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  • ÉPIDÉMIE – Le ministère des Transports dément toute suspension des liaisons aériennes et maritimes avec Mayotte et les Comores

    ÉPIDÉMIE – Le ministère des Transports dément toute suspension des liaisons aériennes et maritimes avec Mayotte et les Comores

    Antananarivo, 5 Février, 20h15 – Les liaisons aériennes et maritimes avec Mayotte et les Comores se poursuivent normalement pour l’instant. Aucune suspension des vols n’a été décidée jusqu’ici et aucune procédure de mise en quarantaine n’a été appliquée, indique Valéry Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie. “On a discuté avec le ministère de la Santé publique et selon leur chiffre et les informations partagées avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il a été suggéré qu’il n’y a pas encore lieu de fermer les frontières”, explique le ministre joint au téléphone ce lundi soir.

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    Samedi, le gouvernorat de la région Boeny a indiqué qu’après une réunion des autorités locales, il a été décidé de suspendre les liaisons aériennes et maritimes avec Mayotte et les Comores pendant 15 jours avant de retirer la note. Le membre du gouvernement ajoute que “les mesures de restriction d’accès au territoire malgache relèvent du pouvoir régalien, au niveau central”. “Pour nous au niveau du ministère des Transports qui gère l’entrée des bateaux et des avions à Madagascar, on ne l’a pas encore appliqué” , explique-t-il. Dimanche, des avions en provenance de Mayotte ont encore atterri à Nosy Be et à Mahajanga.

     

    Aucune mesure de quarantaine n’a non plus été prise pour les navigateurs en provenance des Comores, poursuit le membre du gouvernement. Pour lui, les informations qui circulent à ce sujet sont “des mauvaises interprétations”. En effet, le directeur des affaires portuaires a partagé à la presse ce lundi les mesures qu’a recommandé l’agence portuaire maritime et fluvial en cas d’épidémie discuté avec les autorités de Boeny. Il y a entre autres la mise en quarantaine des navigateurs en provenance des Comores pour une durée de cinq jours. D’après Valéry Ramonjavelo, ces mesures n’ont pas encore été appliquées.

     

  • JUSTICE – 226 000 dossiers traités au niveau de toutes les Cours et juridictions de Madagascar en 2023

    JUSTICE – 226 000 dossiers traités au niveau de toutes les Cours et juridictions de Madagascar en 2023

    Antananarivo, 5 Février, 18h16 – Jamais la justice malgache n’a traité autant d’affaires en une année. Selon le rapport du procureur général de la cour suprême ce lundi durant la rentrée judiciaire, 226 000 dossiers ont été traités au niveau de toutes les Cours et juridictions de Madagascar en 2023. Cela va de la Cour suprême aux 44 tribunaux de première instance du pays, en passant par la Cour des comptes ou encore les juridictions anti-corruption. Cela correspond à une hausse de 42,64% des affaires traitées par rapport à 2022 où 130 007 dossiers ont été traités durant toute l’année.

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    Les performances ont été notées dans presque toutes les juridictions qui, malgré la hausse du nombre des dossiers, ont réussi à traiter plus d’affaires. Au niveau de la Cour suprême, le procureur général indique qu’il y avait 850 dossiers en instance à la fin de 2022. 992 autres dossiers sont parvenus à la Cour en 2023, pour un total de 1 842 dossiers. 1 526 dossiers ont été traités et il ne reste que 313 dossiers en instance à la fin 2023. On peut aussi constater le cas des affaires foncières au niveau de la Cour de cassation. S’il restait 917 dossiers en instance en 2022 et 1 366 nouveaux dossiers en 2023, 2 114 ont pu être traités, il ne reste donc plus que 169 dossiers en instance à la fin de l’année 2023.

    La justice a aussi fait des efforts dans le jugement des individus en détention préventive auprès des maisons d’arrêt en particulier à Antanimora. Selon le rapport publié ce lundi, 52% des détenus à Antanimora ont été jugés en 2023. D’après la ministre de la Justice, Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, ces résultats sont dus “à une politique efficace menée par le ministère appliqué dans toute l’île”. “Bien sûr, la norme internationale est de 70% mais par rapport aux anciens taux il y a eu une amélioration”, ajoute-t-elle.

