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  • FOOTBALL – Anicet Abel Andrianantenaina ne fera pas son retour au sein des Barea

    FOOTBALL – Anicet Abel Andrianantenaina ne fera pas son retour au sein des Barea

     

    Antananarivo, 6 Mars, 8h00 – Pas de retour. Anicet Abel Andrianantenaina ne signera pas son retour au sein des Barea. Il a officialisé sa décision dimanche sur sa page Facebook. Une décision qui intervient à quelques heures de la publication finale de la liste des joueurs convoqués pour la double confrontation de Madagascar face aux Centrafricains les 23 et 27 mars prochains dans le cadre des troisième et quatrième journées à la CAN 2023.

     

    Inscrit dans la préliste publiée en fin de semaine par Nicolas Dupuis, l’ancien capitaine des Barea avance son âge pour justifier sa décision. « Comme vous le savez, je suis en fin de carrière. Pour jouer en sélection, il faut donner un million pour cent », indique le joueur de 33 ans. A en croire ses déclarations, il n’a plus l’énergie qu’il avait auparavant. Raison pour laquelle, il décline l’appel du sélectionneur national Nicolas Dupuis de rejoindre la sélection pour les prochaines échéances.

     

    Le joueur de Maccabi Bnei Reineh en première division israélienne préfère ainsi laisser sa place aux jeunes joueurs qui ont brillé lors de la récente campagne de Championnat d’Afrique des nations. « Ces joueurs locaux ont du talent et je pense qu’ils peuvent faire mieux que moi », conclut Anicet Abel Andrianantenaina.

     

    L’année dernière, il a déjà publié, sur un ton offensif, une vidéo annonçant sa retraite internationale alors que le technicien français l’a appelé pour les deux matchs face au Ghana et l’Angola. A l’époque, il était blessé alors qu’il était en difficulté avec son ancien club en Egypte.

  • Possibilités offertes aux Pays les moins avancés pour stimuler le commerce numérique

    Possibilités offertes aux Pays les moins avancés pour stimuler le commerce numérique

    Synonyme d’une croissance rapide et d’obstacles à l’entrée moins importants, le commerce numérique ouvre aux pays les moins avancés (PMA) du monde entier des débouchés prometteurs pour renforcer leurs moyens de subsistance, réduire la pauvreté et participer à l’économie mondiale plus équitablement et pleinement.

    Après avoir fortement augmenté pendant la pandémie, le commerce numérique continue de croître bien plus rapidement que le commerce traditionnel. Le commerce électronique mondial représente déjà environ 22% de l’ensemble des ventes au détail et pourrait compter pour 5 400 milliards de dollars d’ici 2026, selon Morgan Stanley.

    Le commerce numérique peut contribuer à aplanir les disparités entre les PMA et les pays à revenu élevé. Par exemple, par rapport au commerce traditionnel, les plates-formes internationales peuvent permettre aux exportateurs de tous les pays de renforcer à moindre prix la visibilité de leurs marchandises auprès de consommateurs éloignés géographiquement. Le plus souvent, ce sont les PMA qui profitent le plus de cette réduction des coûts.

    Il en va de même pour le commerce des services numériques. Quand les fournisseurs de pays à faible revenu font leurs preuves sur les plates-formes de services professionnels, par exemple, ils améliorent considérablement leurs capacités d’entrer en concurrence avec des pays à revenu élevé. En 2018, des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire – y compris un PMA, le Bangladesh – s’étaient classés parmi les six principaux exportateurs au monde via Upwork, une des plates-formes numériques pour les indépendants.

    Correctement soutenus, les petites et moyennes entreprises des pays à faible revenu, ainsi que les groupes marginalisés, comme les femmes, pourraient être les grands gagnants de ce changement.

    Toutefois, malgré ces ouvertures, la part globale des PMA dans le commerce numérique et le commerce électronique reste faible. Par conséquent, les PMA et la communauté du développement tiennent particulièrement à trouver des solutions pour stimuler leur commerce numérique – et en tirer davantage profit.

