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  • CULTURE – Les dessinateurs Catmouse James et Pov rendent hommage à Albert Londres, un journaliste d’investigation français du début du 20e siècle

    CULTURE – Les dessinateurs Catmouse James et Pov rendent hommage à Albert Londres, un journaliste d’investigation français du début du 20e siècle

    Antananarivo, 5 Mai, 15h40 – Catmouse James et Pov font partie d’une cinquantaine d’artistes et de réalisateurs internationaux des cinq continents, du domaine de la bande dessinée et de l’animation, qui participent à « Albert Londres, lanceur d’alerte », une exposition collective en marge du 90e anniversaire de la mort du reporter français disparu en mai 1932 suite à un naufrage. L’exposition se tient à la galerie Art-Maniak à Paris du 3 au 25 Mai. Le vernissage est prévu ce jeudi après-midi.

    Deux œuvres représentent Madagascar et l’Afrique par le biais de celles de Catmouse James et de Pov, deux noms à ne plus présenter dans l’univers du dessin. Ils ont pu participer à cet événement grâce à une proposition reçue quelques mois plus tôt. « À l’issue du festival SoBd qui s’est déroulé à Paris en Décembre 2021, où Madagascar était le pays invité d’honneur, nous avions pu faire des rencontres et pu avoir des échanges avec des organisateurs d’évènements culturels, des commissaires d’expositions et d’autres professionnels du milieu culturel. L’un d’entre eux nous a ensuite contacté pour l’exposition », expliquent-ils.

    Le projet propose à chaque exposant de réaliser une seule œuvre rendant hommage à Albert Londres. « Les œuvres sont mises en vente et 10% du prix serviront à restaurer la maison natale d’Albert Londres en lieu d’actions culturelles et de résidence artistique », précise le communiqué relatif à cet événement. « Je suis ravie de participer à l’exposition et de figurer parmi de grands noms de la BD et du cinéma dont j’admire le travail, comme Clément Oubrerie dont je suis fan des traits nerveux sur sa saga Aya, François Boucq, et Tomm Moore que j’ai pu rencontrer à SoBD à Paris », confie Catmouse James.

  • DROITS DE L’HOMME – L’élaboration d’un plan national d’action contre la violence envers les personnes atteintes d’albinisme en vue

    DROITS DE L’HOMME – L’élaboration d’un plan national d’action contre la violence envers les personnes atteintes d’albinisme en vue

    Antananarivo, 5 Mai, 15h30 – Première rencontre entre les différents acteurs nationaux et internationaux pouvant agir contre les violences envers les personnes atteintes d’albinisme mercredi. A l’initiative du ministère de la Justice, une réunion a eu lieu au siège du ministère pour effectuer un premier état des lieux de la situation. « Quels sont les chiffres, où les cas sont-ils les plus nombreux, à quel âge les individus atteints d’albinisme sont-ils les plus vulnérables » sont, entre autres, les questions auxquelles des réponses ont été données lors de la réunion.

    ⭕A partir des réponses, l’idée est ensuite de détailler les stratégies de lutte à mener contre les différentes formes de violence puis de doter le pays d’un plan national d’action de lutte contre ces violences, confie Savatsarah Raby, secrétaire général du ministère de la Justice après la réunion. L’objectif, poursuit-elle, est de « définir les solutions que le gouvernement peut apporter à ce triste phénomène ».

    ⭕A entendre Savatsara Raby, « Madagascar doit prendre des engagements pour lutter contre ce phénomène ». « Les forces de l’ordre agissent déjà pour les protéger et pour lutter contre le phénomène mais il faut un engagement fort du gouvernement », insiste-t-elle.

    ⭕Lors de la rencontre de mercredi, la gendarmerie nationale a donné des chiffres sur les cas signalés ces trois dernières années. Le rapport qui en a été fait par la secrétaire général du ministère de la Justice fait état de dix cas d’agression en 2020, huit cas en 2008 et cinq cas au premier trimestre de 2022. A cela s’ajoute les cas qui ne sont pas officiellement recensés parce que non signalés, ainsi que les cas récents, survenus ces dix derniers jours, ajoute-t-elle.