  • Un taux d’inflation ne dépassant pas 7,7% cette année pour Madagascar, selon les prévisions du gouvernement

    Un taux d’inflation ne dépassant pas 7,7% cette année pour Madagascar, selon les prévisions du gouvernement

    Antananarivo, 5 Février, 14h15 – Le taux d’inflation pour Madagascar ne devrait pas dépasser les 7,7% cette année. C’est une prévision qui tient compte des risques au niveau international, comme les conflits géopolitiques entre la Russie et l’Ukraine, celui entre Hamas et Israël ou encore la crise du transport maritime en mer rouge. Le chiffre, confirmé par le Premier ministre lors de la présentation du programme de mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat à l’Assemblée nationale, est rapporté par le ministère de l’Economie et des Finances (MEF).

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    Ce taux d’inflation avancé par les autorités est néanmoins inférieur aux prévision de la Banque mondiale dans ses Perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne. Celle-ci estime qu’après s’être maintenu à 10,5% en 2023, l’inflation à Madagascar devrait se modérer pour atteindre environ 8,5% en 2024-2025. La Banque africaine de développement (BAD) avance pour sa part un taux d’inflation à 8,2% pour le pays cette année dans son Rapport pays 2023 pour Madagascar.

    L’Etat maintient également dans sa politique générale sa prévision du taux de croissance à 4,5% cette année. Celui-ci devrait se situer à 5% en 2025 et s’améliorer davantage dans les prochaines années. La Banque mondiale, pour sa part, table sur un taux de croissance de 4,8% pour 2024 pour baisser à 4,7% en 2025, en soulignant toutefois que ses prévisions sont fréquemment actualisées en fonction des nouvelles données et de l’évolution de la conjoncture notamment mondiale.

    Le ministère en charge de l’Economie soutient dans la loi des Finances 2024 que l’atteinte d’un taux de croissance de 4,5% dépendra davantage des principaux moteurs comme l’agriculture, les industries extractives, et le tourisme. Et elle devrait être atteinte grâce à la mise en application de la nouvelle loi sur les investissements adoptée en 2023, du nouveau code minier et de la refonte du cadre règlementaire du secteur des télécommunications ainsi qu’avec le redémarrage des investissements et la levée des incertitudes grâce à une meilleure visibilité du contexte national, selon le ministère en charge des Finances.

  • ART VISUEL – Malala Andrialavidrazana au Prix Aware 2024

    ART VISUEL – Malala Andrialavidrazana au Prix Aware 2024

    Antananarivo, 5 Février, 12h00 – Les résultats du Prix Aware 2024 seront connus le 7 mars et parmi les possibles lauréates figure Malala Andrialavidrazana, artiste franco-malgache qui réside actuellement en France. Malala Andrialavidrazana, née en 1971 est sortante de l’école d’architecture Paris. Sa récente série intitulée « Figure », où elle développe des œuvres nourries à l’esthétique des cartes d’atlas et des billets de banque a été reconnue par les critiques comme un travail de grande qualité.

    Cette année, Malala Andrialavidrazana est sélectionnée dans la catégorie Nouveau Regard du Prix Aware. Une catégorie ouverte en 2022 pour récompenser les artistes femmes en milieu de carrière pour « ouvrir de nouvelles perspectives de développement de leur carrière et promouvoir leur travail à l’international », selon le communiqué du Prix.

     

    La lauréate du Prix Aware nouveau regard, grâce notamment au mécénat de la maison Chanel, se verra récompensée d’une résidence d’exposition à la villa Albertine à New York. Par ailleurs, l’appui de la A.I.R Gallery permettera à l’artiste de rentrer dans le monde de l’art visuel américain en rencontrant commissaires, critiques, galeristes et journalistes culturels. Enfin, une monographie sera consacrée à la lauréate en France.

     

    Le Prix Aware a été créé en 2016 pour rétablir la parité homme-femme dans les récompenses dans le cadre de l’art contemporain. Depuis, le Prix Aware récompense des artistes femmes méritantes ayant plus ou moins de 40 ans de carrière.

