Catégorie : À la une

  • L’Etat espère l’arrivée de l’Embraer E190 pour Madagascar Airlines  au plus tard au mois de septembre

    L’Etat espère l’arrivée de l’Embraer E190 pour Madagascar Airlines  au plus tard au mois de septembre

    Antananarivo, 29 Juin, 6h15 – Atterrissage retardé. L’Embraer E190-E2 qui devrait renforcer la flotte de Madagascar Airlines n’arrivera pas ce mois de Juin comme initialement annoncé. Selon Valery Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie, l’Etat fait le nécessaire afin que l’appareil puisse arriver au plus tard au mois de septembre. « Nous espérons, si cela sera possible, qu’un des avions puisse arriver avant le mois de septembre », indique le membre du gouvernement mercredi en marge de la réception du vol de retour de la compagnie Corsair à Madagascar.

     

    Selon lui, il est encore actuellement question de finaliser les détails technique et financier concernant l’acquisition de l’appareil. « Un des avions est actuellement en cours de peinture », indique-t-il. « Nous allons augmenter nos vols nationaux et internationaux », conclut le ministre. Des vols vers Maurice sont, dans tous les cas, déjà annoncés par Madagascar Airlines à partir du 29 octobre avec le nouvel aéronef.

     

    L’acquisition d’un appareil de type Embraer pour renforcer la flotte d’Air Madagascar a été officialisé par le président de la république au mois d’Octobre de l’année dernière. La signature de l’acquisition en dry lease de l’appareil a été effectuée entre les autorités malgaches et la compagnie brésilienne le 7 décembre lors d’une cérémonie en grande pompe à Iavoloha. L’appareil était prévu arriver au début de l’année. L’Etat avait ensuite annoncé, après une rencontre avec les responsables de la Compagnie, une arrivée de l’appareil au plus tard ce mois de juin mais ce ne sera pas encore le cas.

     

    Lors de la signature de l’acquisition, l’Etat avait indiqué que le nouvel Embraer E190-E2 assurera la liaison aérienne nationale entre Antananarivo et les autres villes de la Grande île comme Nosy-Be, Antsiranana, Taolagnaro, Toliara. Il pourra aussi être utilisé par Madagascar Airlines pour ses vols vers La Réunion, l’île Maurice, les Comores, l’Ethiopie ou encore Dubai.

     

     

  • TRANSPORT AERIEN – Le vol inaugural du retour de Corsair à Madagascar arrivé à Antananarivo ce mercredi 

    TRANSPORT AERIEN – Le vol inaugural du retour de Corsair à Madagascar arrivé à Antananarivo ce mercredi 

    Antananarivo, 28 Juin, 19h30 – Corsair is back. Le vol inaugural qui marque le grand retour de la compagnie aérienne française à Madagascar est arrivé à Antananarivo ce mercredi à 13h30. A son bord, les premiers passagers mais aussi le président directeur général de Corsair, Pascal de Izaguirre. « Nous sommes très heureux de retrouver la destination Madagascar », se réjouit le PDG de Corsair. « Nous sommes très attachés à Madagascar et à sa population », indique-t-il.

     

    Pour son grand retour depuis 2019 la compagnie proposera deux vols hebdomadaires par semaine entre Antananarivo et la capitale française. Le vol reliera l’aéroport d’Ivato à Paris Orly. La compagnie ainsi que les autorités espèrent pour la suite une augmentation des fréquences de vol mais aussi la desserte d’autres destinations de Madagascar comme ce fut le cas par le passé.

     

    La liaison Antananarivo-Paris via la Réunion sera assurée par un Airbus A330 Néo de nouvelle génération. Cet avion moderne est moins polluant et qui consomme moins. La compagnie espère d’ici 2024 renouveler entièrement sa flotte qui sera alors composée entièrement d’avions de dernière génération. « Le but est le confort optimum pour le client mais aussi les performances environnementales », ajoute le PDG. « Je pense que c’est très important pour Madagascar qui jouit d’un patrimoine naturel exceptionnel que de pouvoir s’appuyer sur les compagnies qui soutiennent ses efforts sur le developpement durable », conclut-il.