    Des cadres réglementaires porteurs

    Pendant de récentes consultations régionales préalables à la Conférence PMA-V de l’ONU, des experts commerciaux ont suggéré que la collaboration avec des partenaires et des mécanismes internationaux contribuerait de manière positive à améliorer la convergence des réglementations.

    Ils ont constaté que l’environnement réglementaire et politique de certains PMA avait peiné à suivre le rythme de l’évolution rapide du commerce numérique. D’après le projet Digital Trade Integration (« intégration du commerce numérique », DTI) – dans le cadre duquel est mise à disposition une base de données ouverte des politiques réglementaires relatives à l’économie numérique dans plus de 100 pays – les PMA comptent en général moins de politiques de restriction du commerce numérique, telles que celles qui entravent les flux de données transfrontières. Néanmoins, ils disposent également de moins de politiques favorables.

    Par conséquent, il pourrait être profitable pour les PMA d’examiner leur réglementation pour déterminer si leur commerce numérique serait favorisé par l’introduction de politiques plus porteuses – telles que des lois de protection des consommateurs harmonisées avec celles des partenaires commerciaux potentiels. En outre, l’investissement dans des cadres réglementaires plus solides peut apporter des avantages plus importants aux économies des PMA, en facilitant l’activité commerciale des entreprises, qu’elles vendent à l’étranger ou non.

    Les PMA pourraient utiliser la base de données du DTI et son indice d’intégration du commerce numérique, en préparation, pour mettre au jour les possibilités de modernisation de la réglementation.

    Collaboration internationale

    La promotion d’un système commercial équitable et universel dans le cadre de l’OMC fait partie des cibles clés des Objectifs de développement durable. Pour que cette aspiration se concrétise, tous les pays doivent avoir voix au chapitre. Les PMA qui s’emploient à donner de l’ampleur à leur commerce numérique pourraient tirer bon nombre d’avantages à échanger avec des partenaires internationaux pour trouver ensemble des solutions aux problèmes communs.

    Toutefois, pour l’heure, les PMA sont bien moins susceptibles que les pays à revenu élevé d’avoir souscrit à des normes ou à des accords internationaux qui favorisent le commerce numérique et il n’est pas rare qu’ils ne s’expriment pas dans les discussions multilatérales qui les concernent.

    Les accords plurilatéraux ouverts (APO) – au titre desquels les pays sont libres de décider quelle disposition d’un accord commercial ils s’engagent à respecter, le cas échéant – offrent aux PMA une solution particulièrement flexible pour collaborer en matière de règles relatives au commerce numérique. Par ailleurs, les PMA peuvent souvent obtenir une assistance technique quand ils participent à des APO, soit à titre de condition pour s’engager en faveur de certaines dispositions d’un accord, soit à titre inconditionnel.

    Citons par exemple, l’initiative liée à la Déclaration conjointe sur le commerce électronique – actuellement négociée par un vaste groupe de Membres de l’OMC en vue de créer des règles sur le commerce numérique – qui donne aux PMA participants un accès à l’aide au renforcement des capacités concernant les cadres ou l’infrastructure réglementaires qui pourraient les aider à dynamiser leurs échanges. Néanmoins, à ce jour, seuls quatre PMA se sont associés à l’initiative.

    En outre, en participant à ces initiatives, les PMA pourraient recenser les pratiques commerciales internationales qui désavantagent leurs exportateurs et contribuer à définir les règles internationales de sorte qu’elles soient davantage dans leurs intérêts. Par exemple, les sommes importantes demandées par les plates-formes numériques internationales aux vendeurs de marchandises et services peuvent peser lourdement sur les exportateurs des PMA, mais agir unilatéralement, éventuellement par la mise en œuvre de la politique de la concurrence nationale, serait difficile compte tenu des structures opérationnelles de ces plates-formes.

