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  • MINERAIS STRATÉGIQUE – Madagascar dispose des minéraux pour développer localement la filière « batterie » selon l’administration minière

    MINERAIS STRATÉGIQUE – Madagascar dispose des minéraux pour développer localement la filière « batterie » selon l’administration minière

    Antananarivo, 24 Avril, 13h58 – Du graphite pour l’anode, du nickel, de la manganèse et du cobalt pour la cathode. Pour le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Herindrainy Rakotomalala, ces minerais sont disponibles à Madagascar, et avec eux, la Grande île peut développer localement la filière batterie. C’est pourquoi le projet de loi sur la refonte du code minier prévoit d’offrir un cadre favorable si l’Etat prévoit de la développer pour positionner le pays au niveau international, a-t-il exposé durant la présentation de ce texte à soumettre prochainement au Parlement.

    ⭕L’administration minière se prépare ainsi à un éventuel développement local d’une industrie de batterie. Le projet de révision du code minier autorise les producteurs de « Substances minières stratégiques » (SMS) à les vendre sur le marché local ou à les exporter au prix du marché. C’est à l’Etat que revient le droit de déterminer, suivant les besoins réels du marché local, ce que les producteurs de ces minerais peuvent vendre à l’industrie nationale et ce qu’ils peuvent exporter, explique le ministre Herindrainy Rakotomalala.

    ⭕Selon le projet de loi sur la refonte du code minier, « sont qualifiés de SMS toutes substances minières qui, suivant la conjoncture économique nationale et internationale du moment, présentent un intérêt particulier pour la Nation au regard du caractère critique et du contexte géostratégique ». Le texte indique que la liste de ces substances stratégiques est fixée par voie règlementaire, après consultation avec le Comité national des mines (CNM) ou, à défaut, les Groupements des opérateurs miniers.

    ⭕Selon la cartographie des réserves et de la production des minéraux de transitions, publiée par l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) au mois de novembre 2022, Madagascar est le deuxième fournisseur mondial de graphite naturel après la Chine. Les ressources mondiales de graphite naturel sont estimées à 800 millions de tonnes, dont 22% en Chine et 22% au Brésil, deux pays qui ne mettent pas en œuvre ni soutiennent l’ITIE. Pour les pays qui mettent en œuvre l’ITIE, c’est Madagascar qui se place premier avec ses 26 millions de tonnes de réserves de graphite naturel pour six projets. La demande en graphite est en hausse ces derniers temps, induite par les constructeurs automobiles qui l’utilisent pour les batteries lithium-ion.

    ⭕C’est à Madagascar qu’opère également Ambatovy, devenue la plus grande unité d’extraction et de raffinage de minerai du pays, ainsi que l’un des cinq principaux producteurs de nickel et de cobalt raffinés au monde. Madagascar peut être fier que des produits entièrement transformés sur son sol contribuent à la transition énergétique, le nickel et le cobalt étant des composants clés des batteries de véhicules électriques, avait souligné le président d’Ambatovy Gustavo Gomes, durant la célébration du dixième anniversaire de cette compagnie.

  • LITTÉRATURE – Michèle Rakotoson invitée par l’Académie du Royaume du Maroc  pour exposer sur « l’expédition coloniale de 1895 à Madagascar, les oublis de l’histoire »

    LITTÉRATURE – Michèle Rakotoson invitée par l’Académie du Royaume du Maroc pour exposer sur « l’expédition coloniale de 1895 à Madagascar, les oublis de l’histoire »

    Antananarivo, 24 Avril, 13h11 – Michèle Rakotoson sera la première invitée de l’Académie du Royaume du Maroc pour son cycle de rencontres littéraires intitulé « Portraits d’écrivains africains ». L’auteure d’ »Ambatomanga, le silence et la douleur » est invitée ce 26 mai à parler de « l’expédition coloniale de 1895 à Madagascar, les oublis de l’histoire ».

    ⭕Durant la conférence, l’écrivaine présentera un « travail d’analyse sur une invasion », celle des 15 000 hommes de l’armée coloniale française au début de 1895. Y seront alors évoqués « les causes de l’invasion, ses conditions, le cours de l’histoire arrêtée et la peur insidieuse à surmonter pour survivre ». Il s’agira, selon la note de l’Académie, de parler de « l’invasion coloniale vécue par les sans-voix ».

