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  • FOOTBALL – Les clubs de la Pro League s’activent pour la préparation de la saison 2022-2023

    FOOTBALL – Les clubs de la Pro League s’activent pour la préparation de la saison 2022-2023

    Antananarivo, 5 Octobre, 8h40 – Relever le niveau de la compétition. Des clubs de Pro League, le championnat national de première division s’activent pour préparer la nouvelle saison qui débutera dans quelques semaines.

    ⭕Des candidats potentiels au titre de champion sont déjà en pleine préparation. Fosa Juniors est entré en regroupement depuis lundi. Dato FC a participé à un tournoi de détection que le club de Farafangana lui-même a organisé du 18 Septembre au 2 Octobre. Une quinzaine de nouveaux joueurs ont intégré le groupe pour la saison en cours.

    ⭕Quant au Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA), après son élimination à la Ligue des champions africains, le champion de Madagascar 2022 prépare déjà la nouvelle saison. Pour Elgeco Plus qui participe encore à la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF), la formation est déjà prête pour le championnat de Madagascar, selon ses dirigeants.

    ⭕Selon les responsables de la Pro League, la saison 2022 -2023 est prévue débuter au mois de Novembre dès que le championnat de Madagascar de deuxième division D2 prend fin. Pour cette année, il n’y aura pas de changement de formule de compétition. 16 équipes participent au championnat et seront divisées en deux conférences. Les quatre premiers de chaque conférence participent ensuite au play off.

  • ELECTION – Le Comité national d’observation des élections (KMF/Cnoe) déplore un départ poussif des opérations de recensement en vue de la refonte totale de la liste électorale, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) évoque un calendrier précis des activités

    ELECTION – Le Comité national d’observation des élections (KMF/Cnoe) déplore un départ poussif des opérations de recensement en vue de la refonte totale de la liste électorale, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) évoque un calendrier précis des activités

    Antananarivo, 5 Octobre, 7h35 – « Un départ à plusieurs vitesses et non coordonné ». « Une campagne de communication insuffisante ». « Des équipements qui ne sont toujours pas arrivés dans certaines régions ». Le Comité national d’observation des élections (KMF/Cnoe) se montre très critique envers la Commission nationale électorale indépendante (Ceni) à propos du début des opérations de recensement en vue de la refonte totale de la liste électorale.

    ⭕Pour le KMF/Cnoe, ces nombreux cas risquent de nuire fortement à la crédibilité des opérations menées actuellement. « Les citoyens risquent de penser qu’il y a anguille sous roche et ne feront pas confiance au processus », explique le comité. Le KMF/Cnoe invite ainsi la Ceni à corriger le tir notamment en « amplifiant la campagne de communication » ou encore en « expliquant à la population les raisons des retards ».

    ⭕La Ceni, de son côté, invite la population à faire en sorte que les opérations de recensement soient crédibles, notamment en venant auprès des agents recenseurs pour faciliter le processus. Concernant les retards, l’organe de gestion des élections indique qu’il y a un calendrier précis dans les opérations qui sont menés. Elle évoque le déploiement et la mobilisation de 5.000 agents recenseurs équipés de tablettes pour les opérations de recensement. Les agents sont répartis selon le nombre de la population, précise-t-elle. A en croire Soava Andriamarotafika, rapporteur auprès de la Ceni, « il se peut qu’il y ait plus d’agents recenseurs par quartier dans les zones peuplées tandis qu’un agent recenseur peut s’occuper de plusieurs quartiers dans les zones moins peuplées ».

    ⭕Les deux entités s’accordent cependant pour dire que la surveillance des opérations doit être renforcée. La Ceni comme le KMF/Cnoe appellent ainsi les observateurs et la société civile à intensifier les contrôles afin de garantir la crédibilité de la refonte de la liste. Celle-ci a officiellement démarré le 1er Octobre dernier. Il devrait durer jusqu’au mois de Mai 2023.

