, suivant les repères structurels prévus dans le précédent accord au titre de la FEC approuvé au mois de mars 2021. Mais cet objectif n’avait pas été atteint. C’est pourquoi, avec le soutien de la Banque mondiale, le gouvernement avait procédé à la mise en œuvre d’un processus de recrutement d’un “manager de redressement” qui aura, avec une nouvelle équipe, à décider de la stratégie de redressement de la Jirama.

    Ron Weiss, en tant que « manager de redressement » a pour mission de formuler une vision stratégique pour la Jirama, sur la base de la politique du gouvernement en termes de gestion et de promotion du secteur eau et énergie électrique ainsi que sur la base des données sectorielles. Il devrait aussi assurer l’élaboration d’un plan de développement d’accès à l’eau potable et d’un plan de développement de production d’énergie électrique à moindre coût, en optimisant le portefeuille des ressources à court, moyen et long terme. Et puis ce directeur général devra donner les orientations nécessaires au processus de planification stratégique de la Jirama. Et ce, en cohérence avec les objectifs, les budgets de dépenses et d’investissement et les prévisions de revenus et de profit.

    Les autres repères structurels touchant la Jirama dans le cadre du nouveau programme sur la FEC ne diffèrent pas de ceux de la FEC précédente. Une fois encore, les autorités malgaches se sont convenues à fournir au service du FMI un tableau de bord mensuel détaillant tout paiement à la Jirama ou à ses fournisseurs. Des rapports mensuels sur les recettes et les coûts pour la compagnie ainsi que la publication de tous ses contrats sont également attendus. Ces actions devraient permettre de maîtriser les risques budgétaires à court et moyen terme, selon le représentant du FMI à Madagascar, Mokhtar Benlamine.

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  • Programme FEC – Le FMI annonce un décaissement immédiat de 48 millions de dollars 

    Programme FEC – Le FMI annonce un décaissement immédiat de 48 millions de dollars 

    Antananarivo, 23 Juin, 9h30 – Une première tranche acquise. Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a décidé le décaissement immédiat d’environ 48 millions de dollars pour Madagascar au titre du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC). Une décision prise par ce Conseil vendredi à l’issue de l’examen du dossier de la Grande île sur sa demande de nouveaux arrangements sur la FEC et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).

    Ces 48 millions de dollars sont la première tranche de l’enveloppe de 337 millions de dollars approuvés par le conseil d’administration du FMI pour la FEC, dont l’accord s’étale sur 36 mois. Ce programme fournira une aide essentielle pour accroître la résilience économique de Madagascar. Ce, en ancrant la viabilité budgétaire, en renforçant la gouvernance, en soutenant la stabilité monétaire et financière, et en faisant progresser les réformes pour soutenir l’industrialisation et le développement du capital humain, soutient cette institution de Bretton Woods.

    Ce conseil d’administration du FMI avait également approuvé un accord au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), d’un montant d’environ 321 millions de dollars. Cet arrangement devra permettre à Madagascar de répondre aux vulnérabilités climatiques par la mise en œuvre de politiques climatiques appropriées.

    Ces nouveaux accords conclus au titre de la FEC et la FRD soutiendront le programme des autorités, axé sur le renforcement du capital humain, l’accélération du développement économique et l’amélioration de la gouvernance, d’après Antoinette Sayeh, directrice générale adjointe du FMI. Elle soutient par ailleurs que les autorités devraient tirer pleinement parti du soutien apporté par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, par l’intermédiaire du cadre de coopération renforcée pour l’action climatique, ainsi que par d’autres partenaires de développement, afin de catalyser le financement privé de la lutte contre le changement climatique.

     

  • BUDGET – L’Etat prévoit des décaissements à hauteur de 114,9 millions de DTS de la part du FMI et 100 millions de dollars d’aides budgétaires de la Banque mondiale en 2024

    BUDGET – L’Etat prévoit des décaissements à hauteur de 114,9 millions de DTS de la part du FMI et 100 millions de dollars d’aides budgétaires de la Banque mondiale en 2024

    Antananarivo, 22 Juin, 12h20 – Des fonds prévus renflouer les caisses. Madagascar devrait bénéficier de deux décaissements de 73,2 millions de DTS de la part du FMI dans le cadre du nouveau programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) cette année, indiquent les autorités dans le projet de loi de finances rectificative. Le pays devrait également avoir droit à des soutiens financiers à hauteur de 40,7 millions de DTS dans le cadre du programme sur la Facilité pour la résilience et la durabiilité (FRD).

