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  • ADMINISTRATION – Le préfet de Bongolava démis de ses fonctions par le Conseil des ministres

    ADMINISTRATION – Le préfet de Bongolava démis de ses fonctions par le Conseil des ministres

    Antananarivo, 12 Janvier, 11h16 – Le conseil des ministres a tranché. Tahirihasina Matthieu Randriamboavonjy n’est plus le préfet de région du Bongolava. Il vient d’être démis de ses fonctions. Le conseil des ministres a abrogé sa nomination et nomme à sa place Malalaharijaona Fanoela Rakotohavana. Cette décision intervient quelques jours après une manifestation des maires de cette localité réclamant son départ.

    ⭕Depuis quelques mois, rien ne va plus entre les dirigeants de cette région du Moyen Ouest du pays. D’un côté il y a le gouverneur et l’association des maires et dans l’autre camp, le député élu à Tsiroanomandidy sous les couleurs de l’IRD et le préfet. Les dissensions entre les hauts responsables de la région sont étalées sur la place publique à travers une guerre médiatique.

    ⭕Il y a quelques mois, l’association des maires a allumé la brêche en fustigeant la gouvernance du préfet et en réclamant son départ. Les élus ont enclenché la vitesse supérieure la semaine dernière en organisant une manifestation dans la ville de Tsiroanomandidy. Avec quelques sympathisants, ils ont scandé encore une fois le départ du représentant de l’Etat. Dans cette bataille, le gouverneur a choisi son camp en affichant ouvertement son soutien aux maires de sa région.

    ⭕Après plusieurs mois de tension, l’Exécutif prend les choses en main et décide de mettre fin à la lutte intestine. Il a choisi une personnalité qui connait bien la région. Le nouveau préfet avait un temps occupé le poste de secrétaire général de la préfecture.

  • IKONGO – Le Conseil des ministres annonce des mesures contre ceux qui ont lancé des rumeurs sur des ventes d’enfants

    IKONGO – Le Conseil des ministres annonce des mesures contre ceux qui ont lancé des rumeurs sur des ventes d’enfants

    Antananarivo, 12 Janvier, 7h10 – Des enquêtes en cours et des sanctions en vue. Le Conseil des ministres de mercredi annonce que « les forces de l’ordre mènent actuellement des investigations pour connaître les sources des rumeurs sur l’existence de ventes d’enfants » à Ikongo. « Des mesures strictes seront prises à l’encontre de ceux qui sont à l’origine de ces fausses nouvelles qui créent des troubles à l’ordre public », poursuit le compte-rendu de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif.

    Pour le Conseil des ministres, « il n’est pas du tout vrai que des ventes d’enfants ont lieu dans certaines communes du district d’Ikongo compte tenu des difficultés que vivent les habitants ». Des vérifications ainsi que des recoupements sur cette affaire ont été menées, souligne le communiqué publié mercredi soir. « Des explications qui infirment ces rumeurs ont d’ailleurs été faites par le chef de l’Organe mixte de conception de la région de Fitovinany, ainsi que par les maires des communes citées et par les acteurs locaux de lutte contre l’insécurité alimentaire », poursuit encore le texte du Gouvernement.

    Le Conseil des ministres évoque également les résultats d’une investigation qui a été menée par la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) qui « indique clairement qu’il n’y a pas de cas de ventes d’enfants ». Dans un communiqué publié mercredi, l’organe national de défense des droits de l’homme évoque plutôt les cas de « certains parents [qui] sont obligés de placer leurs enfants auprès des familles ayant les capacités de s’occuper de ces enfants durant la période de famine ». La commission soulève également l’existence de cas d’abandons d’enfants en 2022.

    Selon le communiqué de la CNIDH, ils sont 15 enfants à avoir dû être placés par leurs parents « suite aux difficultés économiques et à l’insécurité alimentaire qui sévissent à Ikongo après le passage de la tempête Batsirai et les dégâts qu’elle a laissés ». « Ces enfants commencent aujourd’hui à revenir auprès de leur famille nucléaire avec l’arrivée de la période des récoltes », poursuit encore le communiqué.

