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  • MICROFINANCE – La Paositra Finances entend couvrir les 250 agences de la Paositra Malagasy d’ici à 2025 

    MICROFINANCE – La Paositra Finances entend couvrir les 250 agences de la Paositra Malagasy d’ici à 2025 

    Antananarivo, 6 Janvier, 10h00 – « Devenir un acteur majeur en inclusion financière à Madagascar ». C’est la nouvelle vision de Paositra Malagasy (Paoma) pour les prochaines années avec sa toute nouvelle branche, la Paositra Finances, spécialisée dans la microfinance et dans la monnaie électronique.

     

    Richard Ranarison, directeur général de la Paoma annonce que le service sera installé auprès des 250 agences de la Paoma de tout Madagascar d’ici à 2025. L’objectif de la Paoma est de devenir le numéro un en inclusion financière à Madagascar. Elle espère atteindre cet objectif en proposant aux clients un taux d’intérêt très bas par rapport aux offres existant sur le marché.

     

    « Nous allons faire le nécessaire pour réduire le plus bas possible les taux d’intérêt afin que tous les Malgaches puissent contracter des crédits pour lancer leur business », soutient le directeur général de la Paoma lors d’une rencontre avec la presse, à Antaninarenina, vendredi. Il met en avant la volonté de la Paoma à aller jusqu’en milieu rural où les offres de crédit sont encore rares.

     

    Ce tout nouveau service de la Paoma devait être opérationnel à partir du mois d’avril. Pour ses débuts, la Paositra Finances sera d’abord disponible sur dix agences dans les grandes villes souligne Richard Ranarison. Jusqu’à la fin de l’année, elle envisage de mettre en place ces nouveaux services dans 150 agences de Madagascar.

     

    Avec Paositra Finances, la Paoma peut exercer des activités en tant qu’institution de microfinance (IMF) et d’établissement de monnaie électronique (EME). La Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) lui a accordé l’agrément pour les activités d’octroi de microcrédits, de distribution de monnaie électronique et d’offres de services financiers au mois de septembre dernier.

  • Affaire de riz avarié – Détention préventive pour le préfet de Mahajanga et le directeur régional du commerce du Boeny

    Affaire de riz avarié – Détention préventive pour le préfet de Mahajanga et le directeur régional du commerce du Boeny

    Antananarivo, 5 Janvier, 14h15 – Deux personnes placées en détention préventive dans l’affaire du riz avarié qui a secoué Mahajanga. Un mandat de dépôt a été délivré contre le préfet de Mahajanga et le directeur régional du commerce du Boeny, mis en examen dans cette affaire et déférés devant le parquet du pôle anti -corruption d’Antananarivo (PAC). Ils sont inculpés pour abus de fonction, confie une source auprès du PAC Antananarivo.

    Enquêtés par la section de recherche de Mahajanga, ils ont été entendus au parquet du PAC d’Antananarivo pour suspicion de corruption. Les auditions au niveau du parquet ont débuté jeudi soir et se sont poursuivies ce vendredi.

    A part ces deux responsables, Mokthar Salim Andriatomanga, gouverneur de la région Boeny a aussi été entendu ce vendredi matin par le PAC Antananarivo. Il a été entendu “en qualité de témoin” selon ses dires et a pu repartir libre. Concernant les élus cités dans l’affaire, ils n’ont pas été auditionnés, selon nos informations.

    Deux autres civils ont aussi été déféré au niveau de la PAC dans le cadre de cette affaire depuis la section de recherche de Fiadanana. D’après notre source auprès du PAC, ils ont été renvoyés auprès de la section de recherches criminelles (SRC) de la gendarmerie.

    Photo : MICC ( capture vidéo).

  • PERSPECTIVES – L’Etat table sur une croissance économique de 4,5% pour 2024 

    PERSPECTIVES – L’Etat table sur une croissance économique de 4,5% pour 2024 

    Antananarivo, 5 Janvier, 8h25 – L’optimisme semble bien permis. Après s’être située à 4% en 2023 selon les estimations du ministère de l’Economie et des finances (MEF), la croissance économique de Madagascar attendue pour cette année 2024 est de 4,5%. Elle devrait atteindre même atteindre 5,6% l’année prochaine, selon les prévisions du ministère dans la Loi des finances initiales (LFI) 2024.

