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  • 100 millions de dollars pour financer le plan d’affaire de Madagascar Airlines

    100 millions de dollars pour financer le plan d’affaire de Madagascar Airlines

    Antananarivo, 8 Décembre, 7h20 – Des chiffres dévoilés. La mise en œuvre du plan d’affaires « Phenix 2023 » de Madagascar Airlines nécessitera 100 millions de dollars. C’est ce qu’a indiqué le ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo en marge de la célébration de la Journée de l’aviation civile internationale, à Ivato, ce jeudi.

    La mise en œuvre de ce plan d’affaire se fera en trois phases, dont la première phase qui est urgente nécessitera 20 millions de dollars, selon une source proche du dossier. Ce premier financement servira pour la réparation des avions à la disposition de Madagascar Airlines, à l’amélioration de son service de maintenance ou encore à la digitalisation de l’entreprise.

    Des partenaires techniques et financiers de la Grande île seraient déjà prêts à appuyer financièrement ce business plan de la compagnie aerienne. A l’instar de la Banque mondiale qui serait déjà prête à apporter les 20 millions de dollars pour le financement de cette première phase, confie le ministre Valéry Ramonjavelo. Selon le ministère de l’Economie et des finances (MEF) qui a participé aux discussions sur cet appui, la Banque mondiale a proposé un financement rétroactif. Avec ce mode de financement, « l’Etat et cette institution financière établiront un contrat portant sur le remboursement à l’Etat par la Banque Mondiale des dépenses relatives au redressement de Madagascar Airlines », précise ce département.

    La deuxième phase de la mise en œuvre du plan « Phenix 2023 » nécessitera pour sa part un financement de 25 millions de dollars, indique notre source en charge du dossier de Madagascar Airlines. Ce financement servira à l’acquisition, la location et la mise en service des appareils qui vont renforcer la flotte de la compagnie nationale ainsi qu’au volet formation. L’acquisition de trois Embraer est alors avancée.

    C’est dans la troisième phase qu’est prévue l’acquisition des appareils que Madagascar Airlines louera pour ses vols long-courriers. Cette compagnie prévoit d’en louer au moins deux, tout en mettant en premier choix des Airbus A330.

    D’après le ministre Valéry Ramonjavelo, les moyens de redresser Madagascar Airlines sont pris en compte dans le plan d’affaires de la compagnie. Plusieurs mesures ont également déjà été prises comme la suspension temporaire des ses vols long-courriers et régionaux pour stopper l’accumulation de ces dettes notamment envers ces loueurs d’avions.

    Cette compagnie a décidé de recentrer provisoirement ses activités sur le réseau domestique. Aussi, le nombre des appareils qu’elle utilisera devra au moins doubler l’année prochaine pour lui permettre de desservir tous les aéroports de la Grande île, rassure le ministre des Transports.

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  • Johanne Raharinosy élue nouvelle présidente de laChambre de commerce et d’industrie France-Madagascar

    Johanne Raharinosy élue nouvelle présidente de laChambre de commerce et d’industrie France-Madagascar

    Antananarivo, 8 Décembre, 6h15 – Du changement au niveau de l’équipe dirigeante de la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (CCIFM). Johanne Raharinosy vient d’être élue nouvelle présidente de cette association, succédant à André Beaumont qui avait assuré cette fonction ces 18 dernières années. Le passage de relais a eu lieu jeudi.

     

    « Consolidation, rengagement. Ce pourrait être la devise pour ce mandat de deux ans », lance la nouvelle patronne de la CCIFM. Johanne Raharinosy ambitionne d’installer définitivement cette chambre de commerce et d’industrie France Madagascar comme membre à part entière et acteur majeur du milieu entrepreneurial malgache ainsi que pivot incontournable des relations économiques entre les deux pays.