    ⭕Avec son dernier roman, « Ambatomanga, le silence et la douleur », Michèle Rakotoson relate justement la conquête française de Madagascar. Ses récits se font à travers les yeux d’un « tsimando », porteur de palanquin, et d’un officier français Le Guen. Avec cet ouvrage, elle est finaliste du prix orange du livre en Afrique 2023.

    ⭕La série de conférences intitulée « Portraits d’écrivains africains », elle, entre dans le cadre des activités de la chaire de littérature et des arts africains de l’Académie Royale du Maroc. Souhaitant mettre en avant la vitalité créatrice du continent, elle entend faire venir « plumes confirmées ou plumes émergentes » pour que celles-ci puissent « faire entendre leur voix dans un dialogue constructif avec l’autre ».

  • FOOTBALL – Mama FC et Disciples FC rejoignent à leur tour les plays-offs de la Pro League

    FOOTBALL – Mama FC et Disciples FC rejoignent à leur tour les plays-offs de la Pro League

    Antananarivo, 24 Avril, 11h53 – Sept équipes sont actuellement qualifiées pour les plays-offs de la Pro League. Mama FC et Disciples FC ont obtenu ce week-end leur pass pour la deuxième phase du championnat de Madagascar de football.

    ⭕Ces deux équipes de la conférence sud ont obtenu leur qualification grâce à leur match nul (1-1) lors des matchs en retard de la compétition ce dimanche. Ils rejoignent Fosa Juniors, le club omnisports des forces armées (Cosfa), l’AS Fanalamanga, le Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA) et l’Elgeco Plus.

    ⭕Il ne reste plus qu’une place disponible dans la Conférence Nord pour compléter le tableau des huit équipes participantes aux plays-offs. Celle-ci se joue entre l’Ajesaia et l’Uscafoot. Un match nul suffira à la formation d’Antanikatsaka de valider son ticket. Quatrième de la conférence nord, l’Ajesaia (19 points) a trois points d’avance sur l’équipe de la commune urbaine d’Antananarivo (16 points).

    Photo d’illustration

  • ENERGIE – La Jirama à la recherche de ceux qui vont aménager et mener les travaux de génie civil pour la mise en place de ses 38 parcs solaires

    ENERGIE – La Jirama à la recherche de ceux qui vont aménager et mener les travaux de génie civil pour la mise en place de ses 38 parcs solaires

    Antananarivo, 24 Avril, 7h05 – La Jirama prépare le terrain pour son projet de mise en place de parcs solaires dans près d’une quarantaine de districts de la Grande île. La compagnie nationale a lancé un appel d’offres à l’endroit des candidats qui comptent décrocher les marchés pour les travaux de génie civil et aménagement de terrains pour les 38 centres solaires prévus dans ce projet. Ces travaux seront menés dans 38 districts dont Befotaka, Vatomandry, Manakara, Ihosy ou encore Ambositra.

     

    En mars, la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, avait fait part de l’existence d’un appel d’offres déjà lancé pour ce projet d’électrification. Les offres reçues n’ont cependant pas été satisfaisantes et qu’il a fallu les relancer, avait-elle confié, sans préciser le genre de travaux auxquels les candidats devaient soumissionner. Le Grand argentier a néanmoins indiqué que ce sera le dernier financement acquis du Fonds monétaire international (FMI) qui va financer ce projet.

     

    Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures, Solo Andriamanampisoa, avait annoncé lors du premier Conseil des ministres auquel il a assisté, l’opérationnalisation de 36 parcs solaires totalisant 50 mégawatts avant la fin du mois d’août de cette année. Le projet vise à améliorer la capacité de production de la Jirama notamment dans les zones enclavées, avait-il avancé. Et il devra permettre de fournir en 24/7 de l’électricité à la population dans les zones où ces pars seront installés.

     

    La mise en place de ces centrales solaires couplée avec la dotation de kits solaires à un million de foyers ne va pas seulement améliorer le taux d’accès à l’électricité du pays. La ministre Rindra Rabarinirinarison avait expliqué que ces mesures sont prises puisqu’elles permettront également de réduire l’usage du pétrole lampant à Madagascar. L’Etat prévoit de ne plus subventionner ce produit pétrolier à partir de l’année 2024.

