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  • LOGISTIQUE – Environ 220 000 conteneurs traités au niveau du port de Toamasina en 2023

    LOGISTIQUE – Environ 220 000 conteneurs traités au niveau du port de Toamasina en 2023

    Antananarivo, 15 Février, 17h30 – En croissance. La Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) indique avoir traité 220 000 conteneurs en 2023, dans le dernier bulletin trimestriel qu’elle a publié. Il s’agit d’une hausse par rapport aux 192 000 EPV manipulés en 2022, rapportés durant le Business forum régionaux (BFR) qui s’est tenu à Toamasina l’année dernière.

    Les volumes des conteneurs manipulés au niveau de ce port depuis 2019 sont en dessous des prévisions dans l’étude qui avait été menée dans le cadre du projet pour son extension, d’après ce qui avait été rapporté lors de ce BFR. Un grand décalage entre la prévision dans cette étude et la réalité des volumes avait été exposé durant ce forum. Cette étude prévoyait par exemple 275 000 EPV pour 2022. La prévision pour 2023 était de 290 000 EPV pour 2023.

    La SPAT anticipe en tout cas une hausse significative du volume des conteneurs qu’elle aura à traiter dans les prochaines années. L’autorité portuaire de Toamasina avance un quadruplement de ces 220 000 conteneurs manipulés en 2023 d’ici 2035.

    Ce gestionnaire du Grand Port s’y est préparé dans son projet d’extension qui prévoit initialement d’élargir sa zone de stockage de conteneurs sur une superficie totale de 10 hectares d’ici 2026. Dans son dernier bulletin, la SPAT prévoyait l’achèvement de la première tranche des travaux au niveau du Terminal à conteneur (TAC) Hastie pour le deuxième mois de 2024. Comme rappelé par la SPAT, le TAC Hastie s’étend sur 10 hectares. La première partie sur 5 hectres qui inclut un réseau d’incendie, 6 ancres de grue RTG pour les situations cycloniques, 6 hauts mâts d’éclairage et une sous-station électrique, offrira une capacité de stockage d’environ 6 910 EVP.

  • ÉLECTION – Les attentes de la CENI par rapport aux inscriptions sur la liste électorale dépassées

    ÉLECTION – Les attentes de la CENI par rapport aux inscriptions sur la liste électorale dépassées

    Antananarivo, 15 Février, 12h05 – Ultime journée pour s’inscrire dans la liste électorale. La révision annuelle de la liste électorale (Rale) s’achève ce jeudi 15 février. Selon les premières tendances, les chiffres des inscriptions dépassent largement les attentes fixés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). “Selon les derniers chiffres qu’on a obtenus, le taux d’inscription dépasse déjà largement les anciennes révisions de la liste électorale”, explique Tseheno Rakotondrasoa, secrétaire exécutif de la Ceni ce vendredi. “La hausse dépasse les objectifs fixés par la Ceni en termes de pourcentage”, ajoute-t-il. Les chiffres officiels seront annoncés dans les prochains jours explique le responsable.

    Lundi face à la presse Arsène Retaf Andrianarisedo Dama, président de la Ceni avait indiqué que 246 188 nouveaux électeurs se sont inscrits lors de la Rale. 174 339 sont déjà dans le registre électoral et 71 849 à ajouter dans la base de données. L’objectif de la CENI était d’inscrire 2,50% de plus par rapport à la dernière liste. Ce chiffre serait aujourd’hui dépassé.

    En tout cas les retardataires peuvent ainsi encore s’inscrire auprès des Fokontany tout au long de la journée avant l’arrêtage provisoire des inscriptions ce jour. Comme l’a annoncé la CENI, la liste qui sera arrêtée provisoirement ce jeudi devrait encore être renvoyée auprès des fokontany au mois mars. Il y sera pendant 20 jours pour vérification. L’arrêtage définitif de la liste électorale est prévu vers le milieu du mois de mai.

    la liste électorale révisée sera utilisée pour les différents scrutins qui se tiendront cette année. La Commission nationale électorale indépendante a déjà proposé les dates du 26 mai pour les élections législatives et celle du 30 novembre pour les élections communales et municipales. La décision du gouvernement à ce sujet est attendue.

