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  • Madagascar se fixe comme objectif un taux de rapatriement de devises à 86%

    Madagascar se fixe comme objectif un taux de rapatriement de devises à 86%

    Antananarivo, 9 Février, 8h56 – Assurer les rentrées de devises pour sauver l’ariary. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) se fixe comme objectif un taux de rapatriement de devises à 86% dans les 100 premiers jours du deuxième mandat d’Andry Rajoelina. Le défi est important face au faible taux de rapatriement actuel qui est une des raisons de la dépréciation de la monnaie nationale, expose le compte-rendu du Conseil des ministres mercredi.

    Le ministère en charge des Finances s’est aussi fixé un objectif de taux de cessions de devises sur le Marché interbancaire de devises à 76%. C’est pourquoi ce département va porter une attention particulière sur le contrôle des changes via le suivi de l’importation de marchandises en provenance de l’extérieur et la remise des devises sur le MID pour les entreprises concernées.

    Selon le code des changes, tout exportateur de marchandises et tout prestataire de services régis par le droit commun doit céder 70% de ses recettes d’exportation sur le marché des changes dès rapatriement, sans excéder le délai de 30 jours. A l’expiration de ce délai, si l’exportateur n’a pas émis un ordre de cession, ou dans le cas d’un ordre à cours limite, si le cours proposé n’est pas atteint, les banques primaires locales ont l’obligation de céder les devises le jour ouvrable qui suit, au cours au mieux.

  • ANKAZOBE –  Une vingtaine d’individus placés en détention préventive après le meurtre du maire d’Andranomiely

    ANKAZOBE – Une vingtaine d’individus placés en détention préventive après le meurtre du maire d’Andranomiely

    Antananarivo, 8 Février, 19h45 – Arrestation fleuve à Ankazobe. Le bureau du procureur du tribunal d’Ankazobe annonce ce jeudi 24 nouvelles arrestations dans le cadre du meurtre du maire d’Andranomiely. Après le passage des suspects devant le parquet, 23 ont été placés en détention préventive, et 15 d’entre eux ont été envoyés à la maison de force de Tsiafahy. Un homme et sept femmes sont placés à la prison d’Ankazobe. Une dernière personne a été placée sous contrôle judiciaire.

    D’après le compte-rendu du procureur, les suspects ont été arrêtés à la suite des enquêtes menées de concert avec la section de recherche criminelle de Fiadanana. Ils sont tous inculpés pour complicité dans l’assassinat du maire d’Andranomiely. Les enquêtes se poursuivent toujours dans le cadre de cette affaire.

    Avant eux, cinq militaires et trois civils ont déjà été placés en détention préventive. Les militaires sont actuellement détenus à Tsiafahy. Les trois autres civils dont deux chefs de fokontany attendent leur procès à la prison d’Ankazobe. Les charges sont plus lourdes pour les huit premiers suspects. Ils sont notamment accusés de meurtre avec prémeditation, vol à main armée, complicité pour meurtre et vol mais aussi extorsion de fonds.

    L’attaque du village d’Andranomiely qui a conduit au décès du maire s’est déroulée dans la nuit du 7 au 8 janvier. Une quarantaine de bandits munies d’armes sont venus dans le village vers 22h. Des échanges de tirs avec les gendarmes présents et une course poursuite s’en est suivie.

  • Le redressement de la Jirama et de Madagascar Airlines discuté entre Christian Ntsay et la Banque mondiale

    Le redressement de la Jirama et de Madagascar Airlines discuté entre Christian Ntsay et la Banque mondiale

    Antananarivo, 8 Février, 14h15 – Idah Z. Pswarayi-Riddihough est de nouveau dans nos murs. La directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique, est en mission sur la Grande île pour discuter une nouvelle fois avec les autorités malgaches. Les secteurs appuyés par cette institution financière comme les routes ou encore le redressement de la Jirama et de Madagascar Airlines étaient notamment au centre des discussions entre cette émissaire de la Banque mondiale et le Premier ministre Christian Ntsay, mardi.

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    Idah Z. Pswarayi-Riddihough s’était déjà rendue à Madagascar vers la fin du mois de novembre 2023 pour discuter des mêmes sujets avec les autorités malgaches. Lors de sa rencontre avec le staff du ministère de l’Economie et des finances à l’époque, plusieurs secteurs ont été abordés dont entre autres l’eau et l’énergie. Il en était ressorti qu’« un redressement du système de gestion de la Jirama s’avère important avant d’allouer des financements ».

