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  • VIE DE LA NATION – Le FFKM compte continuer à assurer sa mission de médiateur

    VIE DE LA NATION – Le FFKM compte continuer à assurer sa mission de médiateur

    Antananarivo, 4 Décembre, 13h55 – Pour le Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM), c’est une question de principe biblique. La 45ème réunion du comité central du FFKM qui s’est tenu à Fianarantsoa la semaine dernière a décidé que le Conseil poursuivra sa mission de médiation. Ceci en vertu du verset biblique qui indique que “Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu”.

    La médiation que le FFKM souhaite mettre en place est une “médiation fondée sur Jésus Christ et sa justice”, indique le Conseil dans un communiqué. Cette volonté d’unir sera mise en place non seulement au niveau national mais également dans toutes les régions et visera toutes les structures et départements du FFKM.

    Outre la poursuite de la médiation, le FFKM souhaite aussi éclairer la lanterne des fidèles sur les différents textes de loi, surtout ceux qui créent la divergence. Ainsi le FFKM compte faire appel à des experts légistes pour se pencher sur ces lois qui peuvent créer des divergences d’idées et des divisions. “Il ne s’agit d’aucune loi en particulier mais de toutes les lois et textes de loi qui peuvent prêter à confusion”, indique une source auprès du FFKM. Le Conseil souhaite aussi remettre l’éducation civique à l’ordre du jour et la mission sera confiée à la structure Andrimaso.

    Bien avant la présidentielle, le FFKM a déjà effectué de nombreuses concertations à travers l’île via ses démembrements dans le but de favoriser le dialogue entre Malgaches et trouver des solutions entre Malgaches. La mission s’est poursuivie avec les appels au dialogue lancés aux différents candidats de l’initiative du FFKM d’abord, puis dans le cadre d’une plateforme lancée avec la présidente de l’Assemblée nationale Christine Razanamahasoa ensuite. Après la publication des résultats de la présidentielle, la plateforme PAN/FFKM a annoncé qu’elle souhaite poursuivre ses actions de médiation.

  • BALANCE DE PAIEMENT – Un déficit commercial de 306 millions de dollars durant le premier semestre de 2023

    BALANCE DE PAIEMENT – Un déficit commercial de 306 millions de dollars durant le premier semestre de 2023

     

     

    Antananarivo, 4 Décembre, 7h40 – Un écart qui se creuse. Madagascar a enregistré un déficit commercial de 306 millions de dollars durant le premier semestre 2023, soit l’équivalent de 1,9% de son PIB. Une hausse de 104,4 millions de dollars est ainsi constatée puisque ce déficit commercial de la Grande île s’était établi à 201,6 millions de dollars durant la même période en 2022. Il s’agit de chiffres provisoires rapportés dans le dernier bulletin publié par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

     

    Un déficit commercial est noté quand les importations sont supérieures aux exportations au niveau du solde de la balance commerciale d’un pays. C’est le cas pour Madagascar durant la période sous revue. Ses exportations (FOB) ont rapporté 1 743,7 millions de dollars durant les six premiers mois de l’année. Ses importations (FOB) s’étaient établies à 2 049,7 millions de dollars, selon ce document de la BFM.

     

    Madagascar a enregistré une baisse 15,7% de la valeur de ses exportations par rapport aux 2 067,5 millions de dollars comptabilisés par la Banque centrale pour les six premiers mois de 2022. Cette situation qui résulte de la baisse au niveau de produits de rente tels que la vanille, le girofle, le cobalt, ainsi que les produits sous le régime de la Zone franche, indique la BFM.

     

    Les expéditions de vanille ont, par exemple, reculé de 56,9% pour s’établir à 223,3 millions de dollars pour le premier semestre 2023, contre 517,6 millions de dollars pour la même période en 2022. Ce qui est également le cas pour les recettes de girofle qui sont passées de 167,4 millions de dollars à 186,8 millions de dollars.

