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  • AGROBUSINESS – Un chiffre d’affaire de 250 millions d’euros pour la filière bio pour environ 7 000 tonnes de produits exportés

    AGROBUSINESS – Un chiffre d’affaire de 250 millions d’euros pour la filière bio pour environ 7 000 tonnes de produits exportés

    Antananarivo, 24 Juin, 17h45 – Une filière en constante croissance. Le bio représente un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros, soit environ 7 000 tonnes de produits exportés dans différentes catégories comme les légumes, les épices ou encore les huiles essentielles. Ces chiffres ont été présentés par le président national du Syndicat malgache de l’agriculture biologique (Symabio), Heriniaina Ramboatiana, lors de la deuxième édition du Forum B2B Agribusiness.

     

    Cette performance peut encore être améliorée, surtout que Madagascar dispose de cadres visant à promouvoir la filière bio comme la loi ou la stratégie nationale sur l’agriculture biologique. Mais il y a également le projet de mise en place de Territoires à vocation à l’agriculture biologique (TVAB) pour permettre l’implantation de territoires spécifiques pour le développement à grande échelle des produits certifiés bio pour répondre aux besoins du marché que ce soit local ou international.

     

    Les TVAB, comme l’explique Heriniaina Ramboatiana, sont « des territoires où nous allons avoir deux certifications, dont une certification qui sera par tiers comme Ecocert ainsi qu’une certification à travers le Système participatif de garantie (SPG) ». Cette deuxième certification va coûter nettement moins cher et sera un outil de sécurisation pour les consommateurs locaux mais également de promotion de l’agriculture biologique pour le marché local.

     

    Des TVAB vont être installés dans un premier temps sur la côte est de Madagascar, notamment à Moramanga, à Brickaville et dans toute la région Atsinanana. « Ces sont des zones déjà très développées en termes d’agriculture biologique et où plusieurs entreprises sont déjà présentes et des filières sont déjà bien mises en place et ancrées dans le bio », avance le président du Symabio pour justifier ce choix.

     

    Heriniaina Ramboatiana explique par ailleurs le peu d’enthousiasme des Malgaches à consommer des produits bio de par leur connaissance et leur perception des produits bios comme étant des produits qui coûtent chers et qui sont destinés principalement à une certaine frange de la population. « Ce qui est complètement faux. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la loi sur l’agriculture biologique offre un cadre règlementaire pour le marché local. Ce cadre permet des coûts de certification bien moindres mais également le renforcement de capacité des producteurs sur la production d’engrais agribio et des biopesticides », souligne-t-il. Ce qui va ainsi permettre d’augmenter le rendement des producteurs et la réduction de leurs cout de revient, ajoute-t-il encore.

     

    La production bio coûte actuellement environ 10% plus cher que la production conventionnelle. « A partir du moment où les producteurs arriveront à un certain niveau de savoir-faire, à une autonomie et une production bien plus élevée, les prix vont être pratiquement moins chers que les produits conventionnels et avec des terres plus durables et plus fertiles », conclut-il.

  • Lova Ranoromaro : « Les discussions sur la nationalité du Président  sont un « faux débat » »

    Lova Ranoromaro : « Les discussions sur la nationalité du Président  sont un « faux débat » »

    Antananarivo, 24 Juin, 15h50 – « A la question de savoir si le président de la République de Madagascar est oui ou non malgache, la réponse est oui ». Les propos sont de Lova Ranoromaro, directrice de la communication à la présidence de la République et porte-parole du chef de l’Etat, qui a rencontré la presse ce samedi. La réponse est tranchée, souligne-t-elle, et dès lors, continuer à la poser serait faire oeuvre de faux débat. Elle évoque « des débats qui n’apportent pas le développement ».

     

    Pour Lova Ranoromaro, l’essentiel est « le patriotisme inébranlable » du Président Andry Rajoelina. « Ce patriotisme a été réaffirmé dans son discours lors de l’inauguration du Kianja Masoandro le 18 juin dernier », indique-t-elle, rappelant le discours présidentiel selon lequel « personne ne peut lui retirer ce qui fait de lui un Malgache et personne ne peut supprimer le sang malgache qui coule dans ses veines ». A l’entendre, le chef d’Etat a prouvé ce patriotisme en revendiquant « les îles éparses » et en « créant une réserve d’or au sein de la Banky Foiben’i Madagasikara », entre autres.

