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  • FILIERE AURIFERE – Six tonnes d’or à exporter légalement en 2024

    FILIERE AURIFERE – Six tonnes d’or à exporter légalement en 2024

    Antananarivo, 3 Février, 11h50 – Les opérations reprendront de manière effective cette année. Madagascar devra déjà exporter légalement 500 kilos d’or dans les 100 prochains jours. Le volume du métal jaune qui seront expédiés pour l’exercice 2024 devra atteindre six tonnes, annonce le Premier ministre Christian Ntsay lors de la présentation du programme de mise en oeuvre de la politique générale de l’Etat (PGE) à l’Assemblée nationale jeudi.

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    L’Etat table également sur une exportation légale de 75 tonnes d’or dans les cinq prochaines années. Ce qui équivaut à une exportation moyenne annuelle de 15 tonnes, indique le Premier ministre. Et pour y parvenir, il entend miser sur l’exploitation industrielle de l’or en complément de l’exploitation artisanale de ce produit minier, soutient le locataire de Mahazoarivo.

    Aussi, l’Etat entend travailler sur le statut de la Centrale de l’or de Madagascar et prévoit de lancer les études pour la mise en place de la raffinerie d’or du pays dans les 100 prochains jours. Si la centrale d’or est prévue être opérationnelle cette année même, la raffinerie d’or, elle, devra tourner à partir de l’année prochaine, indique le Premier ministre Christian Ntsay.

    Image par Rodrigo Cisternas de Pixabay

     

  • DIVERTISSEMENT – Une salle de bowling pour se divertir de mardi à dimanche à Andohatapenaka

    DIVERTISSEMENT – Une salle de bowling pour se divertir de mardi à dimanche à Andohatapenaka

    Antananarivo, 3 Février, 11h10 – Encore plus d’activités et de loisirs à Antananarivo. Une nouvelle salle de bowling, ce jeu très américain, a officiellement ouvert ses portes au 1er étage du food court du centre commercial Akoor digue Andohatapenaka. L’inauguration de la salle s’est tenue jeudi soir et l’ouverture au public depuis vendredi.

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    Dénommée Strike club, cette salle de bowling toute neuve respecte toutes les normes en la matière. La salle est équipée de tout le nécessaire dont des pistes impeccables aux boules de qualité, en passant par les chaussures dédiées.

    La salle est ouverte du mardi au dimanche à partir de 13h, avec un tarif de lancement de 30.000 à 50.000 ariary par personne par partie. Une partie correspond à 20 lancers par participant et dure ainsi en moyenne aux alentours d’une heure.

    Outre la salle de bowling, les locaux comportent aussi le billard et Lounge Bar appelé Drinx pour ceux qui souhaitent chiller et se détendre entre les parties.

  • L’introduction de la castration parmi les peines infligées aux violeurs d’enfants relève de la souveraineté nationale, selon la ministre de la Justice

    L’introduction de la castration parmi les peines infligées aux violeurs d’enfants relève de la souveraineté nationale, selon la ministre de la Justice

    Antananarivo, 3 Février, 9h25 –  »Madagascar a le pouvoir de légiférer et de modifier ses lois en fonction du contexte du pays, et de les mettre en pratique pour le bien de ses citoyens et pour assurer l’ordre public ». Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa, ministre de la justice, justifie la décision de Madagascar d’introduire la castration des violeurs dans le code pénal par la souveraineté du pays. « Quelles que soient les pratiques en droit comparé, nous sommes souverains pour décider », répond-elle aux remarques des députés sur le respect des droits humains et les pratiques internationales en cas d’application des nouvelles dispositions punissant le viol d’enfants de moins de dix ans.

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    Pour la ministre, cette peine est d’autant plus justifiée que les viols sont trop nombreux à Madagascar. « Rien qu’en janvier 2024, nous en avons recensé 133, et 600 en 2023 », rappelle-t-elle en marge de la séance d’adoption de la loi modifiant le code pénal. Elle espère d’ailleurs que l’alourdissement des peines qui s’appliquent aux individus reconnus coupables de viol sera plus dissuasif. « Les anciennes dispositions n’ont pas suffi pour dissuader les violeurs », souligne encore la ministre.

