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  • INFRASTRUCTURE – L’Agence routière à la recherche des entreprises  en charge du bitumage de la RN10 entre Ampanihy et Ambovombe

    INFRASTRUCTURE – L’Agence routière à la recherche des entreprises en charge du bitumage de la RN10 entre Ampanihy et Ambovombe

    Antananarivo, 12 Février, 18h15 – Une avancée dans le projet de réhabilitation et de revêtement de la Route nationale secondaire n°10 (RN10). L’Agence routière a déjà lancé un appel d’offres international, en vue de sélectionner le ou les entreprises qui se changeront des travaux de bitumage du tronçon d’environ 205 kilomètres entre Ampanihy et Ambovombe.

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    Les travaux seront répartis en deux lots, dont le premier concerne le bitumage du tronçon Ampanihy-Beloha d’environ 93 kilomètres. Le deuxième lot concerne, pour sa part, les travaux à effectuer sur le tronçon Beloha-Ambovombe d’une longueur d’environ 112 kilomètres, détaille l’Agence routière dans cet appel d’offres.

    Ces travaux de bitumage à effectuer sur la RN10 seront financés par la Banque mondiale à travers le projet Connecter Madagascar pour une croissance inclusive, dont l’enveloppe s’élève à 400 millions de dollars. Ce projet vise à améliorer la connectivité, la résilience et la gestion des routes principales dans certaines zones rurales de Madagascar, notamment dans le Sud. Il est prévu financer la réhabilitation et le revêtement d’un tronçon de de 400 km de la RN10 et d’un tronçon de 100 km de la RN31 entre Mangoaka et Bealalana. Ce projet soutiendra également l’entretien d’environ 500 km de routes locales à proximité de la RN10 et de la RN31 pour atteindre les communautés rurales adjacentes, a annoncé la Banque mondiale.

    L’Etat a déjà fait part de sa détermination à finaliser et opérationnaliser les projets phares en cours de construction ou de réalisation durant le second mandat du président Andry Rajoelina. Les travaux à entreprendre sur la RN10 sont inscrits dans sa Politique générale (PGE), au même titre que l’Autoroute Tana-Toamasina ou encore les RN6 et RN13. Dans cette PGE, l’Etat indique poursuivre les efforts pour la réhabilitation des routes nationales, et particulièrement les réseaux structurants.

  • La CENI propose une augmentation de la caution pour les législatives

    La CENI propose une augmentation de la caution pour les législatives

    Antananarivo, 12 Février, 17h10 – Les prochains candidats aux élections de 2024 sont avertis. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) propose une augmentation de la caution pour les élections législatives. « Après avoir discuté, nous, au niveau du bureau permanent de la Ceni, avons décidé de mettre, dans la proposition envoyée au gouvernement, une caution de 10 millions d’ariary », souligne Arsène Andrianarisedo Retaf Dama, président de la Ceni, lors d’une conférence de presse à Alarobia, ce lundi. Pour la précédente élection, cette caution était de 5 millions d’ariary.

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    Pour les prétendants aux municipales et communales, cette enveloppe reste à 5 millions d’ariary. A en croire le président de la Ceni, les décideurs ont été d’accord pour ne pas toucher la contribution des candidats à la charge pour l’opération électorale.

    Ces propositions seront envoyées au gouvernement selon les cadres juridiques régissant les élections à Madagascar. «C’est au gouvernement de décider si ces contributions sont satisfaisantes ou non», précise le président de la CENI.

    Selon les propositions de date avancées par la Ceni ce lundi, les élections législatives auront lieu le 29 Mai. Les candidats auront 10 jours pour déposer leur candidature, du 28 mars au 6 avril. Pour les communales et municipales, les élections sont prévues le 6 novembre. Le dépôt de candidature se fera du 8 au 22 juillet.

  • TRANSPORT AERIEN – Le trafic passager en décembre 2023 dominé à 51% par le réseau régional

    TRANSPORT AERIEN – Le trafic passager en décembre 2023 dominé à 51% par le réseau régional

    Antananarivo, 12 Février, 13h15 – 97 000 passagers ont été transportés par voie aérienne au mois de décembre 2023 à Madagascar. Plus de la moitié, soit 51%, de ces passagers, ont voyagé sur le réseau régional. 28% ont voyagé sur le réseau domestique tandis que les 21% ont été sur le long courrier durant cette période, indique la dernière revue mensuelle du trafic aérien publiée par l’Aviation civile de Madagascar (ACM).