     

    Pour Madagascar, le retour de Corsair est un pas de plus vers son but d’augmenter considérablement le nombre de vols internationaux à Madagascar. Selon Valery Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie, actuellement 60 vols internationaux par semaine atterrissent et partent de Madagascar. « Afin d’atteindre l’objectif de 1 millions de touristes en 2028, il faut tripler ce chiffre », indique le membre du gouvernement.

     

    Pour la compagnie, revenir à Madagascar était inévitable. La compagnie et Madagascar sont liées par l’histoire indique le PDG de la compagnie française. Corsair a opéré à Madagascar depuis 1996 jusqu’en 2019 sans discontinuité.

  • SPORTS – Les Ankoay éliminés de la Coupe du monde de basketball U19 

    SPORTS – Les Ankoay éliminés de la Coupe du monde de basketball U19 

    Antananarivo, 28 juin, 19h00 – L’apprentissage se poursuit pour les Ankoay à la Coupe du monde de basketball U19 en Hongrie. Le score reflète la classe d’écart entre l’équipe nationale malgache et la sélection française lors des 8e de finale, jeudi à Debrecen (56-119).

    « Nous avons joué mais ça n’a pas marché. C’est le jeu », analyse Angelot Razafiarivony, directeur technique national (DTN) dans une réaction à chaud après la rencontre. « Il suffit de regarder les tirs à trois points ratés », soulève-t-il, pour commenter les 5% de taux de réussite de Madagascar dans ce domaine.

     

    Les protégés du coach Aimé Randria dit Mémé, n’ont jamais réussi à trouver la clé face à une équipe française qui réussit tout ce qu’elle entreprend. Les Ankoay, moins collectifs que leurs adversaires du jour, avec une moyenne élevée de déchets techniques, sont incapables de se défaire des tenailles tissées par les Bleuets. Ces derniers arrivent à varier leur jeu et s’adaptent vite aux dispositifs malgaches.

     

    L’équipe nationale malgache s’en remet aux talents de Mathias M’Madi. Mais c’est insuffisant face aux panoplies de jeu proposées par les Français, qui ont fait bien tourner leur effectif sans pour autant baisser la qualité de leur jeu. Les statistiques, avec Mathias M’Madi, encore meilleur marque avec 33 points contre 17 points pour Romain-Thomas Parmentelot de la France, reflètent cette réalité.

     

    Le trou a été fait dès le premier quart temps (09-31). A la mi-temps, l’écart s’est creusé (23-55). Les Ankoay ont ensuite un gros passage à vide au moment on attendait une révolte dans le but de relancer le match (5-36). Leurs adversaires ont ensuite géré la rencontre, devenu débridée (28-28) pour le dernier quart-temps.

     

    « Est-ce à cause de la fatigue ? C’est peut-être cela. Mais on constate également le déficit en matière de rencontres internationales », tente d’expliquer Angelot Razafiarovy. « Le manque d’expériences dans une rencontre de haut niveau saute aux yeux », avance-t-il, pour une équipe qui joue pour la première fois une Coupe du monde.

     

    Le manque d’expériences et l’apprentissage ne se limitent pas aux joueurs. Le principal préparateur physique des Ankoay ne fait pas partie de la délégation pour une équipe qui joue quatre matchs en cinq jours. Le nombre de staff technique malgache présent à Debrecen est deux fois inférieur à celui de la France alors que le haut niveau se joue parfois sur des détails.

     

    La Coupe du monde n’est pas pour autant terminée pour les Ankoay. Ils doivent encore disputer des matchs de classement. Ils affronteront l’équipe défaite entre la Serbie et la Corée du Sud lors de l’une des huitièmes de finale.

     

  • Révision attendue de la loi sur les grands investissements miniers après la refonte du code minier

    Révision attendue de la loi sur les grands investissements miniers après la refonte du code minier

    Antananarivo, 28 Juin, 14h06 – Comme le code minier, la loi sur les grands investissements miniers (LGIM) devrait également faire l’objet de révision. Cette disposition figure parmi les actions préalables que le gouvernement devrait entreprendre dans le cadre de la deuxième phase de l’appui des politiques de développement (DPO) de la Banque mondiale. C’est ce qu’a confié Marie-Chantal Uwanyiligira, dont le mandat en tant que représentante de cette institution de Bretton Woods touche à sa fin en ce mois de juin.

