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  • COMMERCE – Les préparateurs de vanille évoquent des hésitations chez les acheteurs et rapportent des achats de vanille préparée à 100 000 ariary

    COMMERCE – Les préparateurs de vanille évoquent des hésitations chez les acheteurs et rapportent des achats de vanille préparée à 100 000 ariary

    Antananarivo, 13 Janvier, 10h20 – Les exportations de vanille peinent à démarrer. Un peu plus de deux mois après l’ouverture de la campagne, les collecteurs de vanille préparée ne se pressent pas pour acheter la vanille préparée chez les préparateurs, témoignent des sources dans la région de la Sava.

    ⭕Une source auprès de la Chambre de commerce locale confirme l’hésitation des exportateurs à acheter le produit, du moins pour l’instant. Elle estime cependant que « tôt ou tard, ces acheteurs vont bien finir par acheter ». A l’entendre, « les exportateurs ont déjà un contrat avec des acheteurs internationaux et devront bien passer par les préparateurs quand ils doivent honorer leurs obligations ».

    ⭕Des acheteurs joints au téléphone évoquent, pour leur part, la multiplication des droits, taxes et redevances à payer pour expliquer leur inquiétude. « Nous ne sommes pas habitués aux nouvelles dispositions et nous craignons de mal faire », confie un exportateur. Il parle de paiements à faire au niveau du district, de la région et du Conseil national de la vanille (CNV).

    ⭕Les préparateurs, de leur côté, déplorent que les rares acheteurs qui se présentent leur proposent des prix qui ne respectent pas la consigne gouvernementale. Fulgence Rajaomanaja, président de la coopérative Union Avotra Vanille rapporte qu’à Andapa, le prix de la vanille préparée tourne autour de 100 000 ariari à 150 000 ariary. « Pour vendre à de meilleurs prix, il faut être membre de coopérative », poursuit-il.

    ⭕A Sambava, Miadana Totovao, planteur à Tanambao Daodo, raconte que des acheteurs prennent la vanille préparée à 500 000 ariary, le prix plancher recommandé par les autorités. « Mais sur 10 kilos de produits, ils n’en prennent que deux, et choisissent les meilleures gousses et écartant celles qui ont une qualité moindre ». Après le tri, les préparateurs se disent « obligés de vendre les produits restants à très bas prix, jusqu’à 80 000 ariary », dénonce-t-il.

    ⭕Selon une note du ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, la vanille préparée doit être écoulée à 500 000 ariary le kilo, tandis que la vanille prête à exporter devrait coûter 250 dollars.

  • ADMINISTRATION – Une « trésorerie principale » à mettre en place pour régler les problèmes de comptabilité des projets à financement externe

    ADMINISTRATION – Une « trésorerie principale » à mettre en place pour régler les problèmes de comptabilité des projets à financement externe

    Un seul organe s’occupera désormais de tous les projets à financement externe. L’objectif est d’éviter les « difficultés de régularisation comptable ». Le Conseil des ministres du 11 janvier vient ainsi d’officialiser la création d’une « trésorerie principale chargée des projets fonctionnant sur financement extérieur ». Cette nouvelle disposition « concerne aussi bien les emprunts et les dons que les subventions”, indique le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif.
    ⭕Pour la mise en œuvre de cette décision, la nouvelle structure, rattachée au ministère de l’Economie et des finances (MEF), se charge désormais de toutes « les opérations de recettes et de dépenses des projets inscrits au budget de l’État et financés sur des fonds extérieurs, de la signature conjointe du compte ouvert à la Banque Centrale, de la tenue de la comptabilité en rapport avec le projet à financement externe ainsi que de l’établissement du compte de gestion au niveau de la Cour de comptes ».
    ⭕Cette nouvelle disposition pourrait avoir des impacts sur les procédures de décaissement. Des sources affichent déjà leurs inquiétudes sur une éventuelle difficulté par rapport aux changements apportés par cette mesure, surtout par rapport à la lenteur administrative. “Le fait qu’une seule institution s’occupe des finances de tous les projets pose des problèmes de logistique. Chaque bailleur ayant sa spécificité procédurale », confie un technicien dans un projet financé par un bailleur traditionnel.
    ⭕La décision intervient une semaine après l’annonce par le Conseil des ministres de l’existence de dépenses inéligibles sur des projets financés par l’Unicef et dont celui-ci réclame le remboursement. Deux semaines plus tôt, le gouvernement a également soulevé des suspicions de détournement de fonds au sein du Comité national de lutte contre le Sida (CNLS) et une réclamation de remboursement par le Fonds mondial de lutte contre la tuberculose, le paludisme et le Sida. Les responsables de cette entité ont néanmoins évoqué des dépenses inéligibles et sans pièces justificatives.
  • ENVIRONNEMENT – Le WWF regrette que Madagascar brûle plus d’arbres qu’il n’en plante