    Et si les violeurs n’ont pas été dissuadés par la perspective d’une castration, les autorités misent sur cette mesure pour rassurer la société que les coupables ne le referont plus quand ils seront en prison, s’ils sont envoyés dans des camps pénaux dans le cadre de leur réinsertion sociale ou s’ils bénéficient de libérté conditionnelle.

    Outre la castration dont les modalités de mise en œuvre devraient être précisées dans les décrets d’application de la loi, les peines de prison prévues en cas de viol sont aussi devenues plus sévères. Ainsi, les personnes reconnues coupables de viol sur les enfants de moins de 10 ans devraient être punies, en plus de la castration chirurgicale, de peine de travaux forcés à perpétuité. Si le viol s’est fait sur un enfant de 10 à 13 ans, les coupables devraient êtres punis de castration chimique et de 15 à 20 ans de travaux de forcés. Cette peine se réduit de 10 à 20 ans de travaux forcés, si la victime a entre 13 et 18 ans.

    Dans l’objectif d’être encore plus dissuasif, le gouvernement a prévu dans le projet de loi que les personnes reconnues coupables seront exhibées publiquement. « Il faut que la société sache ce qu’ils ont fait et que l’on ne dissimule plus ces crimes et leurs auteurs », précise la ministre.
    Photo : Assemblée nationale
  • L’Etat prévoit l’ouverture d’une vingtaine de projets miniers d’ici cinq ans, selon Christian Ntsay

    L’Etat prévoit l’ouverture d’une vingtaine de projets miniers d’ici cinq ans, selon Christian Ntsay

    Antananarivo, 2 Février, 17h30 – L’Etat se décide à extraire le potentiel minier de la Grande île. Une vingtaine de projets miniers, dont des grands projets industriels et des exploitations de taille moyenne, devraient être ouverts d’ici cinq ans. C’est ce qui est prévu dans la Politique générale de l’Etat (PGE), présentée par le Premier ministre Christian Ntsay devant l’Assemblée nationale, jeudi.

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    Pour ce faire, le Chef du Gouvernement annonce le déblocage pour 2024 de tous les projets en cours d’exploitation. Deux grands projets miniers devront déjà ouvrir cette année. Et c’est ainsi que l’Etat espère l’ouverture parvenir à ces 20 projets miniers dans les cinq premières années.

    Plusieurs dispositions vont donc être prises dans les 100 prochains jours, indique le Premier ministre Christian Ntsay. C’est durant ce délai que devra sortir le décret d’application du code minier. L’administration minière travaillera également pendant ce temps sur le statut du Bureau de géologie et de gemmologie de Madagascar (BGGM) et du Laboratoire des mines de Madagascar (L2M). Le locataire de Mahazoarivo annonce par ailleurs la révision de la Loi sur les grands investissements miniers d’ici cinq ans pour que celle-ci s’adapte à la réalité du secteur.

    C’est également durant les 100 premiers jours du second mandat de Rajoelina que l’Etat se fixe de sortir un plan d’assainissement qui servira pour le traitement des demandes de permis miniers au niveau du Bureau du cadastre minier de Madagascar (BCMM). Le dégel de l’octroi de ces permis et la reprise progressive du traitement des demandes en souffrance avaient déjà été annoncé depuis l’année dernière.

    L’Etat a déjà avancé son intention de miser davantage sur les mines. Il est d’ailleurs souligné dans la loi des finances initiale de 2024 que le secteur extractif figure parmi les principaux moteurs de la croissance économique de Madagascar, qui devrait se situer à 4,5% cette année. Les mines devraient tirer cette performance grâce à un contexte favorable au niveau national, notamment avec l’application du code minier et la marche vers la transition énergétique qui se poursuit au niveau international, d’après ce document budgétaire.