     

    Les importations de la Grande île ont parallèlement aussi reculé au cours de la période sous revue, s’établissant à 2 049,7 millions de dollars, contre 2 269,1 millions de dollars en 2022. Cette baisse résulte de la baisse quasi-généralisée de toutes les commandes, hormis les biens d’équipements.

     

    Les achats de biens d’alimentation ont par exemple baissé de -6,3%, se situant à 314,1 millions de dollars sur la période en 2023, contre 335,1 millions de dollars en 2022. Cette baisse est due essentiellement à la baisse des commandes en riz, souligne la Banque centrale. Il y a également les importations d’énergie, composées majoritairement de produits pétroliers, qui se sont contractées de 36,5%, passant à 273,5 millions de dollars sur la période sous revue, contre 430,5 millions de dollars en 2022. La contraction concerne aussi la demande en matières premières ou encore les acquisitions en intrants des entreprises sous le régime de la « Zone franche », d’après ce qui est indiqué dans ce rapport de la BFM.

     

     

  • ETAT-CIVIL – La HCC maintient que les questions relatives à la perte de la nationalité relèvent de la seule compétence de l’Exécutif

    ETAT-CIVIL – La HCC maintient que les questions relatives à la perte de la nationalité relèvent de la seule compétence de l’Exécutif

    Antananarivo, 3 Décembre, 18h25 – La Haute cour constitutionnelle (HCC) rejette une énième fois les requêtes relatives à la nationalité de candidats à la présidentielle. « La demande de sursis à statuer fondée sur l’exception de nationalité malgache concernant les candidats Andry Nirina Rajoelina et Sendrison Daniela Raderanirina est recevable en la forme mais rejetée » arrête-t-elle vendredi, en réponse à la requête formulée par le candidat Siteny Randrianasoloniaiko. Elle décide ainsi de ne pas soulever d’office « l’exception de nationalité malgache [qui est] d’ordre public » ainsi que le prévoit l’article 67 du Code de la nationalité.

     

    Dans son arrêt publié vendredi, la HCC maintient son argument selon lequel la question relative à la perte de la nationalité relève de la « compétence exclusive du pouvoir exécutif ». Elle se base notamment sur ses récentes décisions dans lesquelles elle indique « qu’aucune juridiction n’est compétente pour dire et juger que monsieur Andry Nirina Rajoelina a perdu la nationalité malgache ». Elle laisse par ailleurs entendre que, s’agissant de « contestation se rapportant aux actes qui constituent les préliminaires des opérations électorales » le juge électoral a la plénitude dé compétences.

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    Selon l’article 67 du Code de nationalité, les contestations sur la nationalité « constituent devant toute autre juridiction une question préjudicielle qui oblige le juge à surseoir à statuer jusqu’à ce que la question ait été tranchée selon la procédure réglée par les articles 70 et suivants du Code de la nationalité ». Un article publié dans la revue MCI signé par Maître Hery Ranjeva, avocat au barreau de Paris, précise cette procédure en indiquant que le juge constitutionnel devait « renvoyer les parties devant le tribunal de première instance pour que le problème y soit résolu ».

     

  • DIPLOMATIE – Le président réélu Andry Rajoelina avec la délégation malgache à Dubaï pour la COP28  

    DIPLOMATIE – Le président réélu Andry Rajoelina avec la délégation malgache à Dubaï pour la COP28  

    Antananarivo, 3 Décembre, 11h50 – Aussitôt proclamé vainqueur, aussitôt en mission. En attendant la visite qu’il a promise aux ménages les plus démunis pour marquer sa réélection, le président réélu Andry Rajoelina se rend à la 28ème édition de la Conférence mondiale sur le climat, COP28 qui se tient à Dubaï. Entouré d’un conseiller spécial à la présidence, du maire d’Antananarivo et du ministre des Transports et de la météorologie, il y a rencontré samedi Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie.