     

    Cette croissance économique prévue pour l’année 2024 devrait être portée par les principaux moteurs dont l’agriculture, les industries extractives, et le tourisme. Elle devrait être atteinte grâce à la mise en application de la nouvelle loi sur les investissements adoptée en 2023, au nouveau code minier et à la refonte du cadre règlementaire du secteur des télécommunications ainsi qu’avec le redémarrage des investissements et la levée des incertitudes grâce à une meilleure visibilité du contexte national, avance le ministère en charge des Finances.

     

    Avec ce niveau de croissance économique, l’Etat table sur un PIB nominal prévisionnel de 79 179,4 milliards d’ariary. C’est prévu donc être l’ensemble des valeurs ajoutées du pays, ne tenant pas compte de l’inflation pour cette année 2024. L’année dernière, ce PIB nominal s’élevait à 70 865,2 milliards d’ariary. Il devrait être à 88 534,7 milliards d’ariary en 2025, anticipent le ministère.

     

  • GOUVERNEMENT – Rajoelina explique son choix de reconduire Christian Ntsay 

    GOUVERNEMENT – Rajoelina explique son choix de reconduire Christian Ntsay 

    Antananarivo, 5 Janvier, 6h15 – Andry Rajoelina dit avoir fait un choix longuement et mûrement réfléchi. Le président de la République décide de reconduire Christian Ntsay au poste de premier ministre pour le début de son second mandat. « Lorsque j’ai longuement examiné les trois noms que vous, les députés, avez proposés, j’ai retenu trois critères importants pour prendre ma décision », souligne-t-il devant les députés de la majorité jeudi soir au Palais d’Etat d’Iavoloha.

     

    Andry Rajoelina cite la loyauté en tête de ces trois critères. « La loyauté est une chose sacrée et précieuse pour moi », martèle le Président. « La loyauté est quelque chose de difficile actuellement car les gens à qui on a fait confiance nous trahissent souvent », ajoute-t-il, précisant néanmoins que Christian Ntsay est « une personne loyale à qui on peut faire confiance ».

     

    Le deuxième critère annoncé par le Président est l’expérience. « On a besoin d’une personne qui maîtrise les projets de développement et les objectifs fixés », indique le locataire d’Iavoloha. Et à l’en croire, Christian Ntsay « connaît la façon de travailler » qu’il souhaite, et « connaît la vision et les objectifs à atteindre ».

     

    Mais le choix de Christian Ntsay est aussi dicté par la stabilité qu’il représente jusqu’à ce qu’une nouvelle majorité se dégage des prochaines élections législatives. Indiquant « ne pas apprécier changer à tout bout champ », Andry Rajoelina semble préférer attendre les résultats des prochaines législatives avant de choisir un nouveau Premier ministre, s’il le faut. « Je crois que gagner la majorité lors des prochaines élections nous permettra de définir et de mettre en place un personne qui sera formée et qui nous conduira vers le changement », précise-t-il.

     

  • BASKETBALL – Mathias M’Madi privé des matchs de pré-qualification à l’Afrobasket 2025 faute d’autorisation de son club aux Etats-Unis

    BASKETBALL – Mathias M’Madi privé des matchs de pré-qualification à l’Afrobasket 2025 faute d’autorisation de son club aux Etats-Unis

    Antananarivo, 4 Janvier, 17h15 – La fédération malgache de Basketball vient de confirmer. Mathias M’Madi ne sera pas de la partie pour la phase de pré-qualification de l’AfroBasket 2025 qui aura lieu du 15 au 19 janvier à Antananarivo. Le club universitaire du Seward County Saints n’a pas autorisé le meilleur joueur de l’AfroBasket U19 2022 à rejoindre la sélection. Celui-ci, actuellement inscrit dans un cursus de sport-étude aux Etats-Unis, est revenu récemment d’une blessure au genou.