    L’Etat estime par ailleurs que l’industrie extractive devrait afficher une croissance de 7,2% cette année. Et cette croissance devrait encore se situer à 14% en 2025 et atteindre 14,1% en 2026 selon les projections du ministère de l’Economie et des finances (MEF).

  • GOUVERNEMENT – Appel à candidature ouvert pour les postes de secrétaire d’Etat

    GOUVERNEMENT – Appel à candidature ouvert pour les postes de secrétaire d’Etat

    Antananarivo, 2 Février, 18h30 – La procédure de recrutement des secrétaires d’Etat est lancée. La présidence de la République vient de publier les “appels à candidature” pour ces postes « ministériels » sur sa page LinkedIn. Au total, neuf postes de secrétaires d’Etat sont concernés par cette initiative. Tous sont rattachés à la présidence de la République.

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    Ces postes sont ouverts aux hommes ou femmes de terrain, leaders et patriotes qui veulent “s’engager pour le pays en tant qu’acteur et non spectateur”, à en croire la publication de la présidence de la République. Les candidats doivent avoir au moins un diplôme académique de bac+4.

    Lors de la formation de l’actuel gouvernement, le 14 Janvier dernier, Andry Rajoelina a insisté sur la mise en place des secrétaires d’Etat pour accélérer la cadence dans la réalisation des programmes de développement afin d’atteindre des résultats rapides. Ces secrétariats d’Etat sont d’autant plus importants que selon le chef de l’Etat, « ils ne nécessitent pas une administration lourde et déconcentrée mais se limitent à une vingtaine d’agents » pour réaliser les activités précises qui leur sont assignées.

    Outre les secrétaires d’Etat, le poste de coordonnateur général chargé de coopération économique complète aussi le gouvernement. Ce poste rattaché à la présidence de la République aura comme mission de maintenir et promouvoir les relations économiques de Madagascar avec les partenaires économiques et financiers. Le suivi permanent de la mise en œuvre des projets financés par les accords de prêts ou de dons des partenaires techniques et financiers lui revient directement.

     

  • TRANSPORT AERIEN – Huit sociétés autorisées à traiter et à manipuler des marchandises dangereuses

    TRANSPORT AERIEN – Huit sociétés autorisées à traiter et à manipuler des marchandises dangereuses

    Antananarivo, 2 Février, 10h25 – Une courte liste. Elles ne sont que huit entités à être autorisées par l’Aviation civile de Madagascar (ACM) à manipuler et à traiter des marchandises dangereuses dans le secteur aérien à Madagascar. Il s’agit de Madagascar Airlines, de Madagascar ground handling (MGH), de DHL Express, de Bolloré Transport&Logistics, de la Société de transit et de transport Ettrrat (STTE), Velogic, de Celero Madagascar et de G2ACamas Madagascar.

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    L’ACM est l’autorité compétente responsable du transport aérien des marchandises dangereuses. L’introduction de tout article ou de toute substance pouvant compromettre la sécurité et la sûreté du transport aérien est interdite à bord des aéronefs. Aussi, il est impératif, selon l’ACM, de refuser tout colis ou fret en provenance d’entités ne figurant pas dans la liste qu’elle a établie.

    Selon le code malgache de l’aviation civile, toute personne qui transporte ou participe au transport de marchandises dangereuses strictement interdites est passible d’un emprisonnement et d’une amende ou de l’une de ces deux peines seulement, sans préjudice de la confiscation de la cargaison et, le cas échéant, de l’aéronef en cause. Ce code souligne également que toute personne qui livre ou fait livrer à un transporteur aérien une cargaison, du fret, des bagages ou d’autres biens classifiés comme étant des marchandises dangereuses strictement interdites est passible d’un emprisonnement et d’une amende ou de l’une de ces deux peines seulement, sans préjudice de la confiscation de la cargaison, du fret, des bagages ou des autres biens.

    Photo :Image par Ennelise Napoleoni-Bianco de Pixabay

  • HABITAT – 20 nouvelles maisons pour reloger 20 familles à Akamasoa

    HABITAT – 20 nouvelles maisons pour reloger 20 familles à Akamasoa

    Antananarivo, 2 Février, 14h05 – 20 nouvelles maisons sortent de terre au village d’Akamasoa. Ces 20 nouveaux logements ont été inaugurés jeudi du côté de Mahatazana. Ces trois pièces avec cuisine et salle d’eau devraient accueillir leurs occupants dans les prochains jours.