    Les enfants abandonnés, eux, sont au nombre de trois, précise encore la CNIDH. Selon les informations que cette organisation indique avoir obtenues, deux petits garçons de six et de quatre ans ont été abandonnés par leur mère qui aurait des problèmes de santé mentale. « Ils ont dû être accueillis et éduqués par les services de la Population sur place », rapporte-t-elle. Elle fait également état de l’abandon d’une fillette âgée de cinq ans pour cause de pauvreté. « Les autorités locales s’activent pour retrouver les parents afin de pouvoir leur rendre l’enfant », précise encore la CNIDH.

    Photo : Ikongo

  • FILETS SOCIAUX – 11% des Malgaches les plus vulnérables bénéficient actuellement de programmes de protection sociale 

    FILETS SOCIAUX – 11% des Malgaches les plus vulnérables bénéficient actuellement de programmes de protection sociale 

     

    Antananarivo, 12 Janvier, 06h30 – La protection sociale des plus vulnérables progresse à Madagascar. En 2022, 11% des Malgaches les plus vulnérables bénéficient de filets sociaux et de programme de protection sociale, selon le dernier bilan dressé par le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme et le Fond d’intervention pour le developpement (FID). La progression a été fulgurante depuis 2016 où seuls 2% de la population cible ont bénéficié des programmes.

     

    ⭕En nombre entier, les chiffres avancés par le ministère représentent 1 454 283 ménages bénéficiaires de programmes de protection sociale réguliers et de programmes de protection sociale réactive au choc. Dans les programmes de protection sociale réguliers mis en œuvre par le FID, 250 000 ménages bénéficient par exemple de transfert monétaire en tout genre, 117 000 ménages bénéficient de programmes de filets sociaux productifs, des programmes de travail contre rémunération. Dans les programmes en réaction aux chocs, près de 425 338 ménages ont bénéficié d’appui dans le cadre du Contingent emergency response component (CERC), un programme d’appui aux ménages les plus vulnérables impactés par la crise sanitaire de la Covid-19.

     

    ⭕D’ici la fin de l’année le ministère et ses partenaires, notamment le Programme alimentaire mondiale ou encore l’Unicef et la Banque mondiale, espèrent réussir à couvrir 15% de la population cible. “Dans la stratégie nationale qui court jusqu’en 2023, on a pour objectif d’atteindre 15% des Malgaches les plus vulnérables”, explique Patricia Rakotonirina, secrétaire général du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme. “Actuellement on tourne autour de 12% mais on espère atteindre notre but cette année”, ajoute-t-elle. Dans la nouvelle stratégie, qui prendra place entre 2024 et 2028, les acteurs visent 85% de la population cible. La vision pour le programme national de protection sociale table sur une couverture sociale pour 50% des malgaches les plus vulnérables d’ici 2030.

  • TOLIARA – Deux personnes placées en garde à vue après l’enlèvement d’un nouveau-né

    TOLIARA – Deux personnes placées en garde à vue après l’enlèvement d’un nouveau-né

    Antananarivo, 11 Janvier, 20h30 – C’est une histoire qui a affolé la toile. Le nourrisson volé à sa mère juste après sa naissance le 10 janvier vers 10h a été retrouvé par la police de Toliara dans la soirée. Ce bébé aurait été retrouvé chez une habitante du village d’Ankilimarovahatra. Le nouveau-né a été rendu à sa mère, sain et sauf. Deux personnes, dont un membre du personnel de la clinique où l’enfant a été enlevé, ont été interpellées et placées en garde à vue.

    L’histoire s’est déroulée dans une clinique privée de Toliara. Une mère de famille venait d’accoucher. Une femme qui a prétendu être un membre du personnel médical de la clinique s’est rendue à son chevet pour récupérer le bébé. Mais à la grande surprise de la jeune mère, l’enfant ne lui a plus été rendu. L’alerte à enlèvement a ainsi été déclenchée.

     

    Sur les bases des indications données par une source anonyme, un mandat de perquisition a permis à la police de Toliara de mener des enquêtes poussées auprès d’une femme qui avait prétendu avoir accouché le 10 janvier à 10h du matin, « à la même heure où l’enfant enlevé est né », confie une source auprès du commissariat central de Toliara. « Après un examen médico-légal, les médecins légistes ont déduit que cette femme ne pouvait pas avoir mis au monde un enfant durant les dernières 24 heures », explique notre interlocuteur.

     

    Les images de la caméra de surveillance de la clinique ont révélé la présence de la suspecte sur les lieux au moment des faits également. Outre la principale suspecte, une employée de la clinique, soupçonnée d’être sa complice, a également été arrêtée. Les deux femmes sont encore placées en garde à vue.

