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  • Des pluies en-deçà des attentes après l’opération ensemencement des nuages des 6 et 7 août

    Des pluies en-deçà des attentes après l’opération ensemencement des nuages des 6 et 7 août

    Antananarivo, 8 Août, 15h50 – Il a bien plu à Mantasoa, Andekaleka et Tsiazompaniry ces derniers jours, mais pas autant que les autorités l’auraient sans doute voulu pour faire monter bien haut le niveau des eaux auprès des centrales hydroélectriques de la Jirama. « Les conditions n’ont pas été aussi favorables que cela », reconnaît une source auprès du service des applications météorologiques auprès de la direction générale de la météorologie.

    ⭕Notre interlocuteur indique qu’il « aurait sans doute plu davantage si l’opération avait eu lieu durant les premiers jours des conditions favorables ». A l’entendre, les conditions pour faire artificiellement tomber des pluies sur ces sites étaient « réunies depuis le 3 août et devaient encore être présentes le 7 août ».

    ⭕Depuis le 7 août, ce sont plutôt les conditions météorologiques de la capitale et de ses environs immédiats qui étaient favorables aux orages. Les pluies sont même tombées à Antananarivo ce mardi après-midi, entraînant en quelques minutes des embouteillages sur certains axes en pleine période de vacances scolaires.

    ⭕L’opération pluies provoquées avait été réalisée en vue d’augmenter les niveaux des eaux des barrages hydroélectriques de Tsiazompaniry, de Mantasoa et d’Andekaleka. Le but était « d’augmenter la production d’électricité et de maîtriser les coupures d’électricité, notamment sur le réseau interconnecté d’Antananarivo », avait indiqué la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité.

  • ADMINISTRATION – Fermeture de toutes les agences de la CNAPS ce mardi après-midi pour cause de cérémonie de prise de fonction du nouveau directeur général

    ADMINISTRATION – Fermeture de toutes les agences de la CNAPS ce mardi après-midi pour cause de cérémonie de prise de fonction du nouveau directeur général

    Antananarivo, 8 Août, 12h10 – Des dispositions particulières à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps). Tous les bureaux et agences de cet établissement public seront à nouveau fermés ce mardi après-midi. Vimbina Rahaingonjatovo, son nouveau directeur général, prendra officiellement ses fonctions et tous ses agents seront présents à la cérémonie, que ce soit à distance ou dans les locaux même du siège.

    ⭕ »Le directeur général entrant va s’adresser à tout le personnel de la Cnaps après la passation de fonction et les agences seront fermées pour que chacun puisse se concentrer sur son allocution », explique José Randrianasolo, président du Conseil d’administration de la Cnaps. Celui-ci assure néanmoins que toutes les agences vont rouvrir ce mercredi et que tout le personnel va alors reprendre son poste.

    ⭕A en croire notre interlocuteur, la passation devrait se faire avec le directeur général par intérim, Joslina Tsaboto. Soupçonnée dans une affaire de corruption sur un dossier de recrutement, celle-ci est actuellement en liberté provisoire. Son arrestation et sa détention préventive il y a quelques semaines avaient amené les agents de la Cnaps à observer une grève pendant plusieurs jours. Arguant de l’intégrité de leur dirigeant, les agents syndiqués avaient demandé à l’Etat la transparence sur cette affaire.

  • DÉPLACEMENT PRÉSIDENTIEL – Une rencontre avec la diaspora malgache au Rwanda dans l’agenda d’Andry Rajoelina ce mardi

    DÉPLACEMENT PRÉSIDENTIEL – Une rencontre avec la diaspora malgache au Rwanda dans l’agenda d’Andry Rajoelina ce mardi

    Antananarivo, 8 Août, 11h34 – La délégation malgache poursuit sa mission au Rwanda. D’après l’agenda publié par la présidence de la République, le Président Andry Rajoelina prévoit de rencontrer la diaspora dans ce pays d’Afrique ce mardi. Cette rencontre devrait avoir lieu après les visites de la délégation auprès de différentes entreprises implantées à Kigali, la capitale rwandaise. Le locataire d’Iavoloha va visiter, entre autres, pour sa dernière journée de séjour en terre rwandaise, la zone économique spéciale de Kigali, la raffinerie d’or Gasabo Gold Refinery. Cette raffinerie d’or est la première du genre installée au Rwanda. Elle peut raffiner jusqu’à six tonnes d’or par mois.