    Joignez-vous à la conversation

    Les PMA sont les mieux placés pour comprendre leur situation et leurs ambitions commerciales et ils choisiront eux-mêmes les domaines où investir des ressources. Au demeurant, le renforcement de la collaboration constituerait pour les PMA une solution à faible coût et non contraignante pour créer des outils et renforcer les capacités qui les aideront à prospérer dans l’économie numérique. Si ces pays s’assoient autour de la table quand les pratiques relatives au commerce numérique sont négociées, ils pourraient mieux faire connaître leurs besoins et leurs priorités.

    Pour examiner la façon dont les pays à faible revenu peuvent générer une bonne part du commerce numérique, nous invitons les PMA et leurs partenaires à poursuivre la conversation à notre activité parallèle, qui se tiendra le 5 mars, à la Conférence PMA-V.

     

    Directeur général adjoint de l’OMC, Xiangchen Zhang

  • CATASTROPHE – Freddy à 50 km au Sud-Ouest de Toliara ce lundi à 3h30 du matin

    CATASTROPHE – Freddy à 50 km au Sud-Ouest de Toliara ce lundi à 3h30 du matin

     

    Antananarivo, 6 Mars, 6h10 – Les vents et les pluies ont encore été plus forts à Toliara et ses principaux districts voisins dans la nuit de dimanche à lundi. Dans son bulletin spécial de 22h, Météo Madagascar évoque des vents de 70km/h et des rafales de 85km/h ressentis à Toliara alors que Freddy se trouvait encore à plus de 100km au Sud-Ouest de la localité.

     

    Devenu forte tempête tropicale avec des vents moyens de 90km/h et des rafales de 130km/h, Freddy continue de menacer fortement les districts de Morombe, de Toliara I et II et de Betioky. Ces quatre localités ont d’ailleurs été placées en alerte rouge depuis dimanche à 22h et cette alerte est encore maintenue ce lundi matin alors que le système est positionné à 50km au Sud-Ouest de Toliara.

     

    Bien que Freddy ne soit pas prévu toucher terre pour ce retour, il continue à s’approcher des littoraux du Sud-Ouest de Madagascar ce lundi matin en poursuivant une trajectoire Est-Sud-Est avec une vitesse de 15km/h. Les prévisions de Météo Madagascar prévoient que dans les prochaines heures, le système revienne sur son trajet et remonte vers l’Ouest-Nord-Ouest dans le Canal de Mozambique. Il devrait alors progressivement s’éloigner des côtes malgaches pour se rapprocher à nouveau des côtes mozambicaines, tout en s’intensifiant en cyclone tropical.

     

    En attendant, les riverains du fleuve Fiverenana et des zones facilement inondables ont été invités à évacuer leur quartier pour rejoindre des endroits plus sûrs. Les cours sont également suspendus dans l’ensemble de la région d’Atsimo Andrefana. Les districts d’Ankazoabo, de Sakaraha, de Benenitra et d’Ampanihy, eux, sont placés en alerte jaune.

     

  • INTEMPÉRIES – Cours suspendus dans la région Atsimo Andrefana pour cause de cyclone

    INTEMPÉRIES – Cours suspendus dans la région Atsimo Andrefana pour cause de cyclone

    Antananarivo, 5 Mars, 18h50 – Les vacances continuent pour les élèves de la région d’Atsimo Andrefana. Les cours sont encore suspendus lundi et mardi annonce le gouvernorat de cette localité alors que la reprise des cours est prévue pour ce lundi après la pause du troisième bimestre. Les élèves ne reprendront ainsi le chemin de l’école que mercredi en raison des fortes pluies amenées par Freddy.

     

    A 15h30, le centre de ce météore est localisé à 190 Km à l’Ouest-Nord-Ouest de Toliara. et poursuit sa trajectoire à une vitesse de 7km/h selon le dernier bulletin cyclonique.

     

    « La partie Ouest et Sud de l’île continuera à recevoir de fortes pluies (50/90mm) », indiquent les services météorologiques. Selon le gouverneur d’Atsimo-Andrefana, Edally Tovondrainy Ranoelson, « tous les fleuves et cours d’eau des neuf districts de la région, dont l’Onilahy et le Fierenana, connaissent une montée des eaux ».