    ⭕Face à la recrudescence des cas d’agression, d’enlèvement, voire d’assassinat de personnes atteintes d’albinisme, les Nations unies avaient interpellé les autorités malgaches en Mars. Dans des communiqués séparés, le Haut-commissariat aux droits de l’homme et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) avaient alors exhorté les autorités publiques malgaches à prendre des mesures immédiates pour protéger les personnes atteintes d’albinisme ».

    ⭕Selon le Haut-commissariat des droits de l’homme, les enfants atteints d’albinisme sont souvent victimes « de mutilations et de démembrements ». Les parties du corps démembré sont, soit utilisées « dans des rituels pour apporter chance et protection », soit utilisées pour alimenter « un trafic transfrontalier » en vue de « servir une clientèle riche et influente », explique-t-il dans son communiqué publié en Mars.

  • DIPLOMATIE – Le Conseil des ministres rappelle l’interdiction de transformation des visas touristiques en visas de long séjour ou en visas de courtoisie

    DIPLOMATIE – Le Conseil des ministres rappelle l’interdiction de transformation des visas touristiques en visas de long séjour ou en visas de courtoisie

    Antananarivo, 5 Mai, 14h20 – L’étranger qui vient à Madagascar avec un visa de court séjour pour des raisons touristiques ou pour une mission professionnelle, d’affaires ou de stage ne peut pas transformer son visa en visa de long séjour ou en visa de courtoisie. Et s’il vient pour faire du tourisme ou pour un autre motif, il doit s’en tenir à ce motif durant son séjour et ne pas faire d’autres activités. Le Conseil des ministres a tenu à rappeler mercredi aux différents départements ministériels les dispositions légales en matière de visa sur la Grande île.
    Une communication du ministère des Affaires étrangères et du ministère de la Sécurité publique mentionne particulièrement des demandes de transformation de visa touristique qui leur ont été adressées. « Les deux ministères ne peuvent pas donner de réponses favorables à ces demandes », peut-on lire dans le compte-rendu du Conseil des ministres. Il a ainsi été demandé aux départements techniques d’informer leurs partenaires de venir à Madagascar avec des visas correspondant aux motifs de leur séjour. « Dans le cas contraire, ils seront expulsés dès l’expiration de leur séjour », poursuit le communiqué de la réunion hebdomadaire du gouvernement.
    Il existe à Madagascar trois catégories de visa. Le visa de court-séjour est non transformable et est délivré pour tourisme, pour affaires, pour mission ou pour stage et ne doit pas excéder trois mois. Il peut être délivré soit auprès des représentations diplomatiques et consulaires de Madagascar, soit à l’arrivée. Il y a ensuite le visa transformable de long séjour qui est uniquement délivré par les représentations diplomatiques et consulaires ou par le ministère des Affaires étrangères pour une durée d’un mois.
    Le détenteur du visa transformable de long séjour est ensuite tenu d’effectuer une demande de carte de résident un mois au plus tard après son arrivée à Madagascar. Ce type de visa est délivré aux investisseurs, aux travailleurs expatriés, aux membres d’associations et d’ONG, aux missionnaires de longue durée, aux missionnaires religieux, aux étudiants, aux retraités expatriés, aux conjoints et aux enfants des ressortissants malgaches dans le cadre d’un regroupement familial.
    La dernière catégorie de visas est constituée des visas diplomatiques et des visas de courtoisie. Ces visas spéciaux d’une durée de un mois maximum sont octroyés par les représentations diplomatiques ou consulaires malgaches, et éventuellement par le ministère des Affaires étrangères pour une durée de 72 heures. Ils sont délivrés aux diplomates, aux fonctionnaires internationaux et aux membres du personnel administratif et technique des différentes missions diplomatiques et consulaires accréditées à Madagascar, ou des organisations régionales et internationales, ainsi qu’aux membres de leur famille.
  • ENERGIE – La Jirama annonce un gap de 13 MW  sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA)  à cause de la baisse du niveau des rivières faisant tourner ses centrales hydroélectriques