     

    Il avait par ailleurs été déjà convenu bien auparavant entre la Banque mondiale et l’Etat malgache l’adoption des décrets relatifs à la gouvernance de la Jirama concernant sa forme juridique, la composition de son Conseil d’administration, ses recrutements ainsi que ses performances. Les modalités de mise en œuvre du plan de développement à moindre coût (PDMC) pour la sélection et priorisation des projets de production et de transmission, et le conditionnement de toutes les concessions et de tous les contrats d’achat d’électricité avaient déjà été abordées. De même sur les dispositions relatives au développement de l’autoproduction d’électricité.

     

    Pour ce qui est de Madagascar Airlines, la Banque mondiale avait déjà annoncé son intention à appuyer financièrement le plan d’affaires de la compagnie aérienne nationale. Ce, à travers un financement rétroactif, c’est-à-dire que l’Etat et la Banque établiront un contrat portant sur le remboursement par l’Etat des dépenses relatives à son redressement que la Banque Mondiale va avancer. Le directeur général de Madagascar Airlines avait confié qu’en plus des 25 millions de dollars que cette institution financière serait déjà prête à injecter, 20 millions de dollars supplémentaires devraient également être obtenus de la part de cette dernière.

     

    D’autres sujets avaient par ailleurs été discutés entre Idah Z. Pswarayi-Riddihough et le Premier ministre Christian Ntsay, comme l’éducation ou la réhabilitation des infrastructures routières. Les moyens pour accélérer les projets déjà financés par la Banque mondiale étaient également abordés par les deux parties, selon le bureau du Premier ministre qui a rapporté la rencontre.

    Photo : Primature

  • NÉCROLOGIE – Andry Balafomanga laisse le rock malgache en deuil

    NÉCROLOGIE – Andry Balafomanga laisse le rock malgache en deuil

    Antananarivo, 8 Février, 10h40 – Un nom du rock malgache rend l’âme. Andry Balafomanga est décédé subitement ce jeudi 8 février. « C’est tôt ce matin avant l’aube, à 3h du matin, qu’il me réveille pour l’emmener chez le médecin”, raconte sa fille, Henintsaina Rakotozandry au téléphone ». « Le temps que l’on se prépare, son coeur s’est arrêté », regrette notre interlocutrice.

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    De son vrai nom Andry Rakotozandry, ce chanteur est le leader du groupe Balafomanga. Un groupe qui, dès les années 80, a mis le feu sur les scènes du pays. Si le premier album « Izay roa iny » date de 1994, les titres du groupe Balafomanga comme « Inona no jerijerena » ou encore « Jono botry » sont restés dans les bouches et les oreilles.

     

    Photo : Page Facebook Andry Balafomanga

  • INFLATION – Le prix du riz s’est renchéri de 10,2% en une année, selon la Banky foiben’i Madagasikara

    INFLATION – Le prix du riz s’est renchéri de 10,2% en une année, selon la Banky foiben’i Madagasikara

    Antananarivo, 8 Février, 9h35 – Alors que le kilo du riz se vendait en moyenne aux environs des 3 000 ariary vers la fin de l’année dernière, le prix de ce principal produit de consommation des ménages malgaches s’est renchéri de 10,2% en une année, d’après ce qu’a rapporté la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). L’autorité monétaire prend la période de décembre 2022 à décembre 2023 pour référence.

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    Pour les autres produits, la hausse avait été de 8,7% pour les prix des autres Produits de premières nécessités (PPN) pendant cette période. Elle était de 8,8% pour les produits alimentaires et les boissons non alcoolisés, de 7,2% pour la communication, de 4,3% pour le transport ou encore de 2,2% pour l’énergie d’après ce qu’a détaillé de son côté l’Institut national de la statistique (Instat).

    Pour ce qui est de l’évolution de l’inflation en glissement annuel, la Banque centrale rapporte que l’Indice des prix à la consommation (IPC) de décembre 2022 à décembre 2023 s’est majoré de 7,5%. La BFM fit noter qu’après le pic de 12,4 % atteint en mars 2023, l’inflation a enregistré une série continue de décélération jusqu’en novembre 2023 où le taux a été de 7,2 %. « La reprise observée en décembre est imputable à une hausse saisonnière des prix, dont les variations mensuelles sont de 1,8 % pour le riz et 0,8 % pour le panier sous-jacent », explique la Banque centrale.

  • La Banky foiben’i Madagasikara maintient ses taux d’intérêts

    La Banky foiben’i Madagasikara maintient ses taux d’intérêts

    Antananarivo, 8 Février, 8h57 – Inchangé. La Banky foiben’i Madagasikara (BFM) décide une nouvelle fois de maintenir à 9% son taux de facilités de dépôt. Son taux des facilités de prêt marginal est également maintenu à 11%, comme il a été décidé par le comité monétaire de la banque centrale lors de sa réunion trimestrielle de revue de la politique monétaire, lundi.

