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  • EGLISE CATHOLIQUE –  Mgr Jean de Dieu Raoelison nommé archevêque d’Antananarivo

    EGLISE CATHOLIQUE – Mgr Jean de Dieu Raoelison nommé archevêque d’Antananarivo

    Antananarivo, 5 Juin, 14h23 – Un nouvel archevêque à la tête du diocèse d’Antananarivo. Le Pape François a accepté la démission de Mgr Odon Marie Arsène Razanakolona de sa charge pastorale du diocèse d’Antananarivo. “Le Saint Père a nommé à sa place Mgr Jean De Dieu Raoelison, actuellement évêque d’Ambatondrazaka”, indique le communiqué de Vatican ce lundi 5 juin. Ce prélat de l’Eglise catholique, âgé de 59 ans, sera ainsi le nouvel homme fort du diocèse d’Antananarivo. Il signe ainsi son retour dans son diocèse d’origine où il a déjà occupé plusieurs postes avant sa consécration épiscopale en 2010 où il a été nommé evêque auxiliaire d’Antananarivo.

    ⭕Mgr Razanakolona peut partir paisiblement en retraite après avoir eu la lourde charge de l’archidiocèse d’Antananarivo pendant 17 ans. Son installation officielle à Andohalo a eu lieu en février 2006. Il a renoncé à sa charge pastorale en 2021 lorsqu’il a dépassé l’âge canonique de 75 ans. Le clergé diocésain de Fianarantsoa a beaucoup marqué la vie de la Nation, surtout durant l’évènement politique de 2009.

    ⭕C’est une lourde tâche qui attend le nouvel homme fort du diocèse d’Antananarivo. Outre sa charge pastorale au sein de son diocèse, il représente aussi l’Eglise catholique au sein du conseil oecuménique des Eglises chrétiennes (FFKM).

    ⭕Né le 31 juillet 1963 à Arivonimamo, Jean De Dieu Raoelison. Il a été ordonné prêtre en 1996. Il a exercé différents ministères notamment comme curé ou éducateur, puis il a été prêtre « fidei donum » en Italie à Lamoli-Urbino et a fait un doctorat en théologie en Suisse à Lugano. Il a été nommé evêque auxiliaire d’Antananarivo par le Pape Benoît XVI en mars 2010 puis evêque d’Ambatondrazaka en avril 2015.

    Photo : CEPAL / Église Catholique

  • TÉLÉCOMMUNICATIONS – Axian s’intéresse au rachat des opérations de MTN en Afrique de l’Ouest

    TÉLÉCOMMUNICATIONS – Axian s’intéresse au rachat des opérations de MTN en Afrique de l’Ouest

    Antananarivo, 5 Juin, 10h20 – Axian group est candidat à la reprise des opérations des filiales de MTN en Afrique de l’ouest. « Les discussions sont actuellement en cours concernant ce dossier », indique une source auprès du groupe malgache.

     

    Le groupe sud-africain envisage de se séparer de ses trois filiales en Afrique de l’Ouest, notamment en Guinée, Guinée Bissau et au Liberia. Il a déclaré étudier une offre d’Axian Telecom, le cluster telecom du groupe malgache Axian, selon l’agence Ecofin.

     

    « Comme nous n’en sommes qu’au début des discussions, nous insistons sur le fait que tout processus de cette nature impliquera des engagements étendus avec des parties prenantes qui seront informées de manière appropriée dès que le processus d’évaluation aura progressé de manière significative », précise MTN Group, rapporté par cette agence d’information économique.

     

    Le groupe Axian est présent dans plusieurs marchés de télécommunication en Afrique. Après avoir fait son entrée sur le marché réunionnais et mahorais en 2015 par le rachat des activités d’Outremer Telecom, il obtient la deuxième licence télécom aux Comores une année plus tard. Le groupe est parti par la suite à la conquête du continent en rachetant Tigo au Sénégal en 2018, Togocom en 2019 ainsi que les activités de Millicom en Tanzanie en avril 2022. Elles comprennent les opérateurs Tigo Tanzania PLC et Zanzibar Telecom (Zantel).