     

    Selon un tweet de l’OIF, Andry Rajoelina « a fait un point sur le déroulement des élections et souhaité la poursuite de la coopération [de Madagascar] avec l’OIF » au cours de cette réunion. Il a notamment évoqué « l’accompagnement des futures élections législatives et communales » et a « réitéré sa demande que l’OIF appuie l’enseignement supérieur malgache ».

     

    Proclamé élu avec 58,96% des suffrages exprimés à la présidentielle du 16 novembre, vendredi, Andry Rajoelina devrait officiellement prendre ses fonctions de président de la République après son investiture et sa prestation de serment, ainsi que l’a indiqué la Haute cour constitutionnelle (HCC) dans son arrêt. En attendant cette cérémonie officielle, le président réélu part déjà en mission et s’exprime au nom de Madagascar.

     

  • SOCIAL – Trois jeunes Malgaches sur 10 quittent l’école par manque de moyen 

    SOCIAL – Trois jeunes Malgaches sur 10 quittent l’école par manque de moyen 

    Antananarivo, 3 Décembre, 9h15 – Les résultats de la consultation nationale menée par le ministère de la Jeunesse et des sports, soutenue par l’Unicef, ont fait ressortir que « trois jeunes sur 10 sont contraints d’abandonner l’école par manque de moyens financiers ». Un problème qui ne serait pas isolé car les difficultés rencontrées par les jeunes malgaches touchent l’emploi, la santé et l’insécurité.

     

    En termes d’éducation et son articulation avec le milieu professionnel, les jeunes Malgaches « même après avoir fait des études, ont des difficultés à trouver un emploi ». L’accès au service de santé est également difficile et selon plus de la moitié des jeunes interrogés, la pauvreté ambiante serait la cause de l’insécurité.

     

    Cette consultation nationale de grande envergure a été faite sur près de 2 000 jeunes gens de neuf régions de l’île, dont la moitié sont des jeunes filles. Elle permettra de « réviser de la Stratégie nationale Fanoitra ou levier d’autonomisation des jeunes et de transformation communautaire via les jeunes », affirme le ministre de la Jeunesse et des sports, Haja André Resampa.

     

  • Elie Ramanankavana remporte le prix No’O Cultures de la critique d’art en Afrique 

    Elie Ramanankavana remporte le prix No’O Cultures de la critique d’art en Afrique 

    Antananarivo, 3 Décembre, 7h15 – Vous entendez parfois sa voix dans les vidéos de www.2424.mg. C’est aussi lui qui signe une bonne partie des articles culturels, mais pas uniquement, que vous lisez ou voyez en vidéo sur nos plateformes. Elie Ramanankavana, l’un des journalistes de www.2424.mg vient de remporter le prix No’Oculture 2023 de la critique d’art africaine.

     

    La critique que Elie Ramanankavana a écrite pour le concours porte sur la série photographique I de la photographe sud-africaine Jodie Bieber. Intitulé « #I de Jodie Bieber ou comment photographier demain », l’article a été plébiscité par le jury de la quatrième édition du concours, rapporte le communiqué de No’O Cultures infos. Celui-ci, présidé par Carolin Christgau du Goethe-Institut de Johannesburg, a noté « une bonne compréhension de l’œuvre et l’objectif de la photographe » dans la critique envoyée pour le concours.

     

    Outre le « regard assez analytique et critique sur l’oeuvre » qu’il a constaté, le jury souligne aussi une « analyse bien structurée » ainsi qu’une « utilisation de la langue assez variée et même lyrique », permettant « une lecture fluide ». A ces critères s’ajoute l’ouverture que l’auteur donne à ses lecteurs sur l’oeuvre artistique et les personnes prises en portrait.