     

    Cette entrepreneure, cofondatrice de Teknet Group, a déjà fait part de sa vision en étant à la tête de la CCIFM et a présenté ses priorités qui sont regroupées en trois axes. Le premier consiste à faire de cette Chambre de commerce et d’industrie une passerelle Madagascar-France et Madagascar-ocean Indien. L’axe suivant vise à faire de celle-ci un trait d’union entre la Capitale et les régions, à travers notamment le développement d’antennes provinciales et régionales de cette association. Et pour Johanne Raharinosy, la CCIFM se doit de promouvoir la mise en relation des entreprises à Madagascar avec les entreprises membres des Chambres des commerces France internationale réparties dans le monde.

     

    La CCIFM est une association qui a pour mission principale de promouvoir les échanges bilatéraux, les investissements, et les relations commerciales entre Madagascar et ses pays partenaires, en particulier la France. C’est une instance qui réunit des entreprises malgaches et françaises. 28% de ses membres sont des grandes entreprises, 58% des moyennes entreprises et 14% des TPE, indique l’ambassadeur de France, Arnaud Guillois. La CCIFM est aussi non seulement un groupement professionnel qui reflète la diversité des secteurs de l’économie mais également une institution qui rassemble des startups ou des jeunes entrepreneurs, ajoute ce diplomate français.

     

    La CCIFM sert par ailleurs près de 450 entreprises adhérentes actuellement. Ceci, à travers l’accompagnement de ces entreprises dans l’établissement ou le développement de leurs activités dans les pays partenaires, notamment la France. Il y a également le renforcement des liens entre les entreprises adhérentes par le biais de formations professionnelles.

     

  • RAPPORT DE MISSION – Madagascar reste un pays d’opportunités et de toutes les possibilités, estime la directrice des opérations de la Banque mondiale Idah Z. Pswarayi-Riddihough

    RAPPORT DE MISSION – Madagascar reste un pays d’opportunités et de toutes les possibilités, estime la directrice des opérations de la Banque mondiale Idah Z. Pswarayi-Riddihough

    Antananarivo, 7 Décembre, 16h05 – Idah Z. Pswarayi-Riddihough achève sa mission sur la Grande île sur une note d’optimisme. La directrice des opérations de la Banque mondiale pour l’Afrique orientale et australe reste persuadée que « Madagascar reste un pays d’opportunités et de toutes les possibilités ». C’est pourquoi cette institution financière y est présentée pour travailler avec la population malgache afin de trouver des solutions et parvenir à des résultats durables qui vont changer l’image du pays, déclare-t-elle à l’issue de la visite qu’elle a effectuée dernièrement à Madagascar.

    ⭕Des travaux très importants restent cependant encore à faire dans cette quête de développement et la Banque mondiale indique ne pas être en mesure d’agir seule. Idah Z. Pswarayi-Riddihough insiste que l’institution qu’elle représente se charge avant tout de financer les projets. « C’est au gouvernement, au secteur privé, aux jeunes et donc à toute la population malgache d’œuvrer ensemble pour parvenir à des meilleurs résultats », lance-t-elle.

    ⭕C’est d’ailleurs dans ce cadre que cette cadre de la Banque mondiale s’est déplacée à Madagascar pour suivre et discuter des projets financés par cette institution financière au pays. Ce fut également une occasion d’effectuer le suivi des réformes que les autorités malgaches se sont engagées à entreprendre dans le cadre de l’appui des politiques de développement (DPO) approuvé par le Conseil d’administration du groupe de la Banque mondiale au mois de juin.

    ⭕Idah Z. Pswarayi-Riddihough s’est entre autres rendue à Antsiranana pour rencontrer les petites entreprises dans cette localité appuyées par le projet Pôles intégrés de croissance (PIC). Elle rapporte avoir constaté le dynamisme apporté par ce projet, particulièrement auprès des jeunes et des petites entreprises qui exercent des activités très innovantes et qui contribuent à créer des emplois.