    ENERGIE – La Jirama annonce un gap de 13 MW sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) à cause de la baisse du niveau des rivières faisant tourner ses centrales hydroélectriques

    Antananarivo, 5 Mai, 13h00 – Les délestages reprennent. La Jirama annonce être à nouveau obligée de procéder à des délestages durant les heures de pointes pour cause d’insuffisance d’approvisionnement en électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). Selon la page d’actualité de la Jirama, le gap entre la production et les besoins du réseau s’élève à 13 MW ce jeudi.
    Selon les explications de la société d’Etat, la baisse du niveau des rivières qui font tourner les centrales hydroélectriques, notamment celles de Farahantsana et de Sahanivotry est l’une des causes du manque de production. La centrale de Farahantsana, mise en service récemment, est censée apporter à pleine puissance 28 MW au RIA. Cette production n’est cependant pas atteinte actuellement.
    La Jirama avait pourtant indiqué la semaine dernière que les délestages tournant allaient cesser suite à la mise en service du groupe G2 d’Andekaleka. La remise sur les rails de ce groupe a permis d’injecter 30 MW de plus sur le RIA. La production d’Andekaleka avait alors atteint 56 MW. Additionné aux autres sources d’électricité qui alimentent le RIA, la production était suffisante pour couvrir les besoins du réseau et devait permettre « d’alléger ou d’éviter de procéder au délestage » avait soutenu Marcel Désiré Randrianarison, directeur général adjoint en charge de l’électricité de la Jirama. Mais c’était sans compter la baisse du niveau des rivières faisant tourner les centrales hydroélectriques.
    La Jirama annonce ainsi pour ce jeudi des coupures pour presque tout le réseau entre 10 heures à 12 heures. Les coupures iront des 67ha à Ivandry, d’Imerintsiatosika à Soavinandriana, d’Isotry à Isoraka, mais aussi à Ampitatafika, Vontovorona ou encore Ambatomirahavavy.
  • TRAVAIL – Le décret fixant les salaires minima d’embauche à 250.000 ariary adopté en Conseil des ministres

    TRAVAIL – Le décret fixant les salaires minima d’embauche à 250.000 ariary adopté en Conseil des ministres

    Antananarivo, 5 Mai, 7h55 – La décision est effective. Le salaire minimum d’embauche devrait être de 250.000 ariary à partir de ce mois de Mai. Le Conseil des ministres vient d’adopter mercredi le décret relatif au SME pour le secteur privé. Il s’agit d’un texte qui applique « la décision prise d’un commun accord à l’issue de la rencontre avec le secteur privé », précise le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement avec le président de la République.

    Pour permettre cette augmentation de 25% du SME pour le secteur privé, le Conseil des ministres a aussi adopté le décret fixant les mesures d’accompagnement à titre exceptionnel de l’augmentation du SME dans le secteur privé pour l’année 2022. Ce décret porte notamment sur les modalités de participation de l’Etat dans la prise en charge d’une partie de l’augmentation ainsi que cela a été décidé lors de la rencontre avec le secteur privé, rappelle le communiqué de la présidence.

    Il devrait donc s’agir du texte qui autorise les employeurs à ne pas verser à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) la part patronale sur les cotisations mais plutôt à les payer directement aux salariés rémunérés au salaire minimum d’embauche de 250.000 ariary. Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances avait indiqué mardi que c’est l’Etat qui versera à la Cnaps l’équivalent de ces charges patronales.