     

    Pour l’instant, aucun nom n’a été évoqué pour remplacer le meilleur marqueur de la coupe du monde de basket U19 en 2023. Selon la direction technique nationale de la Fédération malgache de basketball, la liste des 15 joueurs présélectionnés a été établie pour combler ce genre d’imprévu. Les Ankoay pourront quand même compter sur les deux expatriés Kiady Razanamahenina et Rija Lahontan dans leurs rangs.

  • Une éventuelle hausse des frais de taxibe à 800 ariary à l’ordre du jour de l’assemblée générale de l’UCTU

    Une éventuelle hausse des frais de taxibe à 800 ariary à l’ordre du jour de l’assemblée générale de l’UCTU

    Antananarivo, 04 Janvier, 12h00 – L’Union des coopératives de transports urbains (UCTU) revient à la charge. Suite à l’application effective de la hausse des frais de visite technique auprès de la direction générale de la sécurité routière (DGSR), l’UCTU envisage d’augmenter les frais de transport sur ses lignes. Le groupement se réunira en assemblée générale pour en discuter mardi prochain, indique Lova Randrianatoandro, président de l’UCTU.

    “Si hausse il y a, nous allons garder le tarif de 800 ariary, c’est ce qui est avancé par les transporteurs mais rien n’a encore été décidé, il appartiendra à l’assemblée générale de prendre la décision”, explique le président.

    L’année dernière, les transporteurs avaient déjà envisagé d’augmenter les tarifs de transport. Ils avaient indiqué ne plus pouvoir s’en sortir avec l’inflation qui touche aussi les professionnels du transport. La hausse des frais de visite technique est la goutte d’eau qui fait déborder la vase. “Les frais de transports appliqués actuellement ne sont plus en phase avec la réalité. Beaucoup de transporteurs vendent leurs véhicules car le secteur n’est plus rentable”, avance notre interlocuteur. La qualité des infrastructures, notamment les routes, constitue aussi un véritable problème, poursuit-il.

    En 2023, les transporteurs avaient déjà décidé d’augmenter les frais de transports à 800 ariary suite à l’annonce de la hausse des frais de visite technique. Ils ont cependant fait machine arrière après que la direction générale de la sécurité routière ait décidé de décaler l’application de sa mesure. Cette décision avait alors été prise après des rencontres entre les différentes parties, notamment le maire de la Capitale mais aussi avec le ministère des Transports et de la météorologie.

    Le 1er janvier, la direction générale de la sécurité routière a rendu effective la hausse des tarifs de ses services au niveau de tous ses centres. Que ce soit la réception technique, la visite technique périodique ou encore la constatation vente dédouanement pour toutes les catégories de véhicules.

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  • Le nom du nouveau Premier ministre connu ce jeudi soir, selon la présidence de la République 

    Le nom du nouveau Premier ministre connu ce jeudi soir, selon la présidence de la République 

    Antananarivo, 4 Janvier, 10h35 – Une nomination imminente. « Ce jeudi 4 décembre à 20h, le président de la République procédera officiellement à la nomination du nouveau Premier ministre, chef du gouvernement », annonce la présidence de la République. A en croire la publication de la présidence, après s’être réuni, le groupe parlementaire majoritaire a transmis mercredi au chef de l’Etat les noms qu’il propose au poste de Premier ministre.

     

    Selon le député Lalao Rahantanirina, vice-présidente de l’Assemblée nationale, les députés de la majorité, du groupement Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina ont soumis une liste de cinq noms au chef de l’Etat. « Nous avons remis au Président de la République notre proposition, comme l’article 54 de la constitution indique », rapporte le député élu à Mahajanga. Elle est cependant restée discrète sur le contenu de la liste, indiquant que « c’est confidentiel ».