    ©African Artist For Development

  • JUDO – Laura Rasoanaivo battue d’entrée au Grand slam de Paris 

    JUDO – Laura Rasoanaivo battue d’entrée au Grand slam de Paris 

    Antananarivo, 4 Février, 15h00 – Pas de victoire pour Laura Rasoanaivo au Grand slam de Paris. La judokate malgache de 20 ans, 41ème mondiale sur le classement de la Fédération internationale de judo, s’est inclinée devant la Française Florine Soula, 147ème mondiale dès le premier tour du tournoi à Paris cette semaine. Elle a été battue sur ippon après 32 secondes de combat.

     

    Fin précoce de parcours donc pour la championne d’Afrique Seniors et numéro un mondial Juniors chez les moins de 70 kilos à ce tournoi parisien, qualificatif pour les Jeux olympiques. Dans la catégorie, la médaille d’or a été remportée par l’Allemande Miriam Butkereit, 10ème mondiale. La Française Marie-Eve Gahié, 8ème mondiale, est deuxième. Le podium est complété par la Croate Barbara Matic, 4ème mondiale, et la Française Margaux Pinot, 11ème mondiale.

     

    Malgré cette contre-performance, la participation de Laura Rasoanaivo aux Jeux olympiques de Paris 2024 n’est pas compromise. La jeune judokate dispose toujours d’une pré-qualification sur le quota continental. Pour Laura Rasoanaivo il s’agissait surtout de rester dans le circuit pour ne pas perdre de points en route selon les explications de la fédération malgache de Judo. Elle est encore attendue à d’autres tournois du circuit international où elle devrait continuer à grapiller des points et à se préparer.

     

     

    Après la compétition, la numéro un mondial chez les juniors va rester dans la capitale française pour participer au Training camp international organisé par France Judo qui se tiendra du 6 au 9 février. Après cela, elle va rejoindre le Centre olympique de la Fédération internationale de judo à Dunavarsany, en Hongrie pour trois mois. Elle devra par la suite prendre part aux Jeux Africains qui se déroulent en mars puis au Championnat d’Afrique Seniors prévu en avril.

  • RECETTES FISCALES – 4 134 milliards d’ariary recouvrés par la direction générale des impôts en 2023

    RECETTES FISCALES – 4 134 milliards d’ariary recouvrés par la direction générale des impôts en 2023

    Antananarivo, 4 Février, 9h05 – Un taux de réalisation de 86,4%. Les recettes recouvrées par la direction générale des Impôts (DGI) l’année dernière s’élevaient à 4 134 milliards d’ariary. Ce qui donne un écart de 652,2 milliards d’ariary par rapport à l’objectif annuel inscrit dans la loi des Finances de 2023 qui était de 4 786,2 milliards d’ariary, comme rappelé par le ministère de l’Economie et des finances (MEF), dans son compte rendu de l’exécution budgétaire.

    D’après le rapport du ministère, les prévisions pour plusieurs natures d’impôts n’avaient pas été atteintes. C’est le cas par exemple de l’Impôt sur les revenus (IR) collecté qui était de 1 149,2 milliards d’ariary contre un objectif de 1 379,3 milliards d’ariary. Pareil pour la Taxe sur la valeur ajoutée qui était prévue à 1 643,7 milliards d’ariary mais dont le montant recouvré était de 1 283 milliards d’ariary ou encore pour l’Impôt sur les revenus salariaux et assimilés (Irsa) dont le montant recouvré était de 703,1 milliards d’ariary contre une prévision de 717,8 milliards d’ariary.

    Les prévisions en matière de recouvrement de recettes fiscales ont néanmoins été dépassées, notamment pour l’Impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRCM) qui s’élevait à 62,2 milliards d’ariary contre une prévision dans la LFI 2023 à 54,6 milliards d’ariary. C’est également le cas pour l’Impôt sur les marchés publics (IMP) qui était à 123,9 milliards d’ariary contre une prévision de 100,8 milliards d’ariary.

    Bien que l’objectif de recouvrement pour la DGI n’ait pas été atteint, ses recettes en 2023 sont en hausse de 13,3%, soit 486,5 milliards d’ariary de plus, comparé à celles de 2022. Il s’agit, selon le ministère en charge des Finances, d’amélioration qui est principalement imputable aux secteurs minier, bancaire, industriel, pétrolier, des télécommunications et au secteur des services.