    ⭕La rencontre avec la diaspora est un point important dans l’agenda présidentiel à la plupart des voyages à l’étranger du président de la République. Andry Rajoelina l’a fait lors de son déplacement au Kenya en mars 2019, à l’île Maurice en avril 2019, au Sénégal en avril 2019, avec les Malgaches d’Europe en juin 2019, en France en 2021, au Maroc en octobre 2022 et récemment aux Etats-Unis en décembre 2022.

    ⭕La rencontre avec le chef de l’Etar est souvent une occasion pour les membres de la diaspora et le président de la République d’échanger et partager leurs idées sur le développement du pays. La question de la participation de ces Malgaches d’Andafy à la vie citoyenne avec notamment le droit de vote à des élections nationales notamment la présidentielle a été soulevée et évoquée au cours de l’une de ces rencontres.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Les journées « université morte » vont se poursuivre jusqu’à ce jeudi à l’Université d’Antananarivo, en attendant les réponses du gouvernement

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Les journées « université morte » vont se poursuivre jusqu’à ce jeudi à l’Université d’Antananarivo, en attendant les réponses du gouvernement

    Antananarivo, 8 Août, 9h00 – Statu quo à l’Université d’Antananarivo. La section tananarivienne du syndicat des enseignants-chercheurs de l’Université d’Antananarivo et des chercheurs-enseignants (Seces) section Antananarivo décide de prolonger une nouvelle fois les journées  »université morte ». À l’issue de son assemblée générale, lundi, le Seces Antananarivo indique vouloir poursuivre son mouvement.

    ⭕L’assemblée générale de ce lundi a surtout porté sur le compte-rendu de la rencontre entre le ministère de l’Enseignement supérieur, avec le Seces national, les autres branches du syndicat et les représentants des présidents des Universités des six provinces.  »Le problème n’est plus du ressort du ministère de l’Enseignement supérieur, mais des autres ministères, voire des autorités supérieures. Nous espérons que nos revendications seront à l’ordre du jour du Conseil de gouvernement, ce mardi », souligne le Professeur Sammy Gregoire, président du Seces Antananarivo.

    ⭕L’arrêt ou la persistance du mouvement du Seces section Antananarivo dépend donc de la décision du gouvernement.  »Nous allons nous réunir pour une autre assemblée générale, jeudi, pour discuter de la décision du gouvernement. Si toutefois, nos demandes ne seront pas traitées, nous allons renforcer le mouvement. Et, nous ne sommes pas responsables des conséquences de l’irresponsabilité de l’État », poursuit le président du Seces Antananarivo.

    ⭕Cela fait trois semaines que le Seces Antananarivo a lancé son mouvement Université morte. Ses revendications portent, notamment, sur le paiement des heures complémentaires des années 2018-2019 et 2019-2020.

  • COOPÉRATION – Le potentiel d’investissements à Madagascar exposés au secteur privé rwandais

    COOPÉRATION – Le potentiel d’investissements à Madagascar exposés au secteur privé rwandais

    Antananarivo, 8 Août, 6h15 – Madagascar en opération séduction au Rwanda. La délégation malgache, en mission économique et politique à Kigali, a saisi la tenue du Rwanda-Madagascar business forum, organisée pour l’occasion, pour présenter le potentiel d’investissements de la Grande île au secteur privé Rwandais. Les entrepreneurs des deux pays ont déjà convenu de prioriser des secteurs tels que l’agrobusiness, le tourisme, les technologies de l’information et de la communication et les mines, selon la présidence de la République, rapportant ce forum d’affaires.

     

    Ces liens d’affaires entre les deux pays se sont vu scellés à travers deux conventions, la première entre l’Economic development board of Madagascar (EDBM) et le Rwanda development board (RDB), les deux agences nationales de promotion des investissements des deux pays. La seconde convention lie les groupements du secteur privé malgache aux membres de la Fédération du secteur privé du Rwanda.