  • PRISON – Une deuxième visite surprise de la ministre de la justice à la maison centrale d’Antanimora

    PRISON – Une deuxième visite surprise de la ministre de la justice à la maison centrale d’Antanimora

    Antananarivo, 4 Juin, 21h30 – La ministre de la justice, Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa a effectué une deuxième visite surprise à la maison centrale d’Antanimora, samedi soir. Une visite inopinée qui avait pour objectif de  »confronter la liste des prisonniers inscrits et ceux présents dans la maison centrale cette nuit-là », indique un communiqué du ministère. Comme pour la première visite, des failles ont été constatées au cours de cette deuxième descente. « Des prisonniers, dont les noms ne figuraient pas dans le cahier, ont été visibles sur place », rapporte le ministère.

     

    La Garde des sceaux a ainsi appelé la direction de l’établissement à suivre la nouvelle méthode établie dans l’enregistrement des noms des détenus. Cela devrait permettre de distinguer les détenus qui n’ont pas encore été jugés de ceux qui ont été jugés, souligne le ministère.

     

    Outre le problème de la liste des détenus, la ministre a également mis l’accent sur la question de l’égalité de traitement des prisonniers et de leurs droits, lors de cette visite. « Tous les prisonniers doivent bénéficier d’un traitement égal que ce soit au niveau de lieux de détention, ou dans l’exercice d’un travail hors de la prison. Pour ce dernier cas, seuls ceux qui satisfont aux exigences de la loi doivent recevoir l’autorisation de sortie », indique le ministère.

     

    Deux personnes ont été enregistrées comme ayant reçu une autorisation de sortie lors de cette visite. Le membre du gouvernement a rappelé qu’il est conforme à la loi de donner une autorisation spéciale, s’il y a une raison importante de quitter la prison pour un temps déterminé.

  • FINANCES – Madagascar se trouve 24ème sur 26 pays africains en matière de marché financier

    FINANCES – Madagascar se trouve 24ème sur 26 pays africains en matière de marché financier

    Antananarivo, 4 Juin, 9h50 – Du chemin reste à faire. Evalué pour la première fois, avec un score global de 34 sur 100, Madagascar se trouve au 24ème rang sur 26 pays africains classés dans le rapport Absa Africa financial markets index 2022. L’Indice des marchés financiers en Afrique, devenu une référence pour la communauté des investisseurs, a évalué le développement de ces 26 pays, principalement sur la base de mesures de l’accessibilité, de l’ouverture et de la transparence de leurs marchés financiers.

     

    Comme l’indique ce rapport, les notes ont été déterminées par la performance relative, plutôt qu’absolue, de chaque pays sur six piliers clés. Il s’agit de la profondeur du marché, de l’accès aux devises étrangères, de la transparence du marché, de l’environnement fiscal et réglementaire, de la capacité des investisseurs locaux, de l’environnement macroéconomique et de la transparence, ainsi que des normes juridiques et de leur applicabilité.

     

    Pour Madagascar, il est fait l’observation que son marché financier est « peu profond mais avec des normes économiques qui s’améliorent ». Concernant cette profondeur du marché, la Grande île n’a obtenu qu’un score de 16 sur 100. Ce premier pilier évalue la taille et la liquidité des marchés de capitaux nationaux, ainsi que la diversité des catégories d’actifs cotés et l’existence de caractéristiques standards qui renforcent la profondeur du marché.

     

    Pour l’accès aux devises étrangères, Madagascar a obtenu une bonne note de 72 sur 100. Ce deuxième pilier concerne l’ouverture des marchés aux investissements étrangers. Il examine la sévérité des contrôles de capitaux, la liquidité interbancaire des devises et les normes de déclaration des données relatives aux taux de change. Il évalue également la capacité des banques centrales à gérer la volatilité des flux de capitaux étrangers en examinant l’adéquation des réserves de change.