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    La même décision avait été déjà prise au mois de novembre 2023 par la BFM, qui avait estimé que les mesures restrictives de politique monétaire qu’elle a prises précédemment ont commencé à avoir leurs impacts sur l’évolution des prix. L’inflation aurait également considérablement ralenti et la BFM avait tablé sur la poursuite de sa décélération.

     

    Dans sa dernière revue la Banque centrale estime que « l’inflation poursuit son ralentissement selon les données économiques récentes ». Ce qui justifie donc le maintien des taux de ces facilités permanentes qui sont des possibilités offertes aux banques de placer ou d’emprunter temporairement à BFM leur excédant ou leur besoin de liquidité.

     

    La BFM se veut néanmoins prudente. Elle estime que le niveau de l’inflation observé en décembre 2023 demeure élevé pour asseoir les bonnes conditions nécessaires à la relance économique. Sur le plan international, les développements financiers et géopolitiques pourraient de nouveau perturber l’offre et influencer ainsi le cheminement de l’inflation pour l’année 2024, ajoute l’autorité monétaire. La Banque centrale compte en tout cas rester attentive à l’évolution des facteurs pouvant impacter la stabilité des prix face à ces incertitudes.

     

    Les banques territoriales enquêtées par la BFM ont pour leur part soulevé leur inquiétude par rapport à l’incertitude de l’évolution des taux d’intérêts de la Banque centrale face à l’inflation. Elles ont par ailleurs soulevé qu’en dépit de la révision à la baisse du coefficient des réserves obligatoires de 13,00 % à 9,00 % au mois d’avril 2023, une proportion de 33,3 % des banques a affirmé que ce paramètre reste un blocage au développement de leurs activités. Alors que cette décision a été prise justement dans l’objectif de libérer de la liquidité supplémentaire pour les banques pour l’utiliser dans le cadre de leurs activités.

     

  • COMMERCE EXTÉRIEUR – Baisse des recettes d’exportation des principaux produits phares

    COMMERCE EXTÉRIEUR – Baisse des recettes d’exportation des principaux produits phares

    Antananarivo, 7 Février, 18h35 – Les affaires ont été moins bonnes pour les exportateurs des produits phares de la Grande île l’année dernière. Les recettes qu’avait générées l’expédition de ces produits à l’extérieur ont enregistré un recul, d’après ce qu’a rapporté la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) dans la note de conjoncture économique qu’elle a publiée lundi.

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    Les exportations de vanille ont été les plus concernées, avec une baisse de 49,6% de leurs recettes en 2023. C’est une situation qui fait notamment suite à la réduction de 38,8% du volume exporté et de 17,6% du prix moyen exporté, rapporte la BFM.

     

    La Banque centrale signale également des « manques à gagner » pour les exportations de cobalt et de nickel, qui étaient respectivement de 48,2% et de 5,8%. Ces manques à gagner ont été principalement causés par la baisse de leurs prix respectifs à l’international de 50,4% et de 7%.

    Bien que le prix moyen de girofle malgache à l’exportation ait connu une hausse de 6%, le volume de ce produit que la Grande île a pu exporter a connu une baisse de 14,7%. Ce qui a conduit une baisse de 9,6% des recettes générées par l’exportation de ce produit.

    De même pour les exportations des entreprises franches qui se sont repliées de 5,4%. Selon la BFM, le volume exporté avait augmenté de 3,3%. C’est le prix à l’international qui a baissé de 8,4% qui a surtout conduit à cette baisse de recettes.

    D’autres produits phares de la Grande île ont néanmoins vu leurs recettes d’exportation s’améliorer. C’est le cas des recettes sur le minerais de titane qui avait augmenté de 27,1% et celles du minerais de zirconium qui croissait de 8,5%, d’après toujours la BFM.

  • COMMERCE – Le Coca-cola de 350ml en bouteille PET disponible sur le marché au prix de 1 500 ariary

    COMMERCE – Le Coca-cola de 350ml en bouteille PET disponible sur le marché au prix de 1 500 ariary

    Antananarivo, 7 Février, 14h45 – Le Coca-Cola “made in Madagascar” est finalement de retour dans les magasins et épiceries de la Grande île. Pour l’instant il n’est disponible que dans sa version de 350 ml dans des bouteilles en polyéthylène-téréphtalate ou PET. La bouteille coûte 1 500 ariary.

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    Le Groupe Habibo a annoncé ce mercredi que l’embouteillage des boissons Coca Cola à Madagascar a débuté le 1er février dernier. Les bouteilles de 350 ml et de 1,5 l sont les premières à être embouteillées dans les usines de Habibo Beverages. A part Coca Cola, les marques Fanta et Sprite devraient aussi être bientôt mises en bouteille dans la Grande île.