  • Rajoelina relance les discussions sur les vols directs reliant Madagascar et Dubai avec la compagnie Emirates Airlines

    Rajoelina relance les discussions sur les vols directs reliant Madagascar et Dubai avec la compagnie Emirates Airlines

    Antananarivo, 15 Février, 9h30 – Du Dubaï-Antananarivo ou encore du Dubaï-Nosy-Be en vols directs en perspectives. Le président de la République, Andry Rajoelina, avait été reçu à Dubaï par le Président directeur général de la compagnie Emirates, Cheikh Ahmed Bin Saeed Al Maktoum pour en discuter mardi. Ce projet serait déjà en bonne voie, à en croire la direction de la communication de la Presidence qui a rapporté cette rencontre.

     

    Les deux parties comptent aboutir cette fois-ci à la concrétisation de cette liaison aérienne. Ce projet avait déjà été discuté par les autorités malgaches avec la compagnie Emirates en 2015 mais ne s’était pas concrétisé, rappelle l’equipe communication d’Iavoloha. La confiance gagnée et qui s’est accrue à l’issue de cette rencontre à Dubai devra finalement permettre aux deux parties d’atteindre cet objectif.

     

    Des dispositions vont être prises pour l’effectivité de ce projet, dont en premier lieu la mise en place d’un comité regroupant les autorités et techniciens malgaches ainsi que ceux d’Emirates qui travailleront ensemble dans l’élaboration d’un accord de coopération. « La mise en œuvre de l’accord de coopération se fera dans les meilleurs délais, avec un engagement ferme des deux gouvernements à faciliter cette connexion aérienne historique entre la Grande île et les Émirats Arabes Unis via la compagnie Emirates », annonce la direction de la communication de la Présidence.

     

    Madagascar se dit en tout cas prête à accueillir les vols de cette compagnie. Le président Andry Rajoelina a notamment assuré Emirates sur la capacité des aéroports d’Ivato et de Nosy Be à accueillir des vols gros porteurs, avec leur conformité aux normes internationales. Emirates opère actuellement la plus grande flotte au monde d’Airbus A380 et Boeing 777, pour offrir à ses clients le confort des gros porteurs les plus récents et les plus efficaces du ciel.

    Photo : Présidence de la République

  • KIDNAPPING – Deux présumés ravisseurs tués et cinq autres personnes arrêtés

    KIDNAPPING – Deux présumés ravisseurs tués et cinq autres personnes arrêtés

    Antananarivo, 15 Février, 8h10 – La gendarmerie au rapport après le kidnapping d’un membre de la communauté malgache d’origine indienne la semaine dernière. D’après les explications du Colonel Tahiana Ravelomanana, commandant de la section de recherche criminelle de Fiadanana, cinq personnes soupçonnées d’avoir perpétré l’enlèvement ont été arrêtées. L’un d’entre eux est gendarme. Deux autres ont été tuées lors de l’opération qui a conduit à leur arrestation.

    Toujours d’après les explications de l’officier, le cerveau de l’enlèvement ne serait autre que le chauffeur qui est également un membre de la famille proche de l’individu. La gendarmerie a aussi saisi une voiture et une arme lors de l’opération. Les individus arrêtés seront remis entre les mains de la justice à la fin des enquêtes explique toujours le commandant de la SRC.

    L’affaire remonte au 6 février dernier. Le ressortissant malgache d’origine indienne a été enlevé du côté d’Andohatapenaka avec son chauffeur. Deux individus munis de pistolet ont perpétré l’acte, rapporte l’officier. Ils ont alors pris la direction d’Ambohitrimanjaka et de Talatamaty. Le chauffeur lui a été relâché en cours de route.

    Le 7 février, les ravisseurs auraient demandé une rançon de 600.000 euros à la famille mais après négociation les deux parties ont convenu qu’une somme de 12 millions ariary aurait été remis aux ravisseurs. La somme a été délivrée du côté de Bevalala précise la gendarmerie. L’individu enlevé a été relâché le jour même du côté d’Ambohidava à Ambatolampy Tsimahafotsy. Par ailleurs, les ravisseurs présumés auraient aussi essayé d’enlever le fils de ce dernier mais ont échoué, explique toujours la gendarmerie.
    Photo : Capture d’écran vidéo CIRGN.
  • AIME RASOLOHARIMANANA : « Il faut prouver d’où viennent les richesses ».

    AIME RASOLOHARIMANANA : « Il faut prouver d’où viennent les richesses ».

    Vous détenez beaucoup d’argent à la banque ?Vous possédez des biens immobiliers ? Veillez surtout que tout cela corresponde à vos revenus légaux. Dans le cas contraire, les autorités peuvent penser qu’il s’agit d’un enrichissement illicite. Vous devez donc prouver d’où proviennent vos richesses. Aimé Rasoloharimanana, directeur général de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (ARAI) apporte quelques éclaircissements. Cela pourrait concerner d’un acte dérivé de corruption, et risquerait de vous mettre dans l’embarras.