     

    Dimanche, dans son discours de vœux diffusé sur les chaînes audiovisuelles publiques, Andry Rajoelina avait indiqué ne plus attendre que les trois noms proposés par le groupe parlementaire majoritaire à Tsimbazaza. Selon l’article 54 de la Constitution, « le président de la République nomme le Premier ministre présenté par le parti ou le groupe de partis majoritaire à l’Assemblée nationale ».

  • PENSIONS – Un déficit de 285,9 milliards d’ariary pour la Caisse de retraite civile et militaire 

    PENSIONS – Un déficit de 285,9 milliards d’ariary pour la Caisse de retraite civile et militaire 

    Antananarivo, 4 Janvier, 9h05 – Un gap à combler dans la caisse pour les fonctionnaires retraités. La Caisse de retraite civile et militaire (CRCM) qui finance les pensions des agents publics retraités, affiche un déficit 285,9 milliards d’ariary. La situation est exposée par le ministère de l’Economie et des finances (MEF) dans la Loi des finances initiale 2024.

     

    Le ministère en charge des Finances rappelle que deux caisses de retraites avaient été créées au niveau du Trésor public, dont la CRCM pour les agents encadrés de l’Etat, c’est-à-dire les fonctionnaires et la Caisse de prévoyance et de retraite (CPR) pour les agents non encadrés. Le MEF précise que ces caisses sont alimentées par les cotisations des agents en activité, selon le « principe de la solidarité intergénérationnelle ».

     

    Les cotisations qui sont versées dans ces caisses sont composées des parts patronales à la charge de l’Etat, correspondant à 19% du salaire de base. A ceux-ci s’ajoutent des parts salariales ou individuelles à hauteur de 5% du salaire de base, qui sont prélevées mensuellement sur les rémunérations des agents, quelle que soit leur caisse d’affiliation.

     

    Si la CPR présente annuellement un caractère « excédentaire », le ministère fait remarquer que la CRCM, pour sa part, affiche un « déficit chronique » qui s’explique essentiellement par la baisse du nombre des cotisants avec le gel des recrutements au sein de l’Administration publique. Cette situation de la CRCM avait toujours contraint l’Etat de lui transférer des subventions chaque année pour assurer le paiement des droits des pensionnés.

     

    Le ministère des Finances souligne néanmoins que grâce à la mise en place des différentes mesures de réforme par le Gouvernement depuis 2021 en vue de redresser le système de retraite public, le montant des subventions destinées à combler le déficit des caisses diminue. Le MEF indique d’ailleurs que le déficit de 285,9 milliards d’ariary de la CRCM cette année correspond à 25,2 milliards d’ariary de moins par rapport à l’année précédente. Et c’est grâce à la mise en œuvre progressive des réformes en matière de gestion des caisses de retraites, selon ses explications.

     

    Ainsi, pour 2024, le montant de la subvention pour la CRCM est fixé à 285,95 milliards d’ariary, représentant 2,94% des recettes fiscales nettes. Cette subvention affiche une baisse significative de -25,23 milliards d’Ariary comparativement à celle versée en 2023.

     

    La pension de retraite est une prestation sociale versée sous forme de rente et qui est destinée aux agents qui ont atteint la limite d’âge légale, rappelle le ministère. Cette pension est calculée sur la base du dernier salaire de base, en prenant en compte plusieurs paramètres tels que l’ancienneté, le nombre d’enfants, les titres honorifiques ou encore le statut général de l’agent, détaille ce ministère. Et ce, en ajoutant que cette rente peut être transférée à un ayant droit désigné par la loi, qu’il s’agisse du conjoint ou de l’orphelin mineur, lors du décès de l’agent retraité.

  • TRESOR PUBLIC – Un compte d’affectation spéciale des fonds correspondant aux avoirs illicites créé au niveau de la Paierie générale d’Antananarivo

    TRESOR PUBLIC – Un compte d’affectation spéciale des fonds correspondant aux avoirs illicites créé au niveau de la Paierie générale d’Antananarivo

    Antananarivo, 4 Janvier, 8h05 – Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) annonce la création d’un compte d’affectation spéciale au nom de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai) au niveau de la Paierie générale d’Antananarivo. Ce compte devra être créé à partir de cette année, et sera destiné à recevoir les fonds correspondant aux avoirs illicites et les produits de la vente de ces avoirs, en application des décisions de confiscation définitive, indique le ministère.