    ⭕Elle s’était aussi rendue dans la région Alaotra Mangoro pour voir l’état de la Route nationale (RN) 44, récemment inaugurée. Celle-ci a pu faire le constat des travaux entrepris mais également des divers soucis rencontrés par les utilisateurs de cette route qui vient d’être réhabilitée. Idah Z. Pswarayi-Riddihough avait alors invité les usagers de la RN44 à éviter l’excès de vitesse «pour que cette route soit celle des opportunités et non celle qui fera des victimes », lance-t-elle.

    ⭕A part la rencontre qu’elle a eue avec les jeunes, dont notamment ceux dans l’entrepreneuriat digital, cette responsable de la Banque mondiale avait également rencontré quelques membres du Gouvernement. Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) qui a fait le rapport de cette rencontre évoque des discussions qui portaient sur la protection sociale, la télécommunication, l’eau et l’électricité, les routes. Le cas de Madagascar Airlines y avait également été discuté, sur lequel la Banque mondiale avait proposé un financement rétroactif.

  • GESTION DE L’ETAT- Andry Rajoelina prévient qu’il « n’acceptera pas d’être perturbé » pour son nouveau mandat

    GESTION DE L’ETAT- Andry Rajoelina prévient qu’il « n’acceptera pas d’être perturbé » pour son nouveau mandat

    Antananarivo, 7 décembre, 13h38 – Le président réélu plante le décor. Andry Rajoelina prévient qu’il « n’acceptera pas d’être perturbé dans la gestion de l’Etat », au cours d’un déplacement du côté d’Ampefiloha, jeudi. « Nous avons besoin de travailler dans le calme, d’aider la population et de se rapprocher d’elle », poursuit-il. « Faites-moi confiance. Durant les cinq prochaines années, nous allons accélérer le développement », promet-il.

    ⭕Le président réélu distribue des kits solaires pour des habitants de plusieurs quartiers du 1er et du 4ème arrondissements « pour remercier » ses électeurs et annonce la visite des « bas quartiers ». Il note dans ces localités des taux élevés de participation et un vote en sa faveur lors de la présidentielle du 16 novembre. « Nous seulement vous avez placé en moi votre confiance en votant pour moi mais vous étiez enthousiaste pour aller voter », indique celui qui dit être rentré ce jeudi à 1h du matin après avoir été à Dubaï pour la 28ème Conférence des Parties sur le Climat de l’ONU (COP 28).

    ⭕Andry Rajoelina revient sur l’une de ses promesses durant la campagne électorale, à savoir « se rapprocher davantage » de la population. « Dès la formation du gouvernement, je vais mettre en place un programme pour soutenir les gens défavorisés. Je serai votre président, celui des personnes démunies », promet-il, en commençant par réaffirmer son programme de formation de femmes, puis un projet de distribution de terrains « à peu près 15 km de la capitale pour ceux qui veulent planter ».

    ⭕Le président réélu glisse que le gouvernement sera formé « d’ici quelques semaines ». « Les ministres nommés vont aider la population, se rapprocher d’elle et travailler pour elle. Laissons de côté ceux qui pensent à autre chose », lance-t-il.

    ⭕Andry Rajoelina a été réélu avec 58,95% des suffrages exprimés, avec un taux de participation de 46,36%, selon les résultats officiels de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) le 1e décembre. Alors que la participation moyenne pour la province d’Antananarivo était de 30% selon les résultats provisoires publiés par la Commission électorale nationale indépendante, les habitants de ces quartiers sont venus à 60%, parfois jusqu’à plus de 70% dans ces quartiers. Le président réélu, lui, y a obtenu plus de 80% des voix.

    ⭕La cérémonie d’investiture d’Andry Rajoelina est programmée le 16 décembre au Stade des Barea, à Mahamasina. Le Collectif des candidats à la présidentielle avait indiqué qu’il ne reconnaît pas l’élection ni ses résultats. Il avait revendiqué la disqualification du candidat Andry Rajoelina et la recomposition des organes touchés, de près ou de loin, par l’organisation du scrutin et parle de « lutte populaire ». Plusieurs associations et organisations de la société civile avaient également émis des observations négatives sur l’organisation du scrutin.