    La Banque mondiale avait annoncé une série programmatique de trois DPO. Son conseil d’administration avait approuvé le 8 juin un crédit de 100 millions de dollars pour la première opération. Selon cette institution financière, celle-ci s’appuyait sur deux piliers, dont Le premier vise à renforcer la gouvernance et les cadres macro-budgétaires. Le second pilier contribuera pour sa part à améliorer l’environnement propice aux investissements et à approfondir les réformes structurelles dans les secteurs d’infrastructure essentiel, notamment l’exploitation minière, l’énergie et la connectivité numérique.

    Afin de promouvoir l’investissement responsable, la transparence et l’amélioration de la contribution fiscale et non fiscale dans le secteur minier, le gouvernement avait été amené à soumettre au Parlement un nouveau code minier, à publier des décrets régissant le régime de l’or et clarifiant le statut juridique de l’Initiative sur la transparence dans les industries extractives (ITIE). Il avait également dû adopter des décrets ministériels pour lever l’interdiction des exportations d’or et reprendre les activités de cadastre par la délivrance de permis.

    Le Conseil des ministres devrait aussi adopter des décrets d’application du nouveau code minier, soumettre au Parlement la loi modifiée sur la LGIM, et supprimer les droits d’exportation sur les produits miniers dans la loi de finances pour 2024.

    La révision de la LGIM est ainsi un élément dans le cadre de l’appui budgétaire de la Banque mondiale, même si cette disposition « prendra un peu plus de temps », reprend Marie-Chantal Uwanyiligira. Elle avait soutenu que cette loi devrait être mise à jour et que « plusieurs points devraient être revus ». Elle prend l’exemple de la révision à la hausse de la fiscalité minière entreprise dans le code minier qui « devrait aussi se refléter dans la LGIM ». Celle qui représentait la Banque mondiale a aussi soulevé l’impact du « fonds social », ou encore la protection des enfants et de l’environnement dans les zones hôtes des projets miniers.

    Comme rappelé par l’ITIE Madagascar dans son rapport assoupli 2019-2020, la LGIM s’applique aux projets miniers dont les investissements sont supérieurs à 50 milliards d’ariary. Cette loi porte sur les questions fiscales, douanières et de change. Elle est présentée comme la garantie de stabilité des investissements miniers prévue au Titre VIII du Code minier de 20

    Concernant la parafiscalité pour Ambatovy, le taux applicable est de 2%, soit 0,6% de redevance et 1,4% de ristournes. Elle est applicable sur une base correspondant à 50% du prix de vente par cette compagnie des produits transformés.

  • Une demande de destitution de quatre membres du bureau permanent déposée à l’Assemblée nationale 

    Une demande de destitution de quatre membres du bureau permanent déposée à l’Assemblée nationale 

    Antananarivo, 28 juin, 10h35 – L’Assemblée nationale de nouveau sous le feu des projecteurs. Des députés déposent une demande de destitution de quatre membres du bureau permanent auprès de la présidente de la Chambre basse mercredi après-midi. L’information est confirmée par l’Assemblée nationale. Les deux vice-présidents Jean Brunelle Razafitsiandraofa et Jean-Jacques Rabenirina, ainsi que Jean-Michel Henri, questeur I, et Maminiaina Rabenirina, questeur III, sont dans le collimateur de la procédure engagée par une partie de leurs pairs.

     

    « Violations répétées du règlement intérieur », est avancé comme l’un des motifs de la mise en branle de la procédure de destitution. « Ces députés vice-présidents visés sont souvent des abonnés absents à Antananarivo et laissent en permanence les députés de leur province orphelins », cite, entre autres, la proposition de résolution, pour expliquer la démarche.

     

    « Cette initiative a pour objet d’organiser une issue à cette crise exceptionnelle », expliquent les députés, proches du pouvoir, à l’origine de la motion de destitution. Ces derniers accusent les quatre membres du bureau permanent de s’adonner à des actions « portant atteinte à l’intérêt supérieur de l’Assemblée nationale et de l’Etat Malagasy ».

     

    Selon le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, les « membres du Bureau permanent peuvent être démis de leurs fonctions respectives en tant que membres du Bureau permanent pour motif grave par un vote des deux tiers des Députés ». Il faudra 101 votes « pour » pour les démettre de leur poste.

