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  • JUSTICE – Un carnet de suivi à installer dans tous les tribunaux du pays, selon le ministère de la Justice

    JUSTICE – Un carnet de suivi à installer dans tous les tribunaux du pays, selon le ministère de la Justice

    Antananarivo, 20 Février, 10h15 – Du nouveau au niveau des tribunaux. A en croire un communiqué du ministère de la Justice, publié lundi, un carnet de suivi sera mis en place dans tous les tribunaux du pays. Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, Garde des sceaux et ministre de la Justice a remis lundi au tribunal de première instance d’Antananarivo ce nouvel outil de travail.

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    Ce carnet qui conservera toutes les informations utiles sur une affaire, du nom de la personne poursuivie ou objet de la requête jusqu’au numéro de porte du service qui s’occupe de l’affaire, en passant par les diverses dates d’audience ou encore le coût de traitement des dossiers.

    Ce carnet permettra de lutter contre les rabatteurs et la corruption au niveau de la justice, indique le communiqué du ministère. Il agira comme une sorte de guide pour les individus qui ont des affaires au niveau du tribunal. Selon la ministre, l’installation de ce carnet de suivi entre dans le cadre de l’accélération des affaires judiciaires.

    Photo : Ministère de la Justice

  • VOLOBE – Combien la CGHV vendra le kilowattheure à la Jirama ?

    VOLOBE – Combien la CGHV vendra le kilowattheure à la Jirama ?

    Antananarivo, 20 Février, 9h16 – Client unique. L’ensemble de la production de la future centrale hydroélectrique de Volobe sera acheté par la Jirama. C’est ce qui est convenu dans le contrat d’achat d’électricité signé entre la société d’Etat et la Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV), confie le directeur général de ce consortium, Rémy Huber, à la presse vendredi.

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    La centrale hydroélectrique de Volobe est prévue fournir à elle seule 120 mégawatts, avec une moyenne de 750 Gigawattheure par an, soit près de 40% de la production électrique de Madagascar. Son opérationnalisation devra permettre un accès à l’électricité à près de 2 millions de personnes.

    La capacité de la Jirama à absorber la totalité de cette production a fait l’objet de débat, notamment en 2022. Les responsables du ministère de l’Energie avaient souligné à l’époque que même avec le besoin croissant en électricité de Toamasina et les zones environnantes ainsi que celui du port qui fait actuellement l’objet d’extension, la production de la CGHV pourrait ne pas être totalement absorbée par la Jirama. Il avait alors été évoqué que la société d’Etat risquerait de devoir payer de l’énergie qu’elle ne consommerait pas.

    La Jirama et la CGHV sont finalement parvenues à un contrat d’achat d’énergie, signé au Palais d’Etat d’Iavoloha au mois de mai de 2023. Bien qu’aucun tarif n’ait été communiqué lors de cette signature, la CGHV indique qu’elle va vendre son électricité à un prix moins cher que le coût de production de la Jirama. Rémy Huber parle d’un tarif qui sera autour de 10 centimes d’euros par kilowattheure.

    « Nous allons considérer les coûts des travaux et du financement ; et ce, par rapport à la quantité de l’électricité sur laquelle la Jirama s’engage dans la fixation de notre tarif de vente », expose ce directeur général de la CGHV. « Nous travaillons pour l’instant sur un champ d’hypothèses que nous allons confronter avec l’appel d’offres pour les travaux que nous allons lancer ou les conditions de prêts que nous allons avoir. Nous allons également voir avec la Jirama comment optimiser ses obligations d’achat », poursuit Rémy Huber.

    Il est indiqué dans le rapport sur la quatrième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit que le coût moyen de production de l’électricité par la Jirama était estimé à 1 272 ariary par kilowattheure en 2022, soit plus de deux fois le prix de vente moyen qui est de 550 ariary par kilowattheure. La Jirama ne peut donc pas poursuivre ses activités sans soutien public.

  • Suspension de la pêche de concombre de mer pour la partie Nord de Madagascar

    Suspension de la pêche de concombre de mer pour la partie Nord de Madagascar

    Antananarivo, 20 Février, 8h35 – Il est désormais interdit de pêcher les concombres de mer dans la partie Nord de Madagascar. L’annonce a été faite ce lundi par Paubert Mahatante, ministre de la pêche et de l’économie bleue lors d’une conférence de presse à Ampandrianomby. Les régions Boeny, Sofia et Diana et la Sava sont concernées par cette décision.