    Photo page Facebook Andry Rajoelina (capture d’écran).

  • ASSEMBLEE NATIONALE – Une séance de questions-réponses entre les députés et les membres du gouvernement programmée vendredi

    ASSEMBLEE NATIONALE – Une séance de questions-réponses entre les députés et les membres du gouvernement programmée vendredi

    Antananarivo, 7 Décembre, 10h21 – Retrouvailles attendues des députés et du gouvernement ce vendredi à Tsimbazaza. Les députés ont adopté ce mercredi l’ordre du jour pour les dix derniers jours de la deuxième session parlementaire de l’année. Une séance de questions-réponses est inscrite dans l’agenda de l’Assemblée nationale ce vendredi. Sauf changement, les deux parties devraient donc se retrouver après les rendez-vous manqués lors des deux dernières sessions parlementaires.

    ⭕Décembre 2022, la séance de face à face entre les parlementaires et l’Executif a été annulée à la dernière heure après l’affaire de motion de censure avortée contre le Premier ministre Christian Ntsay et son équipe. Puis, lors de la première session cette année, les débats qui étaient censés suivre la présentation du rapport d’activités du gouvernement à l’Assemblée nationale a été annulée malgré quelques tentatives de l’insérer à l’ordre du jour. La séance de questions-réponses n’a pas non plus eu lieu, suite à un vote de la majorité.

    ⭕Ce vendredi, les députés attendent de pied ferme le gouvernement. Toutefois, cette rencontre pourrait ne pas avoir lieu. Une source auprès de l’Assemblée nationale confie que « le gouvernement pourrait répondre aux questions des députés par écrit ». A l’en croire « la séance pourrait y avoir lieu, mais ce sont des représentants de l’exécutif qui seront présents »

    ⭕La rencontre entre le gouvernement et les parlementaires est prévue par la Constitution. D’après l’article 102 de la Loi fondamentale, “une séance par quinzaine au moins, y compris pendant les sessions extraordinaires (…), est réservée aux questions des membres du Parlement et aux réponses du gouvernement”. Au niveau du Sénat, cette séance n’est pas encore à l’ordre du jour adopté mercredi. La question écrite est un autre moyen d’information du Parlement à l’égard de l’action gouvernementale mais ne se substitue pas à la séance bimensuelle en session parlementaire.

  • DISTINCTION HONORIFIQUE – Le général Marcel Ranjeva nommé Grand Chancelier de l’ordre national

    DISTINCTION HONORIFIQUE – Le général Marcel Ranjeva nommé Grand Chancelier de l’ordre national

    Antananarivo, 7 Décembre, 6h51 – Un Ranjeva devrait remettre au président réélu Andry Rajoelina le grand collier de Grand Maître de l’ordre national le 16 décembre. Le général en retraite Marcel Ranjeva vient d’être nommé Grand Chancelier de l’ordre national par le Conseil des ministres mercredi. Il remplace ainsi à ce poste Madeleine Ramaholimihaso. Cette nomination intervient à quelques jours de la cérémonie de l’investiture de Andry Rajoelina en tant que président de la République prévue le 16 Décembre.

     

    Ce Saint Cyrien est une figure connue du paysage politique malgache. Il a été ministre de la Défense nationale de 1996 à 2002 sous le président Didier Ratsiraka puis ministre des Affaires étrangères de 2002 à 2009 sous l’ère Ravalomanana. Il est l’un des frères de l’ancien juge international Raymond Ranjeva qui avait travaillé ces dernières semaines avec la plateforme nationale de discussion et de médiation formée Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale et le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes.

     

    Le général de corps d’armée en retraite Marcel Ranjeva avait également été commandant de l’Académie militaire d’Antsirabe de 1986 à 1992. L’une de ses récentes sorties avait d’ailleurs été une visite de partage d’expériences auprès des élèves militaires de cet établissement.