     

    Pour sa porte-parole, Andry Rajoelina n’a jamais cessé de défendre les intérêts de Madagascar. Elle met également en avant sa position de défenseur du continent africain. Elle souligne même que le discours du président de la République lors de la Conférence des parties sur le changement climatique (CPP27) a été repris par le président sud-africain, Cyril Ramaphosa au sommet de Paris pour un nouveau pacte financier mondial.

     

  • JUDO – Laura Rasoanaivo en or à l’African cup de Niamey

    JUDO – Laura Rasoanaivo en or à l’African cup de Niamey

    Antananarivo, 24 Juin, 11h55 – Invincible. Laura Rasoanaivo a encore prouvé sa domination en Afrique dans la catégorie junior des moins de 70 kg. La jeune judokate malgache a décroché la médaille d’or ce vendredi en battant la Nigérienne Kadidja Nassirou Assoumanou à la Coupe d’Afrique de Niamey, en Niger.

     

    C’est sa quatrième breloque en or du circuit junior en Afrique cette année. Depuis mars, la jeune femme de 19 ans était invincible en Afrique et a raflé toutes les médailles d’or en jeux en Afrique dans sa catégorie, une à Tunis, en Tunisie le 10 mars, une en Alger, en Algérie le 17 mars, et une autre à Luanda, en Angola le 7 avril. Faute de combattantes dans sa catégorie, Laura Rasoanaivo a disputé directement la finale contre Kadidja Nassirou Assoumanou.

     

    Avec cette nouvelle réussite, Laura Rasoanaivo pourrait revenir en tête du classement mondial de la catégorie -70 kg juniors. Elle a récolté 100 points, largement suffisant pour rattraper son retard de 36 points sur l’Allemande Samira Bock.

     

    Dimanche, Laura Rasoanaivo donne rendez-vous vous pour la catégorie seniors. La judokate malgache est en quête des points pour les Jeux olympiques de Paris en 2024.

     

  • La Jirama peut être rentable à condition d’être dirigée par un manager qui saura la gérer selon les règles de l’art, estime la Banque mondiale

    La Jirama peut être rentable à condition d’être dirigée par un manager qui saura la gérer selon les règles de l’art, estime la Banque mondiale

    Antananarivo, 24 Juin, 10h00 – Régler la question de la gouvernance. C’est un des principaux éléments qui permettraient à la Jirama de renouer avec les profits. La compagnie nationale d’eau et d’électricité a pour cela besoin d’un « manager » qui saura la gérer selon les règles de l’art, insiste Marie-Chantal Uwanyiligira de la Banque mondiale, dont le mandat en tant que représentante résidente de cette institution financière touche à sa fin en ce mois de juin.

     

    Le processus de recrutement de ce « manager de redressement » avait déjà été lancé au mois de mai de cette année par le Gouvernement et le Conseil d’administration de la Jirama avec l’assistance de la Banque mondiale. Il s’agit de trouver la personne qui aura comme tâches principales de rétablir la santé financière de la Jirama et d’atteindre l’objectif du Plan émergence Madagascar en matière d’augmentation de l’accès à l’électricité.

     

    La Jirama peut, selon Marie-Chantal Uwanyiligira, être une société rentable. C’est la raison pour laquelle des hauts responsables de cette société d’Etat malgache avaient été invitées dernièrement à voir l’expérience de la compagnie qui produit l’électricité au Rwanda. Cette compagnie rwandaise avait eu des pertes de 50% avec un taux de délestage de 20/24h en 2017, donc confrontée à plus de difficultés que la Jirama. Elle fait pourtant actuellement des profits, remarque cette ancienne représentante de la Banque mondiale à Madagascar.

     

    Cette institution de Bretton Woods indique dans son document sur le Cadre de partenariat pays (CPF) 2023-2027 avec Madagascar que la Jirama avait atteint son seuil de rentabilité en 2009. Mais sa situation financière s’est dégradée au fil du temps. En 2022, cette compagnie malgache avait perdu 150 millions de dollars soit environ 604 milliards d’ariary. La raison était que la Jirama avait enregistré un déficit de vente de 0,11 dollar par kWh pour un coût de production moyen de 0,24 dollar par kWh. Aussi, pour une production annuelle d’électricité de 1900 GWh, elle a enregistré 28% de pertes techniques et un taux de récupération de 98%. Pour maintenir sa viabilité financière, la Jirama avait besoin d’environ de 100 millions de dollars de transferts gouvernementaux par an.

