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  • METEOROLOGIE – Le cyclone Dingani s’affaiblit et ne présente aucun risque sur les terres habitées alors qu’une autre formation cyclonique se dirige vers l’océan Indien

    METEOROLOGIE – Le cyclone Dingani s’affaiblit et ne présente aucun risque sur les terres habitées alors qu’une autre formation cyclonique se dirige vers l’océan Indien

    Antananarivo, 13 Février, 10h56 – « Pas de menace pour les terres habitées ». Le bulletin d’activité cyclonique quotidien de Météo France Réunion publié ce lundi 13 février rassure. Le système Dingani, actuellement au stade de cyclone tropical, avec des vents moyens de 130km/h et des rafales atteignant jusqu’à 185km/h, ne représente aucun danger pour les terres habitées du Sud-Ouest de l’océan Induen. Ce cyclone tropical est localisé à environ 1 000 km à l’Est de Rodrigues à 9h, heure de Madagascar, et poursuit sa route vers le Sud-Ouest.

    ⭕D’après le même bulletin, le système a commencé une phase d’affaiblissement durable. “En milieu de semaine, il devrait commencer à perdre ses caractéristiques purement tropicales avant de s’éloigner vers des latitudes plus tempérées en fin de semaine”, indique Meteo France.

    ⭕Si Dingani n’a pas réellement été un danger pour les pays du bassin de l’océan Indien, un autre système devrait être surveillé de près par les prévisionnistes de la zone. “Le cyclone tropical Freddy actuellement en zone de responsabilité australienne se dirige vers l’ouest en bénéficiant de conditions favorables et a ainsi un risque très important d’entrer sur l’est de notre bassin à partir de mardi 14 février avec une intensité atteignant au moins le stade de forte tempête tropicale”, indique Météo France ce lundi.

    ⭕Pour la saison cyclonique 2022-2023, Météo France prévoit l’arrivée de six à dix tempêtes dans le Sud-Ouest de l’océan Indien. Cette saison cyclonique s’étend de novembre 2022 à mai 2023. La première d’entre elles à avoir touché Madagascar est la tempête Cheneso qui a fait une trentaine de décès et plus de 100 000 sinistrés.

    Photo : Windy.com

  • FOOTBALL/PRO LEAGUE – Mama FC occupe provisoirement la première place de la conférence Sud, l’Uscafoot monte à la deuxième place au Nord

    FOOTBALL/PRO LEAGUE – Mama FC occupe provisoirement la première place de la conférence Sud, l’Uscafoot monte à la deuxième place au Nord

    Antananarivo, 13 Février, 8h35 – L’écart se resserre dans la conférence Sud de la Pro League. Un seul point sépare le premier du groupe des cinq clubs qui se trouvent derrière. Le clin classé septième est à deux points.

    ⭕Mama FC, vainqueur sur le Jet Kintana ce week-end (3-1), occupe provisoirement la première place de la Conférence Sud avec huit points. Il devance d’un point le Centre de formation d’Andoharanofotsy (CFFA) et l’Elgeco Plus, qui ont tous deux un match en moins. Disciples Fc vainqueur de Zanakala FC, (3-2), ce dimanche, a aussi sept points, tout comme son adversaire de ce week-end.

    ⭕Dato FC, septième sur le classement provisoire, a six points dans son escarcelle avec un match en moins. 3FB qui devait rencontrer le CFFA à Toliara mais qui n’a pas non plus joué ce week-end est huitième avec un point.

    ⭕Dans l’autre conférence, au nord, l’Uscafoot monte à la deuxième place grâce à son succès (3 -1), face à l’Ajesaia à Ambohidratrimo ce dimanche. La formation de la Commune urbaine d’Antananarivo se trouve à trois points du leader, Fosa Junior (12 points) et juste devant le Club omnisports des forces armées (Cosfa), huit points. Ces deux équipes n’ont pas joué la cinquième journée ce samedi et dimanche.

    ⭕L’Ajesaia descend à la quatrième place avec le même nombre de points que l’AS Fanalamanga, sept points, qui a fait un match nul (2-2) face au Tia Kitra ce dimanche. La formation de Toamasina est sixième avec trois points récoltés en cinq matchs.