     

    Si Freddy n’est pas prévu atterrir sur les littoraux malgaches, ses vents se font déjà ressentir depuis ce dimanche. Le dernier bulletin météorologique prévient des vents forts allant de 65 à 85 km/h ce dimanche soir dans les localités affectées.

     

    Le temps sera fortement perturbé dans le Centre Ouest, le Sud, le Sud-Ouest et le Sud Est de la Grande Île. Des fortes houles de 3 à 5 m sont à craindre. Pour prévenir tout danger, l’alerte rouge fortes houles est lancée entre Morondava et le Cap Sainte Marie, l’alerte jaune entre le Cap Saint André et Morondava, et entre le Cap Sainte Marie et Mananjary.

     

  • INTEMPÉRIES – Un mort et des milliers de sinistrés dans le Sud-Ouest de Madagascar avec le retour du cyclone Freddy

    INTEMPÉRIES – Un mort et des milliers de sinistrés dans le Sud-Ouest de Madagascar avec le retour du cyclone Freddy

     

    Antananarivo, 5 Mars, 17h30 – Freddy se dirige vers le Sud-Ouest de Madagascar et fait des dégâts. Le Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC) fait état ce dimanche après-midi d’une personne décédée à Andranavory, dans le fokontany de Anjambaky. Il s’agirait d’ »un enfant d’un an », selon ce premier bilan provisoire. Le nombre de sinistrés estimés par le BNGRC s’élève, par ailleurs, à plus de 2 300 personnes. Les victimes se concentrent principalement dans les régions d’Atsimo Andrefana et de Menabe.

     

    Les fortes pluies entraînées par Freddy causent des inondations. Si à son premier passage, le système cyclonique a surtout provoqué des vents puissants, actuellement le principal danger est la pluie qu’il provoque. Dès le 4 mars, il n’a pas arrêté de pleuvoir dans le sud-ouest, notamment à Morombe selon une source locale. Le BNGRC dénombre donc 210 cases inondées, une case détruite et 362 personnes déplacées à Toliara I et à Morombe.

     

    Selon le gouverneur de l’Atsimo-Andrefana, Edally Tovondrainy Ranoelson, « tous les fleuves et cours d’eau des neuf districts de la région, dont l’Onilahy et le Fierenana, connaissent une montée des eaux ». Il appelle ainsi tous les riverains et les habitants des bas quartiers à redoubler de vigilance en indiquant le stade couvert de Tsinengea comme principal site d’accueil des sinistrés. Selon, diverses sources dans la région d’Atsimo Andrefana, notamment Toliara et Morombe, la pluie continue à tomber actuellement.

     

  • SANTÉ PUBLIQUE – Le président de la République tire la sonnette d’alarme sur la consommation de drogue dure

    SANTÉ PUBLIQUE – Le président de la République tire la sonnette d’alarme sur la consommation de drogue dure

    Antananarivo, 5 Mars, 16h30 – La drogue dure une urgence. Devant le stand de l’Office national de la lutte antitabac (Ofnalat), le président de la République Andry Rajoelina a déclaré l’urgence de la lutte contre la recrudescence des drogues dures dans l’île. « Il y a un phénomène à voir de toute urgence », déclare-t-il au ministre de la Santé publique devant l’assistance. « Le phénomène de drogue dure se répand, met en difficulté et tue beaucoup de nos jeunes », alerte-t-il alors qu’il visite la caravane médicale actuellement à Antananarivo.

     

    Devant ce fléau de la drogue dans la Grande Île, Andry Rajoelina évoque dans son allocution un trafic ayant pour origine les îles voisines. Il insiste sur des actions à mener surtout dans le Nord de Madagascar avec Antsiranana et Nosy Be, mais aussi à Antananarivo, considéré, comme centre névralgique de cette plaie qui nuit fortement à la jeunesse malgache. Il appelle alors l’Ofnalat à se préparer pour mener cette lutte.