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    Ce sont les compagnies qui opèrent sur le réseau régional qui ont offert 54% des 146 000 sièges durant ce dernier mois de l’année 2023. Le réseau domestique comme le réseau long courrier n’en a offert que 23% chacun, indique l’ACM.

    Le niveau de remplissage des compagnies qui ont opéré durant cette période sous revue a été de 61%. Ce qui, comparé au mois de novembre 2023 a enregistré une hausse de 3%. Par rapport au mois de décembre 2019, un écart de 1% est rapporté par l’ACM.

    Avec 97 000 passagers transportés au mois de décembre, l’ACM note une évolution de 3% du trafic passager par rapport au mois de novembre de la même année. L’évolution du trafic entre le même mois en 2022 et 2023 affiche 7% de croissance. Toutefois par rapport à décembre 2019, le mois de décembre 2023 connait un repli de 10%, détaille encore l’Aviation civile de Madagascar.

  • ELECTION – La Ceni propose la date du 29 mai pour les législatives

    ELECTION – La Ceni propose la date du 29 mai pour les législatives

    Antananarivo, 12 Février, 11h25 – Une première proposition de date pour les élections de 2024. La commission électorale nationale indépendante (Ceni) propose la date du 29 mai pour la tenue des élections législatives et la date du 6 novembre pour les élections communales et municipales. Les dates sont proposées au gouvernement qui devra valider le calendrier et convoquer les électeurs aux urnes.

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    Comme la Ceni l’a indiqué auparavant, les élections devraient ainsi se tenir après l’achèvement de la révision annuelle de la liste électorale. Cette révision sera clôturée le 15 mai soit deux semaines avant la date proposée pour la tenue des législatives. C’est la liste électorale révisée sera utilisée pour ces élections.

     

    En attendant l’élection de leurs successeurs en novembre, les maires et conseillers municipaux en place pourront continuer à assurer leur fonctions jusqu’au mois de novembre au moins. Selon l’avis de la HCC le 25 janvier dernier les élus sortants « continuent à exercer leurs attributions prévues dans l’article 14 jusqu’à l’article 50 de la loi relative aux ressources des Collectivités Territoriales Décentralisées, aux modalités d’élections, ainsi qu’à l’organisation, au fonctionnement et aux attributions de leurs organes”.

    Pour les élections législatives, la Ceni indique respecter les dispositions constitutionnelles qui prévoient que le scrutin soit organisé 40 jours avant la fin du mandat des députés en exercice. Selon la Ceni, cette fin de mandat est prévu au 1er juillet, d’où la date du 29 mai.

  • La mise en œuvre des différents points du nouvel accord avec l’Etat malgache est la priorité de QMM en 2024

    La mise en œuvre des différents points du nouvel accord avec l’Etat malgache est la priorité de QMM en 2024

    Antananarivo, 12 Février, 6h36 – Honorer sa part du contrat. En 2024, QMM fixe parmi ses priorités la mise en œuvre des différents points de l’accord signé avec le gouvernement malgache dans le cadre du renouvellement de la convention d’établissement de la société au mois d’août. Et au sommet des priorités, il s’agit de « mettre en place les programmes qui visent à améliorer les retombées au niveau des communautés, dont les projets liés à l’environnement », indique David-Alexandre Tremblay, directeur exécutif de Rio Tinto QMM vendredi.

    « A travers cet accord, les communautés vont bénéficier de plus de retombées de contribution volontaire et le gouvernement va avoir accès plus rapidement à des dividendes », se réjouit le chef d’entreprise. « Cet accord est au bénéfice de tout le monde que ce soit au niveau local et au niveau national mais aussi pour nos employés », ajoute-t-il.

    Le dialogue avec les communautés locales et la préservation de l’environnement reste une des priorités pour QMM, selon le directeur exécutif. « On continue à faire des efforts pour établir le dialogue avec les autres communautés, essayer de chercher cette confiance mutuelle et travailler pour mieux comprendre les impacts environnementaux », explique-t-il. « On fait différentes choses au niveau de l’environnement, et on doit continuer nos efforts pour minimiser notre empreinte environnementale, l’environnement et la communauté est intimement lié, ces deux éléments reste un focus pour nous en 2024 », poursuit-il encore.

    Le nouveau contrat signé entre l’Etat et QMM en 2023 prévoit une hausse des investissements sociaux et communautaires de la société minière. Il est notamment stipulé que QMM doit verser annuellement 4 millions de dollars pour le volet social, ce dernier augmentera de 2% par an. Dans cette somme, 500 000 dollars seront alloués au reboisement. 50% de ce qui reste sera dédié à l’investissement en faveur des communes locales affectées par le projet minier, et 50% restants en faveur de la région où est implanté le site d’extraction.