    ⭕Les deux promus en Pro League, l’ASA Diana, deux points, et le Tsaramandro formation Football Club (TFFC) avec un point chacun, occupent les deux dernières places de leur conférence. Ils ont chacun un match en moins.

  • ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES – Madagascar encouragé par la Banque mondiale à améliorer le cadre règlementaire pour l’investissement du secteur privé dans les énergies renouvelables 

    ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES – Madagascar encouragé par la Banque mondiale à améliorer le cadre règlementaire pour l’investissement du secteur privé dans les énergies renouvelables 

    Un cadre plus favorable. La représentante de la Banque mondiale à Madagascar, Marie-Chantal Uwanyiligira, encourage Madagascar à améliorer le cadre règlementaire pour favoriser l’investissement du secteur privé dans les énergies renouvelables. Cette initiative contribuera à accélérer le taux d’accès à l’électricité à Madagascar, notamment pour les plus vulnérables, avance-t-elle en marge d’une visite au Rwanda où elle est accompagnée de membres du conseil d’administration de la Jirama et de représentants du ministère en charge de l’Energie.

     

    ⭕Plusieurs pistes ont été déjà avancées durant un dialogue public-privé pour l’identification des axes d’améliorations des mesures incitatives déjà existantes, l’année dernière. Des résolutions avaient été identifiées lors de cette rencontre qui a réuni les entreprises et groupements des entreprises dans le secteur de l’énergie renouvelable et les services ministériels concernés.

     

    ⭕Parmi ces résolutions figurent celles qui concernent la vulgarisation des mesures incitatives et de la facilitation des procédures, comme la mise en place d’un guichet unique pour l’énergie renouvelable. L’opérationnalisation du Fonds national de l’énergie durable (FNDE) dans le volet accès au financement avait été remise sur la table des discussions. Sans parler des mesures fiscales et les mesures douanières visant à promouvoir davantage les investissements dans le secteur de l’énergie renouvelable.

     

    ⭕Selon l’Economic development board of Madagascar (EDBM), la Grande île dispose d’un potentiel hydroélectrique gigantesque et dispersé estimé à environ 7,8 GW. Son potentiel éolien est encore inexploité notamment dans la partie Nord autour d’Antsiranana et la partie Sud autour de Taolagnaro avec une capacité potentielle d’environ 2000 MW pour la production d’électricité. Et Madagascar dispose d’une ressource solaire uniformément repartie, dont la production annuelle moyenne s’élève à 1 600 kWh/kWc.

  • MONNAIE – La Banque centrale évoque une augmentation de la masse monétaire en circulation en 2022

    MONNAIE – La Banque centrale évoque une augmentation de la masse monétaire en circulation en 2022

    La quantité de monnaie en circulation en hausse en 2022. Dans sa note de conjoncture publiée la semaine dernière, la Banque centrale indique que « sur les onze premiers mois de 2022, la croissance de la masse monétaire M3 a été de 11,2%, contre 7,7% sur la même période de 2021 ». Elle fait également état d’un « glissement annuel de la base monétaire de +17,5% à fin 2022, contre 7,4% à fin 2021 ».

     

    ⭕Selon la Banque centrale, ces hausses sont notamment dues aux emprunts de l’Etat et aux prêts accordés par les banques commerciales. « En 2022, l’essentiel de l’évolution des agrégats monétaires a été expliqué par la hausse des créances sur l’Etat et des crédits bancaires à l’économie », indique la Banque centrale dans sa note. Elle précise notamment que le montant des crédits bancaires à l’économie ont augmenté de 1 358,7 milliards d’ariary, soit une hausse de +14,9 % en 2022.

     

    ⭕La Banque centrale rappelle également que cette hausse est due « aux rétrocessions par BFM à l’Etat des fonds issus du programme FEC, aux tirages d’avances statutaires par l’Etat, ainsi qu’aux opérations de BFM sur le marché monétaire ». Mais elle parle également d’une variation de la masse monétaire due aux « effets expansifs des opérations de l’Etat liées surtout aux dépenses publiques ». Pour 2023, elle prévoit une une croissance annuelle de 17,8% de la masse monétaire M3.

     

    ⭕Comme l’augmentation de la masse monétaire en circulation entraîne souvent une hausse des prix, la Banque centrale a décidé de maintenir ces taux des facilités permanentes, à 8,10% pour le taux des facilités de dépôt et à 10,10% le taux des facilités de prêt marginal. Son objectif est de maîtriser la masse monétaire en circulation en encourageant les banques commerciales à déposer leur liquidité et en limitant leur recours aux prêts à courts termes.

