Catégorie : À la une
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SORTIE – Un weekend sous le signe du blanc rouge vert
Antananarivo, 23 Juin, 12h44 – La fête nationale s’annonce colorée. On approche de la fin du mois de juin et à l’horizon se profile la célébration des 63 ans d’indépendance retrouvée de la Grande île. Pour l’occasion, les artistes et les événements se bousculent pour faire de cet évènement particulier un moment mémorable.
* Le compte à rebours est lancé. Ce vendredi, à J-3 avec Krutambull, vous ne payez rien pour attendre, quitte à patienter, pourquoi ne pas s’ambiancer sur du ragga, du roots ou du reggae ? Le groupe iconique de la scène jaune-vert-rouge des années 90 vous donne rendez-vous à La Teinturerie Ampasanimalo, à 20h.
* Le groupe Krutambull enchaîne, toujours ce vendredi, dans un afterlive-jam session au Le Garage Antsahavola à 22h.
* Et si vous êtes plutôt folk, ceci est pour vous. Au Piment café Behoririka à 20h30 ce vendredi, les Talenta seront en live pour interpréter les chansons les plus mémorables de ce genre particulier.
– Samedi 24 Juin, on est à J-2, et l’heure est aux festivités, alors pour vous mettre au diapason de cette fièvre qui prend les rues de la ville, dès 10h, la Ligue Mpanjakabenitany Ampandrana célèbre la Fête de la musique dans ses locaux avec une scène ouverte où vous pourrez exprimer votre talent. Au programme il y aura également live et jeux de société.
* A 16h, ce samedi, le film « Joe », devenu un incontournable dans le cinéma malgache d’aujourd’hui, sera de nouveau projeté au Plaza Ampefiloha
* Ce samedi toujours, à 19h30, une soirée jazzy pour régaler les oreilles fines et pour préparer en douceur les journées à venir, c’est au Madagascar Underground Antsahavola que ça se passe avec le trio Michel Rabedasy.
Dimanche 25 juin, c’est la veille de la fête nationale. Rija Rasolondraibe et Joseph d’Af sont en tête d’affiche du concert évangélique et louanges organisé dans le cadre de la célébration du 63ème anniversaire de l’Indépendance. Ils seront entourés de plusieurs autres groupes et chanteurs évangéliques. Des pasteurs et des évangélistes seront sur place et les plus hautes autorités du pays sont attendues parmi le public. Le concert débutera à 14h.
A 19h ce dimanche, tandis que les rues de la Ville des Mille se rempliront d’enfants aux lampions, le ciel d’Iarivo brillera des couleurs les plus vives sous les feux d’artifice lancés au-dessus du lac Anosy et du stade Barea Mahamasina.
Un rendez-vous devenu une tradition. Kozy 25, de Jamerla Koonaction, réunira au Boribory Ampefiloha Cité pour la quinzième édition avec une animation DJ, des performances artistiques ainsi qu’une scène ouverte, à partir de 19h30 ce dimanche.
Et si vous voulez savourer en toute quiétude sans vous endormir cette veillée unique du dimanche 25 juin, nj 25 Nay vous en donne l’opportunité, à Ambrosia Ankadilalana Tsimbazaza de 20h à 22h, avec Imiangaly, Sanda et Silo.
Lundi 26 Juin, c’est le jour J. Les couleurs sont au « fotsy, mena, maintso », blanc, rouge, vert, car ce matin le drapeau national malgache sera levé par tous en l’honneur de cette date historique.
A 9h30 lundi, les Forces armées malgaches organisent le traditionnel défilé militaire sous la houlette du président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina
Des expositions à ne pas rater pour ce weekend• Brume de Clipse Teean jusqu’au 29 Juin à Isart Galerie Ampasanimalo• Fady Kambana de Christian Kanna jusqu’au 30 Juin à l’Institut Français de Madagascar Analakely• Fisehoana de Amir J, à la Galerie Vellutini Isoraka jusqu’au 27 Juin• Lamba, Au Musée de la Photo à Anjohy -

ACTIVISME – Malagasy Youth Engagement in The Electroral Process pour une éducation électorale effective des jeunes
Antananarivo, 23 Juin, 10h45 – Le projet est lancé. Malagasy Youth Engagement in The Electroral Process (MYEEP), entend exercer une influence positive sur la participation des jeunes aux prochaines échéances électorales. Le projet, officiellement lancé le 21 juin, justifie ses actions par la présence de pas moins de 4 593 980 électeurs âgés de 18 à 35 ans sur la liste électorale, selon les chiffres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) en date du 11 avril 2023. L’idée est de « conscientiser l’opinion publique et les acteurs concernés par les élections sur l’importance des jeunes électeurs dans le processus, précisent les initiateurs du projet ».
Le projet MYEEP s’étale sur six mois et entend principalement mobiliser les jeunes à travers l’éducation au vote et les débats citoyens. Il a officiellement démarré avec la formation d’une vingtaine de jeunes pairs mobilisateurs issus d’une demi-douzaine d’associations venant des zones ciblées par le projet, Antananarivo Renivohitra, Soavinandriana et Farafangana. Ceux-ci ont notamment été formés aux approches de mobilisation et aux messages clés sur l’éducation électorale et la sensibilisation des primo-votants.
Cinq organisations sont à l’origine du projet MYEEP. Il s’agit de Liberty 32, du KMF/CNOE-Education des citoyens, de l’ONG Tolotsoa, de l’ONG Tokontany iraisana et de l’Association Libre des Journalistes de Madagascar (ALJM) à Atsimo Atsinanana. Le projet est financé par l’US Department of State en collaboration avec le Center for Peace, Democracy and Development – CPDD de l’Université du Massachusetts, Boston avec Nextier et le Center for Democracy and Development basé en Afrique de l’Ouest. -

ÉLECTIONS – La CENI propose mars ou mai 2024 pour les communales
Antananarivo, 23 juin, 9h57 – Le mandat des maires et des conseillers municipaux et communaux prorogé. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) suggère la tenue des communales « soit en mars soit en mai [2024] », selon son secrétaire exécutif adjointe, Hanitra Ravaoharinirina, lors de la réunion des échanges sur le processus électoral, jeudi à Ivandry.
Dans sa réflexion, la CENI estime que le choix du mois mars donne « plus de marge de manœuvre » dans la gestion des opérations électorales. Cette option a néanmoins pour inconvénient de tenir le scrutin durant la période de pluie, avec des éventuelles tâches supplémentaires qui nécessiteraient des dépenses supplémentaires.
Dans le scénario d’élections en mai, le mandat des élus municipaux et communaux serait prorogé de sept mois. La CENI y voit une combinaison avec les législatives, ce qui réduirait le budget pour les organiser. Par contre, la proposition suscite une question importante concernant la capacité logistique de l’organe chargé d’organiser le scrutin. Elle impose également la mise sur pied de deux juridictions pour les deux élections.
En principe, le mandat des maires et des conseillers municipaux et communaux, élus en novembre 2019, devrait expirer cette année. « Il faut reporter les communales. La loi oblige la CENI à procéder ainsi dans la mesure où elles ne peuvent pas être jumelées avec la présidentielle », argumente Arsène Retaf Andrianarisedo Dama, président de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections. En 2019, la Haute cour constitutionnelle (HCC) avait maintenu provisoirement les élus municipaux et communaux en place malgré la fin de leur mandat, en attendant la tenue des élections du 27 novembre.
L’organe chargé de préparer et d’organiser les élections réaffirme, qu’à ce stade, il ne s’agit que de propositions. « Est-ce que nous avons la même position que le gouvernement ? Dans le cas contraire, nous devrons nous nous rapprocher », assure Arsène Retaf Andrianarisedo Dama. « Nous allons écrire au gouvernement pour soulever ce point », poursuit-il. A l’entendre, le gouvernement lui a promis la convocation des électeurs autour du 12 Juillet. « Nous prévoyons le saisir autour de cette date », reprend-il. -

TRAFIC – 59 tortues saisies par la douane à l’ aéroport d’Ivato
Antananarivo, 23 Juin, 8h59 – L’administration douanière a mis fin à une tentative d’exportation illicite de tortues à l’aéroport d’Ivato. Ses agents ont saisi 59 tortues mardi, selon les informations fournies par Rinah Razafindrabe, directeur général de la gouvernance environnementale, jeudi en marge de la célébration de la journée des agents forestiers à Nanisana.
Les tortues saisies sont des pyxis arachnoides, une espèce protégée par la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). « Ces espèces protégées ont été dissimulées dans un sacoche. Elles ont été découvertes dans la zone sous-douane », précise ce haut fonctionnaire du ministère de l’Environnement et du développement durable.
Face à une telle tentative de trafic, ce département annonce une tolérance zéro contre les personnes impliquées dans cette affaire. Pour l’instant, le haut responsable n’a pas donné des détails sur la destination des marchandises encore moins sur le nombre des personnes impliquées. « Les enquêtes sont en cours », tient-il à souligner avant d’ajouter que « ces espèces proviennent de la région Sud Ouest du pays ».
Actuellement, les animaux sont placés dans un refuge géré par l’association Trutle survivant alliance (TSA) en attendant leur retour dans la nature.Photo : MEDD
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MONNAIE – L’euro frôle la barre des 5 000 ariary
Antananarivo, 23 Juin, 7h20 – L’ariary se déprécie fortement face aux principales devises étrangères de référence, dont l’euro particulièrement. Jeudi, cette monnaie européenne s’échange à 4 925,06 ariary sur le marché interbancaire de devises (MID), selon le taux de change publié par la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Soit donc à près de 75 ariary d’atteindre la barre de 5000 ariary.
Une variation de 80 ariary a été enregistrée en une seule journée puisque l’euro s’échangeait encore à 4 878,6 ariary mercredi. La différence est d’environ 200 ariary par rapport au taux d’il y a un mois où l’euro s’échangeait à 4 725 ariary.
Selon le Dr Olivaniaina Rakoto David, la perte de valeur actuelle de la monnaie malgache résulte d’abord du contexte international, notamment de l’augmentation du prix du baril du pétrole sur le marché international. Cet économiste et enseignant-chercheur à l’Université d’Antananarivo explique que la demande en produits pétroliers de Madagascar n’est pas compressible et est en augmentation comme pour tous les autres pays du monde. Ce qui entraîne des dépenses supplémentaires en devises. L’euro prend ainsi de la valeur face à l’ariary puisqu’elle est d’abord la devise de référence pour la monnaie malgache avant d’être échangée en dollar pour les transactions.
Mais cet économiste avance également comme cause de la dépréciation de la monnaie locale la spéculation sur le MID. « Les agents économiques, qui se réfèrent à ce qui se passe sur le marché, anticipent une dévaluation permanente de l’ariary », indique-t-il. « Ils attendent que la situation leur soit plus profitable avant d’échanger les devises à leur disposition, causant de ce fait la diminution de l’offre de devises sur le marché », poursuit-il encore.
Le Dr Olivaniaina Rakoto David estime que l’euro à presque 5 000 ariary est une situation conjoncturelle et exceptionnelle. Il souligne que même si cette barre venait à être atteinte, les agents économiques commenceront à vendre leur devise sur le MID pour profiter de ce niveau de prix. Cette offre permettra alors de diminuer légèrement la valeur de l’euro face à l’ariary, qui devra se stabiliser entre 4700 et 4900 ariary, conclut-il.
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SECTEUR MINIER – L’Etat entend faciliter l’extension du projet QMM à Petriky et Sainte-Luce
Antananarivo, 23 Juin, 6h25 – Aider QMM à exploiter ses deux autres gisements. C’est l’un des accords passés entre l’Etat et la société Rio Tinto dans le cadre de la révision de la convention d’établissement de ce projet, confie le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Herindrainy Rakotomalala. Pour faire avancer ces projets, les deux parties se sont convenues à « mettre en place un comité interministériel pour faciliter les différents travaux et l’obtention des différentes autorisations », rapporte ce membre du gouvernement face à la presse jeudi.
Comme présenté par l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (OMNIS) qui représente l’Etat dans la société QMM en tant qu’actionnaire, ce projet minier situé à Taolagnaro est prévu s’implanter par étapes dans les sites de Petriky, de Mandena et de Sainte-Luce et devrait, selon les estimations, extraite 70 millions de tonnes d’Ilménite. Les travaux d’exploration menés par cette compagnie ont mené à la découverte de 6 000 hectares de ce produit.
Pour l’heure, QMM extrait de l’ilménite dans le gisement de Mandena. Mais cette compagnie peut ainsi exploiter les gisements de Petriky et de Sainte-Luce avec la facilitation et l’appui de ce comité interministériel en cours de mise en place, évoqué par le ministre Herindrainy Rakotomalala. L’Etat, de son côté, devrait particulièrement bénéficier de cette extension de projet avec le Fonds minier d’investissement social et communautaire (FMISC) que QMM doit lui verser pour pouvoir le faire.
Le FMISC fait partie des nouvelles dispositions prévues dans le nouveau code minier. Tout opérateur minier au moment de la délivrance de son permis réservé aux exploitants artisanaux (PREA) ou de son permis d’exploitation (PE) y contribue. Cette contribution est perçue au profit du FMISC, dont un taux de 3% du montant d’investissement direct prévu par l’étude de préfaisabilité souligne le code minier révisé.
L’investissement prévu par QMM pour l’exploitation du gisement de Petriky serait de 110 millions de dollars, indique le ministre Herindrainy Rakotomalala. Cette compagnie versera donc à l’Etat 3,3 millions de dollars à titre de FMISC une fois qu’elle passera à l’exploitation de ce gisement. Le montant des investissements pour l’exploitation du gisement de Sainte-Luce est pour sa part plus conséquent et atteindra 500 millions de dollars. Ce qui fait que le FMISC correspondant que QMM aura à verser sera de 15 millions de dollars, avance le ministre des Mines.
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SCRUTIN – La Ceni annonce un budget de près de 80 milliards d’ariary pour la présidentielle
Antananarivo, 22 Juin, 19h00 – La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) rassure l’opinion. Elle affirme que le budget pour organiser la présidentielle de 2023 est connu et ne devrait pas être un obstacle à la tenue du scrutin. Elle fait part d’un budget de près de près de 80 milliards d’ariary pour organiser la présidentielle.
« Au final, ce sera autour de 80 milliards d’ariary », informe Tseheno Rakotondrasoa, secrétaire exécutif de la Ceni, lors de l’atelier de discussions et d’échanges sur les consultations populaires, jeudi à Ivandry. « Mais il existe toujours des discussions entre la Ceni, les partenaires techniques et financiers ainsi que les autorités centrales », poursuit-il.
Au départ, la Ceni avait proposé un budget de 143 milliards d’ariary. « Le gouvernement, par le biais de la loi de finances initiale, promet un peu plus de 40 milliards d’ariary pour financer l’organisation de la présidentielle », rappelle Tseheno Rakotondrasoa.
Entre-temps, les autorités centrales s’engagent à prendre en charge certaines dépenses pour diminuer les charges qui pèsent sur la Ceni, ayant conduit à une estimation initiale d’un besoin de 143 milliards d’ariary. « Il existe des opérations que les partenaires techniques et financiers (PTF) ne prennent pas en charge mais qui sont réalisées par le gouvernement. C’est le cas de la communication, prise en charge par le ministère de la Communication et de la culture, le processus de sécurisation et la formation en matière de sécurisation, pris en charge par le ministère de la Défense nationale », avance le secrétaire exécutif de la Ceni.
Pour les 40 milliards d’ariary restants, et à part les 45 milliards d’ariary utilisés pour la refonte de la liste électorale, l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections obtient la promesse de la participation des PTF. Tseheno Rakotondrasoa évoque la mise sur pied d’un basket fund, un fonds commun, pour financer des opérations précises comme, entre autres, l’impression des bulletins uniques et la fourniture des pv autocopiants. « Si, à la fin, il reste un gap, le gouvernement s’engage à le combler », poursuit-il.
Retaf Arsène Andrianarisedo Dama, président de l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections, souligne que le gouvernement peut réaliser ce transfert sans passer par la modification de loi de finances. « Il peut le faire par le biais d’une procédure de décret d’avance », déclare-t-il avant de demander aux parties prenantes de « ne pas avoir d’appréhension concernant le financement [de l’élection] ». « Préparez-là pour ceux qui veulent y prendre part. Ne détournez pas l’opinion pour ceux qui ne veulent pas y participer. La Ceni est prête pour une élection transparente et dans le calme », poursuit-il.
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Pour Florent Rakotoarisoa, la HCC a son idée mais attend d’être saisie pour se prononcer sur le débat autour de la nationalité du président de la République
Antananarivo, 22 Juin, 18h30 – La Haute cour constitutionnelle (HCC) piaffe d’impatience. A entendre son président, Florent Rakotoarisoa, la juridiction constitutionnelle, « qui a le dernier mot », a envie de faire part de son avis sur la nationalité du président Andry Rajoelina. Mais pour le faire, il faut que l’institution qu’il dirige soit saisie.
« La HCC souhaite exprimer son avis comme tout le monde. Mais en tant que HCC, ses actions sont encadrées par la loi », affirme Florent Rakotoarisoa en marge de l’atelier sur les élections organisées par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), jeudi à Ivandry. Il note la prise de position des uns et des autres sur la question. « La HCC ne peut pas encore s’exprimer. Mais elle peut le faire du moment qu’elle est saisie », avance-t-il.
Le juriste de formation note qu’il existe « plusieurs interprétations » au dossier chaud du moment. « Les juristes, citoyens, ceux qui soutiennent le pouvoir ou ceux qui se disent de l’opposition ont déjà tous fait part de leur position (…) Je vous le dis, seule la HCC a le dernier mot », prévient-il.
Florent Rakotoarisoa tient à observer que « le code sur la nationalité, qui avait fait l’objet d’amendements plus tard, et l’article 46 de la Constitution en parlent ». Ledit article dispose que « tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être de nationalité malagasy, jouir de ses droits civils et politiques ».
L’ancien ministre de la justice et ancien diplomate informe que l’institution qu’il dirige n’est pas encore officiellement sollicitée, du moins jusqu’à aujourd’hui. « Ceux qui ont le droit et sont autorisés par la Constitution pour le faire ne nous a pas encore saisis (…) Et la Cour ne peut pas s’autosaisir. Jamais ! », précise-t-il.
La question de la nationalité du chef de l’Etat suscite des opinions et des réactions après la publication de documents sur les réseaux sociaux. Les partisans du chef de l’Etat comme l’opposition s’affrontent sur la question, aussi bien sur le terrain juridique que sur le terrain politique. Le principal concerné s’est aussi exprimé en fustigeant ses détracteurs