    ENVIRONNEMENT – Le WWF regrette que Madagascar brûle plus d’arbres qu’il n’en plante

    « Nous perdons plus que nous ne plantons ». Le Fonds mondial pour la nature (WWF) regrette que malgré une bonne performance en matière de reboisement, la Grande île perd des arbres en les brûlant. Saluant la performance obtenue par Madagascar durant la campagne de reboisement en 2022 ayant permis de reboiser plus de 73 000 hectares, le WWF déplore dans la même foulée que les statistiques de l’année dernière fassent état de 90 000 hectares de forêts brûlées durant les huit premiers mois de l’année.
    Madagascar doit ainsi redoubler d’efforts pour protéger ses forêts naturelles qui restent, pour restaurer ce qui est dégradé, planter plus que ce qui est brûlé et s’assurer que ce qui est planté deviennent des forêts, exhorte Voahirana Andriambola du WWF. « Si tout ceci appelle au courage et au dévouement des défenseurs de la nature, il n’en demeure pas moins qu’il faut aussi prendre les mesures et mettre les moyens pour pérenniser le fruit de tous ces efforts », poursuit-elle.
    Ce genre de message des organisations de défense de l’environnement intervient à un moment où le pays prépare sa campagne de reboisement national, dont le lancement officiel est prévu dans le district de Vatomandry le 19 janvier. Les directions régionales de l’Environnement et de développement durable s’y sont déjà préparées et des pépinières ont été mises en place dans certaines régions pour fournir des jeunes plants à ceux qui souhaitent planter ces arbres.
    Le WWF appelle alors à une mobilisation nationale et à une stratégie efficace pour un reboisement durable. Il explique que reboiser ne consiste pas uniquement à mettre en terre des jeunes plants. « Il faut réunir toutes les conditions favorables à leur pousse et suivre les différentes étapes qui garantiront un résultat concret d’ici quelques jours, mois et années », rappelle cette organisation. Le tout « pour que 2023 ne soit pas une année de reboisement « selfie », mais une année pendant laquelle nos arbres réussissent à pousser », lance le WWF.
    Credit Photo : WWF
  • PROJET MINIER – Un consensus encore à trouver concernant le renouvellement du régime fiscal et douanier de QMM

    PROJET MINIER – Un consensus encore à trouver concernant le renouvellement du régime fiscal et douanier de QMM