    ⭕Comme exposé par le ministère en charge des Finances, 90% de chaque versement dans ce Compte spéciale au nom de l’Arai sont à reverser au profit du budget général de l’Etat. Ils serviront notamment à la prise en charge des dépenses inhérentes à la conservation et à la sécurisation des biens saisis. Selon le ministère, les conditions de gestion de ce compte particulier seront fixées par Décret.

    ⭕L’Arai avait procédé à la première vente aux enchères d’une partie des biens qu’elle a saisis au mois de décembre. Les 28 véhicules qui ont été mis en vente à Antananarivo le 19 décembre et à Toamasina le 22 décembre ont permis de récupérer une valeur de 388 150 000 ariary, avait rapporté l’Arai.

    ⭕Le directeur général de l’Arai, Aimé Rasoloharimanana, avait exposé la lenteur de la porcédure judiciaire à Madagascar pour expliquer l’importance des ventes aux enchères avant condamnation. Il avait alors expliqué que la dépréciation de la valeur d’un bien est préjudiciable aussi bien au justiciable qu’à l’Etat. C’est ainsi que « une fois le verdict tombé, si le propriétaire est innocent, il percevra le montant de la vente de ses biens saisis. Si le verdict le dit coupable, l’argent versé au trésor public sera d’un montant équivalent à la valeur propre du bien saisi ».

    Photo : Agence de recouvrement des avoirs illicites

  • La Conférence des évêques de Madagascar assure que « l’Eglise catholique de Madagascar ne bénira jamais la relation d’un couple de même sexe mais octroie la bénédiction aux pécheurs pour leur rédemption »

    La Conférence des évêques de Madagascar assure que « l’Eglise catholique de Madagascar ne bénira jamais la relation d’un couple de même sexe mais octroie la bénédiction aux pécheurs pour leur rédemption »

    Antananarivo, 3 Janvier, 15h47 – Une mise au point. La Conférence des évêques de Madagascar publie un communiqué pour expliquer le contenu du fiducia supplicans publié en décembre par le Vatican et évoquant l’autorisation de bénir les couples de même sexe. « L’Église catholique de Madagascar ne bénira jamais la relation d’un couple de même sexe », annonce d’emblée le communiqué de mise au point. « Cela n’est pas prévu dans l’enseignement de l’Eglise catholique, n’a pas été déclaré par le Pape et ne correspond pas à la culture malgache », poursuit encore le communiqué.
    ⭕Dans leur déclaration, les évêques malgaches mettent en avant la différence entre la bénédiction d’un mariage chrétien et la bénédiction hors-liturgie des personnes qui en font la demande. Ils soulignent, entre autres, que « l’Eglise ne bénit pas un péché mais peut octroyer la bénédiction de Dieu aux pêcheurs pour qu’ils en viennent à la rédemption ». « Il ne s’agit nullement d’accepter l’union de personnes de même sexe », martèlent-ils encore.
    ⭕Le communiqué rappelle alors que l’esprit du document « Fiducia supplicans » tend dans « la miséricorde, l’ouverture, la proximité de l’Église avec les fidèles et la non-exclusion ». Ils donnent notamment les divers exemples inscrits dans le nouveau testament dans lequel le Christ a tendu la main à diverses personnalités rejetées à l’époque par la communauté, en particulier les chefs religieux.
    ⭕Dans la foulée de leur déclaration, les évêques malgaches invitent les chrétiens catholiques à ne pas céder à la colère face aux attaques et calomnies. Ils les encouragent plutôt à approfondir davantage le fondement de la foi et de l’enseignement de l’Eglise. Ils en appellent également aux prêtres à « agir comme le Christ, avec vigilance et amour ». « Les personnes vulnérables ont besoin de bergers qui prennent exemple sur Jésus », concluent-ils.