     

    Le pays est en dessous de la moyenne pour ce qui est de la transparence du marché, de l’environnement fiscal et réglementaire, avec un score de 33 sur 100. Ce troisième pilier examine la transparence des marchés financiers ainsi que l’environnement fiscal et réglementaire, chacun de ces éléments favorisant la confiance des investisseurs locaux et étrangers. Les indicateurs environnementaux, sociaux et de gouvernance sont également pris en compte pour évaluer le développement durable des marchés.

     

    Madagascar obtient son score le plus bas de 10 sur 100 dans la capacité des investisseurs locaux. Ce quatrième pilier évalue le potentiel des investisseurs institutionnels à stimuler la croissance des marchés de capitaux sur la base de la taille des marchés des fonds de pension, à la fois par habitant et par rapport aux titres locaux cotés en bourse. Les stratégies d’inclusion financière sont également examinées.

     

    La Grande île obtient par contre un score au-dessus de la moyenne de 63 sur 100 pour ce qui est de l’environnement macroéconomique et de la transparence. Ce cinquième pilier examine les environnements macroéconomiques sous-jacents des pays et la transparence des données économiques, qui sous-tendent le développement de leurs marchés financiers.

     

    Cependant, le score attribué au pays pour les normes juridiques et leur applicabilité n’a été que de 10 sur 100. Ce dernier pilier prend en compte l’alignement des pays sur les normes juridiques et contractuelles internationales en vigueur sur les marchés financiers, évalué par l’adoption d’accords-cadres standard et l’applicabilité de la compensation avec déchéance du terme et des dispositions en matière de garanties.

     

  • Andry Rajoelina promet de créer une nouvelle région pour Maroantsetra et Mananara

    Andry Rajoelina promet de créer une nouvelle région pour Maroantsetra et Mananara

    Antananarivo, 3 Juin, 21h15 – La région d’Ambatosoa bientôt « indépendante » d’Analanjirofo ? Le président de la République Andry Rajoelina annonce ce samedi que les démarches administratives pour la création d’une nouvelle région réunissant Maroantsetra et Mananara Avaratra seront entamées dès que possible. « L’objectif est que vous ne dépendiez plus d’Analanjirofo », lance-t-il devant les habitants de Maroantsetra, ravis de cette promesse. « Aujourd’hui, quand vous devez faire des papiers ou des déclarations, ou quand vous devez payer des ristournes, vous devez passer par Fénérive Est alors que la route qui y mène est en mauvais état », explique-t-il.

     

    « Lorsque vous serez indépendant, les routes de votre région seront réhabilitées », poursuit-il, rappelant que chaque région devrait être dotée d’engins destinés à la réhabilitation et la construction de ses infrastructures. Pour l’heure, en étant rattachés à Analanjirofo, les deux districts de la zone d’Ambatosoa dépendent encore administrativement de cette région. « Or, le trajet est long », souligne encore le chef de l’Etat. Il confie que ses collaborateurs ont dû faire 22 heures de route, le trajet en bateau venant de Sainte Marie inclus, pour rejoindre Maroantsetra. Il souley également que faute de route, les engins destinés à Analanjirofo ne parviennent pas jusqu’à Maroantsetra ou Mananara Avaratra.

     

    Mais au-delà des raisons pratiques et administratives, Andry Rajoelina indique vouloir répondre à la demande de création d’une nouvelle région pour les districts du Nord de la province de Toamasina parce que « je vous aime et que vous m’aimez ». « Vous m’avez donné 88% à l’élection », rappelle-t-il. A l’entendre, Mananara Avaratra lui a aussi donné 91% des voix lors de la dernière présidentielle. « Et comme je vous aime, je vais lancer les procédures des maintenant pour que vous ayez votre indépendance », conclut-il.

  • BASKETBALL – Les vice-champions d’Afrique U18 en force dans la liste des Ankoay retenus pour le mondial hongrois U19

    BASKETBALL – Les vice-champions d’Afrique U18 en force dans la liste des Ankoay retenus pour le mondial hongrois U19

    Antananarivo, 3 Juin, 15h20 – La continuité. Sans surprise, la Fédération malgache de basketball (FMBB) formalise la présence des « cadres » des Ankoay lors de l’Afrobasket U18 l’année dernière pour défendre les couleurs malgaches au mondial U19, dans trois semaines. Les Mathias M’Madi, Lovasoa Andriatsarafara, Donovan Rakotonanahary, Jerry Pépin Rabibisoa ou encore Rino Randimbiarivelo seront du voyage à Debrecen, en Hongrie selon la liste publiée par la FMBB samedi.