    Les négociations sur le renouvellement du régime fiscal et douanier dont bénéficie jusqu’au mois de février le projet QMM se poursuivent. Les dispositions fiscales et douanières spécifiques qui régissent cette compagnie minière continueront d’être en vigueur jusqu’au mois de mai de cette année d’après le compte rendu du Conseil des ministres de mercredi. Une nouvelle loi devrait ensuite être adoptée pour redéfinir les liens entre les deux parties.
    ⭕L’Etat soutient que le groupe de travail spécifique mis en place en juillet 2022 n’avait pas permis de parvenir à un consensus avec QMM sur la question du renouvellement du régime fiscal et douanier dans la Convention d’établissement. L’absence d’un nouvel accord sur ces dispositions amène à la poursuite de l’application de celles dont bénéficiaient cette compagnie minière depuis 1998 alors que cette convention est prévue arriver à échéance en février de cette année.
    ⭕Le compte rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif indique alors la tenue d’une réunion entre l’équipe du ministère de l’Economie et des finances (MEF), celui du ministère des Mines et des ressources stratégiques (MMRS), des représentants de la Présidence, du secrétariat général du bureau du Premier ministre et ceux de la compagnie QMM, lundi dernier. A l’issue de cette rencontre, ils se sont convenus sur le prolongement de la validité des anciens régimes fiscal et douanier jusqu’au mois de mai 2023, période durant laquelle une nouvelle convention pour ce projet minier sera soumise devant le Parlement.
    ⭕L’Etat indique son intention de « proposer un contrat complètement nouveau » pour « veiller aux intérêts de Madagascar » et pour s’assurer que « les exploitations des ressources nationales apporteront réellement des retombées positives pour les Malgaches ». Une rencontre entre le Président de la République et le Président directeur général de Rio Tinto aura d’ailleurs lieu du 25 au 27 janvier 2023 dans la Grande île.
    ⭕La convention d’établissement conclue en 1998 entre l’Etat Malagasy et Rio Tinto couvre l’ensemble de la vie du projet minier. Le régime fiscal dans cette convention prévoit que « la grande majorité des impôts, droits et taxes sont applicables avec des conditions de taux, d’assiette ou de perception parfois réduites ou simplifiées pour tenir compte de l’ampleur du projet et des impératifs économiques qui le sous-tendent ». Il prévoit que « ce régime sera stabilisé sur une durée de 25 ans, à compter de la date d’entrée en vigueur de la convention ».
    ⭕QMM avait indiqué dans un communiqué diffusé en juillet 2022 qu’entre 2006 et 2020, elle a reversé à l’Etat Malgache 89 millions de dollars de taxes et impôts, et contribue chaque année à plus de 1,3 millions de dollars de redevances pour le bénéfice des communautés locales. 2,5 millions de dollars par an sont investis dans des projets environnementaux et communautaires et 10 millions de dollars d’investissement communautaire seront utilisés dans les trois prochaines années.
  • METEOROLOGIE – Vigilance jaune pour fortes pluies pour Analamanga et quatre autres régions de l’Est et de l’Ouest de de Madagascar

    METEOROLOGIE – Vigilance jaune pour fortes pluies pour Analamanga et quatre autres régions de l’Est et de l’Ouest de de Madagascar

    Antananarivo, 12 Janvier, 16h47 – Le mauvais temps va encore persister jusqu’à vendredi dans certaines localités de Madagascar selon les prévisions météorologiques publiées ce jeudi. Cinq régions sont notamment placées en vigilance jaune et reçoivent un avis de menace. Il s’agit des régions d’Analamanga, d’Analanjirofo, d’Atsinanana, d’Alaotra Mangoro et de Sofia.

    ⭕Météo Madagascar avertit les habitants de ces localités que les fortes pluies pourraient engendrer des perturbations de leurs activités quotidiennes par la réduction de visibilité. Des phénomènes de stagnation des eaux, de crues éclair, d’orages sévères ainsi que de glissement de terrain sont autant de risques auxquels ces régions sont exposées.

    ⭕Dans son bulletin cyclonique, les prévisionnistes tiennent à souligner que jusqu’au 15 janvier, il n’y a pas d’inquiétude à avoir en matière de cyclones ou de formation cyclonique qui pourraient affecter Madagascar. Par contre, durant la semaine du 16 Janvier, le développement d’un cyclone autour de Madagascar devrait être suivi de près.

    ⭕Des conditions favorisant le développement de cyclones est constaté à l’Est de la Grande île. Le cyclone qui se formerait pourrait alors toucher les côtes Nord-Est et Est de Madagascar, notamment Vohémar, Sambava, Antalaha, Maroantsetra, Toamasina, Vohibinany, Vatomandry, Antanambao Manampotsy, Mahanoro, Nosy Varika, Mananjary et Manakara.

  • SANTE PUBLIQUE – Les centres de santé publique à court de doses de vaccin contre la tuberculose, le BCG

    SANTE PUBLIQUE – Les centres de santé publique à court de doses de vaccin contre la tuberculose, le BCG

    Antananarivo, 12 Janvier, 16h00 – Un père de famille qui voulait faire administrer le vaccin BCG à son enfant est rentré bredouille mercredi. Après avoir fait le tour de plusieurs centres de santé publics de la capitale, il n’a pas pu en trouver un où le vaccin était disponible. Le cas de ce père de famille n’est pas isolé. Depuis quelques mois, de jeunes parents ont des difficultés à mettre la main sur une dose de BCG pour leur enfant. Les centres de santé de base (CSB) et les centres de vaccination publics sont dans l’incapacité d’administrer le seul vaccin antituberculeux disponible à Madagascar. La situation ne concerne pas uniquement Antananarivo, mais également certains centres de santé en provinces.