  • MIGRATION – Sept jeunes femmes malgaches contraintes à la prostitution à Mayotte

    MIGRATION – Sept jeunes femmes malgaches contraintes à la prostitution à Mayotte

    Antananarivo, 24 Avril, 6h15 – Un dossier de prostitution concernant sept jeunes femmes malgaches entre les mains de la gendarmerie mahoraise. Un communiqué de la gendarmerie de Mayotte évoque la découverte de ces jeunes femmes, dont cinq en situation irrégulière, à la suite d’une opération judiciaire menée en février 2023.

     

    Une femme, soupçonnée d’avoir financé leur voyage, puis de les avoir hébergées tout en les encourageant à se prostituer pour se faire rembourser et se faire payer le loyer, a été interpellée dans le cadre de l’affaire à la même période. A la fin de la semaine, les enquêtes menées par la gendarmerie mahoraise leur ont permis d’interpeller quatre autres individus, soupçonnés des mêmes faits.

     

    A en croire la gendarmerie de Mayotte, les enquêtes sur ce dossier avaient été lancées depuis deux ans par sa section de recherche. Elles étaient initiées à la suite d’une « dénonciation de faits de prostitution impliquant des jeunes femmes malgaches en situation irrégulière sur le département de Mayotte » qui leur était parvenue en 2021.

     

  • SOLIDARITÉ – Des dons de l’ONG Inviso à l’association Akamasoa à l’occasion de l’Eid El Fitr

    SOLIDARITÉ – Des dons de l’ONG Inviso à l’association Akamasoa à l’occasion de l’Eid El Fitr

    Antananarivo, 23 Avril, 20h05 – Solidarité, partage mais aussi reconnaissance. Aux lendemains de la fin du mois de Ramadan, l’ONG Inviso a octroyé ce dimanche des dons à l’association humanitaire Akamasoa portée depuis plus de trente ans par le Père Pedro Opeka. Les dons remis ce jour sont entre autres composés de 50.000 œufs, de plusieurs sacs de riz, de barres de savon, de céréales mais aussi de kits d’adduction d’eau, notamment des citernes. “En cette période de l’Eid, évènement de partage, il était évident pour nous de la célébrer à vos côtés”, souligne Shahima Ismaël Mohaboubaly, présidente de l’ONG Inviso.

    Ces dons “témoignent de l’amitié sincère entre Inviso Group de la Famille Ismaël et l’association Akamasoa”, indique-t-elle. Elle évoque « un acte symbolique mais aussi une occasion de saluer l’engagement d’Akamasoa envers ses 30 000 bénéficiaires et qui agit tout comme nous à offrir un avenir meilleur aux familles vulnérables”. La grande famille d’Inviso Group a d’ailleurs participé à la messe du dimanche matin avec toute la communauté de l’Akamasoa ainsi qu les pensionnaires du centre Rassoul Akram (CRA) dirigé par Cheikh Haniphe Akbaraly.

    Le père Pedro Opeka a salué le geste de l’ONG Inviso. D’après l’homme d’église, les dons seront distribués équitablement au sein de l’association mais la cantine sera la priorité. Tous les jours près de 11 000 enfants y sont nourris gratuitement. Le prêtre remercie particulièrement les actions de la communauté musulmane à Madagascar. “Merci à vous frères humains, merci pour l’exemple que vous donnez , parce que vous créez de belles choses ici à Tana et partout où vous êtes”, lance-t-il. “Si vous n’étiez pas là, il y aurait beaucoup d’endroits à Madagascar ou il n’y aurait pas de choses essentielles parce que vous êtes partout et vous amenez la nourriture”, reconnaît-il.

    Bien au-delà du don ponctuel de ce dimanche, les deux parties espèrent une longue coopération dans le but d’aider les plus démunis. La présidente de l’ONG Inviso espère que “les dons offerts contribuera à alléger les charges des familles d’Akamasoa et renforcera la collaboration entre l’ONG Inviso et Akamasoa afin d’améliorer les activités scolaires de vos écoles mais aussi de soutenir dans les projets d’accompagnement et d’autonomisation de vos bénéficiaires”. Le père Pedro pour sa part lance un appel pour la lutte contre l’extrême pauvreté à Madagascar notamment à travail l’octroi de travail aux plus démunis comme ce que l’association fait depuis toujours.