     

    Seuls deux joueurs ayant pris part à la Coupe d’Afrique qui s’est tenue à Antananarivo, ne sont pas convoqués. Il s’agit de Tokiniaina Mihaja Raobisaona et de Zoherimalala Davida Raharinaivo. Ce dernier avait encore fait partie des joueurs retenus pour le stage en France avant de rester à quai pour la campagne hongroise.

     

    Tokiniaina Mihaja Raobisaona et de Zoherimalala Davida Raharinaivo sont remplacés par Yves Victorien Léon Emmanuel et Thesbon Sydney Raolompanatena. Le premier avait déjà été présélectionnés lors de l’Afrobasket U18 mais il n’avait pas été retenu dans la liste finale. Cette fois-ci, il a réussi à convaincre Aimé Randria et Malalatiana Razazaroavana, coaches des Ankoay.

     

    Les Ankoay U19 ont débuté leur troisième et dernier regroupement pour la préparation de ce Mondial hongrois depuis le 1er Juin. Ils partiront pour un tournoi de préparation en Serbie avant de rallier Debrecen en vue du Mondial qui va se dérouler du 24 juin au 2 juillet.

     

    Placés dans le groupe B, les Ankoay affronteront les Américains, tenants du titre, lors de leur entrée en lice le 24 Juin, avant de croiser les Libanais le lendemain. Ils terminent la phase de poules face à la Slovénie 27 juin.

  • Madagascar souffre de l’insuffisance d’investissements importants pour financer sa croissance, selon Raphael Jakoba

    Madagascar souffre de l’insuffisance d’investissements importants pour financer sa croissance, selon Raphael Jakoba

    Antananarivo, 3 Juin, 14h10 – Une attractivité à promouvoir. Les autorités devraient veiller à offrir un environnement incitatif aux investisseurs, notamment étrangers, pour leur permettre d’accompagner le développement de Madagascar, estime le conseiller juridique international, Raphael Jakoba. L’épargne intérieure brute du pays est pour le moment loin de combler le besoin de financement permettant de parvenir à un niveau de croissance acceptable, expose-t-il face à la presse.

     

    Ce juriste international, qui a élaboré entre autres le code des changes, la loi sur les zones économiques spéciales ou encore la nouvelle loi sur les investissements, regrette qu’il y ait « peu de gros investissements à Madagascar ». L’image du pays envoyée auprès des potentiels investisseurs privés demeure, selon lui, « ternie par le blocage de certains grands projets qui étaient déjà arrivés à maturité depuis plusieurs années ». Il prend l’exemple des projets hydroélectriques comme Sahofika ou encore le projet minier de Base Toliara.

     

    Dans le secteur extractif, il note un certain attentisme des investissements miniers notamment dû à des problèmes de gouvernance, comme le gel des permis miniers depuis 2010. Alors que les projets miniers comme Blackearth Minerals, Akora Iron Ore, Nextsource pourraient investir à Madagascar, a-t-il soulevé.

     

    Raphaël Jakoba insiste alors sur l’intérêt majeur de l’attractivité de Madagascar qui est vital pour le pays. Il plaide également pour la stabilité politique, notamment à l’aube de l’élection présidentielle cette année. Ce juriste international estime par ailleurs que les dirigeants malgaches doivent s’assurer de trouver l’équilibre entre la souveraineté nationale et l’intérêt d’avoir des investisseurs étrangers. Et ce, même si cet équilibre peut ne pas être évident.

     

    Il note néanmoins, pour ce qui est de la question de l’attractivité, l’adoption récente du projet de loi sur les investissements. Le projet de loi sur la programmation industrielle, laquelle sera déclinée sous la forme d’un Pacte sur l’industrie est également en préparation, avance-t-il, optimiste.