     

    Photo : DGI

  • VOYAGES – Réouverture de la liaison aérienne entre Mahajanga et Nosy Be par Madagascar Airlines ce dimanche

    VOYAGES – Réouverture de la liaison aérienne entre Mahajanga et Nosy Be par Madagascar Airlines ce dimanche

    Antananarivo, 4 Février, 10h50 – Reprise de vols réguliers entre Mahajanga et Nosy Be. La compagnie aérienne Madagascar Airlines va reprendre la ligne entre les deux villes du Nord-Ouest malgache. Pour l’heure, les responsables ont programmés un vol par semaine, tous les dimanches. Le premier vol devrait avoir lieu ce dimanche. Le décollage à Mahajanga est prévu à 16h50.

    Madagascar Airlines avait déjà opéré pour des vols directs entre Mahajanga et Nosy Be auparavant, mais c’était  »occasionnel ».  »Les vols seront désormais réguliers. On espère pouvoir augmenter le nombre de vols en haute saison », annonce Éric Razafimaitra, président de l’Office régional du tourisme Boeny. Le programme de vols pour les trois prochains mois a déjà été partagé par l’Office du tourisme Boeny.

    Cette réouverture de la ligne aérienne devrait redonner un nouveau souffle au tourisme dans la région Boeny.  »Nous espérons attirer les touristes qui séjournent à Nosy Be, et pourquoi pas les vols qui y atterrissent », poursuit le président de l’Office du tourisme Boeny

  • CHOLERA – Suspension momentanée des liaisons aériennes et maritimes de Mahajanga avec Mayotte et les Comores

    CHOLERA – Suspension momentanée des liaisons aériennes et maritimes de Mahajanga avec Mayotte et les Comores

    Antananarivo, 4 Février, 6h45 – Prévention. Vigilance renforcée dans le Boeny pour éviter toute émergence du choléra dans la région. Les autorités locales ont adopté des mesures d’urgence, en raison de la présence de la maladie aux Comores et dans quelques pays de l’Afrique de l’Est, à l’instar du Mozambique.

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    Les autorités locales ont ainsi décidé de suspendre les vols en provenance de Mayotte pendant 15 jours. Les liaisons maritimes en provenance des Comores et de Mayotte sont aussi suspendues. Les bateaux de commerce sont toutefois autorisés à naviguer. Mais, les personnes à bord ne seront autorisées à débarquer qu’après 15 jours d’isolement. Elles devraient ensuite être examinées par les médecins aux frontières.

     

    Ces dispositions ont été prises à l’issue d’une réunion d’urgence tenue samedi par les autorités locales. La direction régionale de la santé publique du Boeny invite déjà la population à adopter des mesures de prévention, comme le fait de se laver les mains avec du savon, de consommer des aliments bien cuits et de boire de l’eau chaude.

     

    Les autorités comoriennes avaient déclaré la présence de l’épidémie de choléra aux Comores lors d’une conférence de presse le 2 février. Le ministre de la santé comorien avait même fait part de deux décès. Il s’agit de cas importés de la Tanzanie.

     

    Le choléra est une maladie bactérienne qui entraîne la diarrhée et la déshydratation. Il peut entrainer la mort s’il n’est pas traité à temps. La plus récente épidémie qui avait touché Madagascar remonte à 1999. Les premiers cas avaient été signalés sur la Grande île en mars 1999 et ils provenaient d’Afrique australe. Malgré les mesures de prévention prises à l’époque, cette épidémie avait alors fait près de 1 500 morts à Madagascar et des dizaines de milliers de cas ont été recensés en deux ans.

     

  • VOYAGE – Combien dépense en moyenne un touriste durant son séjour à Madagascar ?

    VOYAGE – Combien dépense en moyenne un touriste durant son séjour à Madagascar ?

    Antananarivo, 3 Février, 19h30 – Une fourchette de dépenses. Un touriste international qui voyage à Madagascar reste environ une quinzaine de jours au pays. Durant ce séjour, ce touriste va dépenser entre 1 800 et 2 400 euros, suivant son pays de provenance, d’après ce qu’a exposé le vice-président du conseil d’administration de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), Johann Pless, vendredi.

