Catégorie : À la une
-

ENVIRONNEMENT – 90 % de la zone de reboisement de Marohogo parti en fumée dimanche, Vina Marie Orléa, ministre de l’Environnement et du développement durable indique qu’il n’y aura aucune tolérance envers les auteurs des faits.
Tolérance Zéro. Vina Marie Orléa, la ministre de l’Environnement et du développement durable (MEDD) indique que le ministère n’aura « aucune clémence » à l’encontre des responsables de l’incendie de la zone de reboisement de Marohogo. « C’est triste et déplorable » s’indigne la ministre sur sa page Facebook. « 160 ha parties en fumée à cause des incendiaires de la patrie » poursuit-elle sur cette zone considérée comme « une vitrine » du reboisement menée dans la grande île.
Selon le MEDD, 90 % de la zone de reboisement est parti en fumée dimanche. L’incendie s’est déclaré vers 08 heures du matin. Alertée par la population, la direction locale de l’environnement, la foule et la gendarmerie ont lutté toute la journée contre les flammes. Ils n’en sont venus à bout que vers 19 heures.
La zone de reboisement de Marohogo, c’est plus de 150 hectares de terrain appartenant au ministère de l’Environnement et du développement durable. La zone a été reboisé avec le secteur privé depuis environ 3 ans explique le MEDD. 100 hectares ont été reboisés en coopération avec SOCTAM et l’autre partie a été reboisée en coopération avec Eden Project.
La piste criminelle comme source de l’incendie n’est pas écartée par les autorités explique Luciano Razafimahefa , directeur de la communication et du système d’information auprès du MEDD. Selon les explications une enquête est actuellement ouverte pour déterminer la cause exacte de l’incendie. Parmi les suspects, « les squatteurs qui vivent dans la zone et qui n’ont pas été contents du projet de reboisement ».Photo : Mokhtar Salim Andriantomanga -

Antananarivo, 4 Octobre, 9h08 – Les cinq éléments appelés en renfort du Club omnisport de la police nationale à la qualification pour la Basketball Africa League (BAL) identifiés. Il s’agit de trois joueurs évoluant à Madagascar et de deux Américains, selon une source auprès de la Fédération malgache de basketball.
Les trois joueurs locaux sont des joueurs performants lors de l’ »Élite 8″ qui s’est déroulé à Mahajanga il y a quelques jours, indique notre source. Elle parle d’Elly Randriamampionona et de Fiary Rajohnson de la GNBC ainsi que de Junoh l’Ascut.
Madagascar fait partie des huits pays choisis pour accueillir le « Road to BAL ». La compétition se tiendra au Palais des sports et de la culture Mahamasina, du 18 au 23 Octobre. Six pays participent à cette phase de qualification dans la Grande Île.
Les deux meilleures équipes de chaque groupe sont ensuite qualifiées au tournoi qualificatif Elite 16. A l’issue de cette étape, six équipes se qualifieront pour la BAL 2023 où les attendent les six équipes issues de six fédérations et déjà qualifiées d’office. -

JUSTICE – Le ministère de la Justice appelle le syndicat des greffiers à revenir à la table des discussions alors que le syndicat annonce une grève illimitée et sans service minimum à partir du 6 Octobre
Antananarivo, 4 Octobre, 6h28 – « Les portes du ministère de la Justice restent ouvertes ». Le ministère de la Justice évoque la nécessité de dialoguer alors que le syndicat des greffiers menace de lancer une grève générale et sans service minimum à partir de jeudi. «Nous sommes toujours ouvert aux discussions, (…) quel que soit les problèmes auxquels vous faites face il n’y a que le retour au dialogue qui nous permettra de trouver des solutions», lance Raby Savatsarah, secrétaire générale du ministère de la Justice à l’intention des greffiers lors de la cérémonie de lever de couleurs à la Cour suprême Anosy ce lundi.
En plus d’appeler à un retour au dialogue, Raby Savatsarah en appelle aussi à la prise de conscience des greffiers. « Nous vous appelons à prendre en compte tous ceux qui bénéficient de notre travail en ce moment » lance-t-elle à l’assistance. « Nous vous appelons ainsi à voir ensemble toutes les étapes que nous pouvons faire pour résoudre ce problème » poursuit-elle.
Les greffiers syndiqués laissent cependant entendre que l’heure des discussions et du dialogue semble dépassée. Ils affirment n’avoir reçu aucune réponse positive à leurs doléances suite à leur rencontre avec le ministère de la Justice. Ceux-ci réclament entre autres, et ce « depuis 10 ans, le versement de ses membres dans un des corps du personnel du ministère de la Justice selon leurs « diplômes » comme indiqué dans le décret 2005-397 », rappelle Alain Michel Randriamaro, président du syndicat.
« Le dernier versement a eu lieu en 2006 pourtant beaucoup de nos membres ont été diplômés après 2006 », explique le président. Selon les syndicalistes, « la réponse a toujours été négative car l’impact budgétaire d’une telle action serait assez lourde ». Le syndicat a ainsi décidé en assemblée générale d’entrer dans une grève générale, illimitée et sans service minimum à partir du 6 Octobre.Photo : Ministère de la Justice
-

