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  • COMMERCE – L’ouverture de la campagne de commercialisation de la vanille verte fixée au 7 Juillet dans la Sava, selon le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

    COMMERCE – L’ouverture de la campagne de commercialisation de la vanille verte fixée au 7 Juillet dans la Sava, selon le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation

    Antananarivo, 17 Mai, 20h45 – Les dates d’ouverture des campagnes de commercialisation de la vanille verte sur tout le territoire national connu. Le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation a communiqué ce mardi l’arrêté interministériel fixant les dates du début de commercialisation de gousse de vanille verte dans les dix régions productrices de cette épice.

    Pour la Sava et l’Analanjirofo, les deux régions les plus productrices de ce produit d’exportation, le « vaky vavasaha », le début de la campagne, est fixé au 7 Juillet pour les zones littorales. Dans les zones intermédiaires d’Analanjirofo, la commercialisation peut commencer à partir du 21 Juillet. Dans les zones montagneuses, ce sera le 7 Août. Pour la SAVA, les produits des zones montagneuses ne pourront être commercialisés qu’à partir du 14 Août. La date retenue est le 21 Août pour les zones intermédiaires.

    C’est la région Diana qui a inauguré cette campagne de commercialisation de vanille verte, le lundi 16 Mai dans le district d’Ambanja. Pour Nosy Be et Nosy Komba, cela va commencer le 19 Mai.

    Dans la région Sofia, le début de la commercialisation est divisé en quatre étapes. Pour Ankarambe, Analalava et Antsohihy, le décret fixe le début de la vente au 21 Mai. Ce sera le 8 Juin pour Befandriana et le 15 Juin pour Mandritsara et Bealanana. Dans les zones montagneuses de Sofia, la campagne ne commencera que le 15 Septembre.

    Dans l’Anosy, les planteurs de vanille peuvent vendre leur produit à partir du 25 Mai. Pour les zones littorales de l’Atsinanana ce sera le 22 Juin, pour les zones montagneuses ce sera le 19 Juillet. Dans le Vatovavy et le Fitovinany, les ventes pourront démarrer le 2 Juillet à Nosy Varika, à Mananjary, à Manakara et à Vohipeno. Pour Ikongo et Ifanadiana, la date retenue est le 31 Juillet. Dans l’Atsimo Atsinanana, la campagne commencera le 20 Juillet, le 29 Juillet pour l’Alaotra Mangoro.

    Cette année encore, le gouvernement a fixé le prix minimum de la vanille verte à kilo de la vanille verte auprès des planteurs. Dans le district d’Ambanja, où la commercialiation est ouverte depuis ce lundi, aucun prix n’a été fixé durant le premier jour. Les collecteurs hésitent à donner des prix.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 17 MAY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 17 MAY 2022

    VAROTRA – 160.000 ariary no vidin’ny lavanila maitso iray kilao any Ambanja tamin’ny fanokafana ny taom-piotazana 2022 omaly alatsinainy.
    FANJIFANA – 1.150 ariary ny kilaon’ny vary akotry any Alaotra.
    FOTODRAFITRASA – Tombanana ho 7,6 tapitrisa ny isan’ny lavapiringa ilaina eto Madagasikara.

  • FOOTBALL – La présence du défenseur du Bayern de Munich Rémy Vita au sein des Barea toujours en suspens, selon Nicolas Dupuis

    FOOTBALL – La présence du défenseur du Bayern de Munich Rémy Vita au sein des Barea toujours en suspens, selon Nicolas Dupuis

    Antananarivo, 17 Mai, 19h58 – Une réponse toujours attendue. La présence du latéral gauche Rémy Vita dans la liste définitive des Barea n’est pas toujours assuré, du moins jusqu’en ce début de semaine. « Rémy [Vita], pour l’instant, avec son agent, hésite encore un petit peu », avoue Nicolas Dupuis, sélectionneur de l’équipe nationale malgache, en marge d’une cérémonie de signature de partenariat réalisé par la Fédération malgache de football (FMF), à Andraharo ce mardi.