     

  • SITUATION ECONOMIQUE – Niveau modéré de l’inflation à Madagascar avec un taux autour de 10%, selon la ministre Rindra Rabarinirinarison

    SITUATION ECONOMIQUE – Niveau modéré de l’inflation à Madagascar avec un taux autour de 10%, selon la ministre Rindra Rabarinirinarison

    Antananarivo, 3 Juin, 10h45 – La population malgache serait encore chanceuse actuellement d’être épargnée d’une inflation significative, confie la ministre de l’Economie et des finances (MEF), Rindra Rabarinirinarison à l’Agence Ecofin, en marge des Assemblées annuelle de la Banque africaine de développement (BAD) en Egypte. Alors que certains pays ont enregistré des taux d’inflation pouvant atteindre jusqu’à 76%, l’inflation « reste modérée » pour Madagascar, comprise entre 10,2% et 10,7%, estime-t-elle.

     

    Le taux d’inflation actuel de la Grande île se situe dans la cible d’inflation de la Banky foiben’ny Madagasikara (BFM) qui est définie entre 8 et 11%, poursuit la ministre. Or comme l’a rapporté l’autorité monétaire dans sa dernière note de conjoncture économique au mois de mai, l’inflation a continué de s’accélérer au premier trimestre de 2023. Au mois de mars de cette année, la variation annuelle de l’Indice des prix à la consommation (IPC) a atteint 12,4 %, dont les hausses les plus élevées enregistrées sont celles de 15,5 % des produits alimentaires. Les prix de l’énergie ont également augmenté, avec une hausse de 13,4 % ; tout comme le riz qui a augmenté de 12,7 %. L’inflation sous-jacente, excluant le riz et l’énergie du panier de consommation, a alors atteint 12,3 %, indiqué la BFM.

     

    L’inflation des prix domestiques devrait en tout cas commencer à diminuer et à s’acheminer vers ont niveau souhaitable à moyen terme à durant le second semestre de cette année, selon les prévisions de la Banque centrale. L’autorité monétaire estime que le taux d’inflation en glissement annuel de fin de période est prévu se décélérer de 8,0 % en 2023 et à moins de 5,0 % à moyen terme.

     

    La ministre Rindra Rabarinirinarison rassure d’ailleurs que l’importante hausse des exportations malgaches ont contribué à soutenir l’ariary. Une croissance de plus de 250% des exportations de certains produits liés à la transition énergétique avait été enregistrée en seulement un an confie-t-elle à l’Agence Ecofin.

     

    Cette dynamique des exportations a contribué à une hausse de 256% du rapatriement de devises y correspondant. « L’impact positif de cette croissance substantielle dans l’exportation se fait ressentir sur notre économie, contribuant ainsi à renforcer notre devise », a-t-elle soutenu.

     

  • FOOTBALL- Métanire, Boyer, «Rakool » Razafindranaivo parmi les expatriés convoqués pour les Barea

    FOOTBALL- Métanire, Boyer, «Rakool » Razafindranaivo parmi les expatriés convoqués pour les Barea

    Antananarivo, 2 Juin, 19h 48 – La Fédération malgache de football (FMF) publie la pré-liste de 26 joueurs des Barea convoqués contre le Ghana, sur sa page Facebook, vendredi en fin d’après-midi. Une dizaine de joueurs expatriés y figurent. C’est, entre autres, le cas des défenseurs Fabien Boyer et de Romain Métanire. Pour diverses raisons, ceux-ci n’avaient plus porté le maillot de l’équipe nationale ces derniers temps.

    Pour les autres expatriés, les défenseurs Bertrand Dorian et Théodin Ramanjary Hakim Abdallah, le gardien de but Allan Rakotovazaha et l’attaquant Njiva Rakotoarimalala sont dans la pré-liste. Il en est de même pour l’ailier de Mouloudia d’Alger Koloina « Rakool » Razafindranaivo et de l’attaquant de l’AS Excelsior Angelo Randrianantenaina.

    Des joueurs ayant pris part au Championnat d’Afrique des nations (Chan) sont également convoqués. Zakanirina « Nina » Rakotoasimbola, Jean Martin « Datsiry » Rakotonirina, Rajo « Berajo » Razafindrabearimihanta, Tantely «Dadafara » Rabarijaona ou encore Mataniah Tendry Randrianarijaona figurent dans cette catégorie.