     

    Vous avez beaucoup d’argent en banque?
    Vous possédez des biens immobiliers importants?
    Êtes-vous sûrs que ces biens correspondent à vos revenus légaux ?
    Dans le cas contraire, cela peut suggérer un enrichissement illicite.

    Qu’est-ce que l’enrichissement illicite ?
    « L’enrichissement illicite, c’est lorsque le revenu salarial ou le revenu de l’activité commerciale que vous exercez n’est pas comparable à la richesse que vous possédez. D’où provient donc cette richesse qui ne correspond pas au revenu légal que vous gagnez ? »

    Quelle est la technique pour identifier un enrichissement illicite ?
    « La technique d’identification d’un enrichissement illicite consiste à se poser la question : pourquoi est-il riche alors que ses revenus sont faibles ? Nous connaissons, par exemple, le salaire d’un fonctionnaire, or ce sont les fonctionnaires qui sont souvent concernés par cet enrichissement illicite, pourquoi leurs biens ne concordent pas avec leurs revenus ? On leur donne le droit d’expliquer que c’est un héritage par exemple. S’il peut prouver que c’est un héritage, il n’y a pas de délit. S’il exerce d’autres activités, il doit aussi le prouver. Mais, cela doit aussi être une activité légale susceptible de paiement d’impôts. »

    Si la personne ne peut pas alors prouver l’origine de ses richesses ?
    « Ce n’est plus à l’enquêteur de fournir les preuves qu’il est question ici d’un fait délictueux. C’est à vous qui possédez les richesses de prouver d’où elles viennent. Si la personne ne peut pas apporter des preuves, elle commet donc un délit appelé « enrichissement illicite », ou possession de richesses illégale. Elle doit être punie par la loi, puisqu’il s’agit d’un acte équivalent à une corruption. La saisie de ces biens s’impose. »

    Qu’est-ce qui est prévu par la loi aux individus qui s’adonnent à l’enrichissement illicite ?
    « S’il s’agit de détournement de biens publics, la loi évoque la rétrocession de ces biens détournés. Si l’individu a détourné 100 millions d’ariary, il doit rendre 100 millions d’ariary. Même si c’est avec vos biens ou vos héritages, la valeur détournée doit être acquittée. Pour les corruptions ou des infractions assimilées comme telles, les biens acquis par la corruption, ou les matériels utilisés durant l’acte de corruption, véhicule ou maison, feront aussi l’objet d’une saisie. »

  • Alpha Ciment SA annonce un investissement de plus de 100 millions USD dans l’extension de la cimenterie d’Ibity

    Alpha Ciment SA annonce un investissement de plus de 100 millions USD dans l’extension de la cimenterie d’Ibity

    Antananarivo, 14 Février, 18h20 – « Cette usine mérite un investissement important ! ». C’est ce que les repreneurs de la cimenterie d’Ibity ont annoncé d’entrée de jeu face à la presse mardi. «Nous allons investir dans une nouvelle usine, avec les dernières technologies, afin de nous assurer que nous pouvons produire suffisamment pour subvenir aux besoins en ciment de Madagascar », a lancé le directeur général par intérim d’Alpha Ciment, Dominique Billon. Et cet investissement se chiffre à plus de 100 millions de dollars d’après ses explications.

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    Après avoir racheté cette cimenterie à Cementis, les deux partenaires stratégiques d’Alpha Ciment, que sont Gamma Civic ltd et Cemindo Gemilang, parlent de leur intention d’investir dans le long terme dans la filière ciment à Madagascar. Et cet investissement dans la modernisation et l’extension de cette usine à Ibity devrait leur permettre de fournir annuellement 1 million de tonnes de ciment sur le marché. Le président directeur général du Groupe Gamma, Tommy Ah Teck, souligne par ailleurs que la disponibilité à Madagascar des matières premières pour la production de ciment permettra de produire de meilleurs ciments et à un prix plus compétitif.

    Cementis qui a cédé cette cimenterie, avait elle-même déjà lancé le projet de construction et d’extension de cette usine vers la fin de l’année 2022, en présence du président de la République Andry Rajoelina. Les travaux qui étaient censés démarrer à l’époque devaient permettre à Cementis de multiplier par cinq sa capacité de production pour atteindre également 1 million de tonnes de ciment par an. Le Chef de l’Etat estimait à l’époque que l’opérationnalisation de cette usine prévue en 2025, avec une capacité revue à la hausse donc, permettait de mettre sur le marché des communes environnantes de l’usine et à Antsirabe du ciment à 14 000 ariary.