    ⭕Selon le technicien français, le défenseur du Bayern de Munich, prêté au FC Barnsley « espère toujours l’équipe de France un jour ». Mais, les deux parties sont toujours en négociations et le sélectionneur des Barea évoque de nouveaux échanges entre eux dans la soirée.

    ⭕L’ancien entraîneur de FC Fleury 91 avait déjà fait part de l’hésitation de l’ancien défenseur troyen lors de la présentation de la liste des joueurs convoqués pour les rencontres face au Ghana et face à l’Angola le vendredi 13 Mai. « Un qui n’est pas sûr de venir. Le petit Vita n’est pas encore sûr de venir », avait confié Nicolas Dupuis avant d’assurer son intention de revenir à la charge pour discuter avec le joueur en vue des deux premières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, qui vont démarrer le 1er Juin.

    ⭕Lors de cette présentation, les responsables techniques au sein de la FMF avaient affirmé la possibilité de modification de la liste de 28 joueurs annoncés. « C’est la fin de saison en Europe et à Madagascar. Une communication doit être faite avec certains joueurs qui réfléchissent sur leur contrat », explique Rado Rasoanaivo, directeur technique national (DTN), faisant part de la latitude laissée au sélectionneur dans le choix des joueurs. « Cette liste peut encore évoluer d’ici la semaine prochaine », avait affirmé Nicolas Dupuis.

  • NICOLAS DUPUIS, SELECTIONNEUR DES BAREA – « La qualification pourrait se jouer au dernier match en Angola »

    NICOLAS DUPUIS, SELECTIONNEUR DES BAREA – « La qualification pourrait se jouer au dernier match en Angola »

    Dans deux semaines les Barea de Madagascar entameront une nouvelle campagne pour l’Afrique, la Coupe d’Afrique des nations 2023. Nicolas Dupuis, sélectionneur de l’équipe nationale malgache fait le point sur la situation de son équipe à quelques semaines du premier match face au Ghana.

  • CINEMA – Comment raconter l’histoire par un documentaire

    CINEMA – Comment raconter l’histoire par un documentaire

    L’histoire tient un rôle prépondérant dans une société. Elle sert à préserver les souvenirs, à comprendre le présent et à préparer le futur. Plusieurs types de canaux permettent ainsi de transmettre de l’histoire. Le documentaire en fait partie. Mais comment transmettre cette histoire à travers des images actuelles? Entretien avec l’historien Alex Randriamahefa et le réalisateur Andry Rarivonandrasana.

     

  • PETITS METIERS – La fabrique de chaussures qui faire vivre Benjamin Rabarijaona

    PETITS METIERS – La fabrique de chaussures qui faire vivre Benjamin Rabarijaona

    Après 36 ans à travailler comme cordonnier, Benjamin Rabarijaona ne compte pas encore prendre aussitôt sa retraite. Vendeur de glace à ses débuts, il a actuellement deux ateliers de confection de sandales, de bottes, d’escarpins et d’autres modèles de chaussures pour hommes et dames.

     

  • RESSOURCES NATURELLES – Un financement de 6,3 millions de dollars pour soutenir l’aquaculture dans les régions de Menabe et Atsimo-Andrefana afin de réduire la pauvreté

    RESSOURCES NATURELLES – Un financement de 6,3 millions de dollars pour soutenir l’aquaculture dans les régions de Menabe et Atsimo-Andrefana afin de réduire la pauvreté

    Antananarivo, 17 mai, 17h20 – Pour le développement économique de Madagascar et la préservation des ressources naturelles. Dans le cadre d’un projet intitulé « Nosy Manga » (île bleue), l’Agence des États-Unis pour le développement international octroie à la Grande île un financement de 6,3 millions de dollars destiné à « promouvoir la culture durable d’algues et de concombres de mer », indique le communiqué de l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar.