     

    C’est « à l’Etat de mettre le cadre pour l’amélioration du climat des investissements à Madagascar », rassure le président Andry Rajoelina. Le Chef de l’Etat malgache réitère également son engagement à assurer la mise en œuvre de ces conventions qui viennent d’être signées pour qu’elles aient « des résultats quantifiables et mesurables », précise la direction de la communication de la Présidence.

     

    Plusieurs rencontres sont encore prévues dans le cadre de cette mission politique et économique au Rwanda. Au programme, des réunions B2B permettront aux représentants du secteur privé des deux pays de créer mais surtout de concrétiser des liens d’affaires dans plusieurs secteurs. Ce sera également une occasion pour les opérateurs malgaches de découvrir les opportunités d’investissements au Rwanda et d’établir des partenariats ou des collaborations avec des entreprises comme des institutions de recherche rwandaises pour favoriser le transfert de connaissances et de compétences techniques.

     

    La création d’un Business council Rwanda-Madagascar est également attendue de cette mission. Il s’agit d’un conseil d’affaires qui va non seulement travailler sur les opportunités d’investissements mais qui s’attèlera également au développement des échanges commerciaux entre les deux pays.

     

  • Un conseil de gouvernement décentralisé à Toamasina après la participation des membres du gouvernement à des matchs de gala de l’Asief

    Un conseil de gouvernement décentralisé à Toamasina après la participation des membres du gouvernement à des matchs de gala de l’Asief

    Antananarivo, 8 Août, 7h55 – Le plaisir et le travail. Après avoir participé aux championnats nationaux de l’Association sportive interministérielle pour l’entretien des fonctionnaires dans le cadre de matchs de gala, le week-end dernier, le gouvernement est resté à Toamasina pour tenir son Conseil. La réunion, dirigée par le Premier ministre Christian Ntsay, a vu la participation de 22 de ses ministres.

     

    Ayant démarré à 8h30, le Conseil de gouvernement a duré toute la journée. La première partie de la réunion qui s’est tenue dans la matinée a vu la participation des hauts responsables de la défense et de la sécurité de la région d’Atsinanana. Le ministère de la Défense nationale parle, notamment de la présence du commandant de la zone de défense et de sécurité du Pangalana, du commandant de la circonscription régionale la gendarmerie nationale d’Atsinanana, du directeur régional de la sécurité publique, du préfet de la région d’Atsinanana et du procureur de Toamasina. Le gouverneur de la région d’Atsinanana, le maire de Toamasina ainsi que quelques directeurs ont également pris part à la réunion.

     

    « Les discussions ont porté sur les efforts urgents et prioritaires à mener pour améliorer le quotidien de la population », précise encore le ministère de la Défense nationale. « La réunion a permis aux autorités locales de rapporter à l’Exécutif les problèmes auxquels les populations sont directement confrontées et de soumettre des propositions », indique le Bureau du Premier ministre, rapportant les propos du gouverneur de la région d’Atsinanana, Richard Théodore Rafidison.

     

    Le Conseil de gouvernement avec les seuls membres de l’Exécutif s’est tenu l’après-midi. La veille, c’était au stade de Soavita que les membres du gouvernement se sont expliqués avec les autorités locales de la région d’Atsinanana. Durant les matchs de basketball et de volleyball où le Premier ministre et les ministres étaient, soit sur le terrain pour mouiller maillot, soit dans les gradins pour applaudir et encourager leurs coéquipiers, c’est le gouvernement qui a eu le dernier mot. Le gouvernement a remporté le match de basketball sur le score de 30 à 25, ainsi que le match de volleyball par deux sets à un.

     

  • Six otages enlevés dimanche par les assaillants d’un village de Toamasina II libérés ce lundi après-midi

    Six otages enlevés dimanche par les assaillants d’un village de Toamasina II libérés ce lundi après-midi

    Antananarivo, 7 Août, 21h50 – Mésaventure pour six habitants du village de Mangabe. Victimes d’enlèvement dimanche soir, ils ont dû passer plusieurs heures avec leurs ravisseurs en fuite et transporter un blessé avant d’être libérés ce lundi.