    L’autre point marquant lors du lancement de ce projet d’extension qu’avait prévu Cementis était l’ouverture de son capital à des investisseurs nationaux. 20% des actions dans cette usine étaient prévues être dédiées à des investisseurs malgaches. Le Président Andry Rajoelina a soutenu en ces temps-là que « cette cimenterie est une fierté malgache[…] J’ai souhaité que le capital de cette usine, à la fois héritage industriel national et projet d’avenir, soit ouvert afin que tous les Malgaches, nationaux ou issu de la diaspora puissent y investir », déclarait-il.

    Interrogés, les dirigeants d’Alpha Ciment, se disent ouverts à des discussions sur d’éventuelles collaborations avec l’Etat, par rapport à l’intention des autorités locales à promouvoir la filière ciment à Madagascar. «Nous sommes venus avec l’intention de rester à Madagascar, collaborer avec le Gouvernement et le peuple malgache. Si c’est le souhait du Gouvernement de collaborer, nous allons considérer ce point », soutient Dominique Billon d’Alpha Ciment.

    La société réitère par ailleurs son intention de s’installer à Madagascar dans le long terme. «Nous sommes venus investir dans l’avenir de Madagascar et dans un esprit de continuité avec les employés et les collaborateurs malgaches de la compagnie. Nous allons respecter tous les engagements pris, que ce soit pour les rémunérations, les conditions de travail. Et ce, dans un but de grandir ensemble », rassurent ses responsables.

     

    Phtoto : Archives Présidence de la République.

  • Andry Rajoelina accepte l’invitation du Premier ministre indien Narendra Modi

    Andry Rajoelina accepte l’invitation du Premier ministre indien Narendra Modi

    Antananarivo, 14 Février, 17h30 – Un déplacement en Inde dans l’agenda présidentiel. Andry Rajoelina annonce sur sa page Facebook avoir répondu favorablement à l’invitation du Premier ministre indien Narendra Modi pour un déplacement en Inde. Les deux personnalités se sont rencontrées en marge du sommet mondial des gouvernements qui se tient actuellement à Dubaï et le sujet a été évoqué. Ce déplacement en Inde permettra « de faire connaître un peu plus Madagascar », souligne le locataire d’Iavoloha sur sa publication.

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    L’Inde est un partenaire de Madagascar dans plusieurs secteurs, comme l’agriculture, la santé ou encore le secteur pharmaceutique. Récemment, les deux pays ont signé un mémorandum d’entente sur l’assistance financière indienne dans la mise en œuvre de projets de développement communautaire à forts impacts. Le gouvernement indien octroie 12,6 milliards d’ariary au gouvernement de Madagascar pour la création d’infrastructures dans les domaines publics.

    Andry Rajoelina et une délégation composée de quelques membres du gouvernement sont à Dubaï depuis dimanche pour assister au sommet mondial des gouvernements. De nombreux autres chefs d’Etat et de gouvernement sont également présents à la rencontre. Le président de la République a évoqué les progrès de Madagascar et ses réalisations dans son discours à l’occasion de la session « Accélération et transformation des gouvernements ».

  • BASKETBALL – Yann Vezo Davidson en Tunisie pour la qualification à l’Afrobasket 2025

    BASKETBALL – Yann Vezo Davidson en Tunisie pour la qualification à l’Afrobasket 2025

    Antananarivo, 14 Février, 12h20 – Les tournois internationaux s’enchaînent pour Yann Vezo Davidson, arbitre international de basketball. Après le tournoi de qualification des dames aux Jeux olympiques de Paris, qui s’est tenu à Anvers, Belgique du 5 au 12 février dernier, l’arbitre international malgache mettra le cap sur Monastir, en Tunisie pour la fenêtre de qualification à l’Afrobasket 2025, du 23 au 25 février.

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    En Tunisie, l’arbitre malgache officiera des matchs du groupe B composé du Cap Vert, du Nigéria, de l’Ouganda, du Maroc ou de la Libye. Des matchs du groupe E avec la Tunisie, l’Angola, le Guinée et le Kenya sont également dans son agenda. Yann Vezo Davidson continue donc de porter haut le drapeau malgache à l’international. Et en même temps, il ne cesse de renflouer un palmarès déjà si riche.