    La liste des appuis des partenaires déjà inscrits dans ce document budgétaire ne s’arrête pas là. Ce projet de loi annonce également les décaissements au titre d’aides budgétaire s’élevant à 725,8 milliards d’ariary. Il s’agit d’aides à hauteur de 100 millions de dollars attendues de la Banque mondiale et 50 millions d’UC de la Banque africaine de développement.

    Les autorités malgaches ont donc considéré ces divers appuis comme déjà acquis et l’ont inscrit dans le PLFR 2024 qu’elles avaient élaboré. Et ce, avant même que les partenaires concernés ne se soient prononcées, du moins officiellement. Le Conseil du FMI était par exemple attendu à se pencher et se prononcer sur le dossier de Madagascar sur la FEC et la FRD le 21 juin 2024.

    La Banque mondiale pour sa part, devrait encore évaluer la poursuite des réformes permettant sa deuxième opération visant à appuyer les politiques de développement (DPO) à Madagascar. Les actions préalables correspondant étaient encore discutées entre l’équipe du ministère de l’Economie et des finances (MEF) et des représentants de la Banque mondiale le 06 juin. Le Conseil d’administration de cette institution de Bretton Woods avait déjà approuvé un crédit de 100 millions de dollars pour une opération d’appui budgétaire au mois de juin de l’année dernière. C’est sur la prochaine opération que la Banque mondiale est attendue à se prononcer.

    Pour ce qui est de la BAD, une délégation de cette institution financière s’est rendue à Madagascar le 3 juin. Ce déplacement avait permis à ces missionnaires de discuter avec les autorités malgaches sur divers sujets. Le plus important d’entre eux était l’appui budgétaire attendu par Madagascar de cette institution africaine. Cet appui devrait servir à financer le développement de l’économie du pays, à travers l’appui au secteur de l‘énergie, l’intégration des questions de genre et l’environnement. La décision de la BAD est aussi attendue.

  • FOOTBALL – La CAN marocaine fixée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026

    FOOTBALL – La CAN marocaine fixée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026

    Antananarivo, 22 Juin, 8h30 – La Confédération africaine de football a tranché. La prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN) qui aura lieu au Maroc se jouera en partie durant la trêve hivernale en Europe. Le comité exécutif de cette instance dirigeante du football africain a décidé au cours d’une réunion à distance ce vendredi que la CAN marocaine se tiendra du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

    Cette nouvelle date intervient après d’intenses négociations avec la Fifa, qui préfère ne pas bouger ses compétitions, notamment la Coupe du monde des Clubs en 2025. Le Maroc, organisateur, ne voulait pas non plus repousser la compétition en 2026. La CAF a finalement trouvé que celle qu’il a retenue était la meilleure date pour la CAN 2025.

    Selon la CAF, cela permettra aux joueurs africains de ne pas trop manquer à leur club. Cette période est celle où la plupart des championnats marquent une pause pour les fêtes de fin d’année et s’activent sur le mercato hivernal.

    En choisissant ces dates, la CAF s’engage à protéger et à faire progresser les intérêts des joueurs africains évoluant dans des clubs de football en Europe et dans le monde. Elle souhaite également établir des relations mutuellement bénéfiques avec l’Association européenne des clubs (ECA), l’Union européenne des associations de football (UEFA), d’autres confédérations de football et la Fifa.

    Les dates pour les éliminatoires n’ont pas connu de changement. Les six journées devraient toujours se tenir en septembre, en octobre, en novembre. Les nations engagées se donnent rendez-vous pour le tirage au sort pour les phases de poule, le 4 juillet.

  • Madagascar Airlines prévoit une utilisation maximale des avions disponibles de la flotte pour multiplier les fréquences de vols

    Madagascar Airlines prévoit une utilisation maximale des avions disponibles de la flotte pour multiplier les fréquences de vols

    Antananarivo, 22 Juin, 7h30 – Augmenter le temps de vol et opérer en 24/7. Le directeur général de Madagascar Airlines, Thierry De Bailleul parle d’utilisation maximale des avions de la flotte de la compagnie aérienne nationale pour pouvoir multiplier les fréquences et mieux répondre ainsi à la demande croissante des voyageurs. Cette stratégie a été présentée par ce premier responsable de la compagnie aérienne nationale, lors de la Table ronde sur la connectivité aérienne à Madagascar, ce vendredi. Un évènement qui est organisé dans le cadre de la dixième édition du Salon international tourism fair Madagascar (ITM).