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    D’après le ministre, la décision a été prise vendredi lors de la réunion de l’Organe mixte de conception élargie dirigée par le Premier ministre Christian Ntsay qui s’est tenue à Nosy Be. Le cas des pêcheurs malgaches illégaux arrêtés à Providence dans la zone maritime seychelloise a bien évidemment pesé dans la décision. L’une des raisons évoquées pour justifier la suspension est notamment l’épuisement de stocks de concombre de mer dans la zone. « On en trouve de moins en moins dans nos eaux. Ce qui pousse les pêcheurs à aller dans les eaux étrangères », explique le ministre. « Nous allons reconstituer les stocks », ajoute-t-il.

    D’après les données fournies par le ministère, Madagascar a exporté 384 tonnes de concombre de mer en 2012 contre seulement 196 tonnes en 2023, d’une valeur de 9 milliards d’ariary. Ce qui, selon le ministère prouve « la surexploitation et la baisse des ressources disponibles ». Le ministère précise cependant que c’est la pêche sauvage qui est suspendue. Les élevages quant à eux sont toujours autorisés et même encouragés.

    Ces mesures sont aussi prises pour lutter contre la pêche illégale non déclarée et non réglementée (INN), indique le ministre. Pour Madagascar, la pêche INN cause des pertes de l’ordre de l’ordre de 14 à 16 millions de dollars. En Afrique c’est environ 1,2 milliard de dollars de perte et près de 24 milliards de dollars dans le monde.

  • MINES – Madagascar exporte légalement ses premiers kilos d’or

    MINES – Madagascar exporte légalement ses premiers kilos d’or

    Antananarivo, 20 Février, 6h25 – Ça y est. Les autorités officialisent la mise en place des toutes les conditions pour reprendre l’exportation légale de l’or à Madagascar. Le ministère des Mines et des ressources stratégique a présenté lundi le guichet unique d’exportation d’or du pays installé au Mining Business center a Ivato. Durant la présentation, deux kilos du métal jaune de l’un des six comptoirs agréés par l’Etat ont traversé toute les étapes à suivre au niveau du comptoir avant d’être exportés.

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    « La réouverture de l’exportation légale est importante car ily a beaucoup de trafic. On doit encourager les exportateurs légaux », se réjouit Olivier Rakotomalala, ministre chargé des Mines.

    Au niveau du guichet unique d’Ivato, l’or est pesé et sa qualité est identifiée. Après cela, il est poinçonné afin d’inscrire les différentes informations sur le métal de façon à plus facilement le tracer. « Les informations sont inscrites dans un QR code afin que le métal jaune ne se volatilise pas en chemin », précise le membre du gouvernement. Puis finalement il y a le scellage.

    C’est aussi à ce niveau qu’est défini le taux de redevance à payer à l’État selon la taille et la qualité du produit. « Avant, la redevance à payer était fixée par decret, (..) Aujourd’hui cela varie selon le cours de l’or sur le marché international » a précisé Olivier Rakotomalala.

    La quantité minimum ou maximum à exporter n’est pas limitée par l’Etat, selon le ministre. Il en est de même pour la destination. « La destination dépend des clients des comptoirs et ce n’est pas l’Etat qui la fixe. La majorité des exportations, avant, allait à Dubai mais certains partent aussi pour l’Inde », précise encore Olivier Rakotomalala.

    Avec ce nouveau système, l’Etat compte favoriser les exportations légales d’or dans le but d’équilibrer la balance commerciale de Madagascar. Selon le cahier des charges des exportateurs, le rapatriement de devise est exigé après chaque exportation. Le comptoir ne pourra exporter à nouveau que lorsque les devises de la précédente exportation sont rapatriées. Le non rapatriement des devises peut entraîner la licence d’agrément, indique le ministre.

    L’Etat avait suspendu l’exportation de l’or en 2020 après la multiplication des trafics illicites d’or et le non rapatriement des devises issues des exportations légales. Ce n’est que l’an dernier que l’Etat a de nouveau autorisé l’exportation légale mais après avoir adopté de nouvelles mesures pour réguler le secteur.