     

    ⭕Cette politique de resserrement de la politique monétaire mise en oeuvre depuis 2021 a contribué à limiter la progression de l’inflation, rappelle la Banque centrale. Les banques commerciales qui disent faire face à des problèmes de liquidités indiquent, pour leur part, souhaiter que ces taux de refinancement de la Banque centrale soient revus à la baisse.

  • Le ministère en charge des Mines qualifie la « Priceless Sapphire » de « pierre fine à caractère industriel » et indique qu’elle ressemble à une pièce extraite à Fotadrevo et exportée légalement en Slovénie en 2020

    Le ministère en charge des Mines qualifie la « Priceless Sapphire » de « pierre fine à caractère industriel » et indique qu’elle ressemble à une pièce extraite à Fotadrevo et exportée légalement en Slovénie en 2020

    « Évaluées à l’œil nu, les photos montrent que la pierre annoncée comme provenant de Madagascar est une pierre fine à caractère industriel car elle ne répond pas au critère des 4C ». Le ministère des Mines et des ressources stratégiques (MMRS) réagit face à l’article du site américain thenationalnews.com qui rapporte l’existence d’un bloc de saphir de 90 kilos, qui aurait été découvert à Mananjary en 2019 et qui sera prochainement exposé à Dubai. Baptisée par son propriétaire « Priceless Sapphire », la pièce est présentée comme étant « officiellement le plus grand saphir bleu et blanc 100% naturel du monde ». Une présentation que ne confirme pas le ministère dans un communiqué publié samedi.

     

    ⭕En se basant sur les photos de la « Priceless Sapphire », le MMRS indique que la pièce est à mettre dans la catégorie des « pierres fines à caractère industrielle » et non dans la catégorie des « pierres précieuses » incluant le rubis, le diamant, le saphir et l’émeraude. L’administration minière rappelle qu’il y a une différence entre les deux catégories de pierre, que ce soit en termes d’unité de mesure des pierres ou en termes de prix. Le ministère rappelle que mour définir la qualité et la valeur des pierres précieuses, les gemmologues ont d’ailleurs développé les facteurs « 4C », incluant le poids, la pureté, la couleur et la taille avec lesquels la qualité de la pierre est appréciée.

     

    ⭕Le ministère ne dément ni la découverte à Madagascar ni l’exportation en Slovénie d’un bloc de pierre de plusieurs dizaines de kilos. Dans son communiqué, il évoque l’existence d’un bloc de pierre fine à caractère industriel pesant 109 kilos qui avait été extrait à Fotadrevo et exporté en Slovénie en mai 2020. Selon le MMRS, celui-ci « ressemble à peu près » à la photo de la « Priceless Sapphire » qui, elle, est prétendue avoir été « déterrée à Mananjary » en 2019. Selon le site thenationalnews.com, « Priceless Sapphire » pesait 140 kilos, et était recouverte de 20 à 30 kilos de croûte durcie.

     

    ⭕Le ministère indique, par ailleurs, que la pierre qui était en provenance de Fotadrevo a été exportée dans ce pays « en satisfaisant les procédures légales d’exportation au niveau de MMRS avec une attestation de paiement de ristourne avant cette opération ».

     

    ⭕The nationalnews.com indique que la « Priceless Sapphire » est transportée aux Émirats arabes unis. Leon Pogelshek, le fondateur et propriétaire de SM Share Management AG, la société propriétaire de la pierre accueillera mercredi à Dubaï des investisseurs et des chefs d’entreprise pour discuter de cette pierre rare. « La pierre sera dévoilée au printemps, bien qu’aucune date n’ait été confirmée », d’après ce site américain.

  • Le Conseil d’administration de la Paositra Malagasy se dit attentif aux suites des enquêtes relatives à un dossier dans lequel des dirigeants de la Paoma sont cités comme suspects

    Le Conseil d’administration de la Paositra Malagasy se dit attentif aux suites des enquêtes relatives à un dossier dans lequel des dirigeants de la Paoma sont cités comme suspects

    Le Conseil d’administration de la Paositra Malagasy attend les résultats des enquêtes relatives à l’affaire où des membres de la direction générale sont soupçonnés dans un dossier en cours d’enquêtes auprès du Bureau indépendant anti-corruption. « Le Conseil d’administration suit de près l’évolution de l’enquête relative aux faits récemment évoqués par la presse », indique un communiqué signé du président du Conseil d’administration de la Paoma.