     

  • CONDITION DE VIE – Consommation alimentaire insuffisante, médiocre et limite pour 35,57% des Malgaches

    CONDITION DE VIE – Consommation alimentaire insuffisante, médiocre et limite pour 35,57% des Malgaches

     

     

    Antananarivo, 23 Avril, 15h30 – La prévalence des Scores de consommation alimentaire (SCA) insuffisante, médiocre et limite à Madagascar était de 35,57% au 22 avril 2023. Il s’agit d’une proportion avancée par l’Alliance mondiale pour la sécurité alimentaire (GAFS) dans le tableau de bord qu’elle présente sur son site internet. Le SCA est un score établi sur la base de la diversité et de la fréquence alimentaire, ainsi que de l’importance nutritionnelle relative des différents groupes d’aliments.

     

    Sur la carte de Madagascar présentée par la GAFS, sept régions ont enregistré un taux de SCA insuffisant, médiocre et limite au-dessus des 40%. Le score le plus élevé est enregistré dans les régions Vatovavy et Fitovinany où plus de la moitié de la population (53,64%), soit 913 121 de personnes, sont dans cette situation. Elles sont suivies par les régions de Haute Matsiatra (49,06%), d’Androy (46,96%), d’Atsimo Atsinanana (42,91%), d’Anosy (42,41%), et d’Amoron’i Mania (42,18%).

     

    Douze régions ont enregistré un taux de SCA insuffisant, médiocre et limite entre 30 et 40%. Il y a la région de Vakinankaratra avec 39% soit 845 176 personnes dans cette situation. Viennent après les régions de Sava (37,59%), d’Itasy (36,74%), d’Atsimo Andrefana (36,43%), de Boeny (31,85%), d’Ihorombe (31,58%), de Bongolava (31,41%), d’Analanjirofo (31,27%), de Menabe (31,13%), d’Analamanga 30,81%, d’Alaotra Mangoro (30,79%), et de Sofia (30,50%).

    Et quatre régions ont enregistré un taux de SCA insuffisant, médiocre et limite compris entre 20 et 30%. A commencer par la région de Betsiboka avec 84 358 personnes avec cette qualité et quantité en termes de consommation alimentaire. Elle est suivie par la région de Melaky avec le même taux de 23,91% mais avec moins de nombre de personnes dans cette situation. Vient après la région de Diana avec 21,68%. C’est la région d’Atsinanana qui enregistre le moins de population avec une consommation alimentaire insuffisante, médiocre et limite avec un taux de 20,44%.

     

    Par ailleurs, selon l’analyse de la sécurité alimentaire aigue du Grand Sud-Est publié au mois de janvier de cette année, six districts qui étaient confrontés à des conditions de « crise » dans la phase 3 du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) devraient basculer en phase 2 « stress » de cette classification entre avril et juillet 2023. Il s’agit des districts de Mananjary, Vohipeno, Vangaindrano, Taolagnaro, Betioky Atsimo et Nosy Varika. Le nombre de personnes en insécurité alimentaire aiguë élevée (phase 3 de l’IPC ou plus) ayant besoin d’action urgente passera donc à 1,54 million de personnes, soit 25% de la population analysée. L’analyse souligne cependant qu’environ 50 000 personnes demeureront en situation d’ « urgence » (Phase 4 de l’IPC) dans les districts de Bekily, Ampanihy et Ikongo, soit 5% de la population dans chaque district.

  • SUBVENTION – Près de 3,5 milliards d’Ariary issus du Fonds de développement local distribués aux diverses communes du district d’Ambovombe

    SUBVENTION – Près de 3,5 milliards d’Ariary issus du Fonds de développement local distribués aux diverses communes du district d’Ambovombe

     

    Antananarivo, 23 Avril, 12h50 – « Si avec tout cela, les communes ne se développent pas, elles ne se développeront plus. Si le pays ne se développe pas avec moi, il ne se développera plus ». Le président de la République Andry Rajoelina a remis samedi aux maires d’une vingtaine de communes de l’Androy et de l’Anosy des chèques de 234 millions à 430 millions d’ariary. Il s’agit de financement provenant du Fonds de développement local et dans le cadre du projet Mionjo. Celui-ci est destiné à financer des projets de développement dans leurs localités respectives.