     

    La fin de la session parlementaire risque d’être chaude. « Nous envisageons de demander l’urgence lors de notre prochaine séance plénière », espèrent les initiateurs de la proposition de destitution. Cela impliquerait la modification de l’ordre du jour.

     

    Selon l’ordre du jour établi, la prochaine séance plénière est la rencontre entre les membres du gouvernement lors de questions-réponses programmé jeudi. Il s’agit du premier face-à-face entre les parlementaire et le gouvernement depuis le début de la session parlementaire. La cérémonie de clôture de la première session est programmée vendredi.

     

    En décembre 2022, une motion de censure avait été déposée contre le gouvernement, chahutant le microcosme politique malgache et entraînant l’annulation de la séance de questions-réponses prévues. Mais l’initiative avait été torpillée sans avoir été portée en séance plénière.

     

  • Basketball – Les Ankoay « en progression », s’élèvent « au niveau mondial » 

    Basketball – Les Ankoay « en progression », s’élèvent « au niveau mondial » 

    Antananarivo, 28 juin, 7h55 – Les Ankoay n’ont rien à rougir de leur prestation. Malgré la défaite sur un score étriqué face à la Slovénie (71-74) mardi, l’équipe nationale malgache monte en puissance tout au long de cette Coupe du monde de basketball U19 à Debrecen, en Hongrie.

     

    Pour Angelot Razafiarivony, directeur technique national (DTN), l’équipe malgache « n’a pas démérité » même si la sélection slovène, plus expérimentée qu’eux, « a su maîtriser le match ». Il note des détails à rectifier pour bonifier le jeu malgache comme c’est le cas des « pertes de balle à éviter ».

     

    Jean Michel Ramaroson, président de la Fédération malgache de basketball (FMBB) préfère retenir la performance globale des Ankoay. « Cette défaite ne veut rien dire du tout. Ils [Slovènes] nous ont battu (…) par un rien du tout », résume-t-il en s’adressant aux joueurs, sur une courte vidéo. « Nous avons démontré que le basket malgache se trouve un à niveau mondial grâce à nous tous », s’enorgueillit-il.

     

    Face aux Slovènes, les Ankoay ont toujours répondu présents sur chaque duel. Lovasoa Andriatsarafara et ses coéquipiers ont su tenir tête à leurs adversaires du jour. Les deux formations remportent chacune deux quart-temps. Madagascar gagne le premier (19-16) et le dernier (20-13). Par contre la Slovénie remporte le deuxième (15-22), et le troisième (17-23).

     

     

    Fabrizio Mickaël Heritiana et Mathias M’Madi ont été les deux meilleurs joueurs malgaches sur le parquet. Les deux joueurs terminent la rencontre respectivement deuxième et troisième marqueurs du match avec 18 et 16 points, derrière le Slovène, Jan Vide, avec 25 points au compteur.

     

    Avec cette défaite, la deuxième en trois matchs, Madagascar termine troisième du groupe B avec quatre points, derrière la Slovénie deuxième, cinq points, et les États-Unis, six points, mais devant le Liban, trois points. Les Ankoay retrouvent les Bleuets français en huitièmes de finale, ce mercredi à 15h30, heure malgache. La rencontre rappelle le bon souvenir laissé par les Livio Ratianarivo et Elly Randriamampionona, vainqueurs de la France lors du Mondial de basketball 3×3, à Vienne, en Autriche, il y a moins d’un mois.

     

  • SECTEUR FINANCIER – La feuille de route pour développer le marché des capitaux élaborée

    SECTEUR FINANCIER – La feuille de route pour développer le marché des capitaux élaborée

    Antananarivo, 28 Juin, 6h50 – Le document cadre finalisé. Après une longue période de consultations et d’échanges avec les acteurs publics et privés du secteur financier, la feuille de route pour le développement du marché des capitaux à Madagascar est élaborée. Ce document donne le fil conducteur des travaux pour parvenir à un marché libre, profond et transparent et qui permettra au pays de bénéficier des avantages inhérents à l’existence d’un marché financier moderne et efficace, explique le gouverneur de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), Aivo Andrianarivelo, lors d’une table ronde ayant réuni les acteurs impliqués dans ce projet, lundi.