     

    « Plusieurs charges peuvent être retenues contre les suspectes », soulève notre source auprès du commissariat central de Toliara. Celle-ci parle, notamment d’enlèvement d’enfant, d’usurpation de fonction puisque la prévenue se serait fait passée pour une sage-femme. « L’employée de la clinique, quant à elle, pourrait être inculpée de complicité pour enlèvement de mineur, et pour association de malfaiteurs si des charges sont retenues contre elles », poursuit encore notre source.

     

  • SOJA LAHIMARO, GOUVERNEUR DE L’ANDROY – « Avec les bonnes solutions, l’Androy pourrait approvisionner les autres régions »

    SOJA LAHIMARO, GOUVERNEUR DE L’ANDROY – « Avec les bonnes solutions, l’Androy pourrait approvisionner les autres régions »

    Les terres de l’Androy sont fertiles. La région est aussi entourée d’une dizaine de fleuves et rivières. Son gouverneur, Soja Tsimandilatse Lahimaro, estime que l’Androy, cette région au climat aride, peut approvisionner les autres régions, voire tout Madagascar si les bonnes solutions sont prises et mises en œuvre. Cela va des problèmes d’approvisionnement en eau à l’amélioration des infrastructures routières.

  • ELECTION PRÉSIDENTIELLE – L’assemblée générale de la Ceni n’a pas encore fixé de date ce mercredi

    ELECTION PRÉSIDENTIELLE – L’assemblée générale de la Ceni n’a pas encore fixé de date ce mercredi

     
    Antananarivo, 11 Janvier, 19h50 – Il faudra encore patienter. L’assemblée générale de Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui s’est réunie ce mercredi n’a pas encore fixé la date à laquelle se tiendra l’élection présidentielle cette année. “La loi ne nous oblige à publier de date précise que quatre mois avant le scrutin, donc on n’est pas encore obligé de la fixer dès maintenant”, indique Andoniaina Andriamalazaray, commissaire électoral à l’issue de la réunion. “On a tout simplement discuté et débattu ce jour », explique-t il.
     
    ⭕Bien que la date précise du scrutin n’ait pas encore été fixée, la Ceni s’est bien évertuée à peaufiner son chronogramme ce mardi. “Selon la loi, le scrutin doit se faire entre le 19 novembre et le 19 décembre”, souligne Soava Andriamarotafika, rapporteur général de la Ceni. “Aujourd’hui, on a planifié tout ce qui doit être fait avant la date et ce qui doit être fait après”, poursuit-il.
     
    ⭕Il a ainsi été discuté du nombre de jours à disposition pour réunir les bulletins et procès-verbaux et de leur acheminement vers la Ceni. Le calendrier de la proclamation des résultats provisoires, de l’acheminement des résultats vers la Haute cour constitutionnelle (HCC) ou encore celui de la proclamation des résultats définitifs aussi ont été discutés. Il a aussi été évoqué le nombre de jours entre le premier et un éventuel second tour.
     
    ⭕Pour ce qui est du calendrier des communales, Soava Andriamarotafika soulève que la Ceni “ne s’est pas encore réellement penchée” sur le sujet. “Il y a le principe que si des élections nationales et régionales se chevauchent, ce sont les élections nationales qui priment”, se défend-il. Évoquant un éventuel calendrier ou les deux élections se déroulent à la même période, le commissaire indique que les communales devraient se tenir “entre les deux tours” ce qui serait difficile à envisager comme des communales qui se dérouleront durant les fêtes après un éventuel second tour.
     
    ⭕Selon la constitution, l’élection présidentielle doit se tenir trente jours au moins, et soixante jours au plus avant la fin du mandat du président en exercice. Dans le cas de figure actuel, la présidentielle devrait ainsi se tenir entre le 19 novembre et le 19 décembre de cette année. Le décret de convocation des électeurs doit pour sa part être adopté trois mois avant la date du scrutin.
  • DECES – Le rappeur Tax Bout du groupe Rapadango pose définitivement le MIC