     

    Madagascar a déjà été identifié comme étant une plaque tournante du trafic de drogue dans le rapport de l’ONG Global initiative against transnational organized crime en 2021, dans le rapport Marées changeantes : l’évolution du commerce illicite des drogues dans l’océan Indien occidental et leur évolution ces dernières années dans cette zone située entre l’Afrique et l’Asie. Selon ce même rapport, avec Maurice et Seychelles, Madagascar est l’un des plus gros consommateurs d’héroïne de l’océan Indien.

     

     

  • SEPTIEME ART – Le court métrage de Hary Andriaminosoa et de Joël Rakotovelo remporte le poulain d’argent au Fespaco 2023

    SEPTIEME ART – Le court métrage de Hary Andriaminosoa et de Joël Rakotovelo remporte le poulain d’argent au Fespaco 2023

    Antananarivo, 5 Mars, 12h55 – Une performance à noter. Le court métrage « A Doll House In The Memory Of The Men And Their Dreams of Ash Buried Under The Sight Of Midnight For The Sweet Rods Of The Sweet » réalisé par Hary Andriaminosoa et Joël Rakotovelo, est sacré Poulain d’Argent au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) 2023. A la clé, trois millions de CFA mais surtout le trophée continental. Le film fait partie des 120 films sélectionnés parmi les 1 200 productions reçues. Devant les créations venues non seulement d’Afrique mais aussi d’Amérique Latine, les réalisateurs malgaches se sont affirmés avec la deuxième place de la catégorie court métrage de fiction.

     

    Ce court métrage de 20mn raconte l’histoire d’un jeune homme voulant fuir un monde fait de murs de béton, de fumée et de bureaucratie étouffante. Une mise en scène troublante avec une touche kafkaesque où est mis en portrait l’instant d’un récit la réalité peu ragoutante de notre société. Une création inédite qui a su séduire déjà le jury du festival Madagascourt en 2022 et qui réitère sa victoire au Fespaco 2023.

     

    Rappelons que le Fespaco est actuellement à sa 28ème édition. Il a été créé en 1969 dans le but de promouvoir le cinéma africain. Il avait alors été intitulé « premier festival de film africain de Ouagadougou ». L’édition de cette année, elle, a commencé le 24 février pour s’achever le 4 mars et tourne autour du le thème de la « culture de la paix ». L’étalon d’or de cette année est revenu au réalisateur tunisien Youssef Chebbi avec son film « Ashkal ».

     

  • METEOROLOGIE – Un temps cyclonique dans le Sud-Ouest du pays même si Freddy n’est pas prévu atterrir sur les côtes malgaches

    METEOROLOGIE – Un temps cyclonique dans le Sud-Ouest du pays même si Freddy n’est pas prévu atterrir sur les côtes malgaches

    Antananarivo, 5 Mars, 8h15 – Les fortes pluies se poursuivent dans le Sud-Ouest du pays tandis que le vent commence également à souffler de plus en plus fort. Ces « pluies de 50 à 120mm vont continuer à affecter les parties Ouest et grand Sud du pays jusqu’à lundi » tandis que « les districts longeant les côtes d’Atsimo Andrefana pourraient être touchés par des coups de vents de 65 à 85km/h à compter de la nuit de dimanche », indique Météo Madagascar dans son bulletin spécial de samedi après-midi.

     

    Depuis quelques jours, les fortes pluies qui tombent dans les districts de Morombe, de Toliara I et II et de Betioky ont inondé certaines localités dans la région. Les quatre districts de la région d’Atsimo Andrefana sont d’ailleurs placés en alerte jaune et certains de leurs habitants ont commencé à être déplacés, confie une source locale.

     

    Ce weekend, Freddy poursuit son trajet vers l’Est-Sud-Est avec une vitesse de 12km/hpour se rapprocher des littoraux d’Atsimo Andrefana. Le scénario d’un atterrissage direct sur les côtes de la Grande île n’était cependant pas envisagé samedi, selon les prévisionnistes d’Ampandrianomby. Le scénario n’est certes pas exclu, rajoutent les prévisionnistes de Météo France Réunion, mais ceux-ci confirment qu’au-delà de lundi, Freddy devrait s’éloigner de la Grande île en adoptant une trajectoire en direction générale du Nord-Ouest. Une trajectoire également soulignée par Météo Madagascar.