    Madagascar ambitionne déjà d’exporter légalement 500 kilos d’or dans les 100 prochains jours. Le volume du métal jaune qui seront expédiés pour l’exercice 2024 devrait atteindre six tonnes, avait aussi annoncé le Premier ministre lors de la présentation du programme de mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat devant l’Assemblée nationale en début février.

    Dans sa politique générale, l’Etat table également sur une exportation légale de 75 tonnes d’or dans les cinq prochaines années. Ce qui équivaut à une exportation moyenne annuelle de 15 tonnes, avait aussi indiqué le Premier ministre Christian Ntsay devant l’Assemblée nationale en début du mois.

    Mais c’est loin d’une mince affaire, admet le ministre Olivier Rakotomalala. Pour l’atteinte de ces objectifs, il annonce que son département va travailler d’un côté sur la professionnalisation des mines artisanales, et va également de l’autre côté promouvoir l’ouverture des mines industrielles de l’or dans le plus bref délai. Son departement aura également à finir l’étude de faisabilité sur la mise en place de la raffinerie d’or ainsi que les différents textes y afférents, durant les 100 premiers jours du second mandat du président de la République.

    Image par Erik de Pixabay

  • CONDITION DE VIE – Le niveau de pauvreté en milieu urbain en hausse dans les villes secondaires

    CONDITION DE VIE – Le niveau de pauvreté en milieu urbain en hausse dans les villes secondaires

    Antananarivo, 19 Février, 18h05 – Des villes de plus en plus peuplées par des pauvres. Une hausse significative de la pauvreté dans les zones urbaines de la Grande île est rapportée, avec un taux passant de 42,2% en 2012 à 55,5% en 2022. Si la pauvreté a légèrement augmenté de 33,3% à 34,8% à Antananarivo, la Capitale du pays, c’est surtout au niveau des villes secondaires que les plus fortes augmentations de la pauvreté urbaine ont été enregistrées. C’est ce qui est rapporté dans les résultats de l’évaluation de la pauvreté et de l’équité à Madagascar, effectuée par la Banque mondiale.

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    Le niveau de la pauvreté urbaine est passé de 46% à 61,1% dans ces villes secondaires durant cette décennie. Les villes secondaires désignent les villes de taille moyenne et petite, dont la population est comprise entre 5 000 et 100 000 habitants. Il est ressorti de cette évaluation que la pauvreté urbaine avait surtout augmenté durant les périodes qui suivaient les crises, dont notamment de 2002, 2009 et 2020. « Cela confirme que les zones urbaines sont vulnérables aux crises politiques et externes », fait remarquer la Banque mondiale.

    La pauvreté rurale pour sa part a enregistré une baisse statistiquement non significative, passant de 80,6% en 2012 à 79,9% en 2022. D’un point de vue structurel, la pauvreté rurale obstinément élevée est l’héritage d’un sous-investissement à long terme dans les infrastructures, de l’isolement et d’une faible demande interne, explique la Banque mondiale.

    En conséquence, la pauvreté au niveau national avait légèrement augmenté, avec ces différences de tendances entre les zones urbaines et rurales. En 2022, 75,2 % de la population nationale était pauvre. Il s’agit d’une légère augmentation par rapport aux 72,9 % estimés pour 2012.

    Dans sa note de perspectives macroéconomiques de la pauvreté à Madagascar, publiée au mois d’avril 2023, la prévision de la Banque mondiale parle de 80,2% de la population malgache vivant en dessous du seuil de pauvreté international à 2,15 dollars l’année dernière. Toutes les personnes qui vivent avec un montant inférieur à cette somme par jour sont considérées par cette institution financière comme « en situation d’extrême pauvreté ».

  • Une entente sur les dates de célébration du « taom-baovao malagasy »

    Une entente sur les dates de célébration du « taom-baovao malagasy »

    Antananarivo, 19 Février, 12h57 – Le 11 mars pour le “Taom-baovao Fidiovana” et le 6 septembre pour le “Taom-baovao Lohataona”. Ce sont les deux dates qui ont été convenues entre les défenseurs de cette tradition qui est la célébration du nouvel an malgache cette année. L’annonce a été faite samedi par Fenosoa Ratsimamanga Ralandison, descendante royale et également une des organisatrices du mouvement lors d’une conférence de presse à Anatirova.