    DECES – Le rappeur Tax Bout du groupe Rapadango pose définitivement le MIC

    Antananarivo, 11 Janvier, 18h42 – Le mouvement Hip Hop en deuil. Il vient de perdre un des siens ce mercredi. Iarisolo Rafanomezantsoa a.k.a Tax Bout, le pilier du groupe de rap influent « Rapadango » pose définitivement le MIC. Il est décédé des suites d’une maladie, confie Tonguenat, un de ses frères de « son » dans cette formation, qui a relayé la triste nouvelle. Il avait 42 ans.
    Les éloges et les hommages ont plu sur les réseaux sociaux après l’annonce du décès de cet Emcee qui s’est imposé sur le paysage rapologique malgache. Tax Bout n’était qu’un simple adepte du mouvement Hip Hop au départ. Mais en fréquentant les rappeurs d’Antsahabe, il a fini par prendre le MIC. En 1998, il fonde avec Xtah de Da Hopp le groupe Rapadango. Bambs rejoint la formation quelques temps après, suivi de Tonguenat en 2002. Le groupe a connu des changements de membres et la dernière formation de Rapadango était composée de Tax Bout, Xtah et Farah.
    A part Rapadango, Tax Bout avait également été membre très actif du Collectif DioXVI. Il figurait aussi parmi les membres qui composaient Mik Mak Crew, aux côtés de Tonguenat et de Slam Jah. Il a collaboré avec Tiffen. Le tout, en travaillant parallèlement sur ses projets en solo.
    Tax Bout a toujours su imposer son « style ». Il s’est surtout démarqué par sa volonté d’utiliser et de s’efforcer de respecter la langue malgache dans ses lyrics. Mais les « mpiondana » le connaissaient également par son « flow » particulier. Ce rappeur très « technique » et « ambianceur » ne minimisait pas pour autant « le fonds », lance Xtah qui ne cache pas sa peine et son désarroi, avec le départ de celui qu’il qualifie de « l’âme » du groupe Rapadango. L’avenir du groupe est incertain suite à cette perte, expose-t-il.
    Les adeptes du mouvement Hip Hop à Madagascar garderont en mémoire les souvenirs d’un rappeur simple, discret, sympathique et très franc. On se souviendra de cet « ami le plus cool de la génération 1990 des rappeurs à Madagascar et qui s’est ardemment battue pour l’image du mouvement Hip-Hop dans le pays », lance Tovolah de Karnaz.
    Tax Bout comptait à son actif trois albums, dont deux avec le groupe Rapadango et un album solo intitulé « Tsy hakako L ». Il comptait également des titres qui figurent parmi les classiques du Rap Gasy, comme « Ady ny fiainana », « Elatra roa » ou encore « Sao kenda ».
  • Des spécialistes en économie recommandent d’augmenter les exportations pour tirer profit de la dépréciation de l’ariary

    Des spécialistes en économie recommandent d’augmenter les exportations pour tirer profit de la dépréciation de l’ariary

    Antananarivo, 11 Janvier, 18h06 – Une opportunité à saisir. Alors que l’ariary se déprécie par rapport à l’euro, les exportateurs de biens et de services vers la zone euro se frottent les mains. Une rédactrice web qui offre ses services à une entreprise basée en Europe se réjouit de l’appréciation de l’euro alors qu’il y a encore quelques semaines, elle avait vu ses revenus se réduire. “Je suis payée à la pige, et plus mes productions augmentent, plus je gagne. Avec le retour en force de l’euro, je gagne encore plus », confie-t-elle.
    ⭕Il y a six mois encore, le 11 juillet 2022, un euro s’échangeait en moyenne à 4 137 ariary sur le marché interbancaire de devises. Ce 11 janvier 2023, un euro vaut 4 826 ariary. Si en juillet, notre interlocutrice, pour un article qui vaut 50 euros, percevait autour de 205 000 ariary, ce mois de janvier, le même produit lui fait gagner environ 240 000 ariary.
    ⭕Plutôt que de se plaindre de la forte dépréciation de la monnaie nationale par rapport à l’euro ou même par rapport au dollar, un opérateur économique recommande que l’on booste l’exportation. « Les sociétés d’exportation doivent être encouragées car il y a là une opportunité à saisir. Il faut voir les choses sous cet angle-là », soutient-il.
    ⭕L’avis de l’opérateur économique est partagé par le Dr Hery Ramiarison, enseignant chercheur en économie, à l’Université d’Antananarivo. « Il faut exporter davantage », conseille-t-il. Il estime que « la dépréciation de la monnaie nationale ne serait pas un problème si l’on exportait massivement comme la Chine ». Il recommande ainsi que la production soit soutenue pour donner des produits à mettre sur les marchés internationaux.
    ⭕En plus de faire mieux gagner les exportateurs, la perte de valeur de l’ariary devrait faire gagner les produits provenant de Madagascar en compétitivité. L’ariary ayant moins de valeur, les marchandises malgaches qui arrivent sur le marché international peuvent coûter moins chères. Reprenant l’exemple de la Chine, le Dr Hery Ramiarison rappelle que « la monnaie chinoise, le yuan, est l’une des monnaies qui a le moins de valeur au monde, mais cela permet, entre autres, à la Chine de vendre moins cher », explique-t-il.
    ⭕Avec la dépréciation de l’ariary, les marchandises importées connaissent, au contraire, une hausse de leur prix une fois sur le marché local.
  • INDUSTRIALISATION – Le projet de loi de programmation industrielle à soumettre à la session parlementaire de mai 2023