    ⭕“Nous avons fait le tour de plusieurs centres de santé de la capitale ce matin. Les explications varient d’un centre à l’autre. Certains ne disposent plus de doses, d’autres de seringues pour administrer le vaccin”, confie le jeune père de famille. Dans la région de Fitovinany, un membre du personnel médical d’un centre de santé affirme que cela fait plusieurs semaines que son centre n’a plus de dose de BCG. « Nous sommes en rupture de stock. La dernière fois que nous en avons eu en notre possession c’était en novembre. Nous en avions une dose à l’époque, maintenant nous n’en avons plus », confie-t-elle. A l’entendre, le centre devait être à nouveau approvisionné ce jeudi.

    ⭕Du côté de la direction du programme élargi de vaccination auprès du ministère de la Santé publique, on tente de rassurer les parents. « Il ne s’agit pas de rupture de stock de vaccins BCG. Il se peut que les CSB aient des problèmes d’approvisionnement de seringue, ce qui entraîne l’indisponibilité du vaccin”, explique le Dr Rivo Rakotonavalona joint au téléphone. Il indique que 1 000 000 de doses devraient bientôt arriver sur la Grande île sans pour autant donner de date précise.

    ⭕Selon l’Unicef, l’un des principaux partenaires de Madagascar dans l’approvisionnement en vaccins, la problématique de la pénurie est mondiale et ne se limite pas à Madagascar. L’organisation onusienne évoque des perturbations liées à la faible production du BCG par les fabricants. Afin de s’assurer que la pénurie n’impacte pas sur le taux de vaccination sur la Grande île où le BCG est fortement recommandé, l’Unicef a récemment doté le pays de 2 234 000 doses de ce vaccin antituberculeux, « de quoi assurer les 20 prochains mois », indique-t-il.

    Photo d’illustration : Freepik

  • FOOTBALL – Le Maroc affirme « pas en mesure » de rallier l’Algérie pour le CHAN

    FOOTBALL – Le Maroc affirme « pas en mesure » de rallier l’Algérie pour le CHAN

    Antananarivo, 12 Janvier, 14h00 – Une situation qui impacte les Barea A’. La Fédération royale marocaine de football (FRMF) annonce l’absence des Lionceaux de l’Atlas, l’équipe nationale marocaine au Championnat d’Afrique des nations (Chan), l’équivalent de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) pour les joueurs locaux. Sauf énorme revirement de situation, Madagascar disputera l’une des deux places qualificatives du groupe C avec le Ghana et le Soudan.

    ⭕« La Sélection marocaine de Football n’est pas en mesure de faire le déplacement à Constantine (Algérie) pour y disputer la 7ème édition du Championnat d’Afrique des Nations de Football (…) et de défendre son titre », annonce l’instance dirigeante du football marocain, dans un communiqué sur son site, ce jeudi.

    ⭕La participation ou non du Maroc au Chan en Algérie, du 13 Janvier au 4 Février, alors que les deux pays sont concernés par un conflit diplomatique, avait fait l’objet de discussions ces derniers temps. « La FRMF prend note avec regret que l’obtention de l’autorisation définitive du vol Royal Air Maroc (RAM) de Rabat vers Constantine n’a malheureusement toujours pas été confirmée par la Confédération africaine de football (CAF) », déplore le communiqué. La FRMF avait demandé une autorisation spéciale de vol direct pour son équipe nationale, à bord d’un avion de Royal Air Maroc, entre Rabat et Constantine. Mais elle n’a pas eu gain de cause auprès des autorités algériennes.

    ⭕L’absence du tenant du titre en Algérie, à moins d’un retournement de situation de dernière minute, concerne Madagascar. Les deux équipes se trouvent dans le groupe C, en compagnie du Ghana et du Soudan. Dans la configuration actuelle, il n’y aura qu’une seule nation éliminée dans cette phase de poules, devenue triangulaire.

    ⭕Le discours des autorités footballistiques malgaches ne varie pas avec cette annonce marocaine. « Nous nous concentrons sur le premier match – contre le Ghana le 15 Janvier – avec ou sans le Maroc dans notre groupe », réitère Jocelyn Razafimamonjy, team manager, répercutant le discours du sélectionneur Romuald « Rôrô » Rakotondrabe. Ce dernier semble également laisser entendre la volonté des dirigeants de maintenir le groupe concerné quel que soit le scénario qui se présente devant lui.