    “Nous sommes tous ici, portés par l’amour de la culture malgache”, a indiqué la princesse. “Et puisqu’on aime notre culture, nous avons eu la volonté de discuter et nous concerter avec sagesse et nous avons conclu à ces deux célébrations”, a-t-elle ajoutée.

    Les défenseurs de la tradition demandent à l’Etat de déclarer ces deux journées fériées, chômées et payées afin de permettre à tous les Malgaches de les célébrer comme il se doit à l’instar du nouvel an du calendrier grégorien. “Nous avons choisi le président Andry Rajoelina comme le père des valeurs culturelles malgaches(…) Nous demandons que ces deux dates, des journées des malgaches (…) soient des jours fériés et chômés afin que les malgaches puissent les célébrer”, a souligné à la presse Fenosoa Ratsimamanga Ralandison.

     

  • COOPERATION – Andry Rajoelina s’est entretenu avec Victoria Kwakwa vice-présidente régionale de la Banque mondiale

    COOPERATION – Andry Rajoelina s’est entretenu avec Victoria Kwakwa vice-présidente régionale de la Banque mondiale

    Antananarivo, 19 Février, 11h 20 – Les entretiens se sont enchaînés pour Andry Rajoelina à Addis-Abeba en marge du sommet de l’Union Africaine. Le président de la République s’est notamment entretenu dimanche avec Victoria Kwakwa, la vice-présidente régionale de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Est et australe. Selon la communication de la Présidence, Victoria Kwakwa a “réitéré sa confiance envers le leadership de Andry Rajoelina et sa vision pour le développement de Madagascar”.

    Avant cet entretien, Andry Rajoelina a également rencontré le Premier ministre mauricien Pravind Kumar Jugnauth. D’après Rafaravavitafika Rasata, ministre des Affaires étrangères, il a été question du développement des relations bilatérales entre les deux pays. Les relations commerciales, la protection des zones maritimes communes, les investissements mais aussi les relations au niveau de la commission de l’océan indien ont été notamment discutées.

    Madagascar a assisté au 37ème sommet de l’Union Africaine qui s’est tenu ce week-end à Addis Abeba. La délégation malgache a été conduite par Andry Rajoelina. Plusieurs sujets ont été discutsé lors de ce sommet notamment l’insécurité en Afrique et le cas des massacres qui se poursuivent en RD Congo. Il a aussi été question d’éducation et de développement, le thème choisi pour le sommet se déroule d’ailleurs sous le thème de l’année 2024 de l’UA : « Éduquer un Africain adapté au XXIe siècle : Construire des systèmes éducatifs résilients pour un accès accru à un apprentissage inclusif, tout au long de la vie, de qualité et pertinent en Afrique ». Les questions du recul de la démocratie ont aussi été évoquées notamment suite aux différents coups d’Etat qui ont secoué le continent récemment.

  • RELIGION – La mosquée Al Mustafa construite à Ankadimbahoaka pourra accueillir les Musulmans chiites et sunnites

    RELIGION – La mosquée Al Mustafa construite à Ankadimbahoaka pourra accueillir les Musulmans chiites et sunnites

    Antananarivo, 19 Février, 5h05 – Une mosquée où musulmans chiites et sunnites pourront se rendre dans un « esprit d’union et d’inclusivité », a été inaugurée le 9 février dernier. Il s’agit de la mosquée Al Mustafa contruite à Ankadimbahoaka par Filatex Immobilier.

     

    La cérémonie d’inauguration de ce lieu à « l’architecture spectaculaire », « propice à la fraternité et au recueillement », a réuni « des personnalités importantes de la communauté musulmane à Madagascar, des représentants du corps diplomatique et consulaire ainsi que des institutions financières internationales », précise Filatex Immobilier dans son communiqué.

    Photo : Filatex Immobilier

  • La région de la Sava enregistre le potentiel de revenu agricole le plus élevé à Madagascar

    La région de la Sava enregistre le potentiel de revenu agricole le plus élevé à Madagascar

    Antananarivo, 18 Février, 15h50 – Avec une valeur annuelle estimée à 7,777 millions, c’est la région de la Sava qui dispose du potentiel de revenu agricole le plus élevé de Madagascar. C’est ce qui est ressorti des résultats des Enquêtes permanentes auprès des ménages (EPM), repris par la Banque mondiale dans son rapport d’évaluation de la pauvreté et de l’équité de Madagascar.