     

    L’une des premières missions du nouveau Grand Chancelier sera de remettre le grand collier de Grand Maître de l’ordre national au président de la République réélu lors de la cérémonie d’investiture. C’est l’un des moments forts de cette cérémonie d’ailleurs. Cet insigne distinctif attribué au président de la République est fait en or massif. Cet objet hautement symbolique est considéré comme le joyau de la République.

     

  • PARLEMENT – Herimanana Razafimahefa fait son retour au Sénat

    PARLEMENT – Herimanana Razafimahefa fait son retour au Sénat

    Antananarivo, 6 Décembre, 18h25 – Herimanana Razafimahefa fait son come-back. L’ancien président du Sénat destitué par ses pairs retrouve les bancs d’Anosikely ce mardi lors de l’adoption du nouvel ordre du jour de la Chambre haute. Il a participé à la réunion en tant que simple sénateur.

     

    Herimanana Razafimahefa avait été destitué de son poste de président du Sénat le 12 octobre dernier. Ce jour-là , il avait encore présidé la cérémonie d’ouverture de la session extraordinaire convoquée à l’initiative des sénateurs majoritaires. Évoquant une session illégale, il avait mis fin à la réunion puis avait quitté le Palais.

     

    Mais si Herimanana Razafimahefa était parti, les sénateurs avaient poursuivi la session, l’avaient destitué de son poste de président pour désigner ensuite à sa place le nouveau sénateur désigné, le général Richard Ravalomanana. Celui-ci n’a pas tardé à faire part de sa volonté d’assumer les charges présidentielles courantes qui avaient été initialement décliné par Herimanana Razafimahefa pour des raisons personnelles. C’est ainsi que le général Richard Ravalomanana a été nommé président de la République par intérim en laissant néanmoins au Premier ministre le soin de présider les Conseils de ministres.

     

    Herimanana Razafimahefa, lui, après avoir expliqué son refus du poste de chef d’Etat par intérim par les pressions qu’il aurait subies a demandé à reprendre les charges présidentielles courantes confiées initialement au gouvernement, mais en a été débouté par la HCC. Par ailleurs, avec la nomination du général Richard Ravalomanana à la présidence, le perchoir a été confié à Nicolas Rabemananjara au Sénat. Herimanana Razafimahefa redevient ainsi simple sénateur et il est venu au Sénat à ce titre ce mercredi.

  • PARLEMENT – Le Sénat zappe les travaux de commission sur le projet de loi de finances initiale

    PARLEMENT – Le Sénat zappe les travaux de commission sur le projet de loi de finances initiale

    Antananarivo, 6 Décembre, 15h50 – Le Sénat modifie pour la troisième fois son programme d’examen du projet de loi de finances. Le nouvel ordre du jour adopté ce mercredi en séance plénière prévoit l’adoption du projet de loi de finances (PLFI) 2024 ce vendredi 8 décembre. La séance plénière sera précédée d’une commission plénière programmée le même jour. Le nouvel agenda de la Chambre haute ne prévoit plus de travaux de commission.

    Dans le premier ordre du jour, le Sénat avait prévu des travaux de commission pour l’examen du projet de loi de finances initiale de 2024 les 5 et 6 décembre. Dans ce calendrier qui prévoyait les activités de la Chambre haute jusqu’au 12 décembre, la date de l’adoption du texte n’était pas encore prévu. Une première modification avait été adoptée le 24 novembre dernier, et le Sénat avait reporté aux 7 et 8 décembre les travaux de commission.

    Une séance plénière organisée ce mercredi modifie cependant à nouveau l’ordre du jour et supprime les travaux de la commission Finances, économie et développement durable censés examiner le budget du programme. Ce sont tous les sénateurs qui examineront directement le texte en commission plénière le vendredi 8 décembre. Ceux-ci passeront tout de suite après à la séance plénière pour son adoption.