     

    C’est la Société financière internationale (SFI) du groupe de la Banque mondiale qui avait été mandatée par le ministère de l’Economie et des finances (MEF) et la BFM pour réaliser cette feuille de route. Elle devait avancer les recommandations sur ce que Madagascar doit faire sur le court, le moyen et le long terme pour développer les marchés des capitaux, a indiqué la représentante de cette institution financière, Marcelle Ayo.

     

    Plusieurs recommandations y sont formulées, notamment pour le développement de l’épargne institutionnelle qui doit être canalisée, à travers le marché des capitaux, vers des investissements productifs, comme le logement, les infrastructures ou le financement des PME. Le document avance également la nécessité d’améliorer le crédit de l’Etat pour pouvoir développer l’offre de titres financiers sur le marché des capitaux, et de donner aux investisseurs des actifs dans lesquels investir.

     

    La feuille de route recommande aussi l’établissement d’une autorité de régulation et de surveillance de marchés et le développement des intermédiaires financiers pour créer de l’activité et garantir le bon fonctionnement du marché et la protection des investisseurs qui y participent. Les informations sur le fonctionnement de ce marché sont par ailleurs indispensables.

     

    Il est en tout cas crucial pour Madagascar d’avancer de manière décisive et résolue, tout en veillant à entreprendre les étapes de base dans la mise en place des socles et fondamentaux du marché financier reprend le gouverneur de la BFM, Aivo Andrianarivelo. Et la Grande île a beaucoup à gagner avec les marchés de capitaux, insiste-t-il.

     

    Ce marché permettra entre autres à l’Etat de réduire sa dépendance vis-à-vis de la dette extérieure et offrira en même temps un financement en monnaie locale. Les entreprises y trouveront également leur compte, en ayant accès à des financements qui vont au-delà des limites de ce que les banques commerciales peuvent leur proposer.

     

    « Nous ne pouvons pas satisfaire en totalité les besoins des entreprises à Madagascar avec les limites de financements qui nous est imposé. Aussi nous voyons le marché des capitaux comme une alternative et une ouverture pour développer l’économie malgache », lance le directeur général du BNI Madagascar, Alexandre Mey. Les banques seraient alors, selon lui, très attentifs et très intéressés par ce projet de marché de capitaux qui va ouvrir de nouvelles perspectives en matière de financement pour les entreprises.

     

    Ces banques indiquent pouvoir s’organiser pour aider ou s’associer avec des partenaires techniques dans une introduction en bourse ou une émission obligataire. Elles pourraient aussi, à travers leur réseau de distribution, donner la possibilité de distribuer les actions. Et ces banques, à travers des partenariats avec des prestataires ou en interne pourraient assurer la fonction de dépositaires qui permettraient la gestion des titres.

     

    Marcelle Ayo de la SFI avance par ailleurs des ressources qui peuvent alimenter le marché des capitaux. Elle énumère celles des institutionnels, comme les compagnies d’assurance qui ont beaucoup de liquidités, les fonds de pensions ou encore les liquidités des ménages qui sont non négligeables. Elles vont permettre aux entreprises de diversifier leurs sources d’accès au financement, a-t-elle conclu.

  • SECTEUR EXTRACTIF – QMM suspend temporairement ses activités

    SECTEUR EXTRACTIF – QMM suspend temporairement ses activités

    Antananarivo, 27 Juin, 22h30 – La situation est à nouveau tendue à Tolagnaro. Suite à l’érection de barrages sur la route menant vers son site de production, la compagnie Rio Tinto QMM annonce une nouvelle suspension de ses activités. Par cette décision, elle indique vouloir « garantir la sécurité des personnes et des installations, dans l’attente d’un retour au calme ». Selon un communiqué qu’elle publie ce mardi, « près de 300 de ses salariés eux sont actuellement bloqués sur le site depuis bientôt bientôt 24h ».

     

    Dans son communiqué, Rio Tinto QMM évoque « des actes de violence et de déstabilisation de la paix sociale » qui se sont déroulés le jour de la fête nationale. Elle parle « d’intrusions et de barrages illégaux sur la voie et aux alentours du site minier de QMM ». Elle en appelle « au calme et au dialogue » ainsi qu’à « la responsabilité de chacun pour préserver un climat de paix ».