     

    A en croire la gendarmerie, ces otages avaient été enlevés par une vingtaine de bandits venus attaquer leur village, situé dans le district de Toamasina II vers 18h30. « Les assaillants ont dérobé des magasins dans le village, et ont battu à mort un individu avant de prendre en otage six personnes », raconte, de son côté, Jona Rohilahy, député élu à Toamasina II.

     

    Après l’attaque, la foule a suivi les traces des bandits.  »Dans la matinée ce lundi, ils ont relâché, d’abord, un otage pour ordonner à la foule d’arrêter la poursuite. En début d’après midi, ils ont relâché les autres otages », indique notre source auprès de la gendarmerie.

     

    Selon l’élu de Toamasina II, cette commune se trouve dans un endroit reculé et inaccessible aux véhicules. Les éléments de la gendarmerie de Toamasina et d’Ambatondrazaka sont déjà mobilisés pour poursuivre la traque des suspects.

     

     »Pour l’heure, nous pensons que les bandits se trouvent dans les zones limitrophes d’Ambatondrazaka et de Toamasina et se dirigent vers Ambatondrazaka », poursuit notre interlocuteur. Celui-ci pense que la bande serait surtout venue à Mangabe pour se ravitailler.

     

  • Le vol MD 050 de Madagascar Airlines fait demi-tour à Ivato suite à la fermeture de l’espace aérien au Niger

    Le vol MD 050 de Madagascar Airlines fait demi-tour à Ivato suite à la fermeture de l’espace aérien au Niger

    Antananarivo, 7 Août, 19h25 – Les passagers du vol MD050 de Madagascar Airlines qui devaient arriver à Paris ce lundi à 8h05 ne devraient atterrir à Roissy que ce mardi à 10h40. Sauf changement, leur vol qui a dû faire demi-tour sur Antananarivo après avoir décollé dimanche à 22h00 a été reporté dans la nuit de ce lundi à mardi. Selon le communiqué de la compagnie, l’avion est censé décoller à 00h10 de l’aéroport international d’Ivato pour arriver à Paris Charles de Gaulle mardi à 10h40.

     

    Selon les données partagées par divers sites de suivi des vols, l’avion qui a opéré le vol MD050 a dû faire demi-tour au niveau de l’espace aérien de la République centrafricaine. Ayant décollé d’Ivato aux environs de 22h dimanche soir, l’avion est revenu sur la même piste un peu avant 8h ce lundi matin. Madagascar Airlines explique ce retour par « la fermeture inattendue de l’espace aérien du Niger ». Elle parle d’un « incident indépendant de sa volonté » tout en rappelant « que la sécurité des vols est sa priorité absolue ».

     

    Madagascar Airlines n’indique pas le trajet qu’empruntera le vol MD050 de ce mardi. Air France, depuis le 5 Août, avait déjà choisi de passer par les espaces aériens de l’Éthiopie et de l’Egypte pour rallier Paris, selon toujours les informations des sites de suivi des vols. Il s’agit du même couloir emprunté par l’avion qui a été affrété par Madagascar Airlines pour opérer son vol Antananarivo – Paris du 2 août.

     

    Dimanche, les autorités nigériennes arrivées au pouvoir à la faveur d’un coup d’Etat ont décidé de fermer l’espace aérien du Niger. « Face à la menace d’intervention qui se précise à partir des pays voisins, l’espace aérien nigérien est fermé à compter de ce jour dimanche (…) jusqu’à nouvel ordre », indique le communiqué de la junte publié juste après l’expiration de l’ultimatum de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cédéao). Le communiqué assure que « toute tentative de violation de l’espace aérien » entraînera « une riposte énergique et instantanée ».

     

  • INFRASTRUCTURES – L’efficacité de la gestion des investissements publics jugée « faible » par la Banque mondiale

    INFRASTRUCTURES – L’efficacité de la gestion des investissements publics jugée « faible » par la Banque mondiale

    Antananarivo, 7 Août, 15h45 – Seulement 30% des fonds engagés pour les investissements dans les infrastructures publiques sont effectivement dépensés. Et ces dépenses sont souvent faites pour des projets mal sélectionnés et exécutés, expose la Banque mondiale. D’après cette institution de Bretton Woods, l’efficacité de la gestion des investissements publics, dans l’ensemble, est faible, note-t-elle dans le document sur son nouveau Cadre de partenariat (CPF) avec Madagascar pour la période 2023-2027.

