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  • NÉCROLOGIE – Le député d’Antsohihy, Rémi dit Jao Jean, meurt des suites d’une maladie

    NÉCROLOGIE – Le député d’Antsohihy, Rémi dit Jao Jean, meurt des suites d’une maladie

    Antananarivo, 22 Juin, 13h20 – L’Assemblée nationale en deuil. Le député Rémi dit Jao Jean vient de rendre son dernier souffle jeudi matin. Le parlementaire était souffrant depuis un certain temps et la une nouvelle de son évacuation sanitaire à l’île Maurice s’est répandue sur les réseaux sociaux. L’Assemblée nationale annonce le décès de ce « député aux cinq mandats », dans la matinée.
    ⭕« Le Créateur est le maître de la vie et j’accepte sa décision. C’est un père qui a pris soin de moi, m’a toujours montré le droit chemin. J’accepte même si c’est dur », partage l’artiste Vaney’s Harinomenjanahary, proche du parlementaire, sur son compte Facebook. Depuis, les différents hommages à cet élu d’Antsohihy affluent sur les réseaux sociaux.
    ⭕Jao Jean est l’une des figures de la scène politique malgache de ces trente dernières années. Il a fait son entrée à l’Assemblée nationale après les législatives de Mai 1998. Depuis, personne n’a réussi à le battre dans son fief et il a siégé à la Chambre basse sans discontinuité. Le parlementaire a vu différents régimes se succéder. En 2014, il avait pu accéder au poste de vice-président de la Chambre basse.
    ⭕Jao Jean est « quelqu’un de hors du commun », témoigne Todimanana Befeno, l’un des candidats qui s’est mesuré a lui lors des législatives de 2019. « Il connaissait très bien son terroir », reconnaît ce dernier.
    ⭕A l’Assemblée nationale, Jao Jean était derrière la proposition de loi pour la commercialisation du « toaka gasy », le rhum de fabrication artisanale. Il avait milité pour une loi relative au régime relative à la retraite des parlementaires. En 2011, le membre du Conseil supérieur de la transition (CST) avait été soupçonné dans une affaire de mœurs.
  • Le conseil d’administration du FMI achève la quatrième revue de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit

    Le conseil d’administration du FMI achève la quatrième revue de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit

    Antananarivo, 22 Juin, 10h20 – Ça passe! Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) vient d’achever la quatrième revue de l’accord au titre du programme Facilité élargie de crédit (FEC). Ce qui devrait permettre le décaissement d’environ 32 millions de dollars, comme déjà avancé par Frédéric Lambert, celui qui avait été à la tête de l’équipe du FMI pour discuter de cette revue au préalable avec les autorités malgaches. Le crédit attendu par Madagascar de la part de cette institution de Bretton Woods est destiné à couvrir les besoins de financement extérieur et budgétaire du pays.

     

    Cette équipe de Frédéric Lambert était déjà parvenue à un accord avec les autorités de Madagascar au mois de mai. Et c’est cet accord qui devait être examiné par la direction ainsi que le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier de Madagascar n’aurait pris que près d’une demi-heure aux administrateurs de cette institution financière, d’après ce qu’a rapporté le ministère de l’Economie et des finances (MEF).

     

    C’est le cas de la Jirama qui aurait été le seul sujet à avoir fait l’objet de grand débat durant cet examen du dossier de Madagascar. Mais le Conseil d’administration du FMI se serait montré compréhensif et indulgent du fait que ce sont la plupart des compagnies d’eau et d’électricité en Afrique qui se trouvent en difficulté, notamment avec la hausse du prix des carburants, poursuit le MEF. Frederic Lambert avait déjà rapporté lors de son dernier passage à Madagascar que le redressement de la Jirama reste une priorité pour réduire son coût pour le budget de l’Etat et améliorer le service rendu. Il avait ajouté que les autorités se sont engagées à renforcer le suivi et la transparence de la situation financière de cette société d’Etat.

    Le sujet du carburant avait aussi été au centre des discussions entre les missionnaires du FMI et les autorités malgaches au mois de mai. Et une fois de plus, les responsables du pays avaient reitéré leur détermination à mettre en œuvre un mécanisme d’ajustement des prix des carburants à partir du premier trimestre 2024, accompagné de filets de sécurité sociale renforcés. La mise en œuvre de la stratégie de lutte contre la corruption et le renforcement du cadre juridique pour permettre un contrôle public adéquat des politiques publiques, sont autant d’engagements qu’elles devront tenir dans le cadre du programme sur la FEC.

