Catégorie : À la une
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DELESTAGE – Les industriels appellent à des soutiens organisationnels et financiers de la part de l’Etat
Antananarivo, 30 Juin, 15h59 – Un appel de détresse. Le délestage d’électricité entrepris par la Jirama pénalise au plus haut point les activités économiques du pays. Avec des coupures allant de six à huit heures en une journée, les entreprises sont obligées d’utiliser des groupes électrogènes alimentés par des carburant qui coutent chers pour pouvoir assurer leur production. « Ce qui fait que le coût de production et le coût de revient de ces entreprises deviennent de plus en plus élevées », fait remarquer le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Tiana Rasamimanana. Celles qui n’ont pas les moyens de recourir à cette solution alternative ne peuvent pas produire alors qu’elles ont l’obligation de payer leurs salariés, expose-t-il.
Les industriels réalisent que ce problème d’approvisionnement en électricité ne se règlera pas aussitôt. Le gouvernement est cependant appelé à trouver des solutions à court terme. Les industriels appellent notamment à des soutiens organisationnels et financiers de la part de l’Etat, comme avancé par ce président du SIM, en marge du lancement du Centre de gestion agrée de ce groupement. Il parle par exemple de zonage du délestage pour permettre aux entreprises de s’organiser et insiste surtout sur le respect du planning de ce délestage. L’Etat pourrait également les aider à travers une subvention dans l’approvisionnement en carburant pour le fonctionnement des groupes électrogènes qu’ils sont contraints d’utiliser au moment des coupures programmés par la Jirama, lance Tiana Rasamimanana.
Les entreprises interrogées la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) dans le cadre de son Enquête sur la conjoncture économique (ECE) pour le premier trimestre 2023 ont déjà fait par d’une hausse de leurs charges avec la persistance des coupures d’électricité. Elles ont également soulevé une capacité insuffisante en matière de puissance énergétique pour assurer le fonctionnement de machines industrielles, ajoutée à la cherté du prix des carburants.
D’autres problèmes ont également été soulevés par les entreprises dans l’exercice de leurs activités dans cette ECE, comme la dégradation des infrastructures routières engendrant une hausse des prix des transports ou des charges en pièces détachées, l’insécurité urbaine et rurale grandissante. Il y a aussi la crainte d’une forte dépréciation de l’ariary dans les prochains mois, l’insuffisance de trésorerie ou encore l’indisponibilité de matières premières et d’intrants en cas de commandes urgentes.Photo d’illustration -

STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT – La mobilisation des investissements productifs parmi les interventions prioritaires avancées par la Banque mondiale pour la réduction de la pauvreté à Madagascar
Antananarivo, 30 Juin, 14h37 – Une approche sur plusieurs fronts. La Banque mondiale considère la mobilisation des investissements productifs comme l’une des interventions prioritaires permettant la réduction de la pauvreté de la Grande île. Ces investissements permettront d’accélérer la transformation économique et spatiale du pays, souligne cette institution financière dans le document sur son Cadre de partenariat pays (CPF) 2023-2027 avec Madagascar.
Le renforcement du capital humain et la résilience des couches vulnérables pour améliorer leurs moyens de subsistance figure également dans ces interventions prioritaires suggérées par la Banque mondiale. Tout comme le renforcement des mécanismes de contrôle et l’engagement des citoyens, y compris la société civile, pour limiter la mainmise de l’Etat d’une part et pour obtenir de meilleurs résultats politiques de l’autre.
Bien que ces interventions soient ainsi bien identifiées, la Banque mondiale soutient que des progrès soutenus ne seront possibles que si les réformes nécessaires font l’objet d’une forte appropriation politique et si l’on se concentre davantage sur le bien-être des plus pauvres. Aussi, son Conseil d’administration avait récemment approuvé un crédit de 100 millions de dollars pour une opération à l’appui des politiques de développement (DPO), destinée à soutenir les réformes pour libérer les moteurs d’une croissance inclusive et résiliente.