    Photo : Commission électorale nationale indépendante

     

  • ENVIRONNEMENT  – 80 ha du Parc National de Zombitse-Vohibasia dévorés par les flammes selon Madagascar National Park, un autre départ de feu constaté dans la forêt d’Ambalabe

    ENVIRONNEMENT – 80 ha du Parc National de Zombitse-Vohibasia dévorés par les flammes selon Madagascar National Park, un autre départ de feu constaté dans la forêt d’Ambalabe

    Antananarivo, 5 Octobre, 6h02 – Les parcs nationaux brûlent. Cette fois, c’est le Parc national de Zombitse-Vohibasia dans le Sud Ouest du pays qui en est victime. Madagascar National Park (MNP) indique que 80 ha du parc ont été ravagés par le feu depuis le dimanche 2 Octobre.
    ⭕Selon MNP, le feu n’a pas encore été maitrisé jusqu’à mardi soir. Des équipes de MNP, la population d’Andranovory et des guides sont à pied d’œuvre pour essayer de maîtriser les flammes mais sont limités par les moyens disponibles. La piste criminelle est aussi évoquée comme étant la source de l’incendie.
    ⭕MNP rapporte aussi par ailleurs un autre départ de feu dans la forêt d’Ambalabe non loin du parc ce mardi. Jusqu’à mardi soir, 12 ha de forêt sont aussi partis en fumée, explique MNP. Là aussi les populations locales et les autorités mènent une lutte sans merci contre les flammes.
    ⭕Les points de feu sont de plus en plus nombreux aux quatres coins de l’île. La semaine dernière, le MNP avait indiqué aussi que 8.000 ha de la réserve de la Baie de Baly à Soalala, étaient partis en fumée en neuf jours d’incendie. MNP avait aussi rapporté des départs de feux dans le parc national d’Ankarafantsika.
    Photo : Madagascar national parks (MNP)
  • MICHELE RAKOTOSON – « Ne jamais s’arrêter de lire. Toujours lire, lire, lire »

    MICHELE RAKOTOSON – « Ne jamais s’arrêter de lire. Toujours lire, lire, lire »

    Michèle Rakotoson est une écrivaine. Mais pour pouvoir écrire, elle a lu. Beaucoup lu. Le conseil qu’elle donne aux jeunes écrivains, c’est de lire, de ne jamais cesser de lire. Sa vie et son œuvre sont exposées à la Bibliothèque nationale jusqu’au 28 Octobre. Son plus récent ouvrage, « Ambatomanga, le silence et la douleur » y est présenté. Entretien avec une amoureuse du livre.

  • CULTURE – A la découverte du « Vangy tany manintsy » des Sakalava Anjoaty de Vohémar

    CULTURE – A la découverte du « Vangy tany manintsy » des Sakalava Anjoaty de Vohémar

    Tous les trois ans, les Sakalava Anjoaty de Vohémar vont visiter le site des sépultures de leurs ancêtres. C’est le « vangy tany manintsy ». Ce jour-là, cette communauté du Nord-Est, descendante des anciens commerçants islamisés venus sur la Grande île, procède à des sacrifices de zébus pour remercier les ancêtres qui ont béni ces membres. Cette année, le « vangy tany manintsy » s’est tenu le 3 Octobre. Découverte.

  • VAOVAO MINUTE FLASH 04 OKTOBRA 2022

    VAOVAO MINUTE FLASH 04 OKTOBRA 2022

    -DORO ALA – May kilan’ny afo ny 90%-n’ny toerana nambolena hazo any Marohogo.
    -DORO TANETY – Mihoatra ny 80 ha ny faritra ala efa may ao amin’ny faritra arovana Zombitse Vohibasia nanomboka ny alahady 2 Oktobra, mbola mitohy ny afo hoy ny Madagascar national parks
    -KITRA LALAOVINA AMIN’NY TORA-PASIKA – Voalahatra ao anatin’ny ekipa folo sangany aty Afrika i Madagasikara.

  • COMMERCE – Une application mobile et une plateforme pour rapporter les obstacles au commerce présentées aux opérateurs économiques

    COMMERCE – Une application mobile et une plateforme pour rapporter les obstacles au commerce présentées aux opérateurs économiques

    Antananarivo, 4 Octobre, 19h38 – La facilitation des importations et des exportations en perspective. En coopération avec l’International Trade Center, le ministère de l’Industrialisation du commerce et de la consommation a lancé ce mardi la plateforme « Alerte aux obstacles au commerce ». Cette plateforme en ligne et son application dédiée est un portail qui permet aux opérateurs économiques et commerciaux de rapporter les obstacles qu’ils peuvent rencontrer dans leurs opérations d’importation ou d’exportation afin de trouver des conseils et des solutions.

    ⭕Pour Madagascar en particulier, les obstacles rapportés sur la plateforme sont pris en charge par le Comité national de la facilité des échanges (CNFE) auprès du MICC. « Le comité reçoit la demande et nous nous chargeons de voir d’où vient l’obstacle puis nous apportons une réponse à l’intéressé », explique Isidore Razanakoto, directeur général du commerce et co-president CNFE. « Le but de la plateforme est de faciliter les échanges commerciaux entre les différents pays », précise-t-il.