     

    ⭕Pour l’instant, aucune décision n’est prise par rapport aux responsables qui ont été entendus par les autorités judiciaires. « Les enquêtes suivent leur cours auprès des instances de l’Etat chargées de faire les contrôles judiciaires », et « le Conseil d’administration fait pleinement confiance aux institutions en charge des procédures », poursuit le communiqué. Le Conseil d’administration assure néanmoins de sa volonté à « informer le public et les employés des suites des instructions judiciaires ».

     

    ⭕Des membres de la direction générale de la Paoma avaient été entendus par les enquêteurs dans le cadre d’une affaire de suspicion de corruption et de détournement d’argent lors de l’achat de matériel roulant pour l’établissement public. Le directeur général de la Paoma est placé sous contrôle judiciaire après avoir été entendu par le Pôle anti-corruption d’Antananarivo.

     

    Photo : PAOMA

  • POLITIQUE – Hery Rajaonarimampiaina revient au pays pour « voir, écouter et discuter

    POLITIQUE – Hery Rajaonarimampiaina revient au pays pour « voir, écouter et discuter

    Retour au pays. L’ancien président Hery Rajaonarimampiaina a débarqué à l’aéroport international d’Ivato samedi en milieu d’après-midi. « Aujourd’hui, je suis arrivé pour voir, écouter, discuter. Restons-en là, on verra la suite », lance-t-il dans une brève déclaration à son arrivée, aux côtés de quelques barons du parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM).

     

    ⭕Hery Rajaonarimampiaina, parti à l’étranger, affirme avoir quitté le pays pendant quatre ans « pour respecter le statut républicain et les normes démocratiques ». « J’ai laissé mon successeur travailler librement », indique celui qui affirme être parti « non pas en exil mais pour travailler ».

     

    ⭕Le site de l’aéroport a été quadrillé par les forces de l’ordre. Les partisans de l’ancien président l’ont attendu au quartier général de la formation politique HVM, à Andraharo.

     

  • TOURISME – Le bateau de croisière Costa Deliziosa, en escale à Madagascar, passera à Nosy Be et Toamasina

    TOURISME – Le bateau de croisière Costa Deliziosa, en escale à Madagascar, passera à Nosy Be et Toamasina

    Le deuxième bateau de croisière de l’année à toucher Madagascar passe à Nosy Be ce samedi. Après le paquebot Artania, l’île aux parfums accueille le bateau Costa Deliziosa. Celui-ci devrait reprendre la mer ce samedi même à 19h pour se diriger vers le Port de Toamasina.

    Le paquebot Costa Deliziosa a à son bord 1 611 passagers et 880 membres de l’équipage. Ces 1 611 passagers débarqueront à Toamasina lundi à 7h du matin et devront revenir à bord à 14h. Selon l’office régional du tourisme de Toamasina (ORTT), les touristes auront le choix entre aller au parc zoologique d’Ivoloina, faire un tour de la ville de Toamasina ou embarquer en direction de Tapakala sur le canal des Pangalanes.

    Le bâtiment de villégiature est engagé dans un tour du monde de 128 jours. Le bateau a quitté la ville de Trieste, en Italie le 6 janvier dernier. Ce tour du monde prendra fin vers le mois de mai, quand le Costa Deliziosa arrivera à Venise, au port de Marghera, en Italie toujours. Son passage à Madagascar se fait à son 37ème jour de voyage pour Nosy Be et à son 39ème jour pour Toamasina.

    Photo : Cruise Mapper

  • STRATEGIE D’ENTREPRISE – L’Adema entend diversifier ses activités extra-aéronautiques, en envisageant des secteurs comme le tourisme ou l’immobilier

    STRATEGIE D’ENTREPRISE – L’Adema entend diversifier ses activités extra-aéronautiques, en envisageant des secteurs comme le tourisme ou l’immobilier

    Un « Adema tourisme » ou pourquoi pas un « Adema Immo ». C’est une éventualité à laquelle on pourrait s’attendre, indique le directeur général de l’Aéroport de Madagascar (Adema), Jean Germain Andrianiaina. Il a confié durant la Journée aéronautique à Ivato que cette société qui gère les dix aéroports principaux de Madagascar, autre qu’Ivato et Fascène, entend diversifier ses activités extra-aéronautiques dans sa nouvelle stratégie. L’Adema prévoit de se lancer dans des secteurs en dehors des aéroports, en vue de diversifier ses ressources financières et d’améliorer ses recettes.