Grâce à ce programme, le gouvernement malgache a pris les premières mesures pour mettre en œuvre des réformes visant notamment à améliorer la compétitivité et la transparence dans le secteur minier mais aussi pour favoriser les secteurs de croissance tels que l’énergie et le numérique. Marie-Chantal Uwanyiligira qui représentait cette institution financière soutenait que « le maintien de ces réformes dans le temps permettra à Madagascar de sortir du piège de la pauvreté ».
Comme exposé dans le CPF 2023-2027, la persistance d’une pauvreté monétaire élevée ces dernières années reflète principalement la lenteur de la croissance des revenus et le manque d’opportunités d’emploi qui en découle. La prévalence de la pauvreté était d’ailleurs nettement plus élevée dans les zones rurales en raison de la faible productivité du travail dans l’agriculture, du manque d’accumulation de capital productif et humain ainsi de l’exposition à des chocs climatiques fréquents, détaille ce document. -

CULTURE – Le groupe Reko Band sort son deuxième album « Misia »
Antananarivo, 30 Juin, 13h28 – Les amateurs de paroles seront servis. La bande à Fy Rasolofoniaina annonce la sortie de son deuxième album, »Misia ». « Misia » ou le rêve et le désir d’un monde où chacun assume son rôle dans la société. »Ce sera un album qui invite le public à prendre sa part de responsabilité dans la société. Misia, c’est surtout le résumé de toutes les chansons de cet album. À travers les chansons, nous aspirons par exemple à voir des parents qui jouent bien leur rôle au quotidien, ou encore les Malgaches être de vrais patriotes, et de bons citoyens. », indique Fy Rasolofoniaina.
Le groupe avait préparé cet album pendant quatre ans. »Nous avons vraiment pris le temps d’enregistrer, d’écouter, de ré-enregistrer et réécouter chacune des chansons de l’album », ajoute le manager du groupe.
L’album »Misia » sortira en deux catégories, un album VIP et un album classique. L’album VIP comporte 14 chansons et l’album classique 11. Ces deux catégories d’album sont déjà disponibles en prévente, jusqu’au 5 juillet. L’album VIP sortira officiellement, ce 6 juillet, et l’album classique, ce 8 juillet.
Pour la sortie de l’album VIP, un concert, un avant-goût, de l’album sera donné par le groupe, dans la soirée du 8 juillet. Au cours de la soirée, une projection d’un documentaire sur l’élaboration de l’album est également prévue. Pour ce qui est de l’album classique, la sortie aura lieu à La City Ivandry dans la journée. Des séances de dédicace, et des scènes open make sont programmées.
En attendant la sortie de l’album, le groupe se produira à Antsahamanitra ce dimanche avec Rija Ramanantoanina, pour un spectacle intitulé »Zara Fitia ». -

FINANCES – Madagascar s’assure de garder son 0,08% de droit de vote au niveau du FMI
Antananarivo, 30 Juin, 9h56 – Maintenir le même niveau de contribution. L’Etat indique avoir adopté en Conseil des ministres de mercredi le décret permettant à Madagascar de maintenir à 244 millions de DTS les ressources financières qu’il s’engage à fournir au Fonds monétaire international (FMI). L’objectif est de de garder le droit de vote que cette institution financière lui attribue. C’est ce nombre de voix qui détermine d’ailleurs le montant de l’aide qu’il peut obtenir de cette institution de Bretton Woods, rappelle le compte rendu de cette réunion hebdomadaire de l’Exécutif.
Le quote-part est libellé en Droits de tirage spéciaux (DTS), l’unité de compte du FMI. Une fraction de cette souscription doit être réglée en DTS ou dans une monnaie largement acceptée, telle que le dollar, l’euro, le yen ou la livre sterling, le solde étant réglé en monnaie nationale du pays concerné, précise cette institution financière. Compte tenu de la perte de valeur de l’ariary face au DTS, l’Etat malgache avait indiqué qu’un ajustement sur ce que devrait verser la Grande île est nécessaire pour maintenir son quote-part à 244 millions de DTS et préserver ses 3909 voix, soit un droit de vote 0,08%.