    Pour le président de la République, l’octroi de ces fonds symbolise l’effectivité de la décentralisation à Madagascar sous sa direction. « Si les autres promettent la décentralisation, pour nous, elle est déjà effective », lance-t-il dans son discours au stade d’Ambovombe. Et la décentralisation, estime-t-il, passe par l’octroi d’appuis financiers aux collectivités pour qu’elles puissent fonctionner et réaliser des projets. « Vous avez besoin d’aides, vous avez besoin de soutien pour réaliser vos projets », martèle le chef de l’Etat aux maires.

    Outre les chèques, le chef de l’Etat a également offert des motos aux édiles. « Avec ces motos, vous n’aurez plus besoin de marcher à pied jusqu’à Ambovombe », se réjouit Andry Rajoelina.

     

  • SANTE PUBLIQUE – Des infirmiers pour assurer l’accueil et pour orienter les patients auprès des hôpitaux publics

    SANTE PUBLIQUE – Des infirmiers pour assurer l’accueil et pour orienter les patients auprès des hôpitaux publics

     

    Antananarivo, 23 Avril, 9h55 – Le ministère de la Santé publique entend améliorer ses services, notamment sur la façon dont sont accueillis les patients. C’est ainsi que des infirmiers d’accueil et d’orientation (IAO) seront désormais postés à l’accueil des services d’urgences des Centres hospitaliers universitaires (CHU).

     

    Ces agents d’accueil spécialisés sont déjà fonctionnels auprès des trois principaux hôpitaux publics de la Capitale, l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, l’Hôpital Joseph Raseta Befelatanana et l’Hôpital manara-penitra d’Andohatapenaka, souligne le ministère dans n communiqué publié la semaine dernière. Ils ont préalablement reçu des formations à l’accueil en milieu hospitalier, poursuit encore le ministère qui prévoit que le même service devrait être déployé dans l’ensemble des CHU du pays.

     

    L’accueil des usagers du service public est un des points faibles de l’administration publique malgache, et l’amélioration de ces services constitue une préoccupation des autorités. La semaine dernière, le président de la République a encore regretté le comportement de certains fonctionnaires qui discriminent et rudoient les usagers. Il a même évoqué la possibilité d’externaliser certains services d’accueil et de les confier à des professionnels du secteur privé. Il a laissé entendre l’éventualité de discussions en ce sens avec les entreprises de call centers spécialisés dans les relations-clients.

     

     

  • INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina en visite de chantier sur la route nationale 13

    INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina en visite de chantier sur la route nationale 13

     

    Antananarivo, 23 Avril, 6h45 – « La réhabilitation de la RN13 (route nationale 13) est l’un des plus grands engagements que j’ai pris à Ambovombe ». Le président de la République rappelle samedi qu’il a promis aux habitants d’Androy et d’Anosy que la RN13 sera réhabilitée sous son mandat. Il avait même indiqué, il y a quelques années, qu’il abandonnerait la politique si cette promesse n’était pas tenue. Samedi, en marge du lancement des travaux de construction du pipeline Efaho-Ambovombe, il est venu voir de près l’avancement des travaux sur la portion de la route reliant Tolagnaro à Ambovombe.

    « Je ne trahis jamais mes engagements », souligne-t-il alors. « Nous voyons tous que les travaux de réhabilitation de la RN13 reliant Tolagnaro à Ambovombe avancent », indique-t-il. Il s’est notamment rendu au niveau du point kilométrique 68 (PK68) du côté d’Andohahela, et au PK 92 du côté de Manambaro. La veille, une visite de supervision a déjà été menée sur ces sites par le ministre des Travaux publics, le colonel Ndriamihaja Livah Andrianatrehina.

    A en croire les informations transmises par le ministère des Travaux publics, les travaux de réhabilitation de cette portion de route longue de 114km devraient être achevés dans deux ans. Fin mars, le ministère avait déjà fait part de la poursuite des travaux de terrassement entre le PK 55 et le PK 70, ainsi que du début des travaux de production des pierres à utiliser sur le chantier à Manambaro. Les travaux de construction de la base-vie des missions de contrôle sont également déjà achevés.