    Le projet de loi de finances initiale de 2024, dont l’adoption en Conseil des ministres n’a pas été signalée, a été adopté par l’Assemblée nationale le 30 novembre sans amendement. Le texte, qui aurait été déposé devant le Bureau permanent selon les déclarations des responsables de l’Assemblée nationale, avait été présenté aux députés par le ministre de l’Economie et des finances le 28 novembre.

    Autre changement dans l’ordre du jour, l’adoption de la loi concernant la production et la commercialisation du Toaka gasy prévu le 12 décembre dans le précédent ordre jour n’est plus présent dans l’agenda du Sénat. La date du 12 décembre est pour sa part consacrée à l’examen et l’adoption de la modification de la loi relative aux ressources des collectivités territoriales décentralisées aux modalités d’élections ainsi qu’à l’organisation, au fonctionnement et aux attributions de leurs organes. Le Sénat prévoit de clôturer sa session le 15 décembre.

    Photo : Sénat de Madagascar.

  • HÔTELLERIE – Johann Pless reconduit à la tête du conseil d’administration de la FHORM

    HÔTELLERIE – Johann Pless reconduit à la tête du conseil d’administration de la FHORM

    Antananarivo, 6 Décembre, 14h12 – Pas de changement à la tête de la FHORM. Johann Pless a été reconduit pour une saison à la tête du Conseil d’administration de la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar. Il a été élu pour le mandat 2024-2025 lors de l’assemblée générale de ce groupement qui s’est tenu à Ankorondrano mardi.

    ⭕Johann Pless, patron du groupe Kudeta et de la résidence Lapasoa, est à la tête de la FHORM depuis 2020. Il est également président de la commission infrastructures et utilities au sein du Groupement des entreprises de Madagascar ( GEM), et est administrateur auprès de la confédération du tourisme de Madagascar (CTM) et de l’Institut national du tourisme et de l’hôtellerie (INTH).

    ⭕L’assemblée générale de la FHORM a aussi désigné deux autres administrateurs. Ny Aina Ratsimba a été nommé secrétaire général alors que Arthur Ranaivosoa a été nommé trésorier.

    ⭕La FHORM regroupe aujourd’hui plus de 300 professionnels de l’hôtellerie et de la restauration à Madagascar. L’association professionnelle a plusieurs missions notamment la défense des intérêts de ses membres mais également la formation et la professionnalisation du secteur. Membre effectif de la confédération du tourisme, la FHORM participe aussi à la promotion de la destination Madagascar.

  • La Banque centrale rapporte plus d’un doublement du volume échangé entre les banques locales

    La Banque centrale rapporte plus d’un doublement du volume échangé entre les banques locales

    Antananarivo, 6 Décembre, 10h16 – Le volume échangé entre les banques locales a presque triplé au deuxième trimestre de cette année. Il se chiffrait à 5 498,2 milliards d’ariary contre 2 217 milliards d’ariary au trimestre précédent, rapporte la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). L’autorité monétaire indique que 11 sur les 12 banques implantées à Madagascar ont participé à ces échanges.

    ⭕La Banque centrale explique cette hausse des échanges interbancaires par la libération de fonds consécutive à la révision du coefficient des réserves obligatoires (RO) pour certaines banques. Ce qui leur a permis de prêter davantage à leurs consœurs, selon l’autorité monétaire. La diminution des interventions de la BFM sur le marché monétaire avait également stimulé un dynamisme accru dans les échanges entre les banques, ajoute-t-elle.

    ⭕Le marché interbancaire permet aux établissements de crédit de se prêter quotidiennement des liquidités. Quatre sur les onze banques ayant participé aux échanges interbancaires durant le second trimestre avaient alors agi exclusivement en tant qu’emprunteuses. Trois autres se sont positionnées exclusivement en tant que prêteuses. Les quatre banques restantes ont agi aussi bien en tant que prêteuses, qu’en tant qu’emprunteuses, selon ce qu’a rapporté la BFM.