     

    La Banque mondiale préconise alors dans son CPF des réformes dans le secteur de l’énergie, comme l’accélération de l’accès à l’électricité dans les zones rurales par le développement des activités de densification et d’extension du réseau, les mini-réseaux et les solutions hors réseau. Cette institution financière insiste également sur une transition énergétique pour réduire le recours aux combustibles fossiles importés et coûteux. Les réformes clés pour relever les défis de gouvernance et l’interface de la Jirama avec le secteur privé sont aussi nécessaires, tout en renforçant les capacités des institutions clés et la sensibilisation des opérateurs d’électrification rurale.

  • FÊTE NATIONALE – Des éléments de l’armée française de la Réunion vont participer au défilé militaire du 26 juin

    FÊTE NATIONALE – Des éléments de l’armée française de la Réunion vont participer au défilé militaire du 26 juin

    Antananarivo, 24 Juin, 7h20 – Il n’y aura pas de pays invité cette année, mais des troupes françaises venant de l’île de la Réunion vont participer au défilé militaire du 26 juin.  »Cette année, des frères d’armes français, de l’Ile de la Réunion vont prendre part au défilé du 26 juin au stade Barea Mahamasina », annonce le général William Andriamasimanana, membre du comité technique national d’organisation de la fête nationale.

     

    À en croire l’officier général, des troupes malgaches viendront également célébrer la fête nationale française le 14 juillet à Paris.  »Inviter des frères d’armes à participer au défilé pour la fête nationale n’est pas du tout nouveau. D’autant plus que nous, nous travaillons souvent avec les forces françaises de la Réunion », poursuit-il.

     

    Le général William Andriamasimanana confie que ces troupes françaises de l’île de la Réunion sont à Madagascar pour former des troupes malgaches.  »Nous avons fait en sorte que leur séjour coïncide avec la fête nationale », enchaîne-t-il.

     

    En 2010, Madagascar avait déjà envoyé des troupes pour la parade du 14 juillet à Paris. Avec douze autres troupes, issues des anciennes colonies françaises de l’Afrique sub-saharienne, la Grande ile avait participé au défilé du 14 juillet en qualité de  » frères d’armes »

     

    Au total, quelque 3 700 éléments défileront cette année, au stade Barea Mahamasina, pour la célébration du 63ème anniversaire du retour de l’indépendance du pays. Le spectacle va mobiliser 235 véhicules motorisés.

  • ENTRAIDE JUDICIAIRE – Philippe Marc François, condamné dans l’« Affaire Apollo 21 », transféré 

    ENTRAIDE JUDICIAIRE – Philippe Marc François, condamné dans l’« Affaire Apollo 21 », transféré 

    Antananarivo, 23 juin, 19h 30 – Du nouveau dans l’affaire « Apollo 21 ». Le Français Philippe Marc François, est transféré. Il a quitté Madagascar vendredi à bord d’un avion privé pour rejoindre la France.

    Une source judiciaire confirme l’existence d’une procédure juridique engagée pour demander le rapatriement du ressortissant français, condamné à Madagascar.

    Philippe Marc François, qui avait nié les chefs d’inculpation contre lui, a été condamné à 10 ans de travaux forcés lors d’un procès-marathon de 10 jours devant une Cour criminelle ordinaire en décembre 2021. L’ancien officier de l’armée française, devenu dirigeant d’entreprise, a été reconnu coupable d’association de malfaiteurs en vue d’attenter à la vie du chef de l’Etat et de renverser le gouvernement. La Cour de cassation avait ensuite rejeté le pourvoi en cassation demandé par ses avocats en août 2022.

    Selon une source autorisée, Paul Rafanoharana, considéré comme la tête pensante du projet, condamné à 20 ans de travaux forcés, « n’est pas concerné » par la procédure. L’information a été confirmée par sa défense, constituée lors du procès de 2021.

     

    Le 21 Juillet 2021, la justice malgache avait dévoilé l’existence d’un « plan d’élimination et de neutralisation plusieurs personnalités malagasy dont le chef de l’Etat ». Berthine Razafiarivony, Procureure générale de la Cour d’appel d’Antananarivo, avait indiqué l’existence de « preuves matérielles » conduisant plus tard à l’arrestation d’un ancien Premier ministre, d’un collaborateur du chef de l’Etat, de plusieurs éléments de forces armées dont des hauts gradés dans l’affaire.