     

    Ce n’est pas la première fois que Rio Tinto QMM suspend ses activités ces derniers mois. En avril puis en mai 2022, ensuite en décembre 2022, la compagnie a déjà dû suspendre ses activités ou du moins les réduire suite à des manifestations menées autour de son site de production. A chaque fois, des accords ont été passés avec les manifestants, et la compagnie a pu reprendre ses activités, jusqu’à ce que d’autres réclamations ne surviennent, entraînant de nouvelles manifestations.

  • INCIDENT MARITIME – La pirogue recherchée depuis samedi échoue à Ampamolahana

    INCIDENT MARITIME – La pirogue recherchée depuis samedi échoue à Ampamolahana

    Antananarivo, 27 Juin, 19h55 – Tout est bien qui finit bien. Après presque trois jours de dérive, l’embarcation tombée en panne au large de Sainte Marie avec à son bord huit personnes a retrouvé la terre ferme ce mardi. L’embarcation a échoué du côté d’Ampamolahana Masoala ce mardi après-midi rapporte l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF). L’Agence a été contactée par les habitants de la localité suite à la diffusion d’un avis de recherche depuis samedi.

    D’après Jean Jean Edmond Randrianantenaina, directeur général de l’agence portuaire, maritime et fluviale (APMF) tous les passagers sont sains et saufs. “Il seront transférés à Maroantsetra demain (mercredi) matin”. 

    Depuis le samedi 24 juin, l’APMF a mobilisé de grands moyens pour retrouver l’embarcation à la dérive. Cinq bateaux ont été mobilisés pour les recherches et depuis ce mardi, un hélicoptère de l’armée malgache est venu en renfort pour les assister.

    La pirogue avait quitté Sainte Marie le 24 juin, malgré les fortes vagues et les fortes rafales de vent. Le bateau avait quitté le port de façon illégale alors que l’APMF avait suspendu les activités en mer et a mis en garde les usagers sur les risques de naufrage.

  • TRANSPORT AÉRIEN – L’aéroport de Sainte Marie se dote de balisage lumineux de piste  pour pouvoir accueillir des vols internationaux de nuit

    TRANSPORT AÉRIEN – L’aéroport de Sainte Marie se dote de balisage lumineux de piste pour pouvoir accueillir des vols internationaux de nuit

    Antananarivo, 27 Juin, 16h05 – La mise aux normes de l’aéroport de Sainte Marie se poursuit. La société Adema rapporte la fin de la mise en place de balisages lumineux de l’aéroport de Ravoraha qui peut dorénavant recevoir des vols internationaux de nuit comme de jour. “On n’attend plus que l’inauguration”, indique Jean Germain Andrianiaina, directeur général de la société Adema.
    ⭕La mise en place des balisages lumineux fait partie des efforts entrepris par l’Adema pour mettre aux normes l’aéroport de Sainte Marie dans le but d’obtenir la certification de l’Organisation internationale de l’aviation civile (OACI) pour les aéroports internationaux. La mise en place de ces balisages lumineux a été financée en partie par la Banque mondiale via le projet Pole intégré de croissance (PIC) et en partie par les fonds propres de l’Adema.
    ⭕Ces nouveaux équipements aéroportuaires devraient permettre entre autres de donner plus de latitude et de liberté aux compagnies aériennes pour programmer leurs vols selon le DG de l’Adema. L’objectif est d’améliorer encore plus la connectivité de la Grande île aux vols extérieurs. “On a donné toutes les possibilités aux compagnies aériennes, le reste dépend d’elles” conclut le DG.
    ⭕A part l’aéroport de Sainte Marie, l’Adema a aussi lancé la procédure pour la certification de l’aéroport de Toliara en tant qu’aéroport international auprès de l’OACI. Le conseil des ministres a adopté il y a quelques semaines via une ordonnance l’inscription de l’aéroport de Toliara dans la liste des aéroports internationaux de Madagascar. Cette inscription donne le coup d’envoi de la certification de l’aéroport de Toliara par l’Organisation de l’aviation civile internationale en tant que tel selon l’Adema.
    ⭕Parmi les sept aéroports internationaux de Madagascar gérés par l’Adema, celui d’Antsiranana est à ce jour le dernier à ne pas encore disposer de balisage lumineux.
    Photo d’illustration Archives Ministère du Tourisme