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  • AGRICULTURE – Des cultures menacées par l’invasion de rats dans les régions du Melaky et du Menabe

    AGRICULTURE – Des cultures menacées par l’invasion de rats dans les régions du Melaky et du Menabe

    Antananarivo, 26 Juillet, 7h08 – Les populations vivant dans certaines communes du Menabe et du Melaky s’inquiètent. Des rats menaceraient de détruire leurs cultures. Cette situation sévit depuis le mois de Juin, à en croire un communiqué du Projet d’appui au développement du Melaky et du Menabe (AD2M), un projet de développement rural intégré financé par le Fonds international de développement agricole (Fida), publié lundi. Selon ce communiqué, ces rats sont présents dans les communes de Betsiry dans la région Melaky, et d’Anosimena dans la région Menabe mais aussi dans les communes d’Isalo et d’Andranomainty. L’AD2M appréhende « une famine » qu’il faut à tout prix éviter.

    ⭕Selon les explications, ces rats se réfugient dans les « baiboho » de ces localités, des sols fertiles, profonds et humides où les habitants cultivent de la canne à sucre, du maïs, des arachides ou du riz. Pour juguler la propagation de ces rats envahisseurs, le projet AD2M indique avoir octroyé des raticides à ces communautés. Les communautés, pour leur part, fournissent les denrées à mélanger avec les raticides pour piéger les rongeurs. En tout, 978 kilos de pièges à rats ont été répartis dans les champs victimes d’invasion.

    ⭕Outre les techniques de riposte par raticides, l’AD2M indique également avoir dispensé des formations aux techniciens de ces localités pour les aider à mieux gérer la situation.

  • INCLUSION FINANCIÈRE – Un projet pilote d’assurance agricole pour le riz, le maïs, la vanille et le girofle prévu à partir du début de l’année prochaine

    INCLUSION FINANCIÈRE – Un projet pilote d’assurance agricole pour le riz, le maïs, la vanille et le girofle prévu à partir du début de l’année prochaine

    Antananarivo, 26 Juillet, 6h17 – Protéger les petits exploitants agricoles contre les chocs climatiques. Les représentants du secteur public, du secteur privé, de la Société financière internationale (SFI) et d’autres partenaires stratégiques travaillent sur la mise en place de solutions d’assurance agricole à Madagascar. Un projet pilote est prévu être lancé à partir du début de l’année prochaine, annonce la représentante pays de la SFI, Marcelle Ayo, ce lundi.

    ⭕Ce projet pilote concerne les chaînes de valeurs riz, maïs, vanille et girofle. « Ce sont des filières dans lesquelles travaillent plusieurs agriculteurs et qui sont très importantes pour l’économie malgache », explique-t-elle pour justifier ce choix. « Le riz et le maïs concernent les subsistances et la sécurité alimentaire. La vanille et le girofle pour les activités de rentes », précise-t-elle.

    ⭕Les détails sur ce projet vont être développés au fur et à mesure des discussions entre les parties prenantes. « L’objectif est de voir dans quelle mesure nous pouvons entrer en partenariat avec des assureurs locaux et comment nous pouvons soutenir les agriculteurs en termes d’assurance agricole dans certaines régions de la Grande île », poursuit-elle.

    ⭕Les résultats du diagnostic de l’assurance agricole à Madagascar, qui visait à examiner la faisabilité et la pertinence des solutions d’assurance pour l’agriculture, ont été présentés et discutés par des représentants du gouvernement et de l’IFC, lors d’un atelier à Anosy. Les leaders du secteur privé, les agriculteurs locaux, les agro-industries, les compagnies d’assurance avaient également participé à la diffusion de ces résultats.

    ⭕Ce diagnostic a été financé par le Mécanisme mondial d’assurance indicielle (GIIF), qui est un programme multi-bailleurs géré par le groupe de la Banque mondiale et soutenu par les gouvernements du Japon, de l’Allemagne, des Pays-Bas et de l’Union Européenne (UE). Le programme soutient le développement du marché de l’assurance agricole à Madagascar pour renforcer la résilience du secteur contre les chocs climatiques.

    ⭕Madagascar, de par sa position géographique est largement affecté par les catastrophes naturelles, notamment les sécheresses, les cyclones et les inondations qui menacent la productivité agricole. Or, 80% de la population malgache sont impliqués dans l’agriculture.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 25 JOLAY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 25 JOLAY 2022

    -VALANARETINA – Miha-mihena hatrany ny isan’ireo marary vaovaon’ny Covid-19 na dia mbola misy ihany aza ny mamoy ny ainy
    -TRANO FONENANA – Tany Mahajanga no nanombohana ny fizarana ireo trano mora natao tamin’ny alalan’ny fisarihana
    -SEHATRY NY LAVANILA – Nizarana karatra biometiriaka misy irony marika QR itony ny mpamboly lavanila any Andapa entina hiady amin’ny halatra lavanila

  • COMMERCE – Andry Rajoelina dans la Sava pour faire acheter la vanille verte

    COMMERCE – Andry Rajoelina dans la Sava pour faire acheter la vanille verte

    Comme certains paysans se sont plaints de ne pas avoir trouvé d’acheteurs à leur vanille après la cueillette, le président de la République Andry Rajoelina est venu sur place avec des acheteurs. L’idée est de soutenir les paysans en leur achetant leur produit, au prix plancher fixé par l’Etat au moins. Ce fut aussi l’occasion de promouvoir la carte biométrique de planteur pour « lutter contre les vols de vanille ». Extraits de discours.

  • JEUX D’ECHECS – Raphael Razafindrano, une graine de champion

    JEUX D’ECHECS – Raphael Razafindrano, une graine de champion

    A sept ans, Raphael Razafindrano gagne son premier trophée aux jeux d’échecs. C’était lors des championnats de Madagascar des jeunes où il a été sacré champion de Madagascar des moins de huit ans. Une graine de champion qui est promise à un bel avenir de réussite et de triomphe. Son coach, Haja Rambolamalalatiana, y croit. Ses parents aussi qui le soutiennent à 100%. Rencontre avec un enfant qui sait ce qu’il veut gagner.

  • DERMATOLOGIE – Madagascar et son melting pot de peaux et de maladies cutanées

    DERMATOLOGIE – Madagascar et son melting pot de peaux et de maladies cutanées

    Madagascar est riche de la diversité de sa population. Une population qui vient de partout et qui est faite de mélange d’Asie, d’Afrique, d’Inde et de Chine. Ce qui peut faciliter ou alors compliquer la tâche des dermatologues quand les maladies cutanées surviennent. Des maladies de peau du monde entier peuvent se retrouver dans le pays, tout comme des maladies cutanées dans la Grande île peuvent n’être dépistées que dans certains pays. Les explications du Dr Lala Soavina Ramarozatovo, dermatologue et membre de la Société malgache de dermatologie (SOMADER).

  • COMMERCE – Andry Rajoelina indique avoir amené des acheteurs de vanille dans sa délégation à Andapa pour acquérir la vanille de la région à 75.000 ariary au moins

    COMMERCE – Andry Rajoelina indique avoir amené des acheteurs de vanille dans sa délégation à Andapa pour acquérir la vanille de la région à 75.000 ariary au moins

    Antananarivo, 25 Juillet, 14h52 – « Je suis venu avec des solutions ». Le président de la République n’est pas venu seul dans la Sava ce lundi. Devant les habitants de la commune d’Ambalavoanio, notamment les planteurs de vanille, il indique être venu avec des acheteurs pour que ceux-ci achètent la vanille produite sur place au prix plancher fixé par l’Etat, 75.000 ariary, au moins.

    ⭕Pour le président de la République, si la vanille verte ne trouve pas preneur auprès de certains paysans, c’est entre autres pour des raisons politiques. « Quand vos produits commencent à se détériorer, ces acheteurs vont vous les acheter à bas prix, à 40.000 ariary, voire à 30.000 ariary », dénonce Andry Rajoelina. « Et lorsque c’est le cas, c’est forcément sur l’Etat que les reproches vont tomber », poursuit-il.

    ⭕Mais Andry Rajoelina reconnait aussi que certains exportateurs puissent hésiter à financer les collecteurs de vanille verte parce qu’ils craignent de ne pas obtenir l’agrément d’exportation. Le chef d’État a donc tenu à rassurer ces acheteurs. « Tous les opérateurs, à partir du moment où ils respectent les règles, auront leur agrément », indique-t-il dans son discours.

    ⭕La semaine dernière, des planteurs de certaines communes du district de Sambava sont descendus dans la rue, dénonçant l’absence d’acheteurs une semaine après l’ouverture de la campagne de commercialisation dans les zones littorales de la Sava. Depuis, les exportateurs se sont succédé pour acheter la vanille verte et le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation a même publié leur nom et la quantité des produits qu’ils ont acheté.

    Photo d’illustration : Présidence de la République

  • PATRIMOINE – Le ministère de la Communication et de la culture cherche un spécialiste du tourisme, de la gestion, des sciences sociales ou des sciences environnementales pour devenir conservateur de l’Office du « Rovan’i Madagasikara ».

    PATRIMOINE – Le ministère de la Communication et de la culture cherche un spécialiste du tourisme, de la gestion, des sciences sociales ou des sciences environnementales pour devenir conservateur de l’Office du « Rovan’i Madagasikara ».

    Antananarivo, 25 Juillet, 12h45 – Un poste à pourvoir au sein de l’équipe du ministère de la Communication et de la culture. En attendant que le Rova d’Antananarivo, rebaptisé « Rovan’i Madagasikara » en 2020 rouvre ses portes au public, le ministère cherche un conservateur pour assurer « la protection, la conservation, l’entretien, la restauration et la valorisation du site ».

    ⭕Si des connaissances sur le Rova ainsi qu’en histoire, en culture malgache et en muséologie sont considérées comme des atouts pour le futur conservateur, le ministère cherche surtout une personne diplômée en tourisme, en gestion, en sciences sociales ou en sciences environnementales. Au delà du travail classique du conservateur de musée, celui-ci est également appelé à assurer la gestion administrative et financière de l’Office du « Rovan’i Madagasikara », érigé en établissement public à caractère industriel et commercial depuis Mai 2021. Il sera également en charge de coordonner et de mettre en œuvre des projets culturels sur le site.

    ⭕Après la réhabilitation du Palais de Manjakamiadana, le Rova était censé être ouvert au public dès le mois suivant l’inauguration des travaux. Mais « nous attendons encore la date de l’ouverture du musée », confie une source auprès du ministère. L’appel à candidature pour le poste de conservateur laisse d’ailleurs entendre que la conception et l’élaboration du plan muséographique du site devraient être effectuées par ce responsable dont le recrutement est en cours.

    Photo d’illustration

  • ADMINISTRATION – Des motos pour les maires de certaines communes rurales du Boeny en vue de la mise en oeuvre de la campagne de certification foncière massive

    ADMINISTRATION – Des motos pour les maires de certaines communes rurales du Boeny en vue de la mise en oeuvre de la campagne de certification foncière massive

    Antananarivo, 25 Juillet, 10h25 – L’Etat entend donner aux autorités locales les moyens de réussir la campagne de certification foncière. Dans l’objectif d’atteindre les 2 millions de certificats fonciers distribués d’ici à la fin de l’année 2023, des motos ainsi que des matériels informatiques ont été offerts aux maires de certaines communes de la région Boeny dans le cadre du partenariat avec la coopération allemande GIZ.

    ⭕L’objectif, précise la présidence dans son communiqué, est « d’améliorer et d’accélérer les procédures administratives ». « Que les commissions dirigées par les maires ne viennent pas dire qu’elles n’ont pas pu se déplacer parce que les terrains à certifier étaient trop loin », a d’ailleurs soulevé Andry Rajoelina durant son discours lors de la cérémonie de remise de 10.000 certificats fonciers pour les paysans de Tsaramandroso, d’Ambondromamy, de Katsepy, de Manerinerina, d’Ankijabe et de Mitsinjo, samedi.

    ⭕La cérémonie organisée samedi dans la commune rurale de Tsaramandroso entre dans le cadre du projet Promotion d’une politique foncière responsable à Madagascar (ProPFR), entre l’agence de coopération allemande internationale allemande pour le développement (GIZ) et le ministère en charge de l’Aménagement du territoire. Elle est la deuxième du genre depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la propriété foncière privée non-titrée qui avait assoupli la loi de Juillet 2021.

    ⭕Selon cette nouvelle loi, les propriétés privées non titrées peuvent faire l’objet d’une demande de certification au bout de cinq ans de mise en valeur. Dans la version de 2021, il fallait une mise en valeur d’une quinzaine d’années pour avoir droit à la procédure de certification foncière. Le système de certification foncière avait été mis en place à Madagascar depuis 2006 pour faciliter l’accès des paysans à la propriété foncière et avait permis à des centaines de milliers d’entre eux de bénéficier d’un acte de propriété.

    Photo : Présidence de la République

  • SECTEUR EXTRACTIF – L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives Madagascar recommande à l’Omnis la divulgation de l’évolution de sa participation dans QMM et de ses dettes envers Rio Tinto

    SECTEUR EXTRACTIF – L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives Madagascar recommande à l’Omnis la divulgation de l’évolution de sa participation dans QMM et de ses dettes envers Rio Tinto

    Antananarivo, 25 Juillet, 8h10 – Des points à éclaircir. L’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) Madagascar recommande à l’Office des mines nationales et des industries stratégiques (Omnis) la divulgation de l’évolution de sa participation dans la société QMM. L’ITIE indique avoir eu des entretiens avec des responsables de l’Omnis qui lui ont rassuré qu’il n’y avait pas eu de modification de ses participations. Cependant, cette organisation multipartite pour la transparence minière remarque dans son rapport assoupli pour la période 2019-2020 que « le nombre d’actions de l’Omnis dans cette compagnie minière a augmenté, comparé à ce qui avait rapporté dans le rapport ITIE 2018 ». D’où la nécessité de la transparence sur ce volet actionnariat.
    ⭕Cette recommandation de divulgation est également valable pour les dettes de l’Omnis envers le groupe Rio Tinto. L’ITIE souligne que son rapport de 2018 avait annoncé un projet de recapitalisation pour 2019, d’un montant de 96 millions de dollars, soit 19 millions de dollars correspondant aux 20% de l’OMNIS. « Ce montant viendrait ainsi s’ajouter aux dettes de l’Omnis de 77 millions de dollars issus des recapitalisations antérieures et de 6 millions de dollars correspondant à sa participation initiale non encore libérée », rappelle ce récent rapport.
    ⭕Le ministère des Mines et des ressources stratégiques (MMRS) avait annoncé au mois de février 2020 qu’un audit de QMM devrait encore être effectué avant la troisième recapitalisation de cette société minière. Le ministre à l’époque avait parlé d’audit spécial car il concerne non seulement les finances et les opérations mais également l’administration de cette compagnie. Contacté, un responsable l’Omnis a réitéré que « la participation de l’office n’a connu aucun changement et que la recapitalisation prévue n’a pas finalement eu lieu étant donné que les résultats financiers de la compagnie minière se sont améliorés ».
    ⭕Par ailleurs, la convention d’établissement régissant le partenariat entre QMM et l’Etat, représenté par l’Omnis, entrée en vigueur en 1998 est prévue expirer au mois de Février 2023. Des discussions sur le régime fiscal et douanier auxquels est soumise cette compagnie minière avant cette date d’expiration avaient déjà été entamées depuis le mois de février 2021.
    Photo : Rio Tinto QMM