     

    Cette dépense n’inclut pas le coût de billet d’avions qui a amené ce touriste. Johann Pless estime que les personnes qui voyagent à Madagascar pourraient encore dépenser davantage s’il y a une concurrence sur les prix de billets d’avion proposés par les compagnies aériennes. « Baisser leur charge d’arrivée au pays permettra aux touristes de dépenser plus d’argent. C’est de l’argent qui peut s’ajouter à leur dépense prévisionnelle dans l’artisanat, la location de voitures, la visite des parcs ou encore dans leur hébergement et leur restauration », soutient ce vice-président de la CTM.

     

    Actuellement la première destination des touristes à Madagascar est Antananarivo, suivie par Nosy-Be. Mahajanga ferme le podium. « Ces trois villes sont jugées très touristiques. D’autres villes sont pour leur part esseulées, avec leur difficile moyen d’accès par les routes et avec le peu de rotation aérienne dont elles bénéficient comme c’est le cas de Sainte Marie ou de Fort Dauphin », poursuit Johann Pless.

     

    Toutefois, durant son séjour d’environ 15 jours à Madagascar, un touriste international va passer uniquement 1,8 nuitée en moyenne sur Antananarivo. « Nous voyons ainsi qu’il y a une vraie décentralisation de l’acte d’achat du touriste puisqu’il va rester moins de 10% de son séjour dans la Capitale », fait-t-il remarquer.

     

    Pour améliorer rapidement l’attractivité et la capacité de séduction de la destination Madagascar, l’Etat avance dans sa Politique générale (PGE) qu’il est essentiel d’aménager des zones dédiées et équipées d’installations modernes et desservies par un système de transport multimodal. Il estime également que l’adoption du nouveau code des investissements devra améliorer le climat des affaires à Madagascar, en levant les nombreux obstacles administratifs et juridiques.

     

    L’Etat se dit par ailleurs persuadé que l’industrie touristique contribuera de manière optimale à l’accélération de la croissance économique du pays en tant que stimulatrice d’investissements étrangers et nationaux, pourvoyeuse de devises et créatrice d’activités génératrices de revenus et d’emplois au niveau des localités.

     

  • SPORTS – Une vingtaine de tournois de padel en contribution à la promotion du tourisme national

    SPORTS – Une vingtaine de tournois de padel en contribution à la promotion du tourisme national

    Antananarivo, 3 Février, 15h37 – Agenda chargé pour le Malagasy pro padel tour (MPPT). Cette initiative prévoit pour cette année 21 tournois de padel à Madagascar, autant pour les joueurs débutants que les joueurs intermédiaires et avancées de ce sport de raquette. L’objectif étant d’élever le niveau du padel de la Grande île, d’après les explications du représentant du MPPT, Sebastien Andriantsoa. C’était lors de la signature de la convention de partenariat entre cette association sportive et la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM), vendredi.

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    Le déplacement d’un coach international de padel à Madagascar pour coacher les moniteurs locaux et enseigner cette discipline à ses pratiquants au pays est également annoncé. De même pour l’organisation d’un tournoi international de padel à Madagascar par le MPPT cette année, comme indiqué par Gary Ah-Waye.

    « Nous sommes persuadés que le sport peut être un vecteur important dans le tourisme à Madagascar. Et faire de la Grande île une destination incontournable de padel figure parmi nos missions à travers le Malagasy pro padel tour », reprend Sebastien Andriantsoa.

    Pour le président du Conseil d’administration de la FHORM, Johann Pless, ces tournois qui vont mobiliser les joueurs locaux issus des différentes parties de l’île contribuent déjà au développement du tourisme national. Le partenariat que la FHORM vient de sceller avec le MPPT a ainsi comme principal objectif de dynamiser le développement du tourisme et le sport à Madagascar. Cette collaboration s’inscrit dans le cadre du plan de travail annuel de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar qui est axé sur l’amélioration de l’image, de la notoriété et du rôle associé à la FHORM, visant à faire la promotion de ses membres.
    Photo : FHORM