     

    Précision : Philippe François a fait l’objet d’un transfèrement et non d’une extradition. Il devrait donc purger sa peine en France plutôt qu’à Madagascar.

  • ELECTRICITÉ – Les industriels se réunissent pour trouver des solutions à court termes au délestage à proposer à l’Etat

    ELECTRICITÉ – Les industriels se réunissent pour trouver des solutions à court termes au délestage à proposer à l’Etat

    Antananarivo, 23 Juin, 18h35 – Le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Tiana Rasamimanana, fait part de la tenue d’une série de réunions du secteur privé, en vue de trouver des solutions à court terme au problème d’approvisionnement en électricité qu’ils endurent. Ces solutions seront proposées à l’Etat pour régler provisoirement le problème de délestage qui impacte lourdement sur les activités des entreprises, confie-t-il en marge d’un évènement organisé par la Banque mondiale ce vendredi.
    Les industriels subissent selon lui entre quatre et huit heures de délestage par jour. Certains même ne peuvent plus tourner, regrette ce président du SIM. Et encore, le programme de délestage publié par la Jirama n’est même pas suivi. « Les industriels sont déboussolés », expose Tiana Rasamimanana.
    Ainsi, répartir par exemple le délestage pour les zones industrielles est une solution qui pourra être proposée par les membres du SIM. Ce qui permettrait à certaines industries de travailler la nuit ou le weekend et alléger ainsi les besoins en électricité dans la journée, avance-t-il. « Cela nécessite toutefois aussi l’intervention de l’Etat pour que nous n’ayons à supporter de charges salariales supplémentaires », poursuit ce président de groupement des industriels. D’autres solutions comme des aides directes au niveau de l’approvisionnement des industries en gasoil, en groupes électrogènes sont à discuter durant les réunions du secteur privé et qui peuvent être proposées à l’Etat.
    Par ailleurs, bien que l’autoproduction d’électricité qui est encouragée par l’Etat puisse être une solution pour les industriels, Tiana Rasamimanana soutient il n’y a pas de règlementation bien claire à ce sujet. « Il reste également à voir s’il y a des sociétés d’investissement qui veulent vraiment aller de l’avant pour mettre en place des systèmes solaires qui coutent très chers et que les industries peuvent acheter. Nous sommes en train de voir la mise en place concrète de cette alternative d’autoproduction », a-t-il soutenu. Ce qui est important pour les industriels, c’est d’avoir des solutions concrètes dans les prochains jours, poursuit le président du SIM.
    Le délestage, comme l’incertitude de la conjoncture économique, et la fiscalité figurent parmi les principaux obstacles au développement des activités des entreprises à Madagascar, rapporte par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) dans son Enquête sur la conjoncture économique (ECE) pour le premier trimestre 2023. Viennent également d’autres facteurs pénalisant comme l’incertitude du contexte socio-politique, l’insuffisance de la demande, la concurrence des importations, les activités informelles, la corruption ou encore l’insuffisance d’équipements ou de matériels.
  • FINANCES PUBLIQUES – Le Fonds monétaire international insiste sur l’importance du respect de l’annualité budgétaire

    FINANCES PUBLIQUES – Le Fonds monétaire international insiste sur l’importance du respect de l’annualité budgétaire

    Antananarivo, 23 Juin, 16h56 – Les réformes de la gestion des finances publiques à accélérer. C’est l’une des recommandations du Fonds monétaire international à l’issue de l’achèvement par son conseil d’administration de la quatrième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) avec Madagascar. Dans le rapport sur cette revue, la directrice adjointe de cette institution de Bretton Woods, Antoinette Sayeh, souligne l’importance de rationaliser davantage le processus d’exécution budgétaire et de respecter l’annualité budgétaire.

    ⭕Comme le ministère en charge des Finances le définit, le principe d’annualité signifie que le budget est voté chaque année et pour une année civile. Ce budget doit ainsi être exécuté dans l’année par le Gouvernement. Ce point est soulevé par le FMI en vue d’améliorer la gestion des finances publiques et la gestion de la trésorerie de manière à éviter l’accumulation des arriérés. Antoinette Sayeh explique aussi que le renforcement de l’efficacité du cadre de lutte contre la corruption est crucial pour améliorer la redevabilité.