     

    Ce sont les produits aéronautiques comme le taxe d’aéroport, les redevances passagers, d’atterrissage, de stationnement, de balisage, de fret et les autres redevances accessoires qui constituent actuellement les principales sources de revenus de la société Adema, avec les dix aéroports qu’elle gère. Elle vit donc du trafic aérien traité au niveau de ces aéroports. Les activités extra-aéronautiques comme les boutiques ou les publicités, elles, ne contribuent qu’à 15% de son chiffre d’affaires. L’objectif pour l’Adema est de renverser ce taux de contribution, soutient son directeur général.

    Le statut de l’Adema permet cette diversification des activités extra-aéronautiques au-delà des aéroports, souligne Jean Germain Andrianiaina. Et cette société n’entend se lancer que dans des secteurs et activités rentables, rassure-t-il. L’Adema qui envisage l’élaboration du business plan de son projet de diversification de ses activités avait d’ailleurs déjà lancé au mois de janvier un appel à manifestation d’intérêt consistant en diverses prestations intellectuelles, dont l’assistance à cette diversification de ses activités extra-aéronautiques. Les recettes qui seront générées par ces activités extra-aéronautiques serviront à financer les travaux d’aménagement et d’amélioration des aéroports gérés par l’Adema, poursuit son directeur général.

    L’Etat avait concédé initialement la gestion et I‘exploitation de douze aéroports de Madagascar à l’Adema. Mais suite à la mise en concession des aéroports internationaux d’Ivato et de Nosy Be au profit du consortium Ravinala Airports, l’Etat lui a confié une nouvelle mission. L’Adema est le « délégataire » de pouvoir de l’Etat en matière de construction, de gestion et d’exploitation des aéroports et aérodromes secondaires ouverts à la circulation aérienne publique.
    Photo : MTM
  • SCRUTINS – Le cas des élections communales reste encore à déterminer

    SCRUTINS – Le cas des élections communales reste encore à déterminer

    Une question à régler. Si une proposition de calendrier a été dévoilée sur la présidentielle, ce n’est pas encore le cas pour les communales alors que les maires et les conseillers communaux se trouvent également en fin de mandat dans quelques mois. « Des discussions sont engagées concernant les communales (…) On procède par étapes », indique Retaf Arsène Dama Andrianarisedo, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), vendredi à Alarobia. « Une fois celle-ci réglée [question sur la présidentielle] on discutera du calendrier et des communales », poursuit-il, promettant la transparence dans la gestion des affaires électorales.

    Pour l’heure, l’organe chargé de préparer et d’organiser les élections met en avant le traitement de la question relative à la présidentielle. « On verra au niveau du gouvernement et de la Haute cour constitutionnelle (HCC) la proposition soumise par la Ceni », affirme Retaf Arsène Dama Andrianarisedo, qui souhaite un alignement de la proposition de l’organe qu’il dirige avec la décision de l’Exécutif et celle de la juridiction constitutionnelle. La Ceni a rendu public la proposition de calendrier pour la présidentielle. Elle suggère la tenue du premier tour le 9 novembre et le second tour le 20 décembre par rapport à la fin du mandat du président de la République.

    Parallèlement, le mandat des maires et des conseillers municipaux et communaux prendra également fin en début de l’année 2024. D’où le besoin de clarification concernant la tenue des communales qui risquent de chevaucher avec la présidentielle.

    L’organe chargé de préparer et d’organiser les élections s’est déjà exprimé, évoquant que le texte est muet sur ce cas de figure. « Les textes en vigueur disposent du report des législatives en cas de chevauchement de période de propagande de la présidentielle et celle de la députation. Ils n’évoquent pas spécialement les communales. D’où la nécessité d’ouvrir les discussions », avait indiqué à la presse Retaf Arsène Dama Andrianarisedo le 3 février.