     

    La région de la Sava tire surtout ce potentiel des conditions du sol et de son climat, selon ce qui est exposé dans ce document. Ce sont d’ailleurs des facteurs qui sont favorables pour les cultures à haute valeur ajoutée tels que la vanille, le café et le cacao.

     

    D’autres régions ont également un potentiel de revenu agricole relativement élevé. C’est le cas notamment de l’Atsinanana, dont la valeur du potentiel est estimée à 5,576 millions d’ariary, du Menabe avec 4,139 millions d’ariary, du Boeny avec 4,415 millions d’ariary et d’Analanjirofo avec 4,016 millions d’ariary.

     

    Les régions de la partie Est de l’île comme Atsinanana et Atsimo Atsinanana ont un potentiel agricole élevé en raison de tempêtes tropicales fréquentes et d’un volume de précipitations plus important. Les régions de Boeny et d’Itasy ont également un potentiel élevé, grâce à leur type de sol et à un climat tropical sec qui convient aux jujubiers, aux baobabs et aux manguiers, détaille ce rapport de la Banque mondiale.

     

    La situation est toute autre dans d’autres régions comme Melaky ou Anosy, où l’on enregistre les potentiels de revenu agricole du pays qui sont respectivement de 1,973 millions d’ariary et de 1,734 millions d’ariary. Le potentiel estimé est faible dans ces zones qui sont pour la plupart vulnérables aux sécheresses et où les terres arables sont limitées.

     

    Ainsi, dans l’ensemble, les différences de potentiel de revenu agricole entre les régions de Madagascar peuvent être attribuées à une série de facteurs. La Banque mondiale évoque notamment dans son rapport le climat, les conditions du sol, les infrastructures disponibles, l’accès aux marchés ou encore les types de cultures.

     

  • Michèle Rakotoson qualifiée de « Goncourt Africain » par le directeur du Festival Atlantide Alain Mabanckou 

    Michèle Rakotoson qualifiée de « Goncourt Africain » par le directeur du Festival Atlantide Alain Mabanckou 

    Antananarivo, 18 Février, 15h05 – Michèle Rakotoson fait un passage remarqué au Festival Atlantide qui s’est achevé, samedi 17 février, à Nantes. Parlant du Prix Orange du Livre en Afrique (Pola) et d’ « Ambatomanga, Le silence et la douleur », dernier roman de Michèle Rakotoson, Alain Mabanckou, prix Renaudot 2006 et directeur du Festival Atlandide, déclare devant l’assistance que « c’est le Goncourt Africain! » Cette déclaration, qui est plus qu’un compliment, a été faite dans la matinée du 17 février, au Lieu Unique, lors d’une rencontre intitulée  » Deux voix puissante de la littérature africaine » avec Michèle Rakotoson et Véronique Tadjo, autrice franco-ivoirienne lauréate du Grand prix littéraire d’Afrique Noire en 2005 et du prix Orange du livre africain en 2019.

     

    Michèle Rakotoson confie avoir « pu parler de nous, de la superbe marche démocratique de novembre, du courage du peuple malgache, de mon propre parcours, du fait de posséder deux langues, de l’écriture » durant cette rencontre. « Ce fut aussi l’occasion de réfléchir sur mon travail, du long parcours pour devenir écrivain, des anges qui ont aidé et des démons qu’il a fallu fuir et du travail à faire pour développer le livre à Madagascar », poursuit-elle. Ce festival réussi ouvre sur La rentrée littéraire du Mali où Michèle Rakotoson est attendue.

     

    Selon l’écrivaine, son départ du sol français en direction du Mali est prévu dans la nuit du 20 février. Elle devrait être présente aux divers événements de la rentrée littéraire du Mali jusqu’au 24 février. Par la suite Michèle Rakotoson reviendra en France où jusqu’au 14 avril, rencontres, festivals et biennale de littérature se succèderont pour elle. Le retour en terre malgache n’est prévue, lui, qu’au cours du deuxième semestre de cette année.