Comme l’explique le FMI, la quote-part détermine en grande partie l’influence qu’exerce le pays membre dans ses décisions. La plus forte quote-part au FMI au 12 septembre 2016 est celle des États-Unis, avec 82,99 milliards de DTS, soit environ 116 milliards de dollars. La moins élevée étant celle de Tuvalu, avec 2,5 millions de DTS équivalant à 3,5 millions de dollars. -

SECTEUR PRIVE – Un Centre de gestion agréé pour soutenir les petites et moyennes industries dans le domaine de la gestion et de la comptabilité
Antananarivo, 30 Juin, 7h54 – Une structure de soutien aux Petites et moyennes entreprises (PME) créée. Un centre de gestion agréé (CGA) est mis en place, à l’initiative du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) et avec l’appui du Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud). Il s’agit d’un centre qui a pour vocation d’accompagner les entrepreneurs dans la gestion de leurs entreprises, en leur offrant des services de conseil personnalisés, de formation et d’assistance, expose le président du SIM, Tiana Rasamimanana, lors de l’assemblée générale constitutive de ce CGA, ce jeudi.
Les objectifs, avec la création de ce centre de gestion agréé, sont d’accompagner les entreprises dans leur gestion et d’optimiser leur performance financière d’après le SIM. Le CGA favorisera également la formalisation de leurs activités et permettra d’accroitre leur accès aux crédits. En plus de fournir des formations et des ressources, ce centre va représenter les intérêts des entreprises membres auprès des autorités.
Le SIM entend ainsi appuyer les entrepreneurs, dont les petites et moyennes industries (PMI) ainsi que les jeunes qui présentent des projets innovants mais qui ont du mal à monter leurs entreprises. Et puisque plus de 75% des emplois à Madagascar sont dans l’informel, aider à la formalisation de ces activités contribuera au développement de l’économie du pays, poursuit le président de ce groupement Tiana Rasamimanana.
Les entrepreneurs sont ainsi encouragés à rejoindre le CGA, qui leur apportera des conseils et une expertise professionnelle donnés par des experts en gestion. Ils bénéficieront en même temps d’assistance comptable comprenant entre autres la vérification des comptes, la tenue des registres comptables, la préparation des états financiers ou la gestion des obligations fiscales. La formation et le renforcement des compétences, tout comme l’assistance administrative et fiscale ne sont pas en reste.
L’adhésion au CGA offre aussi aux entrepreneurs la possibilité de rejoindre un réseau professionnel dynamique. Le SIM soutient d’ailleurs qu’y adhérer témoigne de l’engagement de l’entreprise envers la gestion professionnelle de son activité. Ce centre mettra d’ailleurs à disposition de ses membres des outils, des ressources et des documents pratiques pour faciliter la gestion quotidienne de leur entreprise.Photo : Syndicat des industries de Madagascar.
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ASSEMBLEE NATIONALE – Le flou règne autour de la tenue de la séance de questions-réponses entre les députés et les membres du gouvernement
Antananarivo, 29 juin, 18h45 – L’incertitude règne autour du face-à-face entre les membres du gouvernement et les députés. Prévue se tenir pendant la journée du jeudi, la séance de questions-réponses entre les deux parties n’a pas pu se tenir, du moins jusqu’en fin de journée.
« Nous [membres du gouvernement] sommes là pour la séance. Celle-ci n’a pas eu lieu et on nous a demandé de partir », rapporte Lalatiana Rakotondrazafy, ministre de la Communication et de la culture jeudi à Tsimbazaza. « On n’en sait rien », enchaîne-t-elle sur la raison de la décision. Aucune séance plénière n’a eu lieu durant la journée.