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    Les familles qui viendront habiter ces nouvelles maisons vivent déjà dans les villages d’Akamasoa. Elles sont sélectionnées sur la base de critères stricts.  »Les familles, qui vont habiter ces nouveaux logements doivent avoir adopté des comportements remarquables en société. La propreté est aussi très importante, et elles doivent craindre Dieu », souligne le père Pedro Opeka, fondateur d’Akamasoa, lors de la cérémonie d’inauguration des nouveaux logements.

    La construction de ces logements a été financée par la Fondation Axian dans le cadre de son programme « Tafontsika ». Ce projet avait été lancé en août 2022, et l’objectif était de construire 50 logements au sein des villages de l’Association Akamasoa. 10 maisons ont été construites la première année. En avril 2023, ce sont 20 nouvelles maisons ont été construites à Mangarivotra. Les 20 derniers logements, inaugurés ce jeudi clôturent le programme.

  • ORGANE CONSTITUTIONNEL – James Ramarosaona élu par l’Ordre des journalistes de Madagascar pour siéger au sein du HCDDED

    ORGANE CONSTITUTIONNEL – James Ramarosaona élu par l’Ordre des journalistes de Madagascar pour siéger au sein du HCDDED

    Antananarivo, 2 Février, 13h00 – Un quatrième futur membre élu du Haut conseil pour défense de l’Etat de droit et de la démocratie (HCDDED) connu. Il s’agit de James Ramarosaona, ancien président de l’Ordre des journalistes de Madagascar, élu jeudi par les membres de bureau de l’Ordre. Dix candidats étaient en course pour être désignés par l’OJM auprès du HCDDED. James Ramarosaona l’a remporté avec 10 voix sur 46.
    ⭕Trois autres futurs membres du HCDDED sont déjà connus. La Haute Cour Constitutionnel (HCC) avait désigné sur son quota Angelo Ranadialison en septembre 2023. Le Parlement avait déjà aussi élu deux membres : Zafilaza pour l’Assemblée nationale et Fenosoa Emile Ramarokoto pour le Sénat.
    ⭕Le HCDDED est un organe constitutionnel, chargé d’observer le respect de l’éthique du pouvoir, de la démocratie et du respect de l’État de droit, de contrôler la promotion ainsi que la protection des droits humains. Il est composé de neuf membres nommés ou élus par différentes institutions dont l’OJM, la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH), l’Ordre des avocats, la Cour suprême, le Sénat, l’Assemblée nationale, ou encore la HCC. Le président de la République, devrait aussi désigner un membre parmi les neuf qui composent le HCDDED.
    ⭕Cela fait dix mois que le HCDDED ne fonctionne plus, faute de membres. En mars 2023, le Conseil des ministres avait constaté la fin du mandat des membres de cet organe constitutionnel. Depuis, celui-ci est en attente de la désignation de ses membres.
    Photo : Ordre des journalistes de Madagascar
  • La Jirama et le secteur pétrolier aval au centre des discussions entre les émissaires du FMI et le ministère de l’Energie et des hydrocarbures

    La Jirama et le secteur pétrolier aval au centre des discussions entre les émissaires du FMI et le ministère de l’Energie et des hydrocarbures

    Antananarivo, 2 Février, 9h18 – Discussions autour de sujets brûlants. La délégation du Fonds monétaire international (FMI), actuellement en mission à Madagascar, rencontre l’équipe du ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH), pour discuter notamment de la gestion de la Jirama, de l’électrification rurale ou encore du secteur pétrolier aval ce jeudi. Ce, après avoir parlé climat avec le ministère de l’Economie et des finances (MEF) ainsi que le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) la veille.

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    Selon le MEH, les discussions ont surtout porté sur l’amélioration de la gouvernance du secteur de l’énergie et des hydrocarbures. Cette rencontre avait également permis à la partie malgache d’exposer les avancées concernant la promotion de l’énergie renouvelable, le projet de parcs solaires, comme l’extension des réseaux de distribution d’électricité du pays. Pour le MEH, c’est l’intérêt de la population qui est priorisé. C’est ce à quoi s’attellent d’ailleurs les participants à cet échange, selon ce département.

    Le cas de la Jirama tout comme celui du carburant avaient toujours été au cœur des échanges entre les autorités malgaches et le FMI, notamment dans le cadre du programme sur la Facilité élargie de credit (FEC).Ces points sont jugés comme présentant des risques budgétaires élevés pour le pays. Le FMI avait par exemple soutenu à l’issue de la quatrième revue de la FEC que tout retard dans l’assainissement de la Jirama compromettrait la réalisation des objectifs budgétaires du gouvernement. Le plancher du solde primaire intérieur n’a pas été atteint en raison principalement du non-paiement en 2022 des droits et taxes à l’importation par les distributeurs de pétrole.

    Parmi les mesures préalables et les repères structurels de la FEC prévus du mois de décembre 2022 au mois de mars 2024, l’Etat devait entre autres déjà finaliser et approuver vers la fin de 2022 le nouveau business plan de la Jirama. Les autorités malgaches se sont aussi engagées à installer des compteurs prépayés d’électricité dans toutes les administrations publique à la fin du mois de décembre de 2023. L’Etat s’est aussi engagé à mettre en œuvre un mécanisme automatique de fixation des prix des carburants avant le mois de mars 2024.

     

    Photo : MEH

  • ELECTIONS – La date des communales et des législatives bientôt connues, selon Christian Ntsay

    ELECTIONS – La date des communales et des législatives bientôt connues, selon Christian Ntsay

    Antananarivo, 2 Février, 8h45 – Le Gouvernement y travaille. A en croire le Premier ministre Christian Ntsay, les dates auxquelles vont se tenir les communales et municipales ainsi que les législatives devraient être dévoilées sous peu. Les travaux qui s’y rapportent sont actuellement en cours, confie le chef du gouvernement. “Vous savez qu’on doit décider de cela au niveau du Conseil des ministres, les responsables se penchent actuellement dessus ainsi que la CENI qui va les proposer”, souligne le Premier ministre.

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    Pour Christian Ntsay, il s’agit de rester dans le cadre légal. “Le gouvernement respecte la loi”, insiste-t-il.“Nous sommes un Etat de droit, raison pour laquelle on a tenu l’élection présidentielle l’année dernière car le mandat d’un président de la République est de cinq ans. Ce n’est pas le Gouvernement qui va dévier de ce qui est écrit dans la Constitution et les lois en vigueurs”, indique-t-il. “Nous verrons bientôt la décision qui sera prise concernant ces élections que nous allons tenir cette année 2024”, poursuit-il.

     

    Afin de donner un cadre légal à la prolongation du mandat des élus communaux et municipaux qui a expiré en janvier 2024, le Premier ministre a dû saisir la Haute cour constitutionnelle (HCC) pour demander son avis sur la possibilité de ces élus de poursuivre leur mandat jusqu’aux prochaines élections. “La HCC a répondu et a indiqué qu’on peut prolonger un peu le délai du mandat des maires et des conseillers municipaux et communaux”, ajoute-t-il. A l’entendre, ce type de prolongation n’est « pas une nouvelle chose et que cela s’est déjà fait auparavant ».

     

    Du côté de la CENI, aucune date n’a été proposée jusqu’ici. Les membres de la CENI ont cependant expliqué à maintes reprises que les élections ne pourront se tenir qu’après la fin du processus de révision annuelle de la liste électorale. Aucune élection ne devrait ainsi être programmée avant le 15 mai, date de l’arrêtage définitif de la liste électorale, prolongeant de quatre mois au moins le mandat des élus locaux. A en croire la Ceni, c’est la liste révisée qui devrait être utilisée durant ces deux échéances électorales de 2024.