    Plusieurs cadres des Barea ne sont pas de la partie, du moins pour cette pré-liste. Les absences du capitaine Ibrahim Amada, de Rayan Raveloson, de Marco Ilaimaharitra et de Loïc Lapoussin sont remarquées. Selon certaines indiscrétions, certains ne peuvent pas venir pour cause de blessure ou pour des raisons personnelles.

    Rôrô avait expliqué l’absence de « nouveaux joueurs » expatriés dans la pré-liste par le manque de temps pour les contacter, du moins pour la rencontre face au Ghana. « Il faut discuter, de vive voix, avec les nouveaux joueurs qu’on veut faire venir », avait-il indiqué. Ce dernier assure qu’il a quand même identifié des noms des joueurs susceptibles d’intégrer les Barea pour le match face à l’Angola en septembre.

    Le sélectionneur fraîchement nommé souhaite avoir « de la vivacité, de la vitesse, avec la circulation de balle » pour les deux dernières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2024. Il espère proposer du « beau jeu avec de l’efficacité » malgré sa marge de manœuvre réduite à cause d’une préparation tronquée, faute de temps.

  • DELESTAGE – La Jirama explique le rationnement de l’électricité fournie à ses abonnés par une insuffisance de production

    DELESTAGE – La Jirama explique le rationnement de l’électricité fournie à ses abonnés par une insuffisance de production

    Antananarivo, 2 Juin, 18h40 – La situation est critique. La Jirama fait face à une multitude de problèmes plus importants les uns que les autres. La compagnie nationale indique que son réseau de distribution n’est plus en mesure de satisfaire tous les besoins en électricité de la population qui s’y alimente. Elle évoque une augmentation des consommations en énergie en cette période hivernale. Mais elle met également en avant la vétusté de ses infrastructures énergétiques, couplée de nouveau à un problème d’approvisionnement en fuel lourd pour alimenter ses centrales thermiques. Autant de soucis qui contraignent la société d’Etat à procéder pour la énième fois au délestage tournant d’électricité, d’après ce qu’elle a communiqué ce vendredi.

     

    Pour rassurer ses abonnés, la Jirama indique que L’Etat, à travers le ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) ainsi que les partenaires du pays, travaillent sans relâche avec elle en vue de débloquer la situation. La compagnie nationale d’eau et d’électricité espère ainsi que les parties engagées dans cette recherche de solution parviendront prochainement à trouver un compromis.

     

    La Jirama se trouve donc pour le moment confrontée à un problème d’approvisionnement en carburant, plus précisément en fuel. Les arriérés qu’elle doit aux compagnies qui lui fournissent ce produit pétrolier pourraient être l’une des causes de ce rationnement de livraison. Elle avait lancé un appel d’offres ouvert international pour la fourniture de fuel pour ses centres de production en énergie thermique en avril, mais pour l’instant, les résultats de cet appel n’ont pas encore été annoncés. L’huile lourde de Tsimiroro, elle, reste une alternative inexploitée pour la Jirama pour plusieurs raisons. Par ailleurs, face à cette insuffisance de fuel pour faire fonctionner ses centrales, réquisitionner du carburant semble ne lui plus être acquis, compte tenu de sa solvabilité. Le gouvernement a d’ailleurs mis en place une nouvelle procédure pour la réquisition auprès des pétroliers, exigeant un titre d’engagement financier fourni par la Jirama avant toute réquisition.

     

    Le gap de production par rapport au besoin de la RIA se serait déjà creusé, selon une source proche du dossier. Déjà, il n’y a pas suffisamment de fuel pour faire tourner les centrales thermiques, mais l’énergie produit par le parc solaire qui injecte sa production sur le RIA serait également largement en dessous de sa capacité réelle de production actuellement. Pareil pour l’ensemble des centrales hydroélectriques qui alimentent en énergie la Capitale et ses environs. Or, il y a la période d’étiage à affronter prochainement.