    Après son séjour à Anvers, Yann Vezo Davidson ne cache pas avoir été impressionné par ce qu’il y a vu et vécu. « C’est incroyable. C’était une belle expérience avec des arbitres expérimentés. Le niveau de jeu était spectaculaire avec quelques-unes des meilleures joueuses mondiales », confie-t-il. Il évoque également « une ambiance fantastique avec plus de 10000 spectateurs venus tous les soirs pour du basket féminin ».

    Cette participation est une première pour un arbitre international malgache. Pour Yann Vezo Davidson, c’est aussi une qualification pour les Jeux de Paris.

    Photo : Yann Vezo Davidson

     

  • RELATIONS INTERNATIONALES – Madagascar signe l’Accord de Samoa

    RELATIONS INTERNATIONALES – Madagascar signe l’Accord de Samoa

    Antananarivo, 14 Février, 11h15 – C’est fait. Madagascar a signé mardi l’accord de partenariat entre l’Union Européenne (UE) et l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) auprès de laquelle il est membre. C’est ce que vient de communiquer le ministère des Affaires étrangères (MAE) ce mercredi.

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    Madagascar s’est ainsi rattrapé sur cette décision qu’il n’a pas pu prendre l’année dernière, en raison de la période électorale et l’absence d’un Président élu pour signer ce nouvel accord de partenariat ACP-UE. Un retard qui a privé la Grande île sa participation aux discussions sur la coopération entre les deux blocs depuis la fin de l’année 2023 mais qui a également conduit à la suspension de sa coopération avec la Banque européenne d’investissement (BEI), comme exposé dans le compte rendu du dernier Conseil des ministres du 7 février.

    L’Etat malgache avait alors déjà annoncé son intention de procéder immédiatement à la signature de ce nouvel accord même si la possibilité de le faire était encore ouverte jusqu’au 24 mai 2024. Selon le ministère des Affaires étrangères, la signature qui vient d’être effectuée « marque une étape décisive pour le gouvernement malgache». Pour ce département, « cela confirme ses engagements face aux défis mondiaux prévus par l’accord, tels que le changement climatique, la gouvernance des océans, les migrations, la santé, la paix et la sécurité ».

    La signature de ce nouvel accord consolidera également, selon le MAE, les liens de coopération entre Madagascar et l’Union Européenne, ayant permis jusqu’ici à la Grande île de tirer profit des financements des institutions telles que la BEI ou le Neighbourhood, development and international cooperation instrument (NDICI) qui a pris le relais du Fonds européen d’investissement (FED).

    Après l’expiration de l’accord de Cotonou en décembre 2023, l’Accord de Samoa constitue le nouveau cadre juridique global qui régira les relations entre l’UE et les 79 pays de l’OEACP pour les 20 prochaines années. Cet accord couvre des thèmes tels que le développement et la croissance durables, les droits de l’homme ou encore la paix et la sécurité. Cet instrument prévoit, selon le MAE, un large éventail de priorités stratégiques qui s’alignent parfaitement avec les trois priorités du président malgache, notamment la valorisation du capital humain, l’industrialisation et la bonne gouvernance. Et il permettra d’intensifier et de diversifier les relations commerciales établies depuis l’Accord de Cotonou, selon toujours ce département.

  • TRANSPORT AERIEN – Plus de un million de passagers transportés à Madagascar en 2023

    TRANSPORT AERIEN – Plus de un million de passagers transportés à Madagascar en 2023

    Antananarivo, 14 Février, 6h38 – En croissance. 1,121 million de passagers avaient été transportés par voie aérienne à Madagascar en 2023. Ce nombre était constitué de 788 389 passagers transportés via le réseau international et 333 317 autres sur le réseau intérieur, d’après les données fournies par l’Aviation civile malgache (ACM).

    Ce nombre de passagers transportés en 2023 devrait être supérieur à celui de l’exercice 2022, à se référer aux revues mensuelles du trafic aérien publiées par l’ACM l’année dernière. Une hausse de 42% avait par exemple été pour le moins de juin 2023 comparé au niveau du trafic passager au mois de juin de l’année 2022. Le trafic passager au mois de septembre 2023 avait gagné 59 points par rapport à septembre 2022. Dernièrement, l’ACM avait noté une évolution de 7% de ce trafic au mois de décembre de l’année dernière et le même mois de l’année précédente.

    L’Aviation civile de Madagascar rapporte par ailleurs 13 941 tonnes de fret transportés par voie aérienne l’année dernière. Ceux transportés via le réseau international totalisaient 13 448 tonnes s’ils étaient 492 tonnes à être transportés à travers me réseau intérieur. Pour le mois de décembre 2023, l’ACM rapporte plus de 1 100 tonnes de fret transportés