     

    Madagascar Airlines prévoit d’aller au-delà des six à huit heures de vols par jour qu’elle peine actuellement à effectuer. Et ce, pour parvenir à faire voler les avions jusqu’à huit à dix heures quotidiennement. Ce qui implique de devoir voler très tard, expose Thierry De Bailleul. « Nous avons ainsi besoin d’ouvrir les aéroports jour et nuit afin de pouvoir opérer 24/7 », lance-t-il. La compagnie nationale travaillerait déjà avec Ravinala Airports et l’Aéroports de Madagascar (ADEMA) et des financements sont déjà prévus pour pouvoir équiper les aéroports, avec notamment les éclairages ou les infrastructures permettant d’opérer 24/7.

     

    Le volet maintenance n’est donc pas en reste. Madagascar Airlines prévoit d’acquérir deux moteurs et un train d’atterrissage de réserve pour pouvoir parer à toutes les éventualités. “Nous sommes en train de reconstituer le stock d’équipements et des pièces détachées, pour une valeur de 5 millions de dollars. Ceci afin d’avoir tout ce dont nous avons besoin à Madagascar et ne pas être dépendant des importations et des livraisons. Ceci peut prendre du temps mais c’est fondamental”, explique Thierry De Bailleul.

     

    Madagascar Airlines est passée de deux avions à trois avions en opération actuellement, d’après ce qui avait été indiqué lors de cette table ronde. Celui qui est aux manettes de la compagnie revient alors sur la décision de location du Q400 auprès de la compagnie sud-africaine CemAir pour renforcer la capacité de sa flotte. “Nous aurions dû rester à deux mais nous sommes passés à trois appareils car il y a la demande”, s’est-il justifié.

     

    “Les avions arrivent avec un petit peu de retard. C’est la raison pour laquelle nous avons mis en place des locations d’avions intermédiaires”, poursuit-il. Thierry De Bailleul réalise que cette décision se sentira dans le compte de résultats de fin d’année de la compagnie. “Mais nous ne sommes pas égoïstes. Nous ne prenons pas à la légère notre rôle de service public. Nous avons décidé de nous sacrifier financièrement en louant cet avion, qui, en toute logique économique n’aurait pas dû être faite”, se défend-il face à l’assistance lors de cette Table ronde.

     

    Une compagnie domestique fiable est en tout cas en train de se reconstruire, lance Thierry De Bailleul fièrement. “Nous verrons après pour ce qui est de l’international”, conclut-il.

  • TELEPHERIQUE – Le frais de transport par câble autour de 3 000 ariary, selon le président de la République

    TELEPHERIQUE – Le frais de transport par câble autour de 3 000 ariary, selon le président de la République

    Antananarivo, 21 Juin, 19h45 – Un tarif pour la classe moyenne. Le président de la République Andry Rajoelina a confirmé ce vendredi que le tarif pour un trajet via le transport par câble est prévu s’élever à 3 000 ariary. Pour lui, ce montant est plus abordable que les 10 000 ariary que le passager pourrait débourser pour un taxi-ville.

    Se voulant plus nuancé, le secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat, Gérard Andriamanohisoa, a parlé d’un “tarif entre 3 000 et 4 000 ariary”. Mais il a rappelé que pour certaines catégories de passagers, le système d’abonnement est prévu.

    Ce tarif avait déjà été avancé en 2021. A l’époque, les autorités avaient parlé d’une tarification intermédiaire qui devrait permettre d’assurer la rentabilité du projet. Il était également indiqué
    qu’en plus des frais de transport, les investissements devraient aussi être amortis grâce à l’exploitation des gares desservies par les deux lignes.

    Avec un coût estimé à 150 millions d’euros, l’ensemble du projet de transport par câble, ligne Orange et ligne Verte, est financé sur un prêt contracté auprès de la France et sur participation directe de l’Etat malgache.

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