    ⭕Pour Madagascar, les principaux obstacles aux commerces concernent surtout les normes sanitaires qui entourent les différents produits à exporter, explique le MICC. Mais bien d’autres obstacles encore sont rapportés sur la plateforme « tradeobstacle.org » qui est aujourd’hui utilisé dans plus de 15 pays explique Vianney Lesaffre, Market Analyst à l’International trade center venu présenter la plateforme. Parmi ces obstacles figurent les difficultés dans les procédures, les coûts inattendus ou encore le manque d’information sur les dispositions à prendre pour exporter ses produits.

    Photo : Ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

  • SECTEUR PRIVE – La démarche RSE des entreprises reste encore à crédibiliser à Madagascar, les dynamiques de la RSE à discuter au cours du salon de la RSE et du développement durable des 6 et 7 Octobre

    SECTEUR PRIVE – La démarche RSE des entreprises reste encore à crédibiliser à Madagascar, les dynamiques de la RSE à discuter au cours du salon de la RSE et du développement durable des 6 et 7 Octobre

    Antananarivo, 4 Octobre, 18h05 – Une démarche à fiabiliser et à crédibiliser. Les entreprises malgaches sont déjà dans une dynamique de prise de conscience de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elles commencent également à s’approprier des outils techniques tels que les indicateurs et les labels. « Ce qu’il faut maintenant, c’est passer à la crédibilisation de cette démarche », expose David Roger, vice-président de la commission Développement durable et éthique des affaires du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), durant la présentation de la septième édition du Salon RSE et de développement durable, ce mardi.

    ⭕Ce membre du GEM estime qu’il faudrait mettre en place des éléments qui vont prouver les réelles intentions des entreprises. Des indicateurs peuvent être développés à travers ce groupement patronal ou encore la stratégie nationale RSE qui est en cours de finalisation. « C’est important au sein du secteur privé que les entreprises qui sont réellement engagées dans la démarche soient récompensées et différenciées par rapport à celles qui font juste du mécénat, surtout ceux qui font du greenwashing ou du social washing », explique-t-il.

    ⭕Si le mécénat est un soutien financier ou matériel apporté par une entreprise à une action ou une activité d’intérêt général, le greenwashing est, quant à lui, une technique employée dans le domaine du marketing et de la communication dans l’objectif de promouvoir une image de marque plus responsable, plus éthique et plus écologique qu’elle ne l’est en réalité.

    ⭕David Roger insiste alors que la RSE, même si elle inclut le mécénat dont les actions sont tournées vers l’extérieur, engage l’entreprise à travailler d’abord sur ses activités. La RSE tient compte du management social, du bien-être des employés, des impacts environnementaux de ses activités et éventuellement le développement de services plus écologiques ou socialement responsables.

    ⭕Les nouvelles dynamiques de la RSE seront discutées lors du salon de la Responsabilité sociétale de l’entreprise et des initiatives pour le développement durable qui se tiendra du 6 au 7 Octobre au Novotel. Parmi elles figurent la contribution du secteur privé au développement durable, l’identité « Madagascar durable » portée par les entreprises exportatrices, ainsi que le changement du modèle économique. Des conférences sur l’importance de l’accountability et la mesure de ses impacts pour le secteur privé, les opportunités professionnelles du numérique, des ateliers de restitution des grandes orientations de la stratégie nationale de la RSE ou sur le statut d’entreprise à mission à l’international ou encore un speed business meeting sont au programme, indique Ulrichia Rabefitiavana du cabinet Ur-CSR Consulting.

    Photo d’archives : Salon de la RSE et du développement durable

  • ENVIRONNEMENT – Des schémas d’aménagement délimitant les frontières entre les villages et les zones protégées dans les aires protégées de Menabe Antimena et de Kirindy Mite remis aux communautés locales

    ENVIRONNEMENT – Des schémas d’aménagement délimitant les frontières entre les villages et les zones protégées dans les aires protégées de Menabe Antimena et de Kirindy Mite remis aux communautés locales

    Antananarivo, 4 Octobre, 16h20 – Les lignes et les frontières entre les zones de vie et les aires protégées sont désormais clairement tracées dans les régions du Menabe Antimena et du Kirindy Mite. Les schémas d’aménagement de ces zones ont été officiellement remis lundi aux diverses communautés riveraines de ces aires protégées. Ces schémas, indiquant les plans d’utilisation et de gestion des terres, « précisent où se trouvent les lieux de vie et d’exploitation des migrants et des communautés existantes, et délimitent les frontières officielles de l’aire protégée », indique un communiqué de l’ambassade des Etats-Unis qui a soutenu leur élaboration. Ils « prescrivent également les mesures que les communautés peuvent prendre pour s’assurer qu’elles utilisent les ressources naturelles de leurs terres de manière durable ».