     

    En remontant vers le Nord-Ouest, et en s’éloignant de Madagascar, Freddy pourrait à nouveau atteindre le stade de cyclone tropical avec des vents de plus de 118km/h. Ce dimanche matin, les estimations de Météo France Réunion indiquent que le système était encore au stade de tempête tropicale modérée avec des vents estimés à 85km/h et des rafales atteignant 120km/h. Samedi après-midi, Freddy se trouvait à 429km à l’Ouest-Nord-Ouest de Toliara et avait amené des vents moyens de 65km/h et des rafales 90km/h, selon Météo Madagascar.

     

  • L’organisation de l’élection des futurs dirigeants à l’ordre du jour de l’assemblée générale ordinaire de la Fédération malgache de football à Mantasoa 

    L’organisation de l’élection des futurs dirigeants à l’ordre du jour de l’assemblée générale ordinaire de la Fédération malgache de football à Mantasoa 

    Antananarivo, 5 Mars, 7h10 – Des échéances électorales en préparation. L’assemblée générale ordinaire de la Fédération malgache de football qui se tient ce week-end à Mantasoa s’attelle, entre autres, au renouvellement de la commission électorale chargée d’organiser les élections des futurs dirigeants de l’instance nationale qui gère le football malgache. Cette commission fixera les règles du jeu pour ces prochaines échéances, confie une source auprès de la FMF.

     

    Outre la préparation des futures échéances électorales, l’assemblée générale de la FMF servira surtout à ses dirigeants actuels de présenter le bilan du dernier mandat de quatre ans. Le rendez-vous est suivi de près par des émissaires des instances internationales du football, notamment de la Fédération internationale de football association (Fifa) qui a envoyé deux représentants, Ahmed Harraz et Sanda Rasoamahenina. Ali Saïd, président du Conseil des associations de football en Afrique Australe (Coasafa), et Issoufou Idrissa, vice-président de ce Conseil, se sont également déplacés pour l’occasion.

     

    Les futures élections au sein de la FMF devraient mettre fin à de longues années de tension au sein de l’instance nationale. La lutte intestine entre les membres du comité exécutif à Isoraka avait handicapé la direction du football malgache, avec la suspension des subventions. Avant que la Fifa ne décide de mettre Victorien Andrianony comme président par intérim, Isoraka était scindé en deux. Le clan de l’ancien président actuellement en exil était privé de bureau, alors que l’autre camp avait déjà planifié des élections anticipées après une « assemblée générale » convoquée par des présidents de ligue.

     

     

  • COOPÉRATION – L’Union Africaine se prépare à envoyer des observateurs pour suivre de près le processus électoral à Madagascar

    COOPÉRATION – L’Union Africaine se prépare à envoyer des observateurs pour suivre de près le processus électoral à Madagascar

    Antananarivo, 4 Mars, 16h05 – La communauté internationale se prépare aussi aux échéances électorales. L’Union Africaine, notamment, se prépare actuellement à l’envoi d’observateurs à Madagascar en vue de l’élection présidentielle de cette année. L’Union africaine “certainement enverra une mission d’évaluation à Madagascar”, indique Amhed Hawa Youssouf, représentante spéciale du président de la Commission de l’Union Africaine à Madagascar ce vendredi. A en croire la diplomate, l’organisation continentale planifie actuellement l’envoi d’observateurs “pour venir observer les élections”.

    En tant que partenaire de ses pays membres, l’UA espère que le processus électoral soit accepté par tous. Elle encourage entre autres la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) à mettre en place un cadre de discussion et de concertation avec toutes les forces politiques afin de mettre en place un cadre légal accepté par tous et “pour mieux organiser et mieux réussir les élections de 2023”.

    Amhed Hawa Youssouf indique par ailleurs que l’institution est disponible afin de soutenir financièrement le processus mais invite aussi l’Etat à augmenter le budget de la CENI et invite les partenaires internationaux à mettre en place un Basket Fund pour la soutenir.