    ⭕Avec le scénario actuel, une victoire contre le Ghana à Constantine ouvrirait la voie du second tour pour les Barea A’. Ces derniers disposent également de temps supplémentaire pour se préparer face au Soudan. Le match contre le Maroc, prévu pour la deuxième tournée, est programmé pour le 19 Janvier. Après la rencontre face au Ghana, le 15 Janvier, l’équipe nationale malgache dispose d’une semaine pour fourbir ses armes face au Soudan le 23 Janvier à Oran.

    ⭕« L’autorisation définitive de son vol Royal Air Maroc (RAM), transporteur officiel des sélections marocaines de football, de Rabat vers Constantine n’a pas été confirmée », explique la FRMF.

    Photo : FRMF

  • DEVELOPPEMENT – L’ambassade d’Allemagne cherche des micro-projets à impact direct et immédiat à financer

    DEVELOPPEMENT – L’ambassade d’Allemagne cherche des micro-projets à impact direct et immédiat à financer

    Antananarivo, 12 Janvier, 13h15 – Une enveloppe budgétaire de nouveau disponible pour les porteurs de micro-projets à impact direct et immédiat. L’ambassade d’Allemagne rappelle qu’un fonds est versé annuellement par le ministère des Affaires étrangères allemande pour financer des projets d’amélioration des conditions de vie des couches sociales les plus défavorisées. Il s’agit d’un fonds dont pourront bénéficier des associations, des organisations non gouvernementales, des coopératives, des initiatives ou des autorités locales siégeant à Madagascar.

    ⭕« Le financement est envisageable pour les projets qui visent à améliorer un tant soit peu les conditions de vie des couches sociales les plus défavorisée d’une façon rapide et pragmatique », souligne l’ambassade. Ainsi, « les micro-projets doivent être réalisés à court terme et avoir un impact direct et immédiat sur les conditions de vie des bénéficiaires », poursuit-elle.

    ⭕Les domaines qui pourront bénéficier de ce financement vont de la réhabilitation et de l’extension d’infrastructures locales, à l’adduction d’eau, en passant par l’installation sanitaire ou l’approvisionnement en énergie. Il pourra aussi servir à financer l’équipement des centres de santé en matériel, l’amélioration des revenus et de l’alimentation, l’acquisition de matériel pour la formation, l’éducation et la sensibilisation ou encore la protection de l’environnement et de la nature au niveau local.

    ⭕L’ambassade d’Allemagne souligne que « le projet ne doit pas encore avoir commencé au moment où le financement sera éventuellement accordé ». Cependant il « doit absolument être achevé dans le courant de l’année de financement ». Chaque projet pourra bénéficier d’un financement ne dépassant pas 10 000 euros. Le maître d’œuvre du projet et/ou la population autochtone devraient de leur côté « apporter leur propre contribution, dans la mesure du possible », détaille cette ambassade.

    Photo d’illustration : Ambassade d’Allemagne

  • FOOTBALL –  Paulin Voavy de retour au Saint-Paulois à la Réunion

    FOOTBALL – Paulin Voavy de retour au Saint-Paulois à la Réunion

    Antananarivo, 12 Janvier, 12h15 – Paulin Voavy de retour dans l’océan Indien après une quinzaine d’années en Europe et en Afrique du Nord. L’international malgache quitte le club du Gazhl El Mahalla en Egypte et signe un nouveau contrat avec la formation réunionnaise du Saint Paulois.

    ⭕L’attaquant malgache de 35 ans a déjà porté la couleur de ce club réunionnais durant la saison 2007 après avoir quitté l’Ajesaia, son club formateur. Il retrouve ainsi son compatriote François Andrianomenjanahary, ancien défenseur de Tana Formation.

    ⭕L’ailier dribbleur malgache a déjà évolué dans huit clubs différents avant ce retour. Après avoir quitté Madagascar en 2007, puis son club actuel en 2008, il avait joué en France, avec le FC Nantes B, puis l’US Boulogne, le FC Evian, l’A Cannes et l’US Colomiers entre 2008 et 2014. Il atterrit dans la ligue algérienne durant la saison 2014 avec la formation de l’US Constantine. Après quatre saisons, il a quitté l’Algérie pour l’Egypte pour ses dernières aventures hors de l’Océan Indien, à l’El Makasa, puis à l’El Mahalla.