    ⭕La délimitation était devenue nécessaire suite à la déforestation rapide des deux aires protégées. L’ambassade des Etats-Unis dénonce, notamment, « la culture illégale du maïs et l’exploitation illégale de bois dur précieux ». Elle évoque également, dans la liste des pressions qui pèsent sur les aires protégées, « l’afflux constant de migrants du Sud de Madagascar qui s’est réinstallée dans les communautés riveraines ». Avec les nouveaux plans, l’ambassade des Etats-Unis espère « prévenir toute nouvelle destruction des zones protégées de Menabe Antimena et Kirindy Mite, tout en encourageant le développement économique de la région ».

    ⭕Pour l’ambassade américaine, ces plans devraient également doter ces communautés, aussi bien celles des migrants que celles des autochtones, « d’options légales leur permettant de subvenir aux besoins de leurs familles ». « Ces plans aideront les habitants de Menabe à prospérer économiquement tout en préservant ce paysage unique et rare pour leurs enfants, le peuple malagasy et le monde entier », a déclaré l’Ambassadrice américaine Claire A Pierangelo lors de la cérémonie de remise officielle des schémas d’aménagement à laquelle elle a assisté. « En délimitant clairement les frontières entre les villages et la zone protégée, nous pouvons faire un usage optimal des terres limitées disponibles », ajoute-t-elle.

    ⭕Selon l’ambassade des Etats-Unis, les plans ont été élaborés avec la participation des communautés avoisinant les aires protégées. Leur rédaction a été soutenu par les projets Hay Tao et Mikajy de l’Agence américaine pour le développement international (Usaid). La cérémonie de remise officielle s’est fait en présence des représentants du ministère de l’Aménagement et des services fonciers ainsi que de ceux du ministère de l’Environnement et du développement durable.

    Photo : Ambassade des Etats-Unis à Madagascar

  • CONFÉRENCE – Un plan de déblocage du fond vert pour le climat au menu de l’avant sommet de la COP27 à Kinshasa du 3 au 5 Octobre, Madagascar représenté par la ministre de l’Environnement et du développement durable

    CONFÉRENCE – Un plan de déblocage du fond vert pour le climat au menu de l’avant sommet de la COP27 à Kinshasa du 3 au 5 Octobre, Madagascar représenté par la ministre de l’Environnement et du développement durable

    Antananarivo, 4 Octobre, 14h48 – Les travaux préparatoires de la 27ème Conférence des parties (COP27) sur le changement climatique ont débuté le lundi 3 Octobre à Kinshasha, en République Démocratique de Congo. LCe PRECOP27 permettra à la soixantaine de ministres en charge des questions environnementales et du climat, de donner des orientations sur les différentes thématiques qui constitueront l’agenda des débats lors du prochain sommet sur le changement climatique qui se tiendra en Egypte en Novembre, indique Marie-Orléa Vina, ministre de l’Environnement et du développement durable.

    ⭕Participant à ce forum, le ministre malgache en charge de l’Environnement souligne dans un communiqué que les pays les moins pollueurs et les moins émetteurs de CO2 monteront ensemble, lors de cette rencontre préparatoire de la COP27, une stratégie commune afin de débloquer le financement du fond vert pour le climat.

    ⭕Madagascar a, selon le ministre Marie-Orléa Vina, déjà établi son plan national d’adaptation, un plan requis pour bénéficier du financement du Fonds. Andry Rajoelina avait déjà indiqué lors de son allocution à la tribune de l’Organisation des Nations unies (ONU), que la Grande Île a fortement besoin de ce financement pour lutter contre le changement climatique, étant donné que le pays est très vulnérable.

    ⭕Pendant ces trois jours, du 3 au 5 Octobre, les débats vont se focaliser sur l’adaptation aux impacts climatiques, la finance du climat, les pertes et dommages sur l’environnement et les questions relatives à la mobilisation des ressources. Ce mardi, Madagascar avec l’Australie présidera ensemble l’atelier sur « La perte et dommage liés au changement climatique ».

    Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable