Catégorie : À la une
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HABITAT – Andry Rajoelina annonce la construction d’une nouvelle ville sur un terrain de 300 ha à Amparihimahitsy Mahajanga
Antananarivo, 25 Juillet, 6h47 – Mahajanga aura aussi sa nouvelle ville. Elle sera située à Amparihimahitsy, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville de la Cité des fleurs. Et « elle sera cinq fois plus grande que les 67Ha », annonce le président de la République, Andry Rajoelina, dimanche à Amborovy lors de la cérémonie d’inauguration de la cité Meva. A l’entendre, elle devrait s’étendre sur une superficie de 300 ha, et « sera une très grande ville avec une école primaire publique, un lycée, un hôpital, un centre de santé de base, tout ce qu’il faut », précise le chef de l’Etat.
Le président de la République n’a pas annoncé durant son allocution une éventuelle intervention de l’Etat dans la construction des logements qui accueilleront les résidents de la future nouvelle ville. Andry Rajoelina a néanmoins indiqué que les autorités viabiliseront le site en construisant les rues et en les connectant au réseau de distribution d’eau et d’électricité.
Selon le chef de l’Etat, le terrain sera réparti en plusieurs parcelles de 200m² et il reviendra aux futurs résidents de construire leurs propres maisons à leur propre rythme. Ceux-ci peuvent également recourir aux services des entreprises locales agréées. Le président de la République insiste toutefois que « les plans doivent être identiques ».
Si les logements « trano mora » sont destinés à ceux qui ont un emploi avec un salaire régulier, les parcelles à bâtir sont destinées à ceux qui travaillent pour leur compte et n’ont pas de revenu fixe, souligne Andry Rajoelina dans son discours. « La population malgache doit disposer de logements dignes d’elle », soutient-il. Les nouvelles villes et les nouvelles cités sont « le signe du développement que nous voulons pour le pays », ajoute-t-il.
Fier de la réalisation du régime à Amborovy avec la cité Meva, Andry Rajoelina promet « plusieurs autres logements et cités à venir », dont ceux d’Amparemahitsy. « Que ceux qui n’ont rien fait se taisent maintenant », assène-t-il. S’adressant à ceux qui lui reprochent de ne pas tenir ses promesses, il rappelle que « les constructions ne se font pas en un jour, au moment où l’on parle ». « Nous devons encore mettre en place les fondations, ériger les murs etc », explique-t-il.Photo d’illustration : Présidence de la République -

VAOVAO – MINUTE FLASH 22 JOLAY 2022
– FOTODRAFITRASA – Afaka handray olona hatramin’ny 300 isa ny toeram-ponenana vaovao ho an’ny mpianatra ao Ambondrona Mahajanga izay notokan’ny filoham-pirenena androany– HETSIKA – Hahitàna tolotr’asa sy fampahafantarana mikasika ny maha olona sy ny fampandrosoana eny amin’ny Tokotaniben’ny Lapan’ny tanàna Analakely hatramin’ny rahampitso.– ZO FANANANA – Kara-tany iray tapitrisa farafahakeliny no ho zaraina mialohan’ny faran’ny taona 2023. -

TRAVAIL – Le décret fixant le salaire minimum mensuel pour le secteur privé publié près de trois mois après son adoption, des arrêtés en attente pour fixer les salaires minima d’embauche et d’ancienneté par catégorie professionnelle ainsi que les modalités de mise en œuvre du complément pris en charge par l’Etat
Antananarivo, 22 Juillet, 19h13 – C’est désormais officiel. Le salaire minimum mensuel pour le secteur privé est fixé à 250.000 ariary. Les différentes entités concernées viennent de recevoir l’ampliation conforme du texte. Celle-ci, signée par le secrétaire général du gouvernement, est datée du 21 Juillet 2022, près de trois mois après l’adoption du décret par le Conseil des ministres.
Le texte ne précise toutefois pas les catégories professionnelles concernées par cette mesure. Pour les salaires minima d’embauche et d’ancienneté applicables par catégorie professionnelle, le décret renvoie à un arrêté qui n’est pas encore adopté. « L’arrêté prévu dans le décret devrait sortir la semaine prochaine », confie une source auprès du ministère en charge du Travail.
Joint au téléphone, Barson Rakotomanga, dirigeant de la plateforme Randrana Sendikaly, indique que « cet arrêté devrait être publié dans les meilleurs délais surtout que l’annonce a été fait il y a deux mois ». Il appréhende, en cas de retard, « un conflit entre les employeurs et les salariés comme cela a été le cas en 2019 quand les autorités ont décidé de porter le salaire minimum mensuel à 200.000 ariary ». Le leader syndical souhaite, par ailleurs, que l’Etat trouve des solutions pour les entreprises qui doivent payer aux salariés le cumul généré par l’attente de l’arrêté.
L’arrêté d’application du décret relatif aux salaires minima d’embauche devrait, entre autres, permettre de savoir si les salariés des groupes payés en-dessus de 250.000 ariary bénéficient d’une hausse. Il devrait, par la même occasion permettre de déterminer le taux de la hausse, s’il y a hausse, des salaires pour les différentes catégories professionnelles non concernées par le salaire minimum à 250.000 ariary. « Les salaires minima d’embauche et d’ancienneté applicables par catégorie professionnelle à compter du 1er Avril 2022 sont définis par voie d’arrêté », précise le décret.
Outre l’arrêté relatif au tableau détaillant la hausse des salaires pour les différentes catégories professionnelles, l’arrêté sur modalités de mise en œuvre du complément versé par l’Etat est également attendu. Comme déjà annoncé par le Conseil des ministres du 4 Mai, c’est l’Etat qui prendra en charge la différence entre le salaire minimum d’embauche décidé par les partenaires sociaux et les 250.000 ariary annoncés par le président de la République le 1er Mai.
La ministre de l’Economie et des finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, avait également déjà indiqué que pour mettre en œuvre cet engagement présidentiel, l’Etat prendra en charge le paiement des cotisations patronales auprès de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) de façon à délester les employeurs de cette charge sociale. Ceux-ci devraient donc pouvoir payer à leurs salariés le salaire minimum mensuel de 250.000 ariary. Le communiqué du Conseil des ministres avait cependant laissé entendre que cette subvention ne serait applicable que pour l’année 2022. -

PROJET MINIER – Les organisations de la société civile du secteur extractif appellent l’Etat à justifier sa décision de suspension des transferts des redevances et ristournes versées par Ambatovy auprès des communes bénéficiaires
Antananarivo, 22 Juillet, 17h00 – L’Etat appelé à s’expliquer. Qu’est-ce qui a motivé la décision de suspension des transferts des redevances et ristournes versées par la société Ambatovy pour les communes touchées par son projet ? C’est la question à laquelle l’Etat devrait apporter des réponses et des justifications auprès de ces communes qui ne les percevaient plus depuis huit trimestres maintenant, indique l’Organisation de la société civile sur les industries extractives (Oscie), ce vendredi.
En se basant, entre autres, sur le dernier rapport assoupli de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), l’OSCIE estime à 15 milliards d’ariary le montant des transferts gelés. En 2020, le secrétariat général du ministère de l’Economie et des finances avait ordonné aux trésoriers généraux de Toamasina, d’Ambatondrazaka et de Moramanga de suspendre à la fois les transferts de recettes de ristournes minières à toutes les entités bénéficiaires et les décaissements effectifs à leurs profits en 2020. Le président de l’OSCIE, Eric Raparison, soutient toutefois que le gel des transferts de redevances et ristournes pénalise les communautés touchées par ce projet.
D’après une source proche du dossier, des suspicions de détournement des ristournes versées par cette compagnie minière auraient conduit à cette décision de suspension de leur transfert vers les entités bénéficiaires. Le secrétaire exécutif de l’OSCIE, Clément Rabenandrasana réplique en soutenant que « ce ne sont pas les communes ou la région qui sont à sanctionner au cas où les détournements seraient réellement vérifiés mais les auteurs de ces délits ». Pour lui, le flou persiste dans ce dossier et « l’Etat est appelé à jouer la carte de la transparence ».
Ce genre de situation ne fait que confirmer la nécessité de renforcer la capacité des CTD bénéficiaires des redevances et ristournes, d’après cette plateforme regroupant les OSC du secteur minier. La participation citoyenne dans la gestion de ces parts des collectivités doit également être renforcée.
Pour ce qui est de la reprise du versement des quotes-parts de redevance et ristournes versées par Ambatovy, le ministère de l’Economie et des finances (MEF) indique avoir déjà reçu la demande y afférent, et affirme que dossier est déjà transmis à la Présidence qui en décidera. « Cette demande est en cours de traitement », selon le MEF. -

SORTIE – Défoulement après le bac
Antananarivo, 22 Juillet, 14h37 – Le thème des événements culturels de ce weekend tourne autour du défoulement après la fin des épreuves du baccalauréat et se décline en musique et en théâtre. Les cibles sont étendues et les propositions visent à divertir les jeunes et les moins jeunes.
Party Up. Une soirée à thème qui combine musique, bonne ambiance, et pyjama pour un défoulement dans de bonnes dispositions avec Mr Sayda et Wada & Yoongs au Novotel Ivandry ce vendredi 22 Juillet à partir de 18h.
Rencontre. Le rendez-vous de JS Twins, les jumeaux stars des réseaux sociaux et du public malgache se tiendra au Canal Olympia Iarivo l’occasion d’un concert ce vendredi 22 Juillet à 19h.
Retrouvailles. En guise de toast porté avec ses fans, Tahiry, de passage à Madagascar, rejoint la scène aux côtés de son compagnon de scène Ndondolah, le temps de faire vivre l’ambiance de leurs anciens tubes au restaurant Le Cinq 5 Ambohimasina Alakamisy Fenoarivo ce vendredi 22 Juillet à partir de 20h.
Nostalgie. « Kaiamba Revy vita Bacc » au Jao’s Pub ce vendredi 22 juillet à partir de 20h verra la prestation du groupe Prosh’Ely, un rendez-vous pour apprécier en live les méga tubes des années 60 à nos jours.
« Defull vita bacc » en compagnie de Stéphanie et Zara avec de l’ambiance au Glacier à Analakely ce vendredi 22 Juillet à partir de 20h.
Change. Silo revient sur la scène de Piment Café à Behoririka ce vendredi 22 Juillet à partir de 21h avec « Change », une formule toute en musique autrement.
Jazz. Solo Andrianasolo Quartet propose un moment jazzy au restaurant Tsiro Laqué à Nanisana le samedi 23 Juillet à partir de 17h30.
Rap. Lous-Fah, un rappeur qui a fait ses preuves, sera sur la scène de no comment bar le samedi 23 Juillet à partir de 20h.
Louanges. Hantatiana et sa belle voix ont marqué les années 90. Elle est de passage à Madagascar et se produira avec le groupe Ndriana Ramamonjy sur la scène du Plaza Ampefiloha le samedi 23 Juillet à 15h30.
Urban Vibes. Les stars de la musique urbaine de ce moment sont à l’affiche pour une bonne vibration musicale au théâtre de verdure à Antsahamanitra le dimanche 24 Juillet à partir de 13h.
Gala de chants théâtraux. Tropy Jeannette, la célèbre formation théâtrale de la Grande île, donne rendez-vous au public de la capitale à l’Alliance française de Tananarive à Andavamamaba le dimanche 24 Juillet à 15h pour un gala de chants inoxydables. -

RESSOURCES HALIEUTIQUES – Le ministère de la Pêche et de l’économie bleue évoque une hausse de 400% des redevances de pêches à payer par la société Japan Tuna
Antananarivo, 22 Juillet, 13h00 – Le ministère rassure l’opinion sur les avantages de Madagascar après la signature de l’accord de pêche avec l’association japonaise des coopératives de thon Japan Tuna. « Les redevances de pêche sont de 131,2 dollars par tonne contre 34 dollars par tonne auparavant, ce qui fait une augmentation de 400% », explique-t-il dans un communiqué publié sur sa page Facebook.
A en croire le communiqué, les 1.169.000 dollars de redevances annoncées suite à l’accord signé mercredi devraient être perçus sur la base des captures prévisionnelles de 1.250 tonnes de thon par an, durant les trois mois de validité de la licence. Si la licence est valable sur deux ans, et non plus trois ans comme auparavant, elle n’est valide que pour trois mois par an, peut-on lire dans le communiqué. Le ministère met d’ailleurs en avant une différence de plus de 100.000 dollars entre les redevances payées suivant le précédent accord de pêche valable pour trois ans et celles prévues dans le cadre du dernier accord signé.
Le nombre de bateaux de pêche autorisés pour l’association japonaise est également réduit, souligne le ministère. Celle-ci ne devrait plus envoyer que 10 bateaux de pêche dans les eaux malgaches si elle en avait envoyé 10 sous les accords précédents. Et comme il s’agit de palangriers et non de senneurs, les bâtiments devraient utiliser des lignes à hameçon et non des filets, poursuit le ministère, pour rassurer sur les espèces qui seront effectivement capturées.
« Il est faux de dire que ces palangriers pourraient capturer des crevettes et des crabes », poursuit encore le ministère. « Les techniques de pêches et les habitats de ces espèces sont différents », explique-t-il, insistant sur le fait que les bateaux japonais vont pêcher au large des côtes et non dans les zones à mangrove. Ceux-ci ne devraient d’ailleurs pas non plus croiser autant de petits pêcheurs traditionnels, ajoute encore le communiqué du ministère dans la mesure où « les bancs de thon passent à 34 km des côtes ».
A en croire le ministère, si les thons ne sont pas capturés dans les eaux malgaches, ils pourraient l’être dans les eaux des pays voisins. « Les thons sont des ressources migratrices et ne font que passer à Madagascar », indique-t-il. « Si les bateaux ne les pêchent pas à Madagascar, ils pourraient toujours le faire dans les Maldives, aux Seychelles, à Maurice, en Mozambique, en Tanzanie, au Kenya ou aux Comores ».
Lors de la signature de l’accord de pêche avec Japan Tuna, le ministère a tenu à préciser que trois rencontres ont eu lieu avant la conclusion de l’accord. L’ambassade du Japon, dont l’ambassadeur était présent à la cérémonie, a évoqué un an de négociations avant d’aboutir à la signature.Photo : Ministère de la Pêche et de l’économie bleue -

CONSOMMATION – 302.934 tonnes de riz importés durant les cinq premiers mois de 2022, une hausse du volume des importations de 32,72% par rapport à la même période de 2021
Antananarivo, 22 Janvier, 6h53 – Tendance haussière. Une augmentation de l’importation de riz à été notée pour les cinq premiers mois de cette année. De Janvier à Mai, Madagascar a importé au total 302.934 tonnes de riz. Ce qui représente 32,72% de plus du volume importé durant la même période en 2021 qui était de 228.248 tonnes, rapporte l’Observatoire du riz (ODR) dans son bulletin mensuel pour le mois de Mai. Il en déduit que l’écart pour ces deux périodes est de 74.686 tonnes.
L’ODR parle d’une hausse significative, en s’appuyant sur les statistiques de ces trois dernières années. Les données publiées par l’Institut national de la statistique (Instant), reprises par la cellule de l’observatoire du riz montre que le cumul du volume des importations du riz pour les cinq premiers mois de l’année 2020 n’était que de 180.017 tonnes. « Cette situation est toujours justifiée par la politique du gouvernement visant à inciter les opérateurs à poursuivre leurs importations en riz pour pouvoir réguler le renchérissement du riz local ces derniers temps ».
Cette situation semble compromettre la prévision de la société State procurment of Madagascar (SPM), qui prévoyait sur sa page Facebook une « baisse conséquente » des importations du riz pendant le second trimestre de cette année comparée à la même période en 202, L’idée était que « la hausse du premier trimestre devrait être effacée par cette baisse conséquente ». La SPM rappelle que « d’habitude, on importe plus de riz pendant le premier trimestre et le dernier trimestre de l’année » et indique attendre le rapport de l’ODR sur le cumul des importations à fin Juin 2022.
Concernant le riz local, l’ODR rappelle que le mois de Mai marque généralement la fin de la période de soudure et l’entrée progressive à la grande récolte. Des tendances du prix du riz blanc à la baisse ont donc été observées durant ce mois mentionné sur le marché national. L’ODR indiqué que le prix moyen du riz blanc chez les détaillants est passé de 2.454 ariary par kilo au mois d’avril pour redescendre à 2.231 ariary par kilo au mois de mai, soit une baisse de 9%. Par ailleurs, l’Etat prévoit une augmentation de 9,5% de la production de paddy, soit 4,8 millions de tonnes pour cette année dans le Projet de loi des finances rectificative (PLFR) 2022. -

VAOVAO – MINUTE FLASH 21 JOLAY 2022
– FITATERANA AN-DRENIVOHITRA – Sahirana ny hampihatra ny saran-dalana 700 ariary ny mpitatitra eto an-drenivohitra ka niverina nampihatra ny sarany 600 ariary– KOLONTSAINA – Andrasana eny amin’ny Lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahan-tena Mahamasina ny vatamangatsiakan’ny mpanakanto mpihira Rak Roots izay nodimandry ny alarobia alina -

DÉCÈS – Hommage à Rak Roots au Palais des sports et de la culture
Le chanteur Rak’Roots, Loïc Rakotonirina à l’état civil ne chantera plus.Il est décédé mercredi soir alors qu’il était en déplacement pour une mission à Mahajanga.Son corps a été transféré dans la capitale ce jeudi après-midi et sera veillé au Palais des sports et de la Culture. Sa dépouille mortelle quittera Antananarivo vendredi pour Antsirabe. -

INDUSTRIE – Sediem, le producteur de chips qui veut devenir fabricant d’huile alimentaire
Le prix mondial de produit de première nécessité dont l’huile alimentaire ne cesse de monter en flèche depuis Mars. Madagascar n’est pas épargné par cette inflation mondiale. Le litre d’huile passe de 6.000 ariary en Mars à 11.000 ariary en Juillet.Pour faire face à cette inflation importée, des experts en économie proposent la production locale.