     

    La Banque mondiale rappelle avoir élargi, entre autres, son programme pour le secteur routier, notamment avec le renforcement des institutions chargées des entretiens routiers, dans le précédent CPF. Cette institution financière indique élargir son soutien au secteur des transports avec le nouveau cadre de partenariat, compte tenu de l’importance de la connectivité des transports pour maximiser l’accès aux services du capital humain.

     

    Pour justifier cette disposition, la Banque mondiale explique que Madagascar reste très fragmentée en raison du manque de connectivité physique, malgré la présence de presque tous les modes de transport. Les routes restent la principale voie de transport, mais leur accès et leur densité sont parmi les plus faibles, expose-t-elle. « Le manque de connectivité isole les communautés rurales et limite l’accès au marché et les incitations à produire un surplus en investissant dans des technologies et des pratiques d’amélioration de la productivité », expose cette institution financière, en ajoutant que ce problème de connectivité limite également l’efficacité, la performance et la résilience des systèmes et marchés alimentaires, tout en amplifiant les risques liés à la sécurité alimentaire.

     

    Madagascar a, selon la Banque mondiale, besoin de toute urgence d’une meilleure connectivité des infrastructures. L’objectif est d’améliorer l’accès de la population aux services publics de base et aux marchés, de stimuler la croissance économique et de créer des opportunités équitables.

     

    Pour cette institution de Bretton Woods, les technologies numériques sont très prometteuses pour la croissance économique de Madagascar. Le niveau d’utilisation d’Internet reste cependant faible, et les appareils et services à large bande restent inabordables pour la plupart des gens.

     

    L’accès à l’électricité est également faible et le service n’est pas fiable. Pour la Banque mondiale, « les services fournis par la Jirama sont médiocres et dépendent des combustibles fossiles, et le tarif ne couvre pas les coûts de production élevés ». Aussi, « le déficit tarifaire représente une subvention annuelle du trésor public de 71 millions de dollars », avance ce partenaire principal de Madagascar dans le domaine de l’énergie.

     

    La Banque mondiale a approuvé un crédit de 400 millions de dollars pour le projet Connectivité numérique et énergétique pour l’inclusion à Madagascar (DECIM). Un projet qui devra contribuer à doubler l’accès à l’énergie de 33,7 % à 67 % à Madagascar et à ajouter 3,4 millions d’utilisateurs d’Internet supplémentaires pour promouvoir l’inclusion socio-économique.

     

  • ENTREPRISE – Ouverture de l’appel à manifestation d’intérêt pour la deuxième édition du prix RSE jusqu’au 10 août

    ENTREPRISE – Ouverture de l’appel à manifestation d’intérêt pour la deuxième édition du prix RSE jusqu’au 10 août

    Antananarivo, 7 août, 15h23 – Le prix de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) revient pour une deuxième édition. Organisé par l’entreprise Innoveo, ex-UR CSR, en collaboration avec la Délégation de l’Union Européenne à Madagascar, ce prix est destiné aux entreprises privées de plus de deux ans d’existence. Pour pouvoir participer, les entreprises doivent être enregistrées légalement. Le prix RSE a été mis en place pour « récompenser et promouvoir les progrès et les engagements d’entreprises malgaches en matière de RSE ».

    ⭕Les entreprises, souhaitant prendre part à la course, ont jusqu’au 10 août pour manifester leur intérêt. Elles disposent, ensuite, de 15 jours pour envoyer leur candidature, jusqu’au 25 août.

    ⭕Les entreprises participantes seront évaluées par différents critères. Il s’agit entre autres d’évaluer « l’existence d’une démarche RSE intégrée à la stratégie de l’entreprise, la pertinence de la démarche et de l’action par rapport aux critères de la catégorie concernée, l’implication des parties prenantes dans la démarche. Les résultats et les impacts concrets appuyés par des preuves et la durabilité de l’action et de la pratique ».

    ⭕Les membres du jury, seront composés des représentants de la société civile, du milieu étatique, du secteur privé et des organisations internationales. Six trophées, appartenant à trois catégories de trophée, seront décernés aux entreprises lauréates à la fin des évaluations.