    ⭕Le FMI note les progrès entrepris par les autorités dans l’avancement des réformes structurelles. L’institution financière estime neanmoins que « des efforts supplémentaires sont nécessaires pour améliorer l’exécution budgétaire et la gouvernance, pour mieux contrôler l’inflation et renforcer les politiques de résilience climatique ». Elle souligne que « la mobilisation des recettes intérieures par la mise en œuvre de réformes de l’administration fiscale et par la réduction des dépenses fiscales coûteuses, ainsi que les mesures de maîtrise des dépenses seront essentielles pour atteindre les objectifs budgétaires du programme ».

    ⭕Le FMI estime que le règlement des dettes croisés entre l’Etat et les pétroliers ainsi que la reprise du paiement des droits et taxes à l’importation de carburant devront améliorer le solde budgétaire pour cette année. Le mécanisme d’ajustement automatique des prix des carburants prévu être mis en place à partir de l’année prochaine combiné avec la réforme de la Jirama devront, pour leur part, contribuer à la réduction des risques budgétaires et permettre d’affecter plus de budget aux dépenses sociales et de développement.

    Photo d’illustration

  • LITTÉRATURE – Jean Joseph Rabearivelo, Une Biographie, de Claire Riffard récompensé par l’Académie Française

    LITTÉRATURE – Jean Joseph Rabearivelo, Une Biographie, de Claire Riffard récompensé par l’Académie Française

    Antananarivo, 23 Juin, 14h01 – Le 22 juin, l’Académie Française officialise son palmarès des prix pour l’année 2023. A l’occasion, l’ouvrage « Jean Joseph Rabearivelo, Une biographie », écrit par Claire Riffard est récompensé du prix de l’Académie. Un honneur fait au « prince des poètes malgaches », comme l’appelait si bien Léopold Senghor.
    ⭕Jean Joseph Rabearivelo, Une biographie, est une oeuvre qui a vocation d’éclairer la vie de l’auteur par ses écrits de diariste, de poète, d’écrivain et par ses archives épistolaires. L’ouvrage fait vivre un Rabearivelo de chair, d’encre et de papier, de sa naissance jusqu’aux derniers instants de sa vie. Il apparaît alors comme un témoin privilégié de son siècle, ayant brisé l’isolement auquel il était destiné par sa condition d’îlien.
    ⭕Jean Joseph Rabearivelo est né vers 1903. Il est connu surtout pour avoir fait œuvre de passeur de langue avec notamment les recueils Traduit de la Nuit et Presque Songe en double langue, Français et Malgache. C’est le 22 juin 1937, vers 15h, selon son célèbre journal « Les Calepins Bleus » qu’il se donnera la mort. Claire Riffard, elle, a déjà publié les Œuvres complètes de Jean Joseph Rabearivelo aux éditions CNRS, en 2010 pour le tome 1 et en 2012 pour le tome 2. « Jean Joseph Rabearivelo, Une Biographie », est parue aux mêmes éditions le 17 novembre 2022.
  • BASKETBALL – Les Ankoay U19 bien installés à Debrecen pour le Mondial qui débutera ce samedi

    BASKETBALL – Les Ankoay U19 bien installés à Debrecen pour le Mondial qui débutera ce samedi

    Antananarivo, 23 Juin, 13h25 – « Les Ankoay sont prêts pour le Mondial ». La Fédération malgache de basketball (FMBB) rapporte que la délégation malgache est bien installée à Debrecen, ville où se tiendra la Coupe du monde de basketball garçon U19 à partir de ce samedi dans l’après-midi.

    ⭕Les protégés d’Aimé Randria et de Malalatiana Razazarovahana ont quitté Belgrade en Serbie après avoir passé 10 jours de stage à l’Académie Vizura. Les 12 joueurs qui forment l’équipe nationale malgache sont au complet. Donovan Rakotonanahary qui est parti un peu plus tard que ses coéquipiers est déjà avec le groupe en Hongrie.

    ⭕A peine arrivés dans la ville où va se tenir ce rendez-vous mondial des basketteurs U19, les membres du staff malgache ont procédé à la validation des deux maillots officiels de Madagascar pour ce Mondial hongrois. La procédure a été effectuée par André Ngoungou, superviseur technique de la Fédération internationale de basketball association (Fiba).

    Photo : FMBB