INFRASTRUCTURES – Le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat (SENVH) insiste sur la mise en place de lotissements viabilisés pour faciliter l’accès au logement décent et atteindre l’objectif de 40.000 logements en cinq ans
Antananarivo, 3 Octobre, 21h50 – Des terrains prêts à construire. Pour répondre au défi de l’accès au logement, le lotissement de parcelles viabilisées sur des sites aménagés est une des clés insiste le SENVH. « Nous allons mettre en place des lotissements (…) où les gens pourront directement construire », indique Gerard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat lors de l’ouverture de la célébration de la journée mondiale de l’Habitat à Mahamasina ce lundi.
Ces lotissements envisagés par le SENVH devraient être dotés de voies d’accès, d’eau et d’électricité, mais aussi d’infrastructures diverses, notamment des établissements scolaires. Dans le cadre du programme OTOH ou One Title – One Housing, le SENVH a déjà ouvert les inscriptions pour bénéficier de parcelles à Fianarantsoa. Un lotissement de 25 ha est aussi en cours de mise en place à Mahajanga.
Outre le lotissement, l’Etat veut aussi augmenter le nombre des réserves foncières dédiées à la construction de logement et à l’aménagement de nouvelles villes. « Madagascar n’a jamais eu de politique réelle de mise en place de réserve foncières », soulève le secrétaire d’Etat. Une situation à laquelle le SENVH veut répondre. « L’une des politiques de ce régime est de mettre en place des réserves foncières », explique-t-il.
Madagascar a un besoin en logements qui s’élève à 1.700.000 explique le SENVH. 50% des habitants de la Grande île sont des locataires et 75% vivent dans des logements précaires. Pour remédier à cette situation, le SENVH a déjà mis en place les Trano Mora, des logements sociaux mis en vente location à bas prix. Le SENVH espère mettre en place 40.000 logements en cinq ans.Photo : Commune urbaine d’Antananarivo
-

VAOVAO – MINUTE FLASH 03 OKTOBRA 2022
– FIOFANANA – Mpianatra 23 nobeazina tao amin’ny Akamasoa no nahavita fianarana momba ny lakozia tao amin’ny Institut d’excellence culinaire Guillaume Gomez– VALANARETINA – Olona valo vaovao no voamarina fa mitondra ny tsimokaretina tamin’ny faha-23 ka hatramin’ny faha-30-n’ny volana Septambra– FAHASALAMANA – Miketrika fiaraha-mamokatra fanafody amin’ny mpiara-miombona antoka Egypsiana, sy Marokàna ary Indiana ny Pharmalagasy. -

FORMATION – La rencontre des jeunes en situation de précarité avec un meilleur ouvrier de France
Double cérémonie à l’Institut d’excellence culinaire Guillaume Gomez d’Akamasoa ce lundi : remise de diplôme aux apprenants de sa première promotion et inauguration officielle de l’établissement. La cérémonie a été présidée par le président de la République Andry Rajoelina en présence de Guillaume Gomez, ancien chef de l’Elysée et meilleur ouvrier de France, celui qui a donné son nom au Centre. Parmi les sortants, Mirindra Sarobidy Razanajao, une jeune femme qui a passé toute sa scolarité dans les écoles d’Akamasoa. L’Institut est d’ailleurs destiné aux jeunes en situation de précarité. Reportage.
-

SANTE – Quand la pauvreté maintient les anciens lépreux en léproserie
La lèpre est une maladie qui peut désormais se soigner. Les malades peuvent donc rentrer chez eux une fois guéris. Sauf que ce n’est pas toujours le cas. Les anciens lépreux préfèrent parfois rester là où ils ont été soignés. Parce qu’ils restent exclus de la société. Ou parce qu’ils sont trop pauvres pour rentrer chez eux. Manakavaly est l’un de ces villages où on peut encore trouver les lépreux. L’histoire de la prise en charge de la lèpre et des lépreux racontée par le Dr Bertrand Cauchoix, médecin-conseiller et représentant à Madagascar de la Fondation Raoul Follereau, et par Helihanta Rajaonarison, présidente et fondatrice du Musée de la photographie.
-