L’agenda de la journée avait annoncé le début du face-à-face dans la matinée. « On nous a informé que celle-ci n’aura pas lieu à 9h. Nous sommes venus à 15 h et avons attendu pendant une heure. Un responsable de l’Assemblée nationale nous a avisé que la séance de questions-réponses n’aura pas lieu car ils [députés] vont tenir une conférence de présidents », explique la porte-parole du gouvernement.
L’ordre du jour de l’Assemblée nationale avait prévu la rencontre entre les membres du gouvernement et les députés les 28 et 29 juin. « La journée d’hier [mercredi] avait été chômée et on a ajourné le rendez-vous aujourd’hui », précise Lalatiana Rakotondrazafy. Elle certifie que l’organisation de la séance revient à l’Assemblée nationale et non à l’Exécutif. « Ils [députés] sont maîtres de l’organisation. Le gouvernement n’a pas à s’immiscer là-dessus mais la respecte », affirme la ministre de la Communication et de la culture concernant la suite des événements.
L’article 102 de la Constitution dispose qu’« une séance par quinzaine au moins (…) est réservée aux questions des membres du Parlement et aux réponses du Gouvernement ». Pour diverses raisons, aucun rendez-vous allant dans ce sens n’a eu lieu durant la première session parlementaire. Celle-ci prendra fin le vendredi 30 Juin.
Parallèlement aucune information ne filtre également sur la suite du dépôt de proposition de résolution de destitution de quatre membres du bureau permanent, déposé le 27 juin. « Nous allons nous réunir [conférence des présidents] », confirme le député Stephan Alphonse Nicolas. « D’ailleurs, l’Assemblée nationale est encore en deuil. Un de nos éminents membres, à savoir Jao Jean, est décédé », fait part le parlementaire.
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FORCES ARMEES – « Nous avons un président de la République, Malgache, nous le soutenons jusqu’au bout », clame le général Josoa Rakotoarijaona
Antananarivo, 29 juin, 11h17 – Une grosse mise au point. Le Général Josoa Rakotoarijaona, ministre de la Défense nationale, réaffirme le soutien des Forces armées au Président Andry Rajoelina au moment où les débats sur la nationalité du chef de l’Etat font rage.
« Nous avons un président de la République, Malgache, chef suprême des armées. Nous le soutenons jusqu’au bout », clame l’officier général en marge de la réunion des grands responsables des forces armées, à la presse, à Soanierana jeudi. Il répond à la question sur une éventuelle réflexion menée par les hauts responsables des Forces armées sur le positionnement des forces de l’ordre par rapport à question de citoyenneté du chef de l’Etat.
Le ministre de la Défense nationale s’en remet à la justice avant cette réponse sans ambages. «Vous avez entendu la déclaration du président de la Haute cour constitutionnelle (HCC) [Florent Rakotoarisoa] et vous avez la réponse. Et puis, laissons aux responsables judiciaires et à la justice d’y répondre si cela s’avèrerait nécessaire. Nous n’en faisons pas une polémique là-dessus», affirme-t-il.
Florent Rakotoarisoa avait indiqué que la HCC «qui aura le dernier mot (…) souhaite exprimer son avis comme tout le monde (…) [mais] ne peut pas encore le faire », avant d’être saisie. C’était le 22 juin en marge de l’atelier d’échanges sur les élections organisée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Il avait évoqué l’existence de textes qui régissent le sujet à savoir le code de nationalité et la Constitution qui dispose que « « tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être de nationalité malagasy, jouir de ses droits civils et politiques ».
Au début de son intervention, le Général Josoa Rakotoarijaona souligne que les forces de l’ordre « assurent la mission qu’on assigne [aux forces armées] (…) dans laquelle elles sont compétentes (…) à savoir la sécurisation de Madagascar ». « Laissons aux politiciens les tâches politiques », lance le membre du gouvernement.
La publication d’un document sur la naturalisation française du président de la République sur les réseaux sociaux suscite des vives réactions. L’opposition fustige le chef de l’Etat sur le dossier et met sur la table la question relative à sa présence à la tête de l’Etat. Le principal concerné s’est exprimé sur le sujet en rappelant le « patriotisme qui brûle » en lui, le « sang malgache qui coule dans [ses] veines », le 18 Juin. -

JIRAMA : Quatre candidats en lice pour le poste de manager de redressement
Antananarivo, 29 Juin, 7h05 – Une shortlist établie. Ils ne sont plus désormais que quatre candidats en lice pour être le « manager de redressement de la Jirama ». Après avoir passé les étapes de la présélection sur dossier de candidature et des entretiens, ils devront maintenant se préparer à présenter leur proposition de business plan visant à rétablir la situation de cette société d’Etat. La présentation se fera devant le cabinet qui se charge de ce recrutement. Ces candidats seront également évalués dans leur leadership et leur capacité en gestion. Ils seront, par ailleurs, soumis à un test de personnalité, d’après ce qu’avait indiqué le compte rendu du Conseil des ministres mercredi.
Les deux meilleurs candidats à l’issue de cette étape finale seront présentés en Conseil des ministres pour permettre d’accélérer la prise de décision dans la désignation de ce manager de redressement de la Jirama. Ces dernières années d’ailleurs, la nomination de ce numéro un de la compagnie nationale d’eau et d’électricité est toujours revenu au Président de la République. La désignation de ce premier responsable de la Jirama devra en tout cas permettre d’apporter une solution urgente afin de mettre un terme aux coupures intempestives d’électricité dont est victime la population, souligne le rapport de cette dernière réunion hebdomadaire de l’Exécutif.
C’est le Gouvernement, le Conseil d’administration de la Jirama, avec l’assistance de la Banque mondiale qui avait procédé à la mise en œuvre de ce processus de recrutement d’un manager de redressement pour la compagnie nationale. De façon spécifique, ce « Manager » pilotera dans l’immédiat les activités de restructuration de la Jirama. Il aura notamment comme tâche principale, le rétablissement de la santé financière de la société d’Etat et l’atteinte de l’objectif du Plan émergence de Madagascar (PEM) en matière d’augmentation de l’accès à l’électricité, d’après ce qui avait été spécifié dans l’avis de recrutement.
Dans cet avis de recrutement, le gouvernement indiquait être à la recherche d’une personne disposant d’une expérience professionnelle d’au moins 15 ans dans le pilotage de grandes structures commerciales ou d’Etat, et ayant au moins mis cinq années de sa carrière professionnelle dans la gestion de situations de crise et de redressement d’organisations. Mais elle devra également savoir négocier, avoir le sens du mangement, être en mesure de travailler sous pression, et être un manager qui saura anticiper les évolutions et les besoins de la Jirama.
D’après le compte rendu du Conseil des ministres de mercredi, ils étaient 19 au départ à soumettre leur candidature, dont seulement cinq d’entre eux étaient de nationalité Malgache. Après avoir confronté leur profil aux 13 critères définis pour sélectionner ceux qui passeront aux prochaines étapes, ils n’étaient plus que six à passer aux entretiens. C’est à l’issue de ces entretiens que le cabinet de recrutement a dressé la liste des quatre derniers candidats en lice pour être le « manager de redressement » de la Jirama.
La Banque mondiale qui finance ce recrutement à travers le projet Least-cost electricity access development (LEAD) travaille avec l’Etat malgache pour l’amélioration de la gouvernance de la Jirama. Et la compagnie nationale d’eau et d’électricité a besoin de ce « manager » qui saura la gérer selon les règles de l’art, a insisté Marie-Chantal Uwanyiligira de la Banque mondiale, dont le mandat en tant que représentante résidente de cette institution financière touche à sa fin en ce mois de juin.