    Depuis juin de l’année dernière, les bouteilles et canettes de Coca Cola vendus à Madagascar étaient importées d’où le prix relativement élevé. Jusqu’à ce mois de février, Coca Cola n’était plus embouteillé à Madagascar depuis la fin de la coopération de la marque américaine avec la société Star au mois de juin 2022.

  • PRODUITS MINIERS – Ambatovy rapporte avoir produit 36 000 tonnes de nickel en 2023

    PRODUITS MINIERS – Ambatovy rapporte avoir produit 36 000 tonnes de nickel en 2023

    Antananarivo, 7 Février, 13h55 – Des exportations dans la moyenne. Ambatovy rapporte avoir produit 36 000 tonnes de nickel et environ 3 300 tonnes de cobalt l’année dernière. Ce volume exporté, qui avoisine les 40 000 tonnes, se trouve dans la moyenne exportée par cette compagnie ces dernières années.

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    Mais si les opérations de la compagnie semblent stables en termes de volume, les valeurs des exportations de cobalt et de nickel de Madagascar se sont repliées respectivement de 48,4 % et de 4,1 %, d’après la note de conjoncture économique de la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) au mois de novembre 2023. L’autorité monétaire avait évoqué une diminution des prix respectifs de ces produits, jusqu’à -54,1 % et à -3,4 %, pour expliquer cette baisse. respectives de leurs prix à l’international .

    Ambatovy soutient que les prix du nickel et du cobalt ainsi que des métaux essentiels à la transition énergétique ont connu une baisse significative et soutenue depuis le mois de janvier de l’année 2023, accusant une chute de près de 50% sur le marché international. D’après cette compagnie minière, le nickel est passé de 30 000 dollars la tonne en janvier 2023 à environ 16 000 dollars actuellement. Le cobalt qui se vendait à 50 000 dollars l’année dernière est en ce moment à 28 400 dollars la tonne.

    D’après Ambatovy, cette baisse des prix est due à un contexte économique international incertain, ainsi qu’à une augmentation de l’offre de nickel avec l’arrivée sur le marché de nouveaux projets miniers qui opèrent dans la filière. Et ce changement brutal de prix a nécessité des ajustements immédiats pour la plupart des producteurs dans le monde, ainsi que pour cette compagnie qui opère à Madagascar. Elle fait par ailleurs remarquer que plusieurs producteurs ont déjà interrompu leurs activités ou ont cessé leurs projets.

    Comme la plupart des producteurs de métaux dans le monde, Ambatovy indique avoir pris des mesures pour préserver la poursuite de ses opérations. Outre les diverses mesures internes de réduction de coûts, plusieurs projets d’investissement prévus en 2024 ont été reportés, affectant ainsi les entreprises sous-traitantes concernées. « Ces mesures, difficiles mais nécessaires, sont prises pour s’adapter aux conditions du marché afin que la compagnie puisse continuer à être un partenaire important pour Madagascar », expose-t-elle.

    « La question d’une éventuelle cession de la compagnie n’est pas à l’ordre du jour », tient-elle à rassurer. « Ambatovy réaffirme son engagement dans la production durable de nickel et de cobalt de haute qualité à Madagascar, créant de la valeur ajoutée importante pour le pays », lance-t-elle.

  • COMMEMORATION DU 7 FEVRIER – Andry Rajoelina dénonce l’usage meurtrier des armes à des fins politiques

    COMMEMORATION DU 7 FEVRIER – Andry Rajoelina dénonce l’usage meurtrier des armes à des fins politiques

    Antananarivo, 7 Février, 12h37 – « S’il y a une chose qu’on ne voudrait plus voir, c’est l’usage des armes pour tuer des personnes qui ne partagent pas les mêmes avis que soi ». Comme chaque année depuis qu’il est au pouvoir, le président de la République Andry Rajoelina ne manque pas de commémorer l’événement du 7 février 2009, date à laquelle certains de ses partisans ont perdu la vie lors d’une marche pour prendre le Palais présidentiel d’Ambohitsorohitra.

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    Durant la cérémonie de dépôt de gerbe devant la stèle de commémoration érigée devant la Palais présidentiel, le chef de l’Etat a dénoncé l’usage des armes « pour tuer les compatriotes qui ne partagent pas le même avis que soi ». « Le sang qui a coulé à cet endroit ne sera pas vain », poursuit-il, devant ses partisans et les proches de ceux qui avaient perdu lors de cette marche de prise d’Ambohitsorohitra.

    Le 7 Février 2009, après leur manifestation quotidienne, les manifestants sont montés vers le Palais présidentiel sous la direction de Monja Roindefo qui venait d’être nommé Premier ministre du mouvement sur la Place du 13 Mai. La marche avait été dispersée par les éléments des forces de l’ordre devant le Palais présidentiel. Des manifestants étaient tombés sous des balles durant celle-ci.