     

    Passionné d’art, Elie Ramanankavana, en plus d’être journaliste et critique d’art, est aussi poète et écrivain. Et cela se ressent dans ses articles et les vidéos qu’il écrit pour www.2424.mg. No’O Cultures, à qui certains de ces articles et vidéos ont été envoyés, reconnaît d’ailleurs que « ses articles portent la marque évidente de sa poésie et revêtent souvent une forme littéraire ».

     

     

  • PÊCHE – 15 milliards d’ariary de redevance pour la filière crevette en 2023

    PÊCHE – 15 milliards d’ariary de redevance pour la filière crevette en 2023

    Antananarivo, 2 Décembre, 18h05 – Une année exceptionnelle pour la filière crevettes. Le ministère de la Pêche et de l’économie bleue rapporte que la filière a rapporté 15 milliards d’ariary en redevances en 2023. Il s’agit d’un nouveau record. Deux milliards d’ariary de plus qu’en 2022 où le secteur avait déjà rapporté 13,081 milliards d’ariary à l’Etat. C’est aussi environ sept fois plus qu’en 2020 où cette filière avait rapporté environ 2 milliards d’ariary.

     

    D’après le ministère, cette hausse s’explique par les nombreuses réformes effectuées au sein de ce departement. Parmi elles figure le changement de méthode de calcul des redevances. “Si avant les redevances étaient calculées par bateau, aujourd’hui elles sont calculées par quota de pêche”, indique Etienne Bemanaja direc­teur général de la Pêche et de l’aquaculture. L’introduction de nouvelles catégories de redevances comme la redevance fixe, la redevance variable sur les crevettes et les captures accessoires mais aussi la redevance à l’exportation y sont aussi pour quelque chose.

     

    Outre l’augmentation des redevances, les sociétés exploitantes adhèrent aussi à des projets environnementaux et sociétaux. Ils participent à des activités de reboisement et aident les petits pêcheurs. A ce jour, 39 sociétés ont un agrément d’exportation de l’or rose à Madagascar et 43 crevettiers sillonnent les mers malgaches.

     

    Comme chaque année, la pêche à la crevette est close pour une période déterminée afin de permettre aux poissons de se reproduire. La période de ponte s’étale de novembre à mars. Cette année la clôture annuelle se tient à partir du 1er décembre jusqu’au 29 février de l’année prochaine.

     

     

  • BANDE DESSINÉE –  Catmouse James remporte le Grand Prix Cyclone BD de La Réunion 

    BANDE DESSINÉE –  Catmouse James remporte le Grand Prix Cyclone BD de La Réunion 

    Antananarivo, 2 Décembre, 13h00 – Nouvelle victoire pour la bande dessinée malgache. Dinah Rajemison alias Catmouse James a séduit le jury et remporte ainsi le grand prix du Festival de la bande dessinée Cyclone, à la Réunion, le 1er décembre. Elle devrait par ailleurs présider la prochaine édition du Grand prix, rapporte le fondateur du festival et son éditeur, Jean Luc Schneider, également fondateur de la maison d’édition Des bulles dans l’océan.

     

    Catmouse James, illustratrice et graphiste, a commencé à se faire un nom en 2016 en étant sélectionnée pour illustrer la bande dessinée collective « Ho avy an-tsary » mais son œuvre la plus connue est sans doute la trilogie Ary, scénarisée par Rolling Pen et dont les illustrations ont séduit un large public. Cette dessinatrice engagée pour son art est l’illustratrice de la collection Soa et Ilo dont le premier album est récemment sorti en librairie. Elle anime également des ateliers de dessins pour enfant à la médiathèque de l’Institut français de Madagascar qui ne cache pas sa fierté face au chemin que prend la BD malgache.