    ⭕Selon John Dunlop, directeur de mission de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Nosy Manga est un projet permettant de « créer un modèle de production de concombres de mer et d’algues qui profitera à la fois aux écosystèmes marins et aux communautés locales ». Cette approche devrait réduire la pauvreté tout en préservant les ressources naturelles et en améliorant la santé des écosystèmes marins dans le cadre d’un secteur aquacole plus fort et plus résilient à Madagascar, souligne-t-il lors du lancement du projet.

    ⭕Outre la conservation de la biodiversité marine, la population locale sera la plus soutenue par le projet « Nosy Manga ». Comme le précise le communiqué, l’élevage commercial d’algues et de concombres de mer peut changer la donne pour les communautés côtières, en fournissant de nouvelles sources de revenus afin de compléter la pêche traditionnelle.

    ⭕Dans la concrétisation de ce projet qui durera cinq ans, l’Usaid avec deux sociétés aquacoles locales, l’Ocean Farmers et Indian Ocean Trepang, sera en étroite collaboration avec les communautés locales des régions Menabe et Atsimo-Andrefana ainsi que les communautés du paysage de Makira, de Masoala et de la Baie d’Antongil (MaMaBaie).

  • INFRASTRUCTURES – Un besoin de 7,6 millions de latrines sur le marché malgache de l’assainissement

    INFRASTRUCTURES – Un besoin de 7,6 millions de latrines sur le marché malgache de l’assainissement

    Antananarivo, 17 Mai, 16h02 – Des opportunités à saisir. Le marché de l’assainissement à Madagascar est vaste. Selon le ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène (MEAH) la construction de 7,6 millions de latrines est nécessaire et urgente dans la Grande île, actuellement. Soit plus de 21 millions de clients potentiels. Le phénomène a d’autant plus été amplifié par la destruction de nombreuses infrastructures d’assainissement et d’hygiène après le passage des cyclones en début d’année, constate Kleoni Mandimbisoa, directeur de l’assainissement et de l’hygiène auprès du MEAH.

    ⭕Malgré l’immensité du marché, ce secteur n’attire pas les entreprises, regrette Jean Benoit Manhès, représentant adjoint à Madagascar du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). L’environnement des affaires, notamment le marché de l’assainissement, reste aussi rédhibitoire pour les industriels à cause de nombreux facteurs. D’un autre côté, l’accès aux équipements d’assainissement reste aussi limité pour la majorité des Malgaches, que ce soit au niveau de l’accessibilité ou celui des coûts.

    ⭕Afin de remédier à la situation, l’Unicef et l’Etat organisent durant deux jours à Ambodivona un atelier de consultations auquel sont conviés le secteur privé et toutes les parties impliquées dans l’assainissement afin de trouver des solutions. «L’objectif est de trouver des modèles afin que le secteur privé puisse s’en sortir et apporter sa contribution dans ce domaine qui n’est pas nécessairement porteur», explique toujours le représentant de l’Unicef. Au-delà des investissements, un appui et un feedback du secteur privé sont attendus afin de mettre à jour les lois, les décrets et les plans de développement, souligne-t-il.

    ⭕Selon une étude sur la situation de l’assainissement à Madagascar, le mauvais accès aux services d’eau, d’assainissement et d’hygiène coûte environ 567 millions de dollars par an, soit 25 dollars par personne par an. Sont compris dans ces chiffres, les coûts de soins liés aux maladies provoquées par la pollution de l’eau, précise Jean Benoit Manhès. A Madagascar 80 % de l’eau est polluée notamment à cause de la défécation à l’air libre, mettant les points d’eau en contact avec les matières fécales et causant des maladies diarrhéiques, et surtout la malnutrition.