  • TRAVAIL – Le décret fixant les salaires minima d’embauche à 250.000 ariary ainsi que le décret relatif à la prise en charge par l’Etat d’une partie de l’augmentation pour l’année adoptés en Conseil des ministres

    TRAVAIL – Le décret fixant les salaires minima d’embauche à 250.000 ariary ainsi que le décret relatif à la prise en charge par l’Etat d’une partie de l’augmentation pour l’année adoptés en Conseil des ministres

    Antananarivo, 5 Mai, 7h40 – La décision est effective. Le salaire minimum d’embauche devrait être de 250.000 ariary à partir de ce mois de Mai. Le Conseil des ministres vient d’adopter mercredi le décret relatif au SME pour le secteur privé. Il s’agit d’un texte qui applique « la décision prise d’un commun accord à l’issue de la rencontre avec le secteur privé », précise le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement avec le président de la République.

    ⭕Pour permettre cette augmentation de 25% du SME pour le secteur privé, le Conseil des ministres a aussi adopté le décret fixant les mesures d’accompagnement à titre exceptionnel de l’augmentation du SME dans le secteur privé pour l’année 2022. Ce décret porte notamment sur les modalités de participation de l’Etat dans la prise en charge d’une partie de l’augmentation ainsi que cela a été décidé lors de la rencontre avec le secteur privé, rappelle le communiqué de la présidence.

    ⭕Il devrait donc s’agir du texte qui autorise les employeurs à ne pas verser à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) la part patronale sur les cotisations mais plutôt à les payer directement aux salariés rémunérés au salaire minimum d’embauche de 250.000 ariary. Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Economie et des finances avait indiqué mardi que c’est l’Etat qui versera à la Cnaps l’équivalent de ces charges patronales.

  • TRAVAIL – La création et la préservation des emplois au cœur des luttes syndicales

    TRAVAIL – La création et la préservation des emplois au cœur des luttes syndicales

    Au-delà des salaires et de leur augmentation, quelles sont les aspirations des travailleurs, et comment y parvenir dans un contexte de crises multiples ? Les pistes proposées par les leaders syndicaux.

  • ARTS ET ARTISANAT – Menaces sur le savoir-faire zafimaniry classé patrimoine mondial immatériel de l’Unesco

    ARTS ET ARTISANAT – Menaces sur le savoir-faire zafimaniry classé patrimoine mondial immatériel de l’Unesco

    Dans les villages d’Antoetra, pays des Zafimaniry, le bois dans lequel les motifs spécifiques et symboliques sont gravés, a presque disparu. Les rares artisans qui continuent de tenter de perpétuer le savoir-faire pourtant classé patrimoine mondial immatériel, se contentent de travailler dans des petites pièces de bois.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 04 MAI 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 04 MAI 2022

    – SEHA-PIHARIANA : Manahy ny hivadihan’ireo mpamboly lavanila any Sava sy Analanjirofo ho mpitrandraka ala ny Fikaonandoham-pirenena momba ny fiarovana ny tontolo iainana (CNPE)
    – HETSIKA : Nidina an-dalambe nitaky ny karamany volana Aprily ireo mpiasa mpandraharaha sy tekinika ao amin’ny Oniversite an’Antananarivo
    – FANATANJAHANTENA : Nampanantena ny hiantohan’ny Fanjakana manontolo ny fanomanan’ny ekipam-pirenena malagasin’ny baolina lavalava sokajy vehivavy ny fiadiana ho tompon-daka maneran-tany ny Filoha Andry Rajoelina

  • BAOLINA LAVALAVA – Tafaverina an-tanindrazana ireo Makis sokajy vehivavy

    BAOLINA LAVALAVA – Tafaverina an-tanindrazana ireo Makis sokajy vehivavy

    Niseho vahoaka teto Antananarivo sy nizara hafaliana ho an’ny mponin’Antananarivo ireo mpilalao baolina lavalava sokajy vehivavy taorian’ny nahazoany ny tapakila handraisany anjara amin’ny fiadiana ny amboara eran-tany atsy Afrika Atsimo amin’ny Septambra. Tafaverina an-tanindrazana androany alarobia izy ireo rehefa avy niady ny amboaran’i Afrika amin’ny Rugby à 7 sokajy vehivavy. Noraisin’ny Filoha Rajoelina teny Iavoloha ihany koa izy ireo.