     

  • SANTÉ PUBLIQUE – Plus de 14 000 malades porteurs du VIH Sida suivis à Madagascar

    SANTÉ PUBLIQUE – Plus de 14 000 malades porteurs du VIH Sida suivis à Madagascar

    Antananarivo, 2 Décembre, 9h50 – Madagascar compte 14 600 séropositifs, ayant accès aux médicaments antiviraux, actuellement. Ce qui représente un taux de prévalence de 1%. À en croire le docteur Mily Raherivelo, coordonnateur national des IST – VIH Sida auprès du ministère de la Santé publique, les patients sont en majorité des femmes. Il ajoute que chaque année, entre 3 000 et 4 000 malades sont dépistés atteints du VIH Sida, à Madagascar.

     

    Ces malades vivent un peu partout dans la Grande île. Mais, la prévalence est particulièrement élevée dans 12 districts.  »Ce sont surtout des zones touristiques », indique le Dr Mily Raherivelo, en marge de la cérémonie organisée, dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le VIH Sida, ce vendredi.

     

    Le 1er décembre est une occasion de sensibiliser sur cette maladie. Cette année, la célébration a été placée sous le thème  »confier le leadership aux communautés. »

     

    Le ministère de la Santé publique, prévoit d’étendre la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le sida, jusqu’à la fin du mois de décembre 2023. Des séances de dépistages et de sensibilisations sont ainsi prévues pendant un mois.  »Nous allons parcourir les locaux des ministères publics et des secteurs privés pour inviter les gens à se faire dépister. Une équipe mobile va accompagner ces responsables pendant leurs actions », poursuit notre source.

     

     

  • ELECTION – Florent Rakotoarisoa charge tous azimuts dans son discours juste après la proclamation des résultats de la présidentielle

    ELECTION – Florent Rakotoarisoa charge tous azimuts dans son discours juste après la proclamation des résultats de la présidentielle

    Antananarivo, 2 Décembre, 7h50 – Il avait promis de s’exprimer en temps opportun et que quand cet instant viendra, ceux qui ont dit du mal de la Haute cour constitutionnelle seraient étonnés. Et vendredi, Florent Rakotoarisoa vide son sac. Dans son discours suivant la proclamation officielle des résultats de l’élection présidentielle du 16 novembre, le magistrat dénonce l’attitude de ceux qui des personnalités politiques et religieuses dans leur démarche pour régler le différend post-électoral à Madagacsar.

     

    Regrettant ce qu’ils qualifient d’attaques personnelles à l’encontre de la HCC et de ses membres, Florent Rakotoarisoa indique ne pas vouloir répondre aux provocations. Il n’en déplore pas moins que « des juristes qui se croient experts dans leur domaine aient jeté l’opprobre sur leur propre personne » en raison de leur position durant la période pré-électorale. Ils dénoncent que des juristes, « s’abritant derrière leur statut de magistrat, d’avocat, de professeur agrégé en droit, imbus de vérité, viennent induire le public en erreur dans la lecture de la Constitution avec des lunettes politiques ».

     

    Mais les juristes n’ont pas été les seuls auxquels Florent Rakotoarisoa s’en est pris vendredi. Dans son discours, il s’est adressé aux différents acteurs qui sont intervenus dans le règlement du différend pré-électoral. « Le pays serait en paix si les chefs d’institutions s’occupent de la charge qui leur est confiée et respectent la laïcité de l’Etat », lance-t-il sans citer nommément la présidente de l’Assemblée nationale. Il s’adresse aussi à la société civile et suggère que celle-ci « œuvre dans l’éducation citoyenne et ne verse pas dans la partialité et ni n’ordonne à la HCC de revenir sur sa décision ».

     

    Pour le président de la HCC, les chefs d’Eglise et les chefs traditionnels devraient également « s’en tenir à leur statut de raiamandreny et aident à trouver des solutions là où cela est nécessaire sans qu’ils penchent pour une tendance ou une autre ». Il souhaiterait que « les syndicats se limitent à la défense des travailleurs et ne se mêlent pas de politique » et que « les médiateurs autoproclamés choisissent bien leurs collaborateurs et leur entourage pour susciter la confiance de ceux qu’ils souhaitent réconcilier ».