    INDUSTRIALISATION – Le projet de loi de programmation industrielle à soumettre à la session parlementaire de mai 2023

    Antananarivo, 11 Janvier, 12h33 – Le processus est lancé. Une partie du prêt accordé par la Banque africaine de développement (BAD) pour la mise œuvre du Projet d’appui à l’industrialisation et au secteur privé (PAISF) servira à financer le contrat conclu avec une firme qui apportera une assistance juridique et stratégique aux autorités dans l’élaboration d’un projet de texte portant « Loi de programmation industrielle » (LPI) à Madagascar. L’objectif est de parvenir à soumettre le projet de texte à la session parlementaire de mai 2023, comme indiqué dans l’avis à manifestation d’intérêt lancé par le ministère de l’Industrie du commerce et de la consommation (MICC).

    ⭕Les consultants, une fois sélectionnés, devront analyser l’environnement juridique et institutionnel du secteur industriel à Madagascar. Ils auront également à effectuer une analyse de benchmark international portant sur les lois de programmation. Ils devront également procéder à la consultation des différentes parties prenantes, notamment les principaux groupements du secteur privé, puis traduire leurs suggestions et leurs recommandations en projet de loi. L’avant-projet de texte devrait faire l’objet d’un atelier final de validation avec le secteur public et le secteur privé avant sa soumission à la Commission de réforme du droit des affaires et au Gouvernement.

    ⭕La LPI, destinée à « fixer le schéma directeur de l’industrialisation », avait déjà été prévue être présentée à la session parlementaire d’octobre 2022 si on se réfère à la publication de l’Economic development board of Madagascar (EDBM). Cette agence de promotion des investissements avait évoqué la tenue d’une série de dialogues public-privé sous la houlette du MICC et avec la participation d’autres directions ministérielles ainsi que les groupements du secteur privé.

  • TENNIS – Mirija Andriantefihasina et Mitia Voavy sacrés champion d’Afrique australe U14 et U16

    TENNIS – Mirija Andriantefihasina et Mitia Voavy sacrés champion d’Afrique australe U14 et U16

    Antananarivo, 11 Janvier, 11h52 – Les jeunes raquettes malgaches brillent au championnat d’Afrique australe dans les catégories U14 et U16. Mirija Andriantefihasina dans la catégorie U14 Garçon et Mitia Voavy, U16 Fille, ont été sacrés champion en individuel, pour ce tournoi qui se tient à Harare Zumbabwe.

    ⭕Le jeune Mirija Andriantefihasina a battu en finale le Zimbabwéen Tendekai Musabaeka sur le score de 6/4 et 6/0 selon les résultats publiés par la Fédération malgache de tennis (FMT). En demi-finale, il a défait Dladla, un jeune Sud-africain dans un match très serré.

    ⭕Pour Mitia Voavy, dans une finale 100% malgache, elle a confirmé sa belle performance de ces derniers mois. Elle a battu sa compatriote Mitondra Razafinarivo par deux sets à zéro, 6/2 et 6/4.

    ⭕Après le tournoi individuel et double, l’équipe malgache participera aux championnats d’Afrique Australe par équipe, à partir de ce mercredi. Selon la FMT, ce tournoi sera qualificatif pour le championnat des jeunes par équipes (AJC Team) qui se déroulera en Mai. Une seule équipe aura le privilège de représenter la zone Afrique australe.

    Photo : Fédération malgache de Tennis