INFRASTRUCTURES – La partie Nord du projet Miami à Toamasina, symbole de la solidarité selon les autorités, en cours de finition, indique le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat
Antananarivo, 3 Octobre, 15h30 – « Toamasina s’impatiente, même ceux qui n’ont pas cru à la réalisation du projet ». A en croire le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat, les travaux d’aménagement de la partie Nord du projet Miami à Toamasina sont en cours de finition. « Une visite de travail a été effectuée sur place par le président de la République avec le SENVH pour constater l’avancement de la finalisation des travaux et pour donner les consignes liées aux travaux de finition », communique le ministère sur sa page Facebook.
Selon toujours le SENVH, une séance de travail a eu lieu juste après cette visite pour discuter du démarrage de l’aménagement de la partie Sud du projet et de la mise en place des éléments qui distingueraient le site. L’idée est de « faire mieux que ce que l’on voit à l’étranger », indique encore le ministère. Pour celui-ci, le projet Miami traduit l’état d’esprit du président de la République. « Le président Rajoelina est ainsi, tout ce qu’il dit, il réalise », écrit-il.
Au-delà du site, le chef de l’Etat voit surtout en ce lieu le signe et le symbole de l’amour réciproque entre les dirigeants et la population. « Nous sommes liés, personne ne peut passer outre cet amour », a déclaré Andry Rajoelina durant le discours d’inauguration de la rue en pavé à Ankirihiry, Toamasina. Il indique que « c’est pour manifester cet amour réciproque que le défi de créer un endroit agréable a été lancé ». « Cet endroit, nous l’appelons Miami », ajoute-t-il. « Certains ont pensé qu’il s’agit de Miami comme aux Etats-Unis, mais le Miami que nous mettons en place est un Miami Malagasy, Miray hina ary mifankatia (Solidaires et amicaux) ».
Pour le président de la République, le projet Miami sera connu dans tout Madagascar quand il sera achevé. Le nom du projet, qu’il a développé par « Miray hina ary mifankatia » sera transmis à tous les Malgaches, indique-t-il, car « il faut être solidaires et s’aimer les uns les autres ».Photo : Secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat
-

VOYAGE – Nosy Be reçoit 700 touristes en provenance de l’Europe de l’Est en une semaine, l’Office du tourisme évoque un pic des visites depuis la reprise des activités
Antananarivo, 3 Octobre, 13h52 – Une fin de semaine riche à Nosy Be. L’île aux parfums a reçu plus de 700 touristes en provenance de l’Europe de l’Est en moins d’une semaine. Vendredi, ce sont 357 passagers venant de la Pologne qui ont débarqué à l’aéroport de Fascène à bord d’un vol de Neos Air. Dimanche, la même compagnie a transporté 349 passagers provenant de la République Tchèque. « Ces visiteurs resteront dans l’île pour une semaine », indique l’Office régional du tourisme de Nosy Be.
A en croire Geraldo Didien Randrianjafinirina, responsable de l’Office régional du tourisme de Nosy Be, ces arrivées sont « le résultat d’une activité de promotion de l’île au parfum auprès de la clientèle de l’Europe de l’Est ». « Nous nous sommes rendus compte que l’Europe de l’Est est un marché que nous pouvons également exploiter », poursuit-il, soulevant qu’il s’agit du pic des visites sur l’île aux parfums depuis la réouverture des frontières.
L’Office régional du tourisme de Nosy Be espère que l’arrivée de ces touristes contribuera au redémarrage de l’économie de l’île qui dépend presque entièrement de ce secteur. Il espère également rehausser le niveau de compétitivité de Madagascar par rapport aux autres destinations dans l’Océan indien.
Outre les plus de 700 touristes arrivés en fin de semaine, Nosy Be accueille aussi depuis dimanche 17 tours opérateurs émetteurs dans le cadre de l’éductour organisée par le ministère du Tourisme et l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Ces professionnels viennent notamment de France, de La Réunion, de Pologne, de Nigéria, de Hongrie et d’Afrique du Sud.Photo : Office régional du tourisme de Nosy Be