     

     

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le personnel du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique n’a pas droit à l’indemnité de technicité, estime la ministre Béatrice Assoumacou

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Le personnel du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique n’a pas droit à l’indemnité de technicité, estime la ministre Béatrice Assoumacou

    Antananarivo, 22 Juin, 9h18 – Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) réagit aux réclamations des membres du syndicat du personnel de son département.  »C’est une demande et non une revendication. Seuls le personnel administratif et technique des établissements publics nationaux et celui du Croua (Centre régional des œuvres universitaires d’Antananarivo) peuvent bénéficier de ces indemnités de technicité, selon le décret 2021-1205″, souligne la Pr Béatrice Assoumacou, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. « Cette indemnité n’est donc ni un droit ni une propriété ni une dette du syndicat du personnel du ministère », ajoute-t-elle.

    ⭕Le syndicat du personnel du Mesupres est entré en grève lundi, après avoir donné un ultimatum de 72 heures au ministère le 14 juin. Dans un communiqué publié le 14 juin, ils demandent la mise en place des indemnités de technicité et le basculement du budget autonome vers le budget général. Ils dénoncent également le traitement du personnel par les responsables.

    ⭕Deux individus ont été arrêtés après la manifestation de ce lundi, dans l’enceinte du ministère de l’enseignement supérieur. Selon une source auprès de la section des recherches criminelles, les enquêtes relatives à cette affaire sont en cours.  »Ces individus ont été placés en garde à vue et seront présentés devant le tribunal ce jeudi. Ils sont accusés de trouble à l’ordre public », indique une source auprès de la section des recherches criminelles. Outre ces deux individus, une autre personne a été également interpellée pour enquête à la section des recherches.

    Photo d’illustration

  • ENERGIE – La mise en place d’une industrie locale de fabrication et recyclage de batteries solaires en projet

    ENERGIE – La mise en place d’une industrie locale de fabrication et recyclage de batteries solaires en projet

    Antananarivo, 22 Juin, 7h35 – Une filière qui pourra être développée localement. Le Fonds mondial pour la nature (WWF), avec des ministères comme celui en charge de l’Energie (MEH) ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers, entend recourir aux services d’un prestataire qui mènera une étude de faisabilité de mise en place d’une industrie locale de fabrication et de recyclage de batteries solaire à Madagascar. Cette organisation non gouvernementale avait déjà publié l’appel d’offres en vue de rechercher le prestataire qui aura à évaluer les besoins pour la mise en place de cette industrie, à identifier les sources potentielles d’approvisionnement en intrants et à analyser les réglementations en vigueur touchant cette filière.

     

    Ce projet vise l’expansion de l’énergie solaire à Madagascar qui, selon la WWF, fait encore face à plusieurs contraintes, dont celles liées aux batteries solaires. Et la mise en place de cette industrie de fabrication et de recyclage de batteries répond à plusieurs enjeux. Le Fonds mondial pour la nature fait remarquer que les coûts d’importations de ces batteries restent élevés même si certains de ces articles bénéficient d’avantages fiscaux. La problématique des batteries solaires en fin de vie est également à considérer puisque en tant que déchets, elles représentent un danger non seulement pour l’homme mais également pour la nature.

     

    Le WWF lance parallèlement un appel d’offre pour la mise en place d’un laboratoire de test accrédité de systèmes solaires domestiques. Son implantation permettrait aux opérateurs et producteurs de réduire les coûts pour le test de leur matériel et permettrait de procéder à un contrôle des produits qui circulent sur le marché. Le WWF poursuit que les certifications à la suite des tests effectués par ce laboratoire peuvent faciliter l’obtention des financements pour les projets solaires avec la garantie sur la qualité des équipements utilisés. Ceci rassurera également les utilisateurs sur la fiabilité de ces équipements.

  • ACTIONNARIAT : La dette de l’Etat envers Rio Tinto pour les recapitalisations de QMM en 2012 et 2015 effacée

    ACTIONNARIAT : La dette de l’Etat envers Rio Tinto pour les recapitalisations de QMM en 2012 et 2015 effacée

    Antananarivo, 22 Juin, 6h15 – Une grosse ardoise à effacer. L’Etat indique qu’il n’aura plus à régler les 77 millions de dollars que la société Rio Tinto lui avait avancés pour les deux recapitalisations de la compagnie QMM entrepris en 2012 et en 2015, lui permettant de rester un actionnaire dans ce projet minier. Les négociations dans le cadre du renouvellement de la convention d’établissement de cette compagnie ont permis à l’Etat de se libérer de cette énorme dette, à en croire le compte rendu du Conseil des ministres de ce mercredi.

     

    La compagnie QMM avait été contrainte de procéder à des recapitalisations en 2012 et 2015, compte tenu de ses difficultés financières à l’époque. Ces recapitalisations devaient engager chacun de ses actionnaires, dont la société Rio Tinto détenant 80% du capital et l’Etat avec ses 20%. La société Rio Tinto avait alors avancé la part de l’Etat qui n’avait pas les moyens financiers pour souscrire à ces recapitalisations. Ces avances ont constitué une dette de 77 millions de dollars que l’Etat devait rembourser à ce groupe minier multinational anglo-australien.

     

    La nécessité d’une recapitalisation avant la fin de l’année 2019 avait également été annoncée l’administration minière vu l’état financier de QMM en 2016. Pour garder ses 20% de part d’actions dans cette compagnie, l’État devait apporter sa contribution financière, à hauteur de 16 millions de dollars, une somme dont l’État ne disposait pas et que Rio Tinto devait de nouveau lui avancer. Cette recapitalisation ne s’est cependant pas faite « puisque les bénéfices dégagés par QMM ont permis d’éviter cette procédure spécifique », avait annoncé Rio Tinto en juillet 2022. Si elle avait été effective, cette troisième recapitalisation aurait pu ramener la facture à 93 millions de dettes envers cette société.

     

    Le Conseil des ministres indique avoir négocié et obtenu plusieurs points dans le cadre du renouvellement de la convention d’établissement de QMM. Celle-ci n’a « plus rien à avoir avec l’ancienne convention », indique le communiqué du Conseil des ministres de mercredi. Outre l’effacement de ses dettes, l’Etat a négocié que la société Rio Tinto QMM contribue davantage aux projets de développement de la région d’Anosy et efface même les dettes que lui doit la Jirama. Pour l’heure, la compagnie minière ne souhaite pas s’exprimer sur le sujet « car des aspects essentiels doivent encore être adoptés par l’Assemblée nationale ».

     

  • Andry Rajoelina s’envole à Paris pour participer au sommet du nouveau pacte financier mondial 

    Andry Rajoelina s’envole à Paris pour participer au sommet du nouveau pacte financier mondial 

    Antananarivo, 21 Juin, 21h00 – Andry Rajoelina repart pour à Paris. Le président de la République s’est envolé ce mercredi vers la capitale française pour participer au sommet pour un nouveau pacte financier mondial, les 22 et 23 juin. Le Conseil des ministres de ce mercredi annonce sa participation à ce sommet.

     

    A l’initiative du président français Emmanuel Macron, cette réunion de haut niveau vise à apporter un nouveau souffle à l’économie mondiale après les crises à répétition, notamment celle de la Covid-19 qui a plongé de nombreux pays dans un risque élevé de surendettement. Le sommet vise à poser les jalons d’une nouvelle économie mondiale plus solidaire qui prend aussi en compte le changement climatique. La réforme des institutions mondiales comme le Fonds monétaire international et la Banque mondiale sont aussi sur le tapis.

     

    Plus de 100 chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus à ce sommet. Plus de 40 organisations internationales et 120 ONG sont aussi attendues. Six tables rondes et une cinquantaine d’évènement sont au programme. Pour Madagascar, le chef de l’Etat prévoit de rencontrer de nombreux hauts responsable des Etats qui vont prendre part à l’événement et qui sont prêt à aider la Grande île, rapporte le Conseil des ministres.

     

  • FOOTBALL –  Raolisoa,  Pelmard, Safidy Fortun,  Ajorque et Coquelin dans la liste de Romuald Rakotondrabe pour renforcer les Barea

    FOOTBALL –  Raolisoa,  Pelmard, Safidy Fortun,  Ajorque et Coquelin dans la liste de Romuald Rakotondrabe pour renforcer les Barea

    Antananarivo, 21 Juin, 18h00 – D’autres expatriés sont dans la ligne de mire de Romuald « Rôrô » Rakotondrabe. Le sélectionneur des Barea dispose entre ses mains d’une liste de joueurs expatriés qu’il veut convaincre de rejoindre l’équipe nationale malgache. Le technicien malgache veut surtout « consulter des jeunes joueurs qui représentent l’avenir du Barea » sans écarter les joueurs trentenaires qui « pourraient apporter de l’expérience, surtout pour les jeunes à Madagascar ».
    Parmi eux, il y a des joueurs plus expérimentés comme Ludovic Ajorque, joueur du FCV Mayence de la Bundesliga en Allemagne, et Francis Coquelin, joueur du FC Valence de la Liga en Espagne. Ces deux joueurs étaient déjà courtisés par l’ancien sélectionneur Nicolas Dupuis mais n’ont pas encore répondu à l’appel. A en croire Romuald Rakotondrabe, « ce n’est pas une faute » s’il rediscute avec ces deux joueurs.
    Le technicien malgache désire voir chez les Barea Lilian Raolisoa, joueur d’’Angers de la Ligue 1 française, Andy Pelmard, joueur du FC Bâle en première division suisse, et le jeune capitaine des U19 du FC Nantes, en France, Safidy Fortun. Ce dernier a déjà porté la tunique de l’équipe nationale malgache des moins de 23 ans.
    Rôrô indique avoir aussi une longue liste des joueurs à consulter à l’étranger. Mais les persuader exige du temps, poursuit-il. Il parle des joueurs établis en Allemagne, en Italie et en Suisse.
    Le contrat de Romuald Rakotondrabe à la tête de la sélection malgache expire à la fin du match face à l’Angola en Septembre, lors de la dernière journée des éliminatoires à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023. Malgré cette fin de liaison, le sélectionneur des Barea reconnaît l’importance de ces joueurs dans la continuité de l’équipe nationale malgache.
  • ACCÈS AU FINANCEMENT – Entre 0 et 25% des dossiers de demande de crédits rejetés par les banques au quatrième trimestre 2022

    ACCÈS AU FINANCEMENT – Entre 0 et 25% des dossiers de demande de crédits rejetés par les banques au quatrième trimestre 2022

    Antananarivo, 21 Juin, 14h30 – 86,7% des 12 banques territoriales à Madagascar ont indiqué avoir rejeté entre 0% et 25% des demandes de crédits qui leur ont été présentés durant le quatrième trimestre de 2022. Cette fourchette de taux de rejet est à peu près la même que celle enregistrée au troisième trimestre de l’année dernière, d’après ce que rapporte la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) dans son enquête auprès du secteur bancaire.

     

    30% des dossiers de demande de crédit rejetés proviennent d’entreprises de taille moyenne, employant entre 50 et 199 personnes. 26,7% ont été déposés par des microentreprises qui emploient entre 1 et 9 personnes. 23,3% proviennent de petites entreprises et 20% de grandes entreprises, détaille la BFM dans les résultats de ses enquêtes.

     

    La banque centrale rapporte que la crédibilité des entreprises emprunteuses vis-à-vis des banques territoriales est restée m inchangée durant cette période. Cette crédibilité s’est même améliorée au niveau des 31,9% de ces établissements financiers.

     

    Le quatrième trimestre reste par ailleurs, comme chaque année, une période propice au développement des activités de crédit des banques. Aussi 81,6% d’entre elles ont affirmé avoir augmenté les volumes de crédits accordés durant cette période pour l’année dernière. Les flux nets des crédits réels octroyés par rapport au précédent trimestre ont augmenté de 10,4 % rapporte le document de la BFM.

     

    Les banques ont fait part d’une augmentation de la proportion de crédits alloués au profit du secteur agricole, passant de 10% au troisième trimestre à 13,3% au quatrième trimestre 2022. La proportion des crédits au profit du secteur commerce entre ces deux périodes a pour sa part baissé, en partant de 28,3% pour descendre à 23,3%. Les crédits pour les BTP et les transports se situaient à 13,3% chacun.

     

    Pour ce qui est des taux appliqués par les banques, les taux moyens créditeurs, c’est-à-dire le pourcentage calculé sur l’épargne placée par le client et qui lui rapporte une somme d’argent chaque année, a augmenté de 3,08% à 3,12% durant les deux derniers trimestres 2022. Les taux moyens débiteurs, qui sont les taux servant à calculer la part des intérêts que le client doit verser dans le cadre de son emprunt, ont pour leur part baissé de 13,28% à 13,15% entre ces deux périodes.

     

    Ainsi, sous l’effet combiné de la baisse des coûts d’exploitation et des taux moyens créditeurs, 88,4% des banques affirment avoir enregistré une augmentation de leurs bénéfices et seulement 11,6% d’entre elles estiment avoir enregistré une baisse par rapport au troisième trimestre 2022, d’après la Banque centrale.

  • RENCONTRE – Les Barea beach soccer absents de la deuxième édition des Jeux africains de la plage en Tunisie

    RENCONTRE – Les Barea beach soccer absents de la deuxième édition des Jeux africains de la plage en Tunisie

    Antananarivo, 21 Juin, 11h45 – Absence signalée. Les Barea beach soccer n’iront pas en Tunisie. Tiré dans le groupe A avec le Sénégal, la Tanzanie et le Kenya pour les jeux africains de la plage qui ont lieu en Tunisie, Madagascar ne pourra pas participer à la compétition continentale.

    ⭕Le beach soccer est parmi les disciplines qualifiées pour cette deuxième édition des jeux africains de la plage, indique Ambinintsoa Arivelo, chef de la délégation malgache. « Il devait y avoir 13 individus dans la délégation, mais ils ne pourront pas participer faute de de moyen financier », regrette-t-il. Dans cette discipline dont elle a été championne d’Afrique en 2015 et dont elle a été mondialiste au Portugal, la Grande île est parmi les favoris.

    ⭕Pour ces Jeux africains, Madagascar sera représentée par seulement quatre athlètes. Il s’agit de Jessy Andrianantoandro, pour la lutte sur plage des -70kg. Les trois autres sont du teqball, Diarra Spencer Erickson, Andry Nambinintsoa et Fanirisoa Richia.

    ⭕Selon Ambinintsoa Arivelo, les joueurs de teqball vont quitter Madagascar ce jour, alors que la lutteuse partira ce wek-end. La délégation malgache composée de huit personnes a pu rejoindre cette deuxième édition des jeux africains, qui sera qualificatif pour les jeux mondiaux de la plage en Août en Indonésie, grâce à l’appui financier du Comité olympique malgache.

  • TRANSPORT PAR CABLE  – Des kiosques à ériger pour déplacer les commerçants perturbés par le projet de téléphérique devant la Gare Soarano et Analakely

    TRANSPORT PAR CABLE – Des kiosques à ériger pour déplacer les commerçants perturbés par le projet de téléphérique devant la Gare Soarano et Analakely

    Antananarivo, 21 Juin, 11h00 – Des impacts sociaux à réduire. En visite à Anosy pour constater l’avancement des travaux de construction de la ligne de téléphérique d’Antananarivo, Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat chargé des Nouvelles villes et de l’Habitat annonce la création de kiosques pour déplacer les marchands affectés par le projet à Analakely et Soarano. “Un endroit a déjà été identifié et on procède à la mise en place de 125 kiosques en dur comme à Ambohijatovo”, explique le secrétaire d’Etat. “Après l’achèvement des kiosques avec la CUA, les vendeurs devant la gare de Soarano pourront investir les lieux », explique-t-il.
    ⭕En ce qui concerne l’avancement des travaux en soi, l’entreprise chargée des travaux procède actuellement à la mise en place des fondations pour pouvoir ériger les pylônes qui supportent les câbles. Deux pylônes sont actuellement érigés du côté d’Anosy. “Les fondations et pylônes sont déjà en place à Anosy et se poursuivront tout le long de la ligne orange. Les câbles seront placés en toute fin“, indique le membre du gouvernement.
    ⭕Les premières cabines sont aussi déjà arrivées au pays. Les autres sont déjà en cours d’acheminement par bateau indique le SENVH ainsi que tous les matériels qui seront utilisés pour achever le projet. En tout, 56 pylônes et huit gares devraient voir le jour entre Anosy et Ambatobe sur la ligne orange. Les premiers tests seront menés lors des Jeux des îles, indique le SENVH.
    Photo : SENVH