  • VINDICTE POPULAIRE – La gendarmerie rapporte que ses éléments sur place « n’ont pu rien faire » face à la colère de la foule entrainant la mort d’un jeune père de famille à Betafo

    VINDICTE POPULAIRE – La gendarmerie rapporte que ses éléments sur place « n’ont pu rien faire » face à la colère de la foule entrainant la mort d’un jeune père de famille à Betafo

    Antananarivo, 17 Mai, 14h47 – La gendarmerie apporte des explications sur la mort d’un jeune père de famille tabassé par la foule sous les yeux de ses éléments à Betafo, dimanche dernier. Dans le communiqué publié par le groupement de la gendarmerie du Vakinankaratra, ses éléments sur place ont « essayé de protéger le défunt » mais ils n’ont pu rien faire face à des gens en furie. Ceux-ci ont « utilisé la force pour faire sortir » la personne du véhicule de la gendarmerie « bloqué et réduit à l’immobilité ».

    ⭕« Les forces de l’ordre auraient bien pu utiliser leurs armes », révèle le communiqué de la gendarmerie. Mais, « il faisait déjà nuit » alors qu’elles étaient en présence d’une centaine de personnes. « Un bain de sang était à craindre et il fallait l’éviter » précise-t-elle.

    ⭕Ce dimanche-là, le jeune père de famille était à la recherche de la maison où logeait l’individu qu’il soupçonnait d’avoir volé un téléphone portable qu’il vendait. Après avoir avisé le président du fokontany du quartier, il a identifié un suspect. C’est en route vers le poste de police que des « membres de la famille » de la personne interpellée ont affirmé que le défunt était un kidnappeur. Sans écouter les explications du jeune père de famille, la foule l’a tout de suite tabassé. Deux gendarmes en mission sur les lieux ont vu la scène et sont intervenus, puis ils ont appelé des renforts, explique la gendarmerie.

    ⭕L’organe mixte de conception dans le district de Betafo a déjà dressé un rapport de cet incident malheureux et suit de près l’évolution de l’affaire. La famille du défunt a porté plainte et demande justice à l’encontre des personnes ayant frappé à mort la victime.

    ⭕Les vindictes populaires se sont multipliés ces derniers jours. Dimanche, dans le district de Toliara II, un homme soupçonné d’être un voleur d’organe humain a été aussi lynché à mort par une foule en colère à Ankaiasy Ambony, dans le fokontany Ankoronga de la commune rurale de Betsinjaka.

    Photo : Groupement de la gendarmerie du Vakinankaratra

  • COMMERCE – Le prix du paddy à 1.150 ariary le kilo dans l’Alaotra

    COMMERCE – Le prix du paddy à 1.150 ariary le kilo dans l’Alaotra

    Antananarivo, 17 Mai, 13h53 – Certains riziculteurs d’Alaotra appréhendent la chute du prix du paddy, cette année. Alors que ce grenier à riz de Madagascar se prépare petit à petit à la grande saison des moissons, le prix du kilo de paddy proposé par les collecteurs reste encore au-dessous du prix soumis à la même période il y a un an, indique une source à Amparafaravola. Une baisse confirmée par le directeur général de l’Agriculture auprès du ministère de l’Agriculture et de l’élevage lors d’une rencontre à Arivonimamo, samedi.

    ⭕Actuellement, le prix du paddy tourne autour de 1.100 ariary à 1.150 ariary le kilo, confie notre source, alors que l’année dernière, le prix minimum était de 1.200 ariary. Selon la Chambre de commerce d’Ambatondrazaka, cette baisse est provoquée par la diminution du nombre de collecteurs qui viennent dans la région. Pour le moment, le paddy n’est pas encore tout à fait stabilisé, mentionne notre source. La saison culturale a accusé un retard.

    ⭕Cette année, la production dans l’Alaotra connait une augmentation, selon diverses sources. Edgard Razafindravahy, ministre en charge du commerce avait avancé, il y a quelques semaines, une productuion de 600.000 tonnes de paddy dans cette région. Le ministère de l’Agriculture évoque une hausse de 4 à 6% de la production nationale par rapport à celle de l’année dernière, soit environ 4,5 millions de tonnes de paddy.