  • EJEMA : «J’envisage de reprendre la musique mais cela va dépendre du public »

    EJEMA : «J’envisage de reprendre la musique mais cela va dépendre du public »

    « Raha mba fantatrao mantsy », « Djarina Banou », ou encore « Manahirana ». Si vous étiez ado dans les années 90-2000, vous auriez sûrement reconnu ces chansons. Les plus jeunes ont découvert quelques-unes d’entre elles grâce aux reprises exécutées par d’autres plus jeunes chanteurs. Ce sont des tubes signés Ejema Ramahatombo, plus connu sous son nom d’artiste Ejema. Il fête cette année ses 40 ans de carrière. Ejema n’est plus monté sur scène depuis un certain de temps en raison de ses occupations professionnelles. Maintenant qu’il est à la retraite, il compte bien retrouver la scène. Nous l’avons rencontré toujours aussi passionné de musique.

     « La chanson « Raha mba fantatrao mantsy ry malala », à cause du mot « vodimpodiagna », a généré beaucoup de problèmes. La chanson a failli ne pas sortir. Ils ont jugé que le mot avait une autre racine. La chanson a été présentée à l’Académie malgache, les paroles y ont été envoyées et disséquées. L’Académie a tranché que « vodimpodiagna » dérivait de « vodiagna » et non pas ce qu’ont cru ceux de la porte 4 du service de la censure du ministère de l’Intérieur. A l’époque la censure existait encore. Cette chanson a failli ne pas sortir. »
     « Ramahatombo Ejema est aujourd’hui l’invité de [www.2424.mg]. Je suis un vieil artiste. Je viens d’Ampasimatera, un village du district de Mampikony. »
    Quand avez-vous commencé faire de la musique ?
     « Je suis issu d’une famille de chanteurs. Mon grand-père, mon père, sont tous chanteurs. Les plus anciens connaissent tous Ernest Rabelaza, l’accordéoniste de l’orchestre FRS (Force républicaine de sécurité) à l’époque. Et moi, j’avais débuté dans la musique en 1984. Le 4 Septembre 1984 plus précisément. J’avais enregistré mon premier titre à la maison de disque Discomad.  La première chanson que j’ai enregistrée c’était Manahirana. C’était mon premier disque. »
    Vos chansons ont la côte auprès de tous les Malgaches, comment expliquez-vous cela ?
    « A notre époque il n’y avait pas beaucoup de chanteurs. Ce sont les producteurs qui cherchaient les chanteurs à produire. Le regretté Freddy Ranarison de Discomad avait déjà entendu parler de moi. Parce que je jouais déjà de la guitare « Pamba ». Il existe des mots du malgache officiel que je ne maitrise pas encore. Autrement, mes paroles sont claires. »
    Avez-vous d’autres occupations en-dehors de la musique ?
    « Je suis officier de police. Mais je suis maintenant à la retraite. Quand j’étais encore inspecteur, je disposais de temps libre. Pendant les weekends je pouvais filer en tournée, dans des endroits pas très éloignés. Je partais le vendredi et revenais le lundi matin. Quand j’ai été promu officier, j’avais un peu plus de responsabilités. J’étais chef de division, commissaire dans une localité. C’était difficile d’abandonner le travail. Mais la musique était toujours à côté, je ne l’avais pas délaissée pour de bon.
    Maintenant que vous êtes à la retraite, comptez-vous reprendre la musique et retrouver la scène ?
    « Je vais refaire de la musique. Parce que j’aime la musique, je ne peux pas m’en passer, alors que j’étais retenu par mon travail. Mais j’envisage de reprendre la musique. Cela va toutefois dépendre du public. Et j’ai la joie de vous informer que j’ai à disposition de nouveaux singles. Nous venons de sortir de studio. J’ai déjà cinq-six nouvelles chansons. »
    Qui écrit et compose vos chansons ?
    « Les autres ont du mal à cerner mes compositions. Parce que quand j’écris les paroles, j’arrange en même temps la mélodie.  Mes chansons sont inspirées par la forêt. Je vous avais dit que je viens d’Ampasimatera. C’est à 20km de Mampikony, on passe par une route secondaire pour s’y rendre. Ce qui est issu de la forêt n’exige pas beaucoup de fioritures. Il n’y a que moi qui m’y connais. »
  • CODE PENAL – La castration est un traitement inhumain, cruel et dégradant, dénonce Amnesty International

    CODE PENAL – La castration est un traitement inhumain, cruel et dégradant, dénonce Amnesty International

    Antananarivo, 10 Février, 8h40 – « L’application de la castration ne résoudra pas les problèmes de viols sur mineurs et n’est pas compatible avec les dispositions constitutionnelles malgaches contre la torture et les traitements, ainsi qu’avec les normes régionales et internationales relatives aux droits humains ». Amnesty International hausse le ton face à l’adoption par le Parlement malgache des modifications du code pénal instaurant la castration chimique et la castration chirurgicale « à titre de châtiment contre les personnes reconnues coupables de viols sur mineurs ». L’organisation de défense des droits de l’homme évoque « un traitement cruel, inhumain et dégradant » qui viole ainsi les droits de la personne humaine.

     

    Pour Amnesty International, la solution aux problématiques des viols réside plus dans « les réformes du système pénal pour que les victimes puissent avoir accès à la justice et à des recours en temps voulu », que dans l’application de ce type de peines. Elle souligne qu’à Madagascar, « les cas de viols ne sont pas suffisamment dénoncés et leurs auteurs repartent bien souvent libres parce que les victimes et leurs familles ont peur des représailles et de la stigmatisation, et n’ont pas confiance dans le système judiciaire ». Elle suggère ainsi qu’à la place de la loi qui autorise la castration, les autorités privilégient « une approche centrée sur les victimes, qui leur donne du pouvoir et leur permette de parler en toute sécurité, sans craindre d’être stigmatisées ni de subir des représailles ». L’objectif est également « d’amener les responsables à rendre des comptes », poursuit-elle.

     

    L’Amnesty International, dans sa panoplie de solutions, propose également que soit renforcées « les initiatives de prévention afin de s’attaquer aux causes profondes de ce fléau [des viols, notamment les viols sur mineurs] et de l’éliminer ». L’organisation « demande ainsi aux autorités malgaches d’aligner ces modifications sur les normes relatives aux droits humains, tout en accordant la priorité au bien-être, aux droits et aux besoins des victimes ».

     

    Les autorités malgaches, de leur côté, évoquent la sauvegarde de l’ordre public et la protection de l’intérêt général pour justifier leur décision. Elles mettent également en avant la souveraineté de Madagascar dans l’élaboration de ses lois pour rejeter toute éventuelle injonction à ne pas adopter les modifications du Code pénal dans le sens qu’elles souhaitent. Elles disent avoir pris cette décision à des fins dissuasives face à la recrudescence des cas de viols. Dans ses diverses interventions sur le sujet, la ministre de la Justice Landy Mbolatiana Ramanantenasoa rappelle que 600 cas de viols ont été recensés à Madagascar en 2023, et que rien qu’en janvier 2024, 133 cas ont été enregistrés.

     

    Proposée par le président de la République Andry Rajoelina durant son discours de fin d’année, l’introduction de la castration parmi les peines infligées aux personnes reconnues coupables de viols sur mineurs a reçu l’aval des députés et des sénateurs durant la session extraordinaire du Parlement qui s’est clôturée vendredi. Le projet de loi modifiant le code pénal en ce sens devrait encore passer par le contrôle de constitutionnalité de la Haute cour constitutionnelle (HCC) avant d’être promulguée par le chef de l’Etat.

     

    Photo : Pixabay

  • PARIS 2024 – Laura Rasoanaivo classée cinquième en qualification continentale sur la ranking list olympique

    PARIS 2024 – Laura Rasoanaivo classée cinquième en qualification continentale sur la ranking list olympique

    Antananarivo, 10 Février, 8h11 – Laura Rasoanaivo toujours en bonne position dans la ranking liste olympique. Bien qu’elle ait reculé d’une place sur le classement des judokates africaines pouvant prétendre à une qualification continentale, en passant de la 4ème à la 5ème place, ses chances de figurer parmi les 12 athlètes qualifiées sur ce quota continental restent réelles.

    Après les 10 points obtenus au Grand Slam de Paris, la judokate malgache compte désormais 1 067 points, soit 55 points de plus que la Mauricienne Priscilla Morand dans la catégorie des moins de 48kg (1 012 points). Elle se trouve derrière la Sud-Africaine Geronay Whitebooi (-48kg / 1 130 points), la Tunisienne Sara Mzougui (+78kg / 1 225 points), la Guinéenne Mariana Esteves (-57kg / 1 272 points) et l’Algérienne Amina Belkadi (+78 / 1 814 points).

    Les points sont obtenus à l’issue des divers tournois du World Tour organisés depuis le 25 juin 2022 et jusqu’au 24 juin 2024. Comme indiqué par la Fédération internationale de judo, Laura doit rester dans le circuit et participer au plus grand nombre de tournois internationaux pour garder son rang, gagner des points et ne pas se laisser distancer par d’autres athlètes en nombre de points.

  • MADAGASCAR AIRLINES – Relance des vols transversaux sur le réseau intérieur

    MADAGASCAR AIRLINES – Relance des vols transversaux sur le réseau intérieur

    Antananarivo, 9 Février, 21h00 – Les vols transversaux sur le réseau intérieur de Tsaradia sont relancés. La filiale de Madagascar Airlines pour ses vols domestiques opérera à nouveau sur les liaisons Antsiranana-Sambava, Toamasina-Maroantsetra, Tolagnaro-Toliara et Nosy-Be-Mahajanga. L’offre est prévue être disponible jusqu’au 15 avril 2024, selon la précision de la compagnie aérienne nationale.

     

    Tous les lundis, Tsaradia va opérer un vol Antsiranana-Sambava, et des liaisons Toamasina-Maroantsetra et Maroantsetra-Toamasina qui seront alternées d’une semaine. Chaque mardi, elle effectue un vol Tolagnaro-Toliara. C’est sur la liaison Sambava-Antsiranana qu’elle opérera les samedis. Les dimanches, elle opérera sur Toliara-Taolagnaro et Nosy-Be Mahajanga/ Mahajanga Nosy-Be qui seront alternés d’une semaine.

     

    Madagascar Airlines indique avoir pris cette décision par rapport à la demande croissante qu’elle a enregistrée pour ces dessertes. Et la grande partie des sièges paraissent déjà réservés, à voir les réservations enregistrées ce vendredi. Il ne reste plus, par exemple, que quatre sièges disponibles pour le pack Liberté à 660 000 ariary et également quatre sièges restants pour le pack Privilège à 771 100 ariary pour le vol Toliara-Taolagnaro programmé le dimanche 11 février.

     

    Pour ceux qui souhaitent réserver sur le site officiel de Madagascar Airlines, le pack Liberté pour le vol Antsiranana-Sambava du lundi 12 février est également proposé ce vendredi par la compagnie nationale à 660 000 ariary et le pack Privilège à 771 000 ariary.

     

    Le pack Liberté pour le vol Mahajanga-Nosy-Be du dimanche 18 février est à 660 000 ariary et le pack Privilège pour cette date à 910 000 ariary. Le pack Liberté pour le vol Toamasina-Maroantsetra du lundi 19 février est proposé ce jour à 738 400 ariary si le pack Privilège est à 1 032 400 ariary.

     

  • SAMIFIN – 3 340 milliards d’ariary de flux financier illicite détectés en 2023

    SAMIFIN – 3 340 milliards d’ariary de flux financier illicite détectés en 2023

    Antananarivo, 9 Février, 11h37 – Le Service de renseignement financier (Samifin) au rapport. Celui-ci indique avoir détecté un flux financier illicite de 3 340 milliards ariary. A en croire le document, 35,6% de ces mouvements financiers illicites sont issus de fraudes fiscales. 30% sont issues de ce qu’on appelle la remise libre. “La remise libre c’est quand l’argent est envoyé à l’étranger pour de l’importation mais ne revient jamais. Il n’y a ni rapatriement de devise ni de marchandise” explique Mamitiana Rajaonarison, directeur général du Samifin, lors de la présentation du rapport d’activités de son service jeudi.

    Ce chiffre est en hausse par rapport à 2022 où le montant détecté s’élevait à 2 390 milliards, précise encore le rapport. Mais malgré l’importance des flux financiers illicites, la Samifin indique que “les véritables bénéficiaires ne sont pas encore identifiés”. La raison est que “les transactions se font via des sociétés écrans”.

    Par ailleurs, Mamitiana Rajaonarison indique que , les flux détectés actuellement ne sont encore qu’une petite partie de ce qui en est réellement. A l’entendre, beaucoup de services ne sont pas encore supervisés, notamment “ les casinos, les experts-comptables, les agences immobilières, les avocats”. Les flux détectés vont ainsi encore augmenter, à en croire le patron de la Samifin.

    En 2024, la Samifin va ainsi “intensifier la supervision et mettre en place une stratégie spéciale pour lutter contre les fraudes fiscales, la remise libre”, souligne son directeur général. Il prévoit également la mise en place d’un “registre spécial des bénéficiaires effectifs”. Suite aux actions du Samifin, la direction générale des impôts a pu engranger 93,6 millions d’ariary en redressement